dimanche 16 décembre 2012

Jeu de bonne société


Jouer… et recevoir une fessée! 
Rien de bien nouveau me direz-vous.  
Si, car ce que j’aimerais expérimenter, juste une fois (ça ne me plaira peut-être pas après tout), serait de jouer à un jeu et de laisser le hasard décider de la fessée que je recevrai à son issue. Juste pour une fois, que ce ne soit ni lui ni moi qui décide. 
Bien sûr, cela a toute les chances d’être frustrant, après tout il sait beaucoup mieux que le hasard ce que j’aime… mais tous les fantasmes n’obéissent pas à la logique, n’est-ce pas? J’ai bien failli réaliser ce fantasme un jour, en jouant avec le tirage de l’Euromillion, mais nous avons finalement changé notre fusil d’épaule. Ce que je ne regrette pas le moins du monde, ne nous méprenons pas, mais bon…


Alors que faire? Demander au Père Noël d’apporter dans mon petit soulier les dés Play&Spank de Love to Love? Un dé, joliment illustré par Manara, permettant de déterminer la position, l'autre dé déterminant le nombre de claques à appliquer... En vérité je ne pense pas que ce soit vraiment la peine d'investir les 6 euros demandés (bien que les illustrations de Manara sur le dé Positions aient l'air assez jolies), en fabriquer soit même ne doit pas être bien compliqué, quitte à coller des autocollants sur les faces d'un dé traditionnel. Un ami m'avait même conseillé d'utiliser un dé à 20 faces (issu, parait-il, des jeux de rôles) pour déterminer le nombre de claques et qu'au final ce soit quand même une "vraie" fessée.. Mais, arrêtons de rêver, ce Noël se passera en famille, donc pas question de "jolie surprise" dans mon petit soulier...

Tout cela me rappelle les histoires que, toujours le même ami, m'envoyait parfois pour me distraire (un gros merci à lui, je sais qu'il lit le blog de temps en temps!). Il s'agissait d'histoires de fessées, se passant pour la plupart du temps en milieu universitaire. En général, elles étaient assez éloignées de mon univers érotique parce que, j'espère que vous l'aurez compris, pour moi, fessée rime toujours avec amour. Mais elles étaient néanmoins très plaisantes! L'une d'entre elles m'avait particulièrement interpellée parce que justement elle racontait une fessée-jeu. Du coup, je m'étais amusée à la retranscrire dans mon univers propre. Bien sûr, la trame du scénario étant imposée (une partie de Trivial Poursuit entre deux camarades qui ne sont pas encore amants, à l'issue de laquelle la perdante reçoit 43 coups de règles, debout contre le mur), cette histoire ne reflète pas exactement mes fantasmes... mais cela m'avait amusé de l'écrire et donc je vous la livre aujourd'hui. Elle est très imparfaite car c'était la toute première fois que j'essayais d'écrire une histoire "érotique", qui plus est une fiction...


Il entra dans la pièce et referma la porte derrière lui. Elle était assise sur le canapé, osant à peine lever la tête et croiser son regard. Elle connaissait les règles du jeu et les avaient acceptées. Elle voulait à tout prix paraître brave à ses yeux, ne pas lui montrer ses faiblesses… il avait l’air tellement sûr de lui! Elle aussi était réellement sûre d’elle dans la vie, une vraie «team leader» comme disait ses professeurs… sauf dans ses relations intimes avec les hommes. Là, elle ne se sentait pas en sécurité parce qu'elle avait parfaitement conscience de ne pas tout maîtriser. Mais n'étais-ce pas justement ce qui la faisait frissonner? 

Ils avaient prévu de commencer par une partie de Trivial Poursuit… une partie un peu particulière où toute mauvaise réponse conduirait à enlever une pièce de ses vêtements. Comme d’habitude elle avait un peu triché et mis plusieurs couches de vêtements sur elle. En prendrait-il ombrage? Il la connaissait après-tout, il savait qu'elle n’était pas si facile à apprivoiser… Le perdant devait ensuite recevoir une fessée dont la nature serait tirée au hasard par les dés. Elle adorait cette idée, être livrée au choix du sort, sans aucun contrôle! Pourvu qu'elle perde! Pourquoi avait-elle mis tous ces vêtements sur elle, pourquoi son esprit bravache  avait-il encore prit le dessus? Pour rien au monde elle n'aurait voulu gagner, elle ne pouvait supporter l’idée de donner elle-même une fessée… et elle devait bien l’avouer, elle adorait recevoir la fessée, même si cela la terrifiait à chaque fois … pourquoi l'esprit féminin est-il si compliqué ? 

Il vint s’asseoir près d’elle sur le canapé. Il était souriant et l’embrassa gentiment sur la joue… ce qui la rassura. Il contempla un instant le jeu qui était posé sur la table basse du salon. « Tu es prêtes?» lui demanda-t-il, un sourire espiègle aux lèvres. « Oui » lui répondit-elle avec un sourire. Le jeu commença. Première question, première erreur. Elle était nulle en culture générale, elle le savait bien. Elle aurait dû faire HEC, elle aurait certainement été bien plus cultivée! Mais l’idée de se retrouver avec tous ces costumes cravates … non, ça elle ne l'aurait jamais supporté, elle était beaucoup trop délurée pour cela! 

Le jeu continuait et son camembert restait toujours aussi vide. Heureusement qu'il y avait quelques questions "sciences", la portion verte, celle-là au moins elle l’avait gagnée… Son corps se dévêtissait petit à petit, heureusement qu'elle avait un peu triché finalement! Elle le regardait en coin, il avait l’air très amusé et cela l’énervait un petit peu… Il était presque nu lui aussi, il ne lui restait plus que son boxer et son T-shirt. Mais il faut bien avouer qu'il n’avait perdu que son pantalon et ses chaussettes… C'était à nouveau à elle de jouer, il ne lui restait plus que son T-shirt, sa culotte et son soutien-gorge. Elle lança le dé et … question jaune, "histoire", au non, elle détestait ça! Cette fois, c’est certain, elle allait être obligée d’enlever son T-shirt. Elle savait qu'elle avait une jolie poitrine … mais justement, elle ne voulait pas qu'il se concentre sur sa poitrine, mais uniquement sur ses fesses… Comment allait-il réagir? Il lui posa la question et comme attendu elle n’avait pas la moindre idée de la réponse. Elle enleva donc son T-Shirt et dévoila son soutien-gorge. Elle avait bien évidement choisi son plus beau et était très en valeur dedans. Elle le regarda à la dérobée et vit son expression de surprise… mais très rapidement son expression amusée reprit le dessus. Il lança le dé et … répondit justement à sa question, mettant ainsi un terme au jeu. 

Une sensation de froid l'envahit soudain, elle se mit à frissonner.  Son ventre se contractait et lui faisait mal. « Tu sais ce qui t’attend maintenant? » lui demanda-t-il en souriant. « Oui » répondit-elle timidement. Il prit le premier dé dans sa main et le lui tendit. Il s'agissait du dé « Instruments ». « Pourvu que ce ne soit pas la canne » pensa-t-telle, « ça je ne pourrai jamais le supporter… ». Elle lança le dé et … la règle. « Ouf »,  pensa-telle, « elle n’a pas l’air si terrible ». Elle lança le deuxième dé « Positions ». Elle espérait fortement que la position OTK sorte, elle aurait tellement aimé se coucher sur ses genoux, sur ses jambes musclées… Elle lança le dé et … contre le mur. Elle ne cacha pas sa déception, ce qui le fit éclater de rire. Il lui tendit alors les 3 dés à 20 faces qui devaient celer le nombre de coups. Elle retint sa respiration et lança les dés… 43! Elle blêmit, allait-elle réellement pouvoir en prendre autant? Elle était courageuse mais… 43!

Il lui prit la main et l'amena contre le mur. « Enlève ta culotte » lui ordonna-t-il. Son ton était très dur, très autoritaire, tranchant complètement avec l’attitude chaleureuse qu'il avait eu à son égard jusqu'à présent. Elle était terrifiée mais s'empressa d’obéir. Le courant d’air sur ses fesses nues la fit frissonner. « Cambre-toi » lui ordonna-t-il ensuite. Elle prit appui avec ses mains sur le mur et se cambra au mieux, mortifiée à l’idée de dévoiler ainsi toute son intimité… Le premier coup vint sans prévenir. Une sensation de brûlure lui déchira le fessier de part en part. « Aie » ne put-elle s'empêcher de lâcher. « Tais-toi !» lui ordonna-t-il à nouveau, « tu savais ce que tu risquais quand tu as accepté de jouer, maintenant assume!». Elle sentit les larmes lui monter aux yeux, pourquoi était-il si dur, si cassant? Elle reprit position et tendit son fessier au coup suivant qui ne tarda pas à arriver. Il était aussi dur que le précédant mais elle s’y attendait cette fois-ci et aucun son ne sortit de sa bouche. Il continua ainsi une dizaine, une vingtaine de coups… elle en avait perdu le compte. Ses fesses n’étaient que douleur mais une chaleur sourde commençait à envahir son sexe. 
« Pourvu qu'il ne s'en aperçoive pas! » pensa-t-elle, quand soudain un coup s'abattit un peu trop bas, juste à la naissance de ses cuisses. La douleur fulgurante la ramena bien droite, elle ne put s'empêcher de porter ses mains à ses fesses. « Remet-toi en position!» luis ordonna-t-il, mais elle ne pouvait le faire, elle ne pouvait détacher ses mains de sa chaire meurtrie. Il attendit quelques secondes et lui asséna un petit coup de règle sur ses mains qui, comme par miracle, revinrent au mur… elle reprit position et la fessée continua longtemps. 20 minutes? Elle n'en avait pas la moindre idée, elle avait perdu depuis bien longtemps la notion du temps, la notion de toute chose en fait. Son esprit vagabondait entre ciel et mer, dans une tempête orageuse… 

Lorsque la fessée cessa elle n’en prit pas immédiatement conscience. Il la contempla avec un sourire, son fessier était rouge carmin depuis le haut jusqu'à la naissance des cuisses. Il était fier de son travail, il était surtout très fier d’elle… Comme elle ne bougeait pas, il comprit qu'elle n’avait pas encore reprit totalement ses esprits. Il décida de la mettre au coin pour qu'elle récupère un peu… Il lui prit la main et l’emmena dans le coin de la pièce qui faisait face au canapé. « Ne bouge pas » lui-dit-il, « je viendrais te chercher quand il sera temps ». Il revint s’asseoir sur le canapé et la contempla un long moment. Il sentait le désir monter en lui, de plus en plus fort, de plus en plus douloureux… Il revint vers elle et se mit à lui caresser les cheveux, doucement. Ses boucles étaient toutes emmêlées, certaines étaient collées contre son visage humide. Une fois qu'il les eut repoussées, il put voir son visage, illuminé d’envie… 

Il lui prit la main et la ramena près du canapé, lui fit signe de s’agenouiller et défit la boucle de son pantalon. Son sexe, dur et gonflé, en jaillit aussitôt. Elle le mit goulûment dans sa bouche, fit tourner sa langue autour de son gland. Il était rose, chaud, salé, si doux… c’était un délice et elle en avait tellement envie. Il posa ses mains sur sa tête et commença à imposer le tempo de leur duo. Il sentait sa puissance monter de plus en plus fort, il allait jouir… mais ne voulait pas le faire comme ça, pour leur première fois. Il la repoussa, la fit basculer au sol, la retourna et la pénétra. Son sexe profondément enfoui en elle, le contact de son scrotum sur ses fesses brûlantes, ses mains tirant légèrement sa tête en arrière, toutes ces sensations la submergèrent et la firent jouir au moment même où il explosait en elle. Ils s’affalèrent tous les deux sur le sol du salon et restèrent un moment à se contempler, l’esprit légèrement embrumé… Combien de temps restèrent-ils ainsi? Ils n'en eurent ni l’un ni l'autre la moindre idée, ils avaient perdus toute notion de temps, d'espace, de lieu. Il contemplait ses yeux, elle contemplait ses mains, ils se souriaient et il la lova tendrement dans ses bras. 

Lorsqu'ils se levèrent enfin, il lui prit la main et se dirigèrent vers la salle de bain. Ils entrèrent tous deux dans la douche et il régla le débit et la température de l’eau. L’eau se mit à jaillir et il la poussa doucement sous le jet. L’eau était trop chaude, il le savait. Le contact avec la peau meurtrie de son derrière la fit tressaillir mais elle ne dit rien. Les rictus qu'elle ne pouvait cependant réprimer le firent sourire et, à la vision de son fessier dont la teinte recommençait à virer au rouge carmin, le désir revint brusquement en lui. Il la poussa légèrement contre la paroi de la douche, posa ses mains sur ses seins et enfonça son sexe à l’intérieur de son intimité, chaude et humide. Elle se cambra, posa ses propres mains sur les fesses si musclées, si viriles, de son amant et ils entreprirent d'écrire, ensemble cette fois, la partition de leur plaisir…La jouissance ne fut pas longue à venir! Lorsque le plaisir se fût enfin dissipé, il remit le jet d’eau en service, à une température raisonnable cette fois. Ils se savonnèrent mutuellement, se rincèrent, s'embrassèrent. Elle était épuisée. Toutes ces émotions, le relâchement de toutes ses tensions, la laissaient frêle sur ses jambes. Il sortit le premier de la douche et s'enveloppa dans la serviette blanche épaisse qui était posée là. Il en prit une deuxième, lui demanda de sortir de la douche et l’enveloppa tendrement dedans. Il entreprit de lui brosser les cheveux et elle se laissait faire avec beaucoup de reconnaissance lorsqu'il lui ordonna de se pencher au-dessus de la vasque du lavabo. Une boule se forma instantanément dans sa gorge et dans son ventre. Allait-elle être encore fessée? La vision de la brosse à cheveux reposant là, juste à côté d’elle, n’était pas pour la rassurer. Son cœur s’arrêta lorsqu'il releva la serviette et découvrit son derrière… mais une onde de fraîcheur l’envahit. Il étalait doucement une lotion hydratante sur ses fesses endolories. Cette sensation était si agréable et contrastait si fortement avec toutes celles qu'elle avait ressenties jusqu'à présent, qu'elle levait de plus en haut ses fesses pour garder le contact avec ces mains salvatrices… et commençait à se frotter légèrement contre la serviette de son amant en espérant que peut-être… mais une forte claque s'abattit sur ses fesses. « Pas maintenant » lui dit-il, « reste sage jusqu'à demain! ». Et oui, ils avaient convenu de poursuivre le jeu le lendemain soir et comme la frustration décuple le plaisir… Il rabattit la serviette, la releva et la conduisit à sa chambre. « Bonne nuit, ma chérie » lui dit-il en refermant la porte, un sourire énigmatique aux lèvres.

15 commentaires:

  1. Voilà qui me donnerait envie de jouer, à mon tour, à un trivial pursuit.

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    1. Oui, le trivial est un excellent divertissement. Remarquez que tout jeu peut convenir, c'est juste qu'au trivial, j'ai plus de chance de perdre... :)

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  2. Je découvre ces blogs où la fessée constitue du plaisir J'avoue que je n'ai pas tout a fait saisi le principe, mais je voualais dire que votre recit est bien réussi.

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    1. Merci Pheromones de votre gentil commentaire :)
      La fessée procure beaucoup de plaisir, mais uniquement à ceux qui ont ce fantasme en eux et je comprends fort bien que cela en laisse plus d'un perplexe. Mais c'est pourtant si bon...

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  3. Bah, la même personne vient de laisser deux commentaires du même acabit chez moi. Chacun son truc. Peu importe que le principe ne soit pas "saisi" par qui n'est pas concerné. Pour ma part je ne vient pas commenter les trucs que je ne comprends pas sur des blogs dédiés.

    ça montre aussi à ceux qui veulent essayer que si on n'a pas ça en soi, ce n'est même pas la peine d'en parler. Et surtout ne pas vouloir le faire sans appétence. Les amies qui ont tenté de jouer avec des hommes qui n'ont pas "ça" en eux ont toutes été déçues quand les gars ont testé le truc.

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    1. C'est clair que jouer avec quelqu'un qui ne "ressent" pas ce jeu ne peut pas être satisfaisant, parce que l'aspect psychologique n'y est pas,et donc le charme non plus!

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    2. Bonjour Stan,
      je ne juge pas, je dis que je ne connais pas, je viens de découvrir la fessée à travers des blogs que je suis arrivé un peu par hasard. Y compris le votre. J'en ai vu d'autres avec des images qui m'ont carrement traumatisé (Lol).

      Alors c'est vraie que je suis de la vieille école, mais je ne juge pas de cette pratique. Vu le nombre de blog que j'ai trouvé en lançant une recherche sur google, c'est loin d'être une pratique méconnue mais encore une fois c'est moi qui suis pas en phase.

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    3. J’exprime dans ce blog ma vision intime et personnelle de la fessée, selon mon expérience et mes sentiments. Ce n’est rien de plus que cela et je ne vise absolument pas à influencer les idées ou les goûts des autres. Cela dit, je ne peux que remercier les personnes qui ont passé ici un peu de leur temps en lecture, qu'elles partagent ou non mon point de vue. Tant que la tolérance et l’ouverture d’esprit sont présentes, toutes les discussions sont enrichissantes et donc toutes les opinions sont les bienvenues! :)

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  4. Super histoire, Amandine...

    Mais ça ne me donne pas envie de jouer à Trivial Pursuit, je gagne à chaque fois (malgré mes faiblesses en bleu et jaune), je serais trop déçu !!!

    Sinon, je ne retrouve pas mon dé 20... Il ne me reste plus qu'un dé 12... Je te le prête ?

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    1. Ma foi, 12 c'est toujours mieux que 6... :-D

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    2. Sauf que tu peux lancer ton dé 6 deux fois pour un résultat presque similaire...

      Si tu attribues au chiffre 1 la valeur "Pas de fessée aujourd'hui", prends plutôt les deux lancers de dé 6...

      :-P

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  5. J'aime beaucoup les belles histoires. Mais j'aime encore plus découvrir des petits détails qui vont dans le sens de mes propres questionnements et surtout émotions. J'ai lu avec grand intérêt le premier paragraphe de votre récit qui parle de ce sentiment de sécurité/insécurité qui procure des frissons. Bien qu'il se manifeste chez moi dans d'autres conditions que celles du récit, ce que je retiens personnellement c'est l'implication de ce frisson dans le fantasme de la fessée. Cela fait un moment que j'essaye de me documenter à ce sujet, mais je trouve que rien ne vaut un joli texte qui en parle. Que cela soit inventé ou véridique me semble peu important. Un récit très réussi à mes yeux et inutile de le dire, fort en émotions selon mon propre ressentir.

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    1. Le sentiment de sécurité et d'insécurité est effectivement, pour moi, l'élément crucial du jeu. En tant que spankee, nous avons besoin de nous sentir en totale sécurité avec notre partenaire. Par ailleurs, nous attendons de lui qu'il prenne le pouvoir, de manière à ressentir ce frisson, ces fameux papillons qui virevoltent dans notre estomac. Mais ce transfert de pouvoir entre lui et nous est forcément plus que relatif, puisque c'est bien nous qui choisissons (la plupart du temps) d'entrer dans le jeu, en transgressant des règles, en ayant un comportement qui conduit à cela, ou tout simplement en le demandant. Par ailleurs, à moins de jouer avec une brute épaisse, c'est bien nous qui, par nos réactions, mettons une limite et une fin au jeu. La prise de pouvoir du spanker est donc bien limitée... mais une fessée réussie est néanmoins une fessée qui nous laisse croire que nous avons perdu le contrôle. Toute la subtilité du jeu, et sa difficulté, résident bien là!

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  6. Annonciate17/6/14

    Peu importe que l' on aime ou pas ce genre de fessées, rien n' empêche de lire et d' apprécier un très beau récit, admirablement mené.

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    1. Jouer à un jeu dont la fessée est le "gain" lorsque l'on perd est l'un de mes plus gros fantasmes. J'adore cette idée parce qu'elle est légère (aucune notion de "faute" là-dedans) et que par ailleurs j'adore perdre tant cela m'amuse de voir combien les hommes ont toujours à cœur de gagner. :-)
      J'ai essayé quelques jeux (dés, monopoly) mais pour le moment, rien de bien concluant. Je ne désespère pas ceci-dit... :-D

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