mardi 30 octobre 2012

Besoin de punition?






J'aime les mains, qu'elles soient grandes ou petites, fines ou larges, osseuses ou épaisses. Je ne retiens que rarement les visages des gens que je rencontre, ce qui peut être un véritable handicap dans la vie active, mais je pense que j'oublie rarement leurs mains.

Quand j’étais enfant, je passais toutes mes soirées assise sur les genoux de mon père, à jouer avec ses mains. Je me calais contre sa poitrine et j’essayais de ralentir le rythme de ma respiration pour le synchroniser avec le sien. Je n’y arrivais jamais, il respirait toujours trop lentement ou moi trop vite. Je jouais à emmêler mes doigts aux siens, à empiler ses doigts les uns sur les autres, à les presser, à les prendre et les laisser tomber... Il me laissait faire, je ne sais même pas s'il s’en rendait compte. Et puis un jour il est tombé malade, gravement malade. Ça a duré trois ans, sans aucune chance de rémission. Trois années de longue déchéance. J'en étais arrivé à souhaiter qu'il parte, enfin, pour que tout cela cesse. Et bien sûr c’est arrivé. Et bien sûr j'ai culpabilisé pendant des années… 

Alors, serait-ce là l’explication de mon « besoin de punition »? Non, certainement pas. Tout simplement parce que je ne pense pas que ce besoin existe chez moi. J’aime recevoir la fessée parce que cela me procure plus de plaisir que toute autre forme de préliminaire, mais aussi et surtout parce que cela me donne confiance dans ma relation à l’autre. Mon enfance n’explique pas pourquoi j’aime être fessée mais pourquoi j’ai souvent peur de perdre celui que j’aime. La fessée me rassure. C'est un instant de très grande complicité et je ne pense pas que l’on puisse jouer ce jeu si l’on ne s’aime pas. En tout cas pas le jeu tel que moi je le conçois. Ce n'est pas une punition, même si le scénario se base sur cette notion et qu'il est d’autant plus fort que le « motif » est réel. 
Je ne supporte pas d’être en conflit avec les personnes que j’aime. Alors certes j’ai « besoin d’être punie », après une dispute par exemple. Mais ce n’est pas de punition réelle dont je parle. J’ai besoin de jouer pour effacer le conflit et retrouver l’harmonie d’avant. Peu importe qui avait tort ou raison, peu importe que je le mérite ou pas...



dimanche 28 octobre 2012

Gourmandise


Vous rêvez d'en recevoir une... mais vous ne savez pas comment le lui dire?

S'il est gourmand, voici peut-être la solution...  (qui peut être commandée ici)


Et si ça ne marche pas, vous pourrez toujours vous consoler avec le chocolat !

samedi 27 octobre 2012

Vacances à la neige


© Photo Allan Teger


Ils roulaient depuis déjà presque quatre heures sur cette autoroute du soleil qui portait bien mal son nom ce jour-là. Le ciel était désespérément bas et gris. Un léger crachin tombait. L’ambiance dans l’habitacle n’était pas plus gaie. Elle n’avait pas desserrée les dents depuis leur départ, malgré ses quelques tentatives pour engager la conversation. De guerre lasse, il avait fini par allumer l’autoradio et rechercher les stations qu'elle aimait. Mais même la musique ne semblait pas vouloir la détendre. 

« On arrive à Lyon, on s'arrête pour manger, d'accord ? »

Il savait qu'elle adorait cette ville et il était sûr de lui faire plaisir en s’y arrêtant. 

« Si tu veux » se contenta-t-elle de répondre du bout des lèvres. 

Décidément, rien ne pourrait y faire...

Alors qu'ils sortaient du tunnel de la Croix Rousse et qu'ils s’engageaient sur les quais, il s’émerveilla une nouvelle fois de la beauté de cette ville. Même sous la neige qui commençait doucement à tomber, elle savait garder son charme. Bon, où allaient-ils manger? C’était elle la spécialiste de cette ville, mais vu son humeur grincheuse, il préférait ne pas lui poser la question. Il décida de se garer place Bellecour. Ce n’était peut-être pas l’endroit le plus romantique de Lyon, mais il était au moins sûr de trouver un restaurant où ils seraient servis rapidement. Il n’avait pas envie de perdre trop de temps. 

Une fois le moteur arrêté dans le parking sous-terrain de la place, il se tourna vers elle et la regarda droit dans les yeux. 

«Tu veux une fessée toute suite ou on va d'abord manger ? » 

Il l'observait. D'ordinaire, cette simple phrase aurait suffi à la faire légèrement rougir. Ses épaules auraient fait ce petit mouvement en arrière si typique de son trouble. Elle se serait mordue les lèvres et aurait baissé légèrement le regard. Il aurait presque pu sentir cette petite boule qui venait se loger dans sa gorge à chaque fois. Mais aujourd’hui, rien de tout cela. Elle se contenta de sortir de la voiture et de claquer la portière. Assurément, quelque chose ne tournait pas rond. 

En sortant du parking, le vent glacial qui soufflait par rafales les saisit. Il lui prit le bras et ils se hâtèrent de rejoindre la rue Mercière où il savait trouver un choix de restaurants. 

« Qu'est-ce que tu veux manger? » 

« J'ai pas trop faim, tu sais. » 

« Ça ne va pas m'aider à choisir le restaurant » ironisa-t-il. 

Ils s'engouffrèrent donc dans le premier venu, une brasserie au décor 1900 où trônaient sur les murs les photos dédicacées de quelques artistes qui avaient dû fréquenter ce lieu. 

Une fois attablée au chaud, il commença à l'observer. Elle était pâle. Ses traits étaient tirés. De grandes cernes se dessinaient sous ses yeux. 

« Tu es malade? » 

« Non » répondit-elle, un peu précipitamment. 

Il la regardait d'un air perplexe lorsque le serveur arriva pour prendre les commandes. 

« Tu veux un apéritif ?» 

« Non, merci » 

« Tu peux en prendre un si tu veux, tu n'auras pas à conduire, tu sais. » 

« Non, je ne veux pas boire, merci. » 

« Ça aurait peut-être pu la détendre un peu…» grommela-t-il en lui-même. 

« Et que veux-tu manger? » 

« Une salade, ça ira» 

« C'est tout? Ça ne va pas beaucoup te réchauffer.» 

« Je t'ai dit que je n'avais pas faim. » 

« Bon, moi je me laisserais bien tenter par un tablier de sapeur » 

« Ah non, si tu manges ça, je vais vomir... »

« Mais qu'est-ce que tu as? Tu es malade? Dis-moi... » 

« Je t'ai déjà dit que non! » 

Pour lui faire plaisir, il changea son choix et commanda une grillade. 

Une fois leur plat terminé, il lui demanda si elle désirait un dessert, offre qu'elle déclina bien évidemment. Tant mieux, il lui tardait d’arriver à la station et de tirer les choses au clair. 

Après avoir réglé, ils se dépêchèrent de regagner la voiture. Les flocons de neige tombaient dru et il commençait vraiment à s'inquiéter. Contrairement à elle, il n'était pas un habitué de la montagne. Son domaine à lui, c’était plutôt l'océan... 

Malgré la neige qui ne cessait de tomber, les routes étaient bien dégagées et ils finirent par atteindre la station avant le coucher du soleil. Ils avaient loué un petit appartement dans une résidence plutôt cossue, juste au pied des pistes. Une fois les formalités d'entrée effectuées, le matériel de ski rangé dans les casiers, ils se retrouvaient enfin seuls dans l'appartement. Il la regardait du coin de l'œil. Elle avait l'air tellement las. 

« Viens ici » lui dit-il en lui saisissant le bras. Il voulait la regarder droit dans les yeux mais elle détournait toujours le regard. 

« Regarde- moi! ». 

Son ton était sec et sans équivoque. Elle obéit et leva lentement les yeux vers lui. 

« Maintenant dis-moi ce qui ne va pas. » 

« Rien, tout va bien. » 

« Je sais bien que ce n'est pas vrai »

« Oh, fiche moi la paix! » 

« Ok, ça suffit comme ça. Baisse ton pantalon. Ta culotte aussi » dit-il, bien décidé à découvrir le fin mot de toute cette histoire. 

Elle hésita un instant mais savait qu'il n'y avait de toute manière aucune échappatoire possible. Elle s'exécuta donc avec regrets. Elle sentait le rouge monter à ses joues, sans rien ne pouvoir y faire. 

« Bien, maintenant dis-moi ce qui ne va pas. » 

Elle le regarda mais fit non de la tête. 

« Tu es bien sûre? Tu sais ce que ça veut dire? » 

Elle gardait les yeux fixés au sol et ne semblait pas décidé à répondre. 

« Pardon? » dit-il en haussant le ton. 

« Oui » répondit-elle en un souffle. 

Il s'assit, la tira à lui et l'allongea sur ses genoux. Elle frissonnait. Il balaya les cheveux qu'elle avait sur le front pour s'assurer qu'elle n’avait pas de fièvre, mais tout semblait normal. Il commença donc à claquer ses fesses, assez durement. C'était une punition et il voulait qu'elle le sache. Mais elle éclata en sanglots au bout d’une vingtaine de claques à peine. Non, décidément, quelque chose clochait. Elle n'était pas du genre à pleurer aussi facilement! Il décida d’arrêter là la punition, de la relever et de la prendre sur ses genoux. Ce n'était plus des pleurs mais un torrent de larmes qui s’écoulaient contre sa poitrine. Il ne dit rien. Il attendait qu'elle se calme en caressant doucement ses cheveux. Lorsque les larmes commencèrent enfin à se tarir, il la prit dans ses bras et l’amena dans la chambre, la coucha sur le lit, lui enleva le pantalon et la culotte qui étaient restés piteusement accrochés à ses chevilles. 

« Maintenant, tu me racontes? » lui murmura-t-il à l’oreille. 

Elle le regarda longuement dans les yeux, se mordit les lèvres, puis laissa échapper le secret qui la tourmentait depuis quelques jours. 

« J’ai peur que tu le prennes mal. On n'avait pas encore vraiment parlé d'avoir des enfants mais … voilà, je suis enceinte... » 

« Quoi, mais tu prends la pilule, non? » 

« Oui » 

« Tu en as oublié? » 

« Je ne sais pas, franchement, je ne sais pas». 

Passé le choc de la nouvelle, il éclata de rire. « Mais c’est une merveilleuse nouvelle. Nous allons être parents! ». Il avait l’air sincèrement heureux, très heureux même. Elle se sentit d'un seul coup très légère, tel un papillon, elle aurait pu s'envoler! Il était heureux, elle était heureuse, tout le stress qui l'étouffait ces derniers jours s'était évanoui. 

« Tu sens quelque chose? » lui demanda-t-il en lui caressant doucement le ventre. 

« Mais non, il ne mesure que quelques millimètres... » lui répondit-elle en souriant. Mais soudain, plus soucieuse « Dis-moi, quand il sera là, on gardera toujours notre complicité, n'est-ce pas ? » 

« Bien sûr, il faudra juste faire un peu attention, travailler ton organisation… » 

Elle blêmit. "Organisation", le mot de la langue française qu'elle détestait le plus… 

« De jolies fessées en perspective, n'est-ce pas ? » lui dit-il avec un sourire espiègle. 

Inconsciemment, elle effleura ses fesses du bout des doigts. Elle sentait les papillons virevolter dans son estomac, rien qu'à cette idée. 

« Mais s'il ne fait que quelques millimètres, nous avons encore pas mal de temps devant nous … » lui murmura-t-il à l'oreille, tandis que sa main descendait lentement vers le bas de son ventre, effleurant doucement ses lèves, son clitoris...  Il pouvait sentir son désir et s'en amusait. 

« Viens! » lui dit-elle en l'attirant à elle. 

Ils firent l'amour, tendrement, sans violence cette fois, peau à peau, unis l'un à l'autre dans le même instant de jouissance. 

Après un petit moment de repos, il lui glissa dans l’oreille : 
« On va dîner, tu dois avoir faim, maintenant... et après tu seras doublement punie… ».

« Doublement ? » lui demanda-t-elle avec un sourire amusé. 

« Oui, pour m'avoir caché des choses et pour m'avoir fait passer le plus mauvais voyage en voiture qu'il m’ait été donné de vivre… mais d’abord, je vais prendre une douche ! ». 

Quand il ressortit de la salle de bain, elle dormait profondément. 

« Je suppose que la punition peut attendre demain » se dit-il en tirant doucement la couverture sur ses épaules pour qu'elle n'ait pas froid.





vendredi 26 octobre 2012

Plaisir



Si je ne discute jamais de mon goût pour la fessée avec les gens de mon entourage, il m'arrive souvent d’en discuter avec des inconnus (qui, du coup, ne le sont plus vraiment...) rencontrés sur le net. Beaucoup de ceux qui n'ont pas encore osé franchir le pas dans leur vie réelle me demandent pourquoi j’aime être fessée. J’avoue qu'au départ, cette question m'a quelque peu déstabilisée. Je n'avais jamais essayé d'analyser le plaisir que cela me procurait. Suis-je masochiste ou juste mentalement dérangée pour aimer ça? Bon, en y réfléchissant posément, on peut trouver des tas de raisons, selon l'angle sous lequel on le regarde. 

L'aspect biochimique tout d'abord. Je n'ai pas de connaissance particulière en médecine mais il semblerait que, lors d'une fessée, le corps produise deux types d'hormones, de l'adrénaline et des endorphines. Même si l'on sait pertinemment que tout cela n'est qu'un jeu et que l'on ai une totale confiance en son partenaire, il n'en demeure pas moins que la sensation de peur est tout à fait réelle (ça je peux le garantir...). En réponse à ce stress, le corps sécrète de l'adrénaline, qui provoque une accélération du rythme cardiaque et de la respiration. En gros, cette hormone prépare notre corps à faire face au danger, à lutter ou à fuir (je vous conseille la deuxième option, bien que toujours vouée à l’échec, parce que la première peut s’avérer une très mauvaise idée…). Bon, qu'est-ce que cela à avoir avec le plaisir... pas grand-chose, sauf pour les amateurs de grands-huit (en vérité j'adore avoir peur mais je ne sais pas pourquoi...). Mais si le jeu se poursuit et que le niveau de douleur augmente, notre corps se met à sécréter des endorphines pour tenter de l'anesthésier. Ces hormones, dites "du bonheur", déclenchent une sensation de bien-être et de plaisir (elles sont également libérées dans l’organisme après l’orgasme, c’est dire… ). Donc d'un point de vue chimique, la fessée donne du plaisir, c'est chimiquement prouvé, mais honnêtement, je ne pense pas que ce soit l'aspect prédominant. 

L'aspect physique joue également une dimension importante dans notre accès au plaisir. Les fesses sont une zone érogène importante. Les claquer produit une chaleur et des vibrations qui se transmettent à nos organes génitaux. Cette stimulation conduit bien évidemment à une forte excitation sexuelle et beaucoup de plaisir. L'aspect physique joue donc lui aussi un rôle indéniable. 

Mais je préfère penser que l’aspect psychologique est largement prédominant dans notre accession à l’excitation et au plaisir. Le défi, l'attente du châtiment, l'acceptation de l'autorité de l'autre, le lâcher-prise, l’abandon, tout cela a un pouvoir érotique très fort. La honte ressentie lors de la réprimande ou lors du déculottage peut aussi être un sentiment terriblement excitant. Jouer, avoir le sentiment de faire quelque chose de différent, de spécial, d’insolite, n'est-ce pas là, justement, la clé de l’érotisme?

Voilà. Maintenant je me demande vraiment pourquoi il y en a qui n'aiment pas...




mercredi 24 octobre 2012

Quel cinéma !


Je suppose que si vous lisez ce blog, vous devez être, tout comme moi, un adepte des vidéos nous montrant de jolis derrières se faire outrageusement rougir. Spanking Tube semble notamment en être une source inépuisable... 

Si vous avez la chance de pratiquer la fessée dans la vie réelle, vous savez à quel point les vidéos commerciales peuvent être surjouées. Certes, elles ont l’avantage de montrer de magnifiques corps se prêtant largement au fantasme... Par ailleurs la qualité de l’image (décors, costumes, ...) peut être un plus indéniable. Mais malgré cela, j’avoue avoir de moins en moins de plaisir à regarder ce genre de vidéos, qui sont probablement trop loin de mon vécu pour que je puisse réellement m'identifier à elles. 

Heureusement, il existe également des vidéos de couples amateurs, qui vivent leurs propres expériences et nous la font partager. Verse-t-on dans l’exhibitionnisme et/ou le voyeurisme? Peut-être, mais il est indéniable que ces vidéos, bien qu'elles n'aient pas la qualité des vidéos commerciales, nous touchent bien plus profondément. Hier justement, l’un de mes amis (hello Paul!) m’envoyait le lien vers un clip de Heatseeker1 , pour m’en demander mon avis. Je ne vous la présente pas car Stan en a déjà parlé ici.
J’aime bien, mais ma préférée de ce couple reste avant tout celle-là... romantique (bien que je ne sois pas une fan de la cuillère en bois...).

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Chez nos amis amateurs, j'aime également beaucoup les vidéos de Christopher&Ella (C&e life in DD), notamment celle-ci,
   
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ou, dans un style très différent, celles de Arthur74 que je trouve très sexy (sans doute les muscles du monsieur...).

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Voilà, vous savez un peu des vidéos que j'aime...

mardi 23 octobre 2012

Pardon




Je voulais que tu me punisses ce soir.
Je voulais que de tes mains claquent mes fesses.
Je voulais que ta ceinture cingle mon derrière.

Mais tu n’aimes pas cela.
Tu me l’as dit, tu me le répètes.
Tu n'es pas violent, tu n'es pas brutal.

Alors je t'ai supplié, j'en avais envie, peut-être besoin.
Alors tu m’as regardé, et parce que tu m’aimes tu l’as fait.
Tu as attaché mes mains, tu m’as bandé les yeux.
Tu as cinglé mes fesses, avec tes mains et ta ceinture.

Et tu m’as fait l’amour, violemment, intensément.
Parce que tu ressens aussi l’excitation intense que ce jeu procure.

Mais je sais que demain tu le regretteras.
Tu te détesteras, tu me haïras. 
Tu détourneras ton regard de moi, des marques laissées là.
Tu seras malheureux. Tu seras déçu.

Je te regarde dormir à mes côtés et mon cœur me fait mal.
Je sens monter en moi cette vague de regrets, maintenant si familière.

Notre histoire finira bientôt, je le sais.
Je ne veux pas te blesser, encore moins te détruire.
Mais je ne peux pas changer.
Parce que je t’aime, je partirai.
 


lundi 22 octobre 2012

Fan de belles allemandes ?

Votre compagnon est fan de berlines allemandes ... you're so lucky !!!



Dommage que cette pub ne soit pas diffusée pas chez nous.

Tiens, mon voisin à une BMW, au fait...


dimanche 21 octobre 2012

Retour de voyage




Elle se réveilla tôt ce samedi matin. Elle avait dû mettre le réveil car elle ne voulait pas être en retard. Le jour était levé, c'était une belle journée. Mais elle ne se sentait pas en forme. Elle avait très peu dormi cette nuit-là. Au début trop nerveuse pour trouver le sommeil, et puis lorsque les ténèbres avaient enfin fini par l’engloutir, son sommeil avait été beaucoup trop agité pour être réparateur.

Elle posa un pied par terre et se dirigea vers la cuisine où elle avait programmé la cafetière. La pièce sentait bon le café chaud. Elle s’en servi un bol et se prépara quelques tartines de pain et de confiture. Elle se sentait mal à l’aise et n’arrivait pas à avaler quoi que ce soit de solide. 

Après avoir terminé son café, elle se dirigea vers la salle de bain où elle avait besoin de prendre une bonne douche pour essayer d’y voir un peu plus clair. L’eau chaude qui ruisselait sur son corps lui faisait du bien. Elle commençait à se détendre, peu à peu. Sans s’en rendre compte, ses mains commencèrent à caresser doucement son sexe. Ses doigt trouvaient leur chemin sur son clitoris, puis entre ses lèvres… mais avant que le plaisir ne l’emporte elle réalisa qu'elle perdait trop de temps et qu'elle risquait d’être ne retard. Il ne le fallait pas, il ne lui pardonnerait pas. 

Elle sortit précipitamment de la douche, enfila son peignoir et coiffa ses cheveux. Pas le temps de faire un brushing ce matin, elle resterait avec ses cheveux bouclés. Elle se dirigea vers la chambre et ouvrit l’armoire. Que mettre? Pas le temps de réfléchir, elle attrapa un jean et un chemisier blanc qu'elle enfila en vitesse. Pas le temps de se maquiller. Elle ferma la porte de l’appartement et se dirigea vers le parking. Pourvu qu'il n’y ait pas d’embouteillage… elle avait tout juste le temps de rejoindre l’aéroport de Roissy avant que son avion n’atterrisse. 

Par chance, le trafic était très calme ce jour-là, même sur le périphérique. Il fallait juste qu'elle fasse attention à ne pas dépasser la limitation de vitesse, il y avait des radars automatiques disséminés un peu partout sur son trajet. Elle repensait au cours des évènements de ces derniers jours. Pourquoi avait-elle tant douté de lui? Il était parti pour Bâton-Rouge il y a une dizaine de jours et ne n'avait donné aucune nouvelle durant les trois premiers jours. Elle avait pensé qu'il ne tenait plus à elle, qu'il était indifférent, qu'il ne voulait plus entendre parler d’elle... Aussi le quatrième jour, quand il avait enfin essayé de la joindre, elle s’était refusée à lui répondre. Les jours suivants, à chaque fois qu'il réitérait ses appels, elle continuait à faire la sourde. Les messages qu'il laissait sur son téléphone étaient de plus en plus inquiets. Aussi le septième jour elle s’était enfin décidée à prendre l’appel. Si, sur le coup, il avait été soulagé de l’entendre, il était vite devenu furieux lorsqu'elle lui avait expliqué les raisons de son silence. Il avait parlé de décalage horaire, de téléphone déchargé, de l'oubli de son adaptateur à la maison, pour justifier son silence des trois premiers jours. Mais pour elle, il n'y avait aucune excuse. Elle s'était mal comportée et il était hors de lui. Il lui avait expliqué qu'elle recevrait une fessée magistrale quand il reviendrait, une fessée comme jamais il ne lui avait encore donné. Au souvenir de cette discussion, elle sentit une forte tension ressurgir en elle. 

Lorsqu'elle arriva à l’aéroport, elle se précipita dans le hall des arrivées et consulta les écrans. Son vol était arrivé avec 20 minutes d’avance. Inquiète, elle scrutait le hall pour essayer de le trouver, mais il y avait tellement de monde qu'elle n’y parvenait pas. Soudain, elle sentit un bras s’enrouler autour de ses épaules. Un baiser atterrît sur son cou. 
« Où étais-tu ? » demanda-t-elle, surprise. 
« Je t’observais » lui répondit-il avec un demi-sourire… 
Elle plongea dans son regard. Elle était heureuse de le revoir, il lui avait tellement manqué. Il l’embrassa tendrement. 
« Tu as les clés de la voiture? Je vais conduire » 
« OK » 

Ils se dirigèrent vers le parking en sous-sol. Arrivés au niveau de la voiture, il lui saisit le bras, déboutonna son jean et enfoui, d’un geste propriétaire, deux doigt dans sa culotte.
« Mais tu es toute mouillée! » lui susurrât-il d’un air amusé.
« Décidément, je te laisse 10 jours et tout doit-être remis au carré là-dedans » dit-il en touchant son front du bout de l’index.
Elle éclata de rire. Elle aimait ses drôles d’expressions. Comment voulait-il mettre les choses au carré dans une tête toute ronde? 

Ils montèrent dans la voiture et regagnèrent l’autoroute qui les reconduisait à la maison. Comme à l’aller, il n’y avait toujours pas de circulation et le trajet fût rapide. Malgré les quelques questions qu'il lui posait pour engager la conversation, elle restait silencieuse. La tension augmentait au fur à mesure qu'ils se rapprochaient de la destination. 

Arrivé à l’appartement, il ouvrit la porte et la laissa entrer. Au moment où il s’apprêtait à refermer la porte, elle enlaça son dos et commença à l’embrasser dans le cou. 
« Non, mademoiselle, nous avons des choses à régler avant ça… », lui dit-il d’un ton calme mais ferme. 
Vexée, elle recula d’un pas et entrepris d’enlever son manteau et ses chaussures, qu'elle laissa distraitement traîner dans l’entrée. Elle entendit un soupir derrière elle. 
« Viens ici !» lui dit-il en lui saisissant le bras et en l'entraînant dans le salon. 
« Tu sais pourquoi je suis contraint de te punir ? » lui demanda-t-il en plongeant son regard dans le sien. 
Elle fit un petit signe d’assentiment mais ne parvenait pas à prononcer un mot. Une boule s’était formée dans sa gorge. 
« Pardon ? » 
Avec effort, elle finit par articuler un petit « oui » timide. Elle avait mal à l’estomac et sentait ses joues rosir.
« Va au coin et réfléchit à ton comportement de ces derniers jours ! » dit-il en désignant du doigt un coin de la pièce. 
Elle le fusilla du regard. Elle détestait aller au coin et il le savait parfaitement. Non seulement c’était humiliant mais également tellement ennuyeux! Cependant, ne voyant pas d'autres solutions possibles, elle s’exécuta alla se placer à l’endroit désigné. 
« Mains sur ta tête ! » 
Le ton qu'il avait employé était tellement sec qu'elle sentit des frissons la parcourir des pieds à la tête. Curieusement, une certaine excitation renaissait également au sein de son intimité. Elle en fût un peu honteuse.

Alors qu'elle attendait là, bêtement, il entreprit de se mettre à l’aise, de troquer son costume de travail pour une paire de jeans et le polo noir qu'il affectionnait tant. Cette fois, il avait décidé faire durer sa pénitence. Il fallait, une bonne fois pour toute, qu'elle comprenne qu'elle devait avoir confiance en lui et en ses sentiments. De temps en temps, il passait une tête dans le salon pour s’assurer qu'elle était toujours en position. Quand il la surprenait à tourner la tête pour le regarder, il la sermonnait vertement : 

« Regarde le mur, compris, je ne veux plus te voir tourner la tête ! » 
Il observait alors ses épaules s’abaisser légèrement, ce qui le faisait sourire intérieurement. 
Au bout d’une quinzaine de minutes, il prit la décision de passer à l’étape suivante de la punition. 
Il s’assit sur le canapé et lui ordonna de venir lui faire face.
« Baisse ton pantalon et ta culotte, je les veux à tes genoux ! » 
Son cœur fit un bond. Non, ça elle ne pouvait pas le faire. Elle se mordit les lèvres mais ne fit pas un geste. 
« Si tu préfères que je le fasse, ça va te faire encore plus mal, je te préviens ! » dit-il calmement. 
Hésitante, elle finit par capituler et faire ce qu'il lui avait demandé. Ainsi dénudée, elle aurait voulu entrer dans un trou de souris tellement elle avait honte.
« Bien ! Maintenant dis-moi pourquoi tu mérites cette punition ». 
Elle respira profondément pour essayer de calmer les palpitations de son cœur et répondit timidement. 
« Parce que j’ai douté de toi et que je me suis vraiment mal comporté envers toi ». 
« Pour cela, je t’ai promis que cette fessée serait magistrale, n’est-ce pas? » 
« Oui » 
« Tu vas recevoir une fessée à la main et à la brosse, et après tu recevras la ceinture. Tu as bien compris ? » 
Elle fit à nouveau un signe d’assentiment, un petit « oui » franchit ses lèvres. Elle avait les yeux larmoyants mais il voyait bien qu'elle se faisait violence pour ne pas laisser échapper une larme. 
« Bien, alors retourne au coin ! » 

Elle soupira, elle aurait préféré que la fessée commence tout de suite, que tout cela se termine au plus tôt. Sa démarche entravée par ses jeans aux genoux était ridicule. Elle avait vraiment honte. 
Pendant qu’elle attendait, obéissante, il alla chercher sa brosse à cheveux dans la salle de bain et la déposa sur le rebord du canapé. Il y reprit place et l’appela. 
« Allez viens » 
Soulagée, elle se dirigea vers lui, de sa démarche de canard. 
« Déshabille-toi complètement! » lui ordonna-t-il. 
Elle s’exécuta. Jeans, culotte, chemisier, soutien-gorge, tous ses vêtements reposaient maintenant sur le sol à côté d’elle. Elle vint se placer à son côté et il l’aida à basculer sur ses genoux. Sa tension était extrême.

Sans plus attendre, les claques commencèrent à tomber, d'entrée très fortes. C’était une punition, "magistrale" comme il l’avait qualifiée. Rapidement, elle eut du mal à respirer calmement. Elle haletait, mais serrait les dents. Dans son derrière, la sensation de brûlure montait crescendo. Elle essayait de refouler les larmes qui lui montaient aux yeux et agrippait de toutes ses forces les chevilles de son tortionnaire pour empêcher ses mains d'atteindre la zone d’impact. Le bruit des claques résonnait dans tout l’appartement. Au moment où elle pensait ne plus pouvoir se retenir et éclater en sanglots, la fessée cessa. Surprise, elle jeta un rapide coup d’œil en sa direction et aperçut la brosse qu'il venait de saisir. Malgré la chaleur qui irradiait ses fesses, elle sentit à nouveau les frissons la parcourir. Elle savait que la fessée allait reprendre plus durement et qu'elle en garderait des traces quelques jours durant. Effectivement, la tempête repris son court, plus dure mais heureusement un peu plus lente. Malgré la douleur aiguë que chaque coup lui faisait ressentir, elle arrivait à reprendre un peu sa respiration. Quand la douleur fût plus forte que ce qu'elle pensait ne pouvoir supporter, elle tenta vainement de protéger ses arrières avec la main droite, mais cette dernière se trouva vite immobilisée au milieu de son dos. Il était implacable et ni ses gémissements, ni le mouvement désordonné de ses jambes n’y changerait rien. 
« Lève-toi !» 
Elle obéit avec soulagement. Ses joues étaient aussi rouges que ses fesses et ses yeux remplis de larmes. Il la contempla et eu soudain une irrépressible envie de la prendre dans ses bras. Il se sentait tellement désolée pour elle. Mais il ne le pouvait pas. Il lui avait promis une punition magistrale et il se devait de tenir promesse. Elle devait comprendre la leçon, pour son bien comme pour le sien. C’est donc à regret qu'il lui ordonna de se pencher sur l’accoudoir du canapé tandis qu'il débouclait sa ceinture. 
Lorsqu'elle entendit le glissement si caractéristique du cuir à travers les passants, elle se releva brusquement et le supplia : 
« Je t'en prie, c'est assez. J’ai compris la leçon. Je ne recommencerai plus jamais, je te le promets!» 
« Chut… remet-toi en position. Tu vas recevoir 20 coups de ceinture mais ce n'est pas la peine de compter. Par contre, si tu bouges, je serai obligé d’augmenter la punition. Tu as bien compris? » 
« Oui » dit-elle avec des sanglots dans la voix. 

Le serpent de cuir entreprit alors son ballet. Chaque morsure lui arrachait un cri. Elle ne pouvait pas s'en empêcher comme elle ne pouvait pas retenir les larmes qui coulaient de ses yeux à grands flots maintenant. Lorsque le dernier coup fût donné, elle hoquetait. Toute sa résistance était brisée. Il s’assit à côté d’elle et commença à lui caresser doucement la tête, jusqu'à ce qu'elle se calme. Il lui parlait gentiment, doucement, calmement. Elle n’était pas en mesure de comprendre ce qu'il disait mais, petit à petit, le ton de voix réussit à la bercer et à la calmer. Elle se releva et il la prit dans ses bras pour une longue étreinte. 
« Ça va ? » 
« J’ai mal » dit-elle, en touchant avec précaution ses fesses endolories, mais elle lui souriait tendrement. 
« Viens » 

Il lui prit la main et l’entraîna vers la salle de bain où il lui demanda de se courber au-dessus du lavabo. De ses mains expertes, il massa légèrement ses chairs brûlantes avec une lotion hydratante. La fraîcheur de la lotion, la douceur de ses doigts … elle sentit une vague de désir monter brusquement en elle… ce dont il ne mit pas longtemps à s’apercevoir! Il baissa rapidement son jean et son boxer, libérant enfin son sexe en érection que le jean martyrisait depuis un bon moment. Elle se frotta frénétiquement à lui mais au moment où il voulut pénétrer ce sexe suintant de désir, elle agrippa doucement sa verge. 
«Non, pas par-là, je veux que tu me prennes plus étroitement, plus profondément» lui susurra-t-elle en écartant doucement ses fesses… 

Il était de ces hommes qui marquent une vie et elle l’aimait.


samedi 20 octobre 2012

C'est le pied !

Voici un drôle d’instrument de chez JT's Stockroom que vous pourrez trouver ici. Il s’agit à première vue d’un paddle en chêne recouvert d’une semelle de chaussure taille 49 (gloups!).


Leur argument de vente ? Donner un coup de pied au derrière sans avoir à lever la jambe! 

A 56 $, un petit peu cher le manque de souplesse tout de même…


vendredi 19 octobre 2012

Incurable



Je fût contaminée enfant. 

Je ne sais pas pourquoi. Je n'ai pas souvenir d'avoir été fessée à l'époque. 
J'ai dû l'être sans doute, c'était chose courante dans les familles françaises dans les années 70. Pourtant je n'en garde aucun souvenir. 

Alors pourquoi ce virus est-il en moi ? Je n'en sais rien. 
Il est resté là, latent, sans symptôme déclaré si ce n'est parfois d'étranges rêves... 

Et puis il s'est réveillé un beau soir d'été outre Rhin. J'avais 24 ans et rien ne fût plus jamais pareil. 

Comme chacun sans doute, j’ai eu mille fois l'envie de le faire taire, de le combattre, de le vaincre… en pure perte. Le virus est en moi et restera à jamais tapi dans mon corps, dans mes nerfs, dans ma peau, dans ma tête. 

Je peux vivre heureuse quelques temps en le forçant au silence, mais inévitablement revient ce sentiment de ne vivre ma vie qu'à moitié. Il en sera toujours ainsi, je le sais. 

Alors j'ai décidé de ne plus le combattre, parce qu'il est aussi source de force, d'équilibre, de fragilité. Je le laisse m'emporter vers le plaisir, le paroxysme des sensations... car ce virus là n'est pas nocif, bien au contraire.


jeudi 18 octobre 2012

Parce que je t'aime...



Ma chérie, 

Je sais que quelque chose ne va pas. Dans quelques instants, tu te trouveras sur mes genoux. Ce ne sera pas à causes de tes oublis ou de tes négligences, ces vaines raisons qu'il m’ait arrivé maintes fois d’invoquer. Non, ce soir tu te trouveras sur mes genoux parce que je t’aime et que tu en as besoin. Tu te sentiras petite et vulnérable. Je soulèverai ta jupe et baisserai ta culotte. Tu sentiras la même honte que si c’était la première fois. Tes jambes trembleront, me dévoilant ces autres parties de ton corps. Tu voudras courir, t’échapper, fuir cette absurdité. Mais tu ne le feras pas car tu sais que tu as besoin de ressentir, l’espace d’un instant, que tu ne contrôles plus rien. Tu finiras avec un cul rouge et brûlant. Je serai inflexible jusqu'à ce que tu rendes les armes et que tu lâches enfin prise. 
Alors je te prendrai dans mes bras. Je te protégerai. Je te porterai dans le lit et nous ferons l’amour. Parce que je t’aime et que tu en as besoin.


mercredi 17 octobre 2012

Un peu de chimie...



La capsaïcine (8-méthyle N-vanillyle 6-nonénamide) est une molécule contenue dans le piment rouge ; c'est grâce à elle que nous ressentons cette sensation de brûlure lorsqu'on le consomme.
Cette molécule a un pouvoir 160 fois plus élevée que la pipérine, la molécule contenue dans le poivre.
Elle est soluble dans les lipides plutôt que dans l’eau, ce qui explique que, lorsque l'on mange épicé, boire un verre d’eau n'apporte que peu de soulagement tandis que le lait, le beurre ou des crèmes glacées sont efficaces.



La caractéristique principale de la capsaïcine est d'activer les récepteurs de chaleur de la peau, d'où la sensation de brûlure, sans qu'il n'y ait augmentation de température.


Très développées dans les pays anglo-saxons, les crèmes à la capsaïcine agissent sur les douleurs de type articulaire et musculaire. Elles contiennent entre 0,025% et 0,05% de capsaïcine. Leur application conduit à une intense sensation de chaleur qui dure d'autant plus longtemps que la quantité de produit appliquée est importante (au minimum 30 minutes pour une infime quantité de produit appliquée...).


Nos amis américains adeptes de discipline domestique ont détournés l'usage de cette pommade pour renforcer drastiquement l'effet d'une fessée. Le principe serait de commencer à chauffer le fessier de la demoiselle avant d'arrêter la fessée et d'appliquer une fine couche de pommade sur ledit fessier. La fessée peut alors reprendre sans besoin d'être sévère, la sensation de brûlure produite par la pommade étant déjà en  elle même extrêmement vive. D'après les témoignages trouvés sur le net, la sensation ressentie serait véritablement celle d'un derrière en feu ... un peu comme pour Yoshi quand il mange un piment justement !


Des précautions doivent bien évidemment être prises comme faire attention aux allergies potentielles, toujours soigneusement se laver les mains avec un savon gras après l'application de la crème, poursuivre la fessée en mettant un gant ou à l'aide d'un instrument et enfin empêcher la punie de se frotter le derrière... En aucun cas le produit ne doit entrer en contact avec les muqueuses sous peine d'une douleur absolument intolérable. 


Voilà, vous savez tout (ou presque) sur l'usage de la capsaïcine dans le petit monde de la fessée. Personnellement, je ne vois pas trop d'intérêt à cet usage... sauf  si l'on s'ennuie ferme, comme cette jeune femme !




mardi 16 octobre 2012

Jeu d'enfants


Petits échanges de SMS entre amis...

LUI :     Coucou, juste un petit mot pour te demander si ça va ce matin? 
             Perso, je bosse depuis 7h et je suis HS... et il n’est pas 10h00... 

ELLE :   Non, moi ça va, un peu de mal à ouvrir les yeux mais j'arrive à 
              entendre…
...................
LUI :     Je me suis endormi la tête sur mon bureau de 11h00 à 11h20, ça 
             craint, il faut se coucher plus tôt! 
             Il faudrait décréter une heure max de chat le soir, je ne vais pas 
             tenir indéfiniment comme ça ;) 

ELLE:   Tu as raison, il faut absolument que l'on se couche plus tôt, ma 
             tête est tout le temps dans le brouillard ... il ne faudrait pas 
             dépasser 22h30/23h, qu'en penses-tu ? 
             On va venir me chercher pour aller manger, mais j'ai vraiment 
             pas faim ... juste envie de rêver...  ;) 
             Il y a une super cagnotte à l'euro million aujourd'hui, on joue ?

LUI :     Ok, on choisit combien de chiffres ? Je valide la grille en rentrant
             du boulot si tu veux. 23h00 max, toute min supplémentaire serait 
             sanctionnée ultérieurement... ;)
....................
LUI :     Je viens d'avoir une idée pour les chiffres... You're going to love 
             my proposal ! Stay tuned... Bon app.

ELLE:    J'attends avec impatience ... non décidément, je ne vais jamais 
              pouvoir aller à la cantine  ;)  Bon app à toi aussi.

LUI :     Je t’envoie ça cet après-midi, mange bien   ;)

ELLE:    J'ai hâte.... et vraiment pas faim.... à tout à l'heure.
.....................
LUI :    Laissons le hasard décider de ta prochaine fessée. Je viens de 
            regarder et il y a 5 numéros à trouver et deux étoiles. Trouvons 
            déjà 7 instruments et déterminons en avance l'ordre de leur 
            utilisation. Soit on le fait du plus dur (style cane) et on l'assigne
            au chiffre le moins élevé du tirage. Ou alors, plus fun mais plus 
            risqué pour toi, on assigne un instrument dans un ordre et les 
            chiffres qui tombent donneront le nombre de coups pour chacun... 
            Je te laisse proposer les 7... Bisous

ELLE:   Waouh .... Il faut en trouver 7? Et les chiffres ça va jusqu'à 45 
            comme au loto? Alors déjà, la canne tu oublis! Bon, je vais 
            réfléchir... Je te donne la règle cet am, promis :) Bisous
            PS : heureusement que tu me dis ça après manger, sinon 
            je n'aurais rien avalé, c'est sûr...

LUI :    La cane peut faire partie des étoiles qui vont jusqu’à 9... 
           Comme pour un autre instrument joker ;) Je te laisse gérer 
           les règles. Courage, réfléchis bien :)
.........................
ELLE:  Bon, ça y est .... comme tu m'a piqué et que je suis très 
            joueuse c'est l'ordre de sortie des chiffres qui déterminera les 
            coups, pas l'ordre décroissant ...
            Pour les instruments, je te propose la liste suivante :
                         1. la main
                         2. la règle
                         3. la brosse
                         4. le paddle en cuir
                         5. le paddle en bois
           Pour les étoiles, on va laisser un peu de suspens .... soit je 
           prends la fessée super bien, sans m'interposer ni bouger .... dans
           ce cas la fin de la fessée sera donnée à la main et le nombre de 
           coups sera le résultat de la multiplication des 2 chiffres des étoiles 
           (j'espère que ça va bien que jusqu'à neuf ?) .... soit je n'arrive pas 
           à bien me comporter et ... c'est toi qui décide des 2 instruments à 
           appliquer (soit 2 de la liste, soit 2 autres, comme tu veux), mais 
           cette fois pas de multiplication, c'est uniquement le chiffre sorti qui 
           sera appliqué... Qu'est-ce que tu en penses, encore plus fun non ?
           Bon, dis-moi si ça te va comme règles ? Bisous.
           PS : even if I'm not such a good girl, you can pick out the hand ...
           PPS : je me demande si je n'ai pas fait une bêtise quand même, 
                    pourvu les quarantes ne sortent pas...

LUI :  Très joueuse en effet! Les instruments me plaisent, tes règles aussi. 
          Reste à déterminer le où et le quand. Le combien sera déterminé 
          ce soir. Bisous.

ELLE: Je viens de regarder le tirage de vendredi dernier : 35-12-22-49-46
           étoiles: 2-8. Au secours, je n'y arriverai jamais !

LUI :    Lol, c'est toi qui a choisi. Bisous

ELLE : Sur le net, tu peux voir les statistiques de sortie des boules ... et le
            numéro le plus souvent sorti (et de loin) est le ... 50 !!! 
            Ça sent le coup fourré ....  :(
......................... 
ELLE : Bon, pour ma prochaine fessée, il semblerait que mon ange
            gardien ait été avec moi : 28- 17- 25- 15- 8..3-11
            Pas trop déçu?    :)    Mais dit donc, tu ne m'avais pas dit
            que les étoiles n'allaient que jusqu'à 9?
            Bon, on en parle quand tu seras revenu, ou demain (je
            n’ai pas envie d'en prendre plus pour dépassement d'horaire...).
            Donc en cas, je te souhaite une bonne nuit et de doux rêves ....
            Bisous, bisous (1 de plus parce que vous avez gagné, j'en suis
            sûre...).

LUI :   Tu ne t’en sors pas trop mal! Et puis finir sur une fessée a la main
           de 33 claques, ça devrait être intéressant ;) On a gagné. 
           Je t’embrasse.
               PS: mes rêves vont être très cuisants   :)
…………………………
LUI :   Coucou, Voici la distribution qui aura lieu :
           28 claques à la main sur chaque fesse en OTK
           17 claques avec une règle souple en plastique de 40 cm à 4 pattes
           25 coups de brosse sur chaque fesse en position diaper
           15 coups de paddle en cuir allongée sur un lit (fesses surélevées)
           8 coups de paddle en bois genoux par terre et mains attrapant tes
           chevilles.
           Bonus : 33 claques main/peut être ceinture si besoin
           Joli programme. Ok avec toi ? Bisous

ELLE : Waouh ... j'ai mal au ventre d'un seul coup....Moi, j’espérais tout
            prendre en position OTK mais c'est toi qui décide. Par contre, pour
            la position diaper, je préfèrerais pas. Comme nous ne sommes pas
            amants, c'est quand même très explicite comme position.... mais
            bon, comme je t'ai dit, c'est au fesseur de décider comment est
           appliquée la fessée.
           Bisous, bisous, bisous, bisous, bisous... (ça c'est juste pour que tu 
           ne frappes pas trop fort ...  :)
           PS : euh, moi je n’avais pas compris que le nombre de claques était
           sur chaque fesse, je pensais toutes fesses confondues ... :(

LUI :    Pour le doublement, considère ça comme de la TVA ;)
           Tu croyais t’en sortir avec une mini punition ? C'est mal me
           connaître :)    Bisous

ELLE :  Arrête, je suis terrifiée... Autant hier quand j'ai vu le tirage j'ai
             bien rigolé... autant là, je ne me la pète plus du tout ...   :(
             Bisous, bisous, bisous, bisous, bisous (promet moi d'être 
             rassurant quand même, je n'ai jamais pris une pareille fessée moi,
             je ne suis pas une pro ..... :)

LUI :    Sois pas terrifiée, je serai plus doux quand tu seras on the edge... 
            Je ne vais jamais au-delà des limites. Rassurée? Bisous.

ELLE :  Oui, un petit peu... :)  Je te fais confiance de toute façon (sinon je
             n'aurai pas joué ...). Bisous.

LUI :   Rappelle-toi la fessée qui avait permis a ton ex de te sodomiser,
           elle sera aussi dure...  ;)  Bon, peut-être un peu plus, juste pour tu
           puisses sentir la différence de sensations entre les différents 
           instruments! Et puis, je ne fais jamais aucune fesse jalouse de 
           l'autre  ;)   50 claques à la main par exemple, c'est le minimum
           syndical pour commencer à chauffer un aussi beau fessier que le
           tien. Bisous.

ELLE : ça y est... je recommence à paniquer .... euhmmmmm !!! 

LUI :   Tu me fais rire des fois, tu peux pas savoir ;) j'adore.
           Tu seras punie comme il convient, voilà tout...
           Et puis, comme je l'écrivais, je m'adapterai à tes limites.
           Que tu paniques quand je te fermerai la porte et que je te dirai tes
           fautes, je trouverai ça normal. Au fait, les 50 claques, c'est pas cul 
           nu pour toutes ! 15 sur ta jupe, 15 sur ta culotte, 20 sans rien. 
           Rassurée?  Je t’adore. Bisous.

ELLE : Oui je suis rassurée.
            Moi aussi je t'adore ! Bisous.
.........................

Finalement, la fessée donnée n'a rien eu à voir avec celle contée... 
Heureusement, car j'ai proprement horreur des comptes. 

Darling, I miss you so much... 



Oups...