mardi 20 novembre 2012

Reflets



Aujourd’hui, je vais parler d’un sujet que je ne maîtrise pas (un de plus…) mais qui me semble important d’aborder : le ressenti du dominant lors du jeu. 


Je pense que tout(e) spankee a cherché un jour à comprendre ce que peut ressentir le spanker pendant le jeu. Mais les réponses sont difficiles à obtenir. Probablement parce que les spankers sont majoritairement des hommes et que ces derniers sont plus pudiques que les femmes à livrer leurs sentiments. Peut-être aussi parce que, dans notre société, ce sujet est un peu tabou, parce que les gens qui ne connaissent pas ce monde préjugent le spanker comme un être sadique qui éprouveraient de l’excitation à instiller douleur et humiliation… Heureusement ce week-end, Constance et Rich ont levé le voile sur cette question, ici, chez Isabelle… merci à eux trois, donc, de nous permettre d’en comprendre un peu plus sur ce sujet. 

Il n’y a pas de réponse universelle, bien évidemment tout dépend du caractère de chacun. Par ailleurs le jeu est suffisamment complexe pour développer toute une gamme de sensations et de sentiments qu'il est certainement difficile d’analyser. 


Cependant les témoignages s’accordent sur le plaisir de recevoir la responsabilité, la confiance aveugle, du spankee qui se livre à lui. Cette responsabilité est très valorisante et et le plaisir qu'elle procure est certainement bien plus profond qu'un simple fantasme sexuel. Ce n’est pas l'envie de contrôler qui guide le spanker mais bien l'envie de donner à l'autre ce qu'il attend de lui et de se montrer digne de sa confiance. Cela demande beaucoup d’observation, de compréhension et de confiance en soi et en l'autre...


J'espère ne pas avoir trop déformé les témoignages, c’est ce que j’en comprends néanmoins. Le rôle du spanker est certainement le plus difficile à jouer dans ce jeu, le plus noble aussi. Qu'ils/elles en soient remerciés !





8 commentaires:

  1. Pour comprendre, le mieux, ce serait ti pas d'essayer? J'ai l'humeur switch parfois... Et comprendre le ressenti de l'autre, j'adore!

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    1. J'ai essayé une fois, ça n'a pas été probant... mais je te souhaite de bien t'amuser ! :-D

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  2. Merci pour ce clin d’œil, Amandine. Je trouve le sujet fort intéressant et comme vous je constate sur le net un manque de communication de la part des Messieurs, notamment sur les forums quand il s'agit d'exprimer un ressenti en rapport avec la fessée. Je ne saurais dire pourquoi, mais je doute de l'argument sur la pudeur. Je verrai mieux pour ma part de la ruse ou du moins une tactique. Compréhensible ceci dit, car si vous observez attentivement, la plupart des hommes qui abordent le sujet, laissent en même temps sous-entendre une disponibilité de leur part pour d'éventuels rencontres. Ce qui n’empêche pas de l'autre côté un joli nombre de messieurs courageux qui osent appeler un chat un chat : Richard, Stan, Simon, Escobar, Fer, Sam... Voila du beau monde.

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    1. Merci Isabelle de m'avoir permis d'aborder ce sujet. Votre blog est décidément très riche et combien utile à notre communauté!
      Il n'y a jamais eu de ruse ou de tactique chez les hommes que j'ai pu rencontrer ou avec qui j'ai eu l'occasion de discuter, mais il est vrai que je n'ai jamais été sur des forums spécialisés et n'ai jamais répondu à des annonces. Bien évidemment (et bien malheureusement), il est vrai que de telles personnes existent mais je pense qu'elles sont loin de représenter la majorité des hommes intéressés par la fessée. Ce sont des gens généralement très gentils, sensibles et empathiques. Il me semblait important d'en parler car cela peut ne pas être perçu comme tel par les personnes qui voient ce jeu plus de l'extérieur, et c'est fort dommage...

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  3. Sam ? où ça, et il raconte quoi de "concret ?

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  4. C'est vrai que si on ne prend qu'un côté de la question, id est "mon plaisir est dans le fait de donner la fessée, donc de faire mal à mon partenaire", on peut aisément passer pour quelqu'un de cruel et froid. Ce serait oublier qu'on vise, en plus de notre plaisir, celui de son partenaire. Ce que je cherche, c'est lui donner ce qu'il veut, ce qu'il a demandé en s'abandonnant complètement et en me laissant le maltraiter comme un gamin. J'aime voir Simon se tortiller sur mes genoux après un coup de spatule bien senti, parce que je sais qu'il y trouve du plaisir, et je suis heureuse de le lui donner, en satisfaisant mon voyeurisme, et mon envie d'imposer la discipline. La preuve, quand par mégarde je tape là où il ne faut pas et que je lui fais vraiment mal, je n'y prends pas le moindre plaisir: je m'arrête immédiatement pour constater l'étendue des dégâts, le consoler s'il y a besoin (ou pas d'ailleurs, j'aime bien lui faire des câlins), et le jeu ne reprend que si je suis sûre que pour lui, ça va.
    Je ne sais pas si ça fonctionne différemment pour les hommes, et j'ai eu peu de contact avec d'autres fesseuses, donc je ne fais que donner mon avis. Et comme je ne suis pas un modèle accompli de féminité (parfois à mon grand dam d'ailleurs m'enfin bon je suis comme ça faut s'y faire), je ne sais pas si, dans le cas où je fonctionnerais différemment d'un homme, cela serait dû à ma personnalité (une casse-couilles qui ne fait rien comme tout le monde) ou à mon genre (une casse-couilles qui n'en a pas).

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    1. je voulais dire "le malmener et le traiter comme un gamin", et zut...

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    2. Merci Constance de nous aider à un peu mieux comprendre le côté "spanker" et à prouver une fois de plus que tout cela n'est qu'un jeu... d'amour!

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