mercredi 21 novembre 2012

Réprimandes


Il y a quelques jours, je vous ai parlé de l'étape de la provocation, dans laquelle l’envie de jouer a été déclarée et acceptée. Le jeu peut alors commencer. Pour qu'une fessée soit réellement réussie, la part "punitive" ne doit pas être sous-estimée. C’est elle qui déclenche tous ces petits papillons qui virevoltent dans notre estomac et font une grande partie du plaisir que nous ressentons. A partir de ce moment-là, c'est au dominant de mener le jeu. Il doit se monter inflexible et jouer la partition des réprimandes de main de maître, afin que la punie regrette son comportement et se rende compte qu'elle n'échappera pas aux conséquences de ses actes. 

Comment y arriver ? Cela dépend de pas mal de facteurs mais nécessite, comme toutes les autres étapes du jeu, de la confiance et une bonne connaissance de l’autre. Dans la première phase des réprimandes, la punie essaie souvent de réfuter ses fautes, de trouver des excuses plus ou moins bonnes, de minimiser les conséquences de ses actes… tout cela en vain, bien évidemment! C'est certainement un des moments les plus drôles du jeu, tant que tout cela se déroule dans une atmosphère calme et sereine (pour que les réprimandes soient efficaces, il faut toujours que le dominant garde son calme, comme dans toutes les autres phases du jeu d’ailleurs). En pratique, certains petits gestes peuvent aider… 

Tirer la punie par la main (ou par l'oreille, mais ça j'aime beaucoup moins… pas envie de ressembler à Dany Boon peut-être?) jusqu'au lieu où aura lieu la punition : cela met aussitôt la punie dans la peau d'une toute petite fille. 

Relever ses manches : certainement l'un des gestes les plus virils qui soit, et qui ne laisse aucun doute sur la suite des événements. 

Obliger la punie à rester debout en face de lui et à le regarder dans les yeux : en pratique, il est très difficile de soutenir le regard. Cette position peut être renforcée en obligeant la punie à se déculotter (si la faute est vraiment grave ou la punie vraiment rebelle…), cela augmente grandement l'embarras de la punie. 

Obliger la punie à expliquer elle-même les raisons de sa punition : demande à surmonter sa honte, pas toujours facile à faire. Cela ponctue généralement la fin de la phase des réprimandes ; il est alors temps de passer de la parole aux gestes. Mais mêmes au cours de la fessée proprement dite, je pense qu'il est toujours bon de continuer les réprimandes. Comme je l’ai expliqué, autant je peux avoir peur avant, autant cette peur s’évanouit lorsque je me retrouve sur les genoux de mon fesseur. Mais si ce dernier continue à me gronder pendant la fessée, les petits papillons ne me quittent pas… et c’est quand même en grande partie cette sensation que je recherche dans le jeu, mes montagnes russes en quelque sorte !


13 commentaires:

  1. Forcer la punie à se déculotter, c'est se priver du plaisir de le faire soi-même, j'avoue que j'hésite...

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    1. Anonyme24/2/13

      Perso, je trouve que la punie doit se déculotter elle-même ! c'est à elle de veiller à ce que la punition soit la plus effective (et la plus humiliante ! ) possible, non ?

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    2. Je suis d'accord avec vous, baisser sa culotte soi-même est beaucoup plus humiliant... mais c'est au fesseur de veiller à donner la juste punition, pas à la punie! :)

      PS : la prochaine fois, utilisez un pseudo dans "Nom" (tout en laissant vide la case URL), cela permettra de suivre le dialogue...

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    3. Nan, moi je suis pas d'accord avec Anonyme. Je préfère de loin déculotter le puni. Ce n'est pas à lui de décider de ce qui lui arrive, ni quand. Il s'en remet entièrement à celle qui lui donne la fessée, et doit se soumettre gentiment. Et je ressens la même chose quand je suis punie, avec en prime l'idée que je suis déjà punie, je ne vais pas tout faire non plus!

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    4. C'est à celui qui donne la fessée de décider de comment elle doit-être conduite, donc comment et quand baisser la culotte. Beaucoup de spankers ne voudraient pour rien au monde se priver de baisser eux-même ce petit morceau de tissu. Moi, en tant que fessée, j'avoue que les deux manières me plaisent, mais que je suis beaucoup plus honteuse (donc plus troublée?) si il m'ordonne de le faire moi-même.
      C'est déjà difficile d'être déculottée devant quelqu'un dans un contexte hors du jeu érotique, cela l'est encore bien davantage quand on le voit nous regarder...
      Mais tout ce que je veux est qu'il se fasse plaisir, autant qu'il me fait plaisir en partageant ce jeu avec moi!

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  2. Les oreilles, c'est vrai que c'est un peu délicat :/ mais par les cheveux, si c'est bien fait (pas la méthode préhistorique) , cela peut être fort érotique. Ou emmenée par l'arrière du col, cela a quelque chose de déstabilisant pour la fautive, d'être conduite de la sorte.

    Pour ce qui est de la déculottée ... Obliger la punie a le faire soi-même, j'ai l'impression que ce n'est pas dans le naturel des choses, je rejoins Stan, mais, si on a la possibilité, c'est bien de pratiquer tous les cas de figures (en tout cas d'essayer).

    Et pour ce qui est des réprimandes pendant la fessée: Oui!! Quand il s'agit d'une fessée punitive! Je ne sais pas si c'est le bon terme mais je dirais qu'il faut garder une pression psychologique. Je pense que cela accentue le plaisir physique de la fautive.
    Sous les claques sonores, lui reparler de ses fautes et de l'embarrassante correction qu'elle est en train de recevoir car elle l'a bien méritée!

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    1. Je suis on ne peut plus d'accord avec vous. Enfin, tirée par les cheveux, je n'ai jamais testé mais si c'est fait en "douceur", ça convient plutôt bien à l'esprit du jeu.
      Pour ce qui est de se déculotter soi-même, c'est extrêmement humiliant et vraiment pas facile à faire. Je préfère quand ce n'est pas moi qui m'en occupe mais si c'est vraiment une punition, ce n'est pas à moi de le décider...
      Pour ce qui est de continuer les réprimandes pendant la fessée, pour moi c'est absolument indispensable parce que sinon la "peur" (je ne sais pas si c'est le mot qui convient mais n'en trouve pas d'autre, c'est effectivement ce qui donne le plus de plaisir en tout cas) s'en va et mon esprit avec. Du coup, je ne suis plus vraiment avec mon partenaire et la magie retombe...

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    2. D'accord avec vous! ON VEUT DES RE-PRI-MAN-DEUUUUS!!!

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  3. Pecan nutjob22/11/12

    Déculotter ou faire se déculotter? Les deux ont des avantages... Voyons ceux de le faire faire.

    C'est humiliant de se battre contre les boutons, de baisser le pantalon ou la jupe, sous le regard. On n'a pas l'air fin avec le pantalon sur les genoux. On peut éventuellement compléter cela par l'obligation de vraiment tout ôter et de plier les vêtements.

    Des petites réflexions pendant le déshabillage peuvent pimenter le jeu.

    Déculotter est certes dramatique, mais... il faut éviter d'avoir à se battre contre les boutons et les fermetures, car sinon cela casse l'ambiance. Évidemment, avec les années via l'habitude, mais au début ce n'est pas facile de défaire cela sur un autre corps que le sien.

    En revanche, je n'aime pas trop la pratique de demander à la punie d'attendre déjà déculottée qu'on aille la retrouver; ça ôte une partie du jeu.

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    1. En matière de déculottage, on ne peut nier l'avantage notable de la jupe sur le pantalon! :)

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    2. Pecan nutjob22/11/12

      Cela dépend. En tant que fesseur, j'aime l'embarras de la dame avec son jeans sur les genoux, plus qu'ôter une jupe droite. J'apprécie en revanche les jupes (plissées, p.ex.) qui se relèvent facilement.

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  4. Je suis toute à fait d'accord, la réprimande est une partie importante qui augmente la honte mais aussi permet de réaliser que tu vas être punie. Se déculotter ou être déculottée. Eternelle question. J'ai eu les deux cas de figure. Entendre un ferme et non négotiable, "baisse ta culotte" est très viril pour moi, et je me sens toute petite d'un coup, j'accepte ma punition. Mais j'aime aussi sentir, allongée sur ses genoux, qu'il baisse le dernier rempart entre sa main et mes fesses. C'est une honte délicieuse. ;)

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  5. Paul Auster15/12/17

    Bonjour
    Même si je préfére de beaucoup robe ou jupe,
    Une jeune personne rencontrée il y a quelques mois m'expliquait que devoir baisser un pantalon bien moulant, l'obligeant à se tortiller dans tous les sens, était une situation qui lui donnait beaucoup de honte... Ét de plaisir 😊

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