mardi 31 décembre 2013

Petit tour du monde avant le nouvel an


Alors qu'ici la nouvelle année s'approche à grand pas et que chacun s'affère pour les derniers préparatifs du réveillon, d'autres se trouvent déjà en 2014. Cela m'a toujours paru étrange, aujourd'hui peut-être encore davantage. Savez-vous que chaque jour se retrouvent sur les pages de ce blog des personnes si éloignées les unes des autres qu'elles ne vivent même pas le même jour? 

Laissez-moi vous inviter un petit tour d'horizon de mon univers spankophile...

Vous êtes-vous jamais demandé combien de gens partageaient cette passion pour les jeux de main?


Bien sûr, je n'ai pas de réponse précise à cette question. Mais je peux vous indiquer d'où viennent la majorité des lecteurs de ce blog. Pour des raisons de confidentialité, de protection de la vie privé, etc, nous ne savons pas précisément où habitent les gens qui viennent lire les blogs que nous tenons, mais nous connaissons leur localisation à une cinquantaine de kilomètres près. Mais cela donne, malgré tout, une petite idée de leur répartition géographique.

Si je regarde qui a passé le bout de son nez ici en 2013, voici la carte que j'obtiens...


Les gens sont venus d'un peu partout sur le globe, mais principalement d'Europe et d'Amérique du nord.

Cependant, cela ne veut pas dire grand chose. Peut-être beaucoup d'entre eux se sont-ils perdus ici à l'issu d'une malheureuse recherche concernant de délicieuses pâtisseries ou la sauvegarde des âmes errantes... J'ai donc renouvelé ma requête en demandant à ne voir que les personnes qui étaient venues plus de 50 fois dans l'année, soit en moyenne une visite par semaine, afin que cela soit plus représentatif de l'intérêt réel des lecteurs. Voici la carte obtenue.


Encore une fois, la majorité de mes lecteurs les plus fidèles se trouvent en Europe et en Amérique du Nord, mais l'on peut noter quelques uns dans des pays que je n'aurais jamais imaginés comme l'Australie, la Nouvelle Zélande, le Japon, la Russie, quelques uns en Amérique du Sud et même un en Alaska! Cela a vraiment un côté magique... enfin, moi en tout cas, cela m'émerveille!

Faisons un petit zoom sur l'Europe...


Pour ceux qui se désespèrent en pensant qu'il n'y a guère de spankophiles dans leur région, vous pouvez constater avec moi que cet intérêt semble réparti quasi uniformément sur l'ensemble du territoire national.
Mais si l'on élargit notre regard au reste de l'Europe, de manière assez surprenante, l'intérêt semble être bien moins grand dans les pays latins d'Europe du Sud (Espagne, Portugal et Italie). La grande majorité de mes fidèles lecteurs européens sont originaires d'Angleterre, de Belgique, d'Allemagne, des Pays-Bas et de Suisse, mais ils y en a aussi quelques uns dans presque tous autres pays. Quand je vous dis que c'est magique !:-)

Mais cessons de parler du blog pour revenir à ce qui nous intéresse tous à l'heure actuelle, le nouvel an. Je ne peux souhaiter la bonne année qu'à mes lecteurs de Nouvelle Zélande, d'Australie et du Japon... les autres devront attendre encore quelques heures pour fêter dignement l'événement.


Alors souvenez-vous que si ça tangue, il convient d'arrêter! Enfin, à vous de voir...



En attendant, je vous souhaite à tous un merveilleux réveillon !



dimanche 29 décembre 2013

Troublante audace

Ce récit n'est pas de moi, mais d'un fidèle lecteur de ce blog, Main de Fer. Un homme que je sais merveilleux, même si je ne le connais pas. J'espère que vous vous laisserez emporter, tout comme moi, à le lecture ce cette toute première fois avec sa compagne...


La porte s’ouvre, l’air chaud et humide s’engouffre, avec ton odeur de pain chaud sortant du four. Je m’approche. Je te colle au mur et, sans un mot, je soulève ta jupe et plonge la main entre tes cuisses.

- C’est bien mon amour, tu as bien compris ce que je voulais dire quand je t’ai écrit : je ne veux pas de barrière à mes désirs. Mais mon Dieu, ce petit tour en métro sans culotte t’a complètement inondée.

Je te caresse. Tes jambes fléchissent. Je déboutonne ton chemisier d’employée modèle et là, malheur! Tu n’as pas pensé à ôter ton soutien-gorge avant d’entreprendre le trajet qui te met en ma possession. 

- Tu m’as désobéi. N’as-tu pas compris que je te voulais nue sous tes vêtements ?

- Si mais, euh, enfin, j’étais trop gênée, tu comprends. 

- Eh bien soit, c’est ton choix. Enlève cette jupe et va dans le coin, mains sur la tête.

Tu t’exécutes, maladroitement. Ta gêne est palpable. Tu ne le sais pas mais mon cœur aussi bat à toute vitesse. J’ai répété ce scénario tout l’après-midi en t’attendant mais maintenant que je vais te donner ta première fessée, je suis plus nerveux qu’un jeune marié au pied du lit de noce. Je m’approche de toi, j’écarte un peu tes jambes et pose ma main entre tes fesses. J’enfonce un doigt.

- Écoute-moi bien et ne m’interromps pas. Tu vas recevoir la punition que tu mérites ; en voici le règlement en trois points (qu’est-ce que tu veux, j’ai toujours été méthodique). Premièrement tu observeras le silence, sauf pour répondre aux questions que je te poserai, auquel cas tu termineras tes phrases par la mention «Maître». Si tu désires me dire quelque chose tu demanderas la parole poliment. Deuxièmement, tu obéiras sans broncher aux ordres que je te donnerai, en les ponctuant d’un «Oui, Maître» de bon aloi. Troisièmement, tu t’abstiendras de tout geste et de tout mouvement du corps qui pourrait atténuer la sévérité de la punition. Tout manquement à l’une ou l’autre de ces règles entraînera un doublement automatique de la punition ou une augmentation de sa sévérité, selon mon choix. As-tu bien compris ?

- Euh, oui, M…Maître.

Comme tu as hésité pour dire ce « Maître » ! On aurait dit qu’il t’arrachait la langue. Je sens que j’ai visé juste avec cette punition. Heureusement que tu ne vois pas mon sourire à ce moment.

- Bien, tu vas recevoir deux douzaines de claques sur tes fesses nues.

- Deux douzaines ? Mais c’est beaucoup, c’est trop.

- Je t’avais prévenue, je double la punition.

- Quoi ? Mais, enfin, euh… essaies au moins de ne pas me faire mal, d’accord mon amour ? Promis, hein ? Tu ne me feras pas mal ?

- Décidément, tu aggraves ton cas. J’ajoute douze coups de ceinture.

- Euh, oui, M…Maître. Merci, Maître.

- Voilà, c’est déjà un peu mieux. Allons, approche.

Je tire une chaise et t’installe sur mes genoux. Sans attendre les premières claques tombent. Je commence lentement et en douceur. Je veux que tu te détendes et que tu acceptes le jeu et puis, je suis nerveux aussi et j’ai peur de te faire mal. De temps en temps je fais une pause. Je caresse tes jolies fesses qui prennent doucement de la couleur. Je glisse un doigt entre tes lèvres. Tu es de plus en plus trempée. Alors je m’enhardis et je frappe plus fort, plus vite. Ton corps ondule, tu pousses de petits cris, les mêmes que quand tu approches de la jouissance et ça m’excite. Tu dois sentir mon érection contre ton ventre et je suis sûr que ça t’excite aussi. Je me prends au jeu et j’augmente encore la force et la cadence des coups. Tu cries et tu te tortilles de plus belle. Je n’ai jamais rien vu d’aussi émouvant. 

Quand la fessée s’arrête, tu restes couchée sur mes genoux, détendue, et je caresse doucement ton clitoris. Je sens que si tu avais le choix tu voudrais que je pousse la masturbation jusqu’à son terme, mais il reste la deuxième punition. 

- Bien, lève-toi et déshabille-toi. Mets-toi debout devant la table et pose tes coudes dessus. Cambre tes reins et écarte les jambes. Tu vas compter les coups et tu me remercieras pour chacun d’entre eux. Attention, si tu te trompes dans le décompte, on repart à zéro. 

J’ai pris les deux extrémités de ma ceinture en main. Je frappe un premier coup en travers de tes fesses. Tes jambes fléchissent et tu cries ta douleur. Une marque rougeâtre apparaît. 

Tu reprends ton souffle.

- Un. Merci, Maître. 

Un deuxième coup tombe, plus fort. Je vise un peu plus haut que pour le premier. Tu cries puis tu comptes ; et je continue à t’étriller les fesses. Le douzième et dernier coup tombe enfin, plus fort que les autres.

- Euh… sept ! Merci, Maître.

- Sept ? Mais, tu ne te souviens pas qu’en cas d’erreur on recommence ?

- Oui, Maître, je me souviens. Je me suis trompée et je…euh, enfin, j’ai bien mérité la punition que vous allez me donner. 

- Bien, tu vas l’avoir, mais dis-moi, peut-être préfères-tu que mes coups soient moins forts ?

- Oh non, Maître, plus forts s’il vous plaît!


mardi 24 décembre 2013

Joyeux Noël !

Aujourd'hui, comme chaque 24 décembre, vous vous réveillerez seule...


car aujourd'hui, comme chaque année, il sera parti aux aurores rejoindre l'entrainement spécial des mecs qui assurent à Noël.



Mais comme lui c'est vraiment un champion, il aura pris soin de vous préparer un petit feu de cheminée pour que vous ne grelottiez pas en son absence.


Comme chaque année, vous allez vous mettre en cuisine et vous faire un devoir de confectionner de vos propres mains le menu du réveillon. 


De guerre lasse, vous vous verserez un petit verre de vin pour oublier ce désastre et vous parerez de vos plus beaux atours pour vous faire pardonner.


Mais vous aurez comme un petit doute et quand il rentrera, vous aurez sans doute changé de tactique... 


Mais n'oubliez pas qu'il revient de l'entrainement des super champions et qu'il a tout compris. Il ne va pas vous punir. Il ne va pas vous faire le moindre reproche. Comme il vous connait parfaitement, il aura pensé à réserver la meilleure table dans le restaurant le plus romantique de la ville...


Vous serez aux anges!

Mais à la fin du repas, quand vous aurez avalé la dernière bouchée du délicieux dessert qu'il vous aura été servi, ne croyez pas que tout se passera comme dans un conte de Noël! Il ne manquera pas de vous rappeler ce que vous savez mériter et désirez aux plus profond de vous... une fessée... et vous lui en serez infiniment reconnaissante.


Le soir, avant de vous coucher, vous contemplerez une dernière fois le flamboiement du feu et vous vous direz que cette année, Noël était vraiment merveilleux...




Joyeux Noël à toutes et à tous !





jeudi 19 décembre 2013

Le lui ai-je dit?

© Erin Case, Glaciers


Je suis dans la voiture et vous attends, nerveuse. Là où je me trouve, je n'ai pas droit d'être et cela m'inquiète. Enfreindre les règles m'est impossible, du moins celles-la. Je suis angoissée à l'idée que l'on vienne me demander des comptes, ou pire, que l'on vienne m'agresser verbalement. Mais qui donc le ferait? 

Je vous attendais derrière, vous arrivez devant. Vous m'avez surprise, je crois même avoir sursauté. Votre sourire calme instantanément mes angoisses. Je m'en remets à vous. Je n'ai plus peur de la situation maintenant que vous êtes-là.  Et bien sûr, vous trouvez la solution, immédiatement. Serais-je cruche? Je n'ai pas votre assurance, c'est certain. 

Nous sortons de la voiture et vous m'embrassez. Vous ai-je dis que vous êtes le plus bel homme qu'il ne m'ait jamais été donné de rencontrer? Vous l'êtes, assurément. Vous avez le charme des princes. Leur accent, aussi. Vous ai-je dis que j'adorais votre accent? Votre voix me trouble. Elle m'attendrit. Elle me fait rire, aussi. 

Nous partons bras dessus, bras dessous, jusqu'à votre appartement. Il fait un temps magnifique. Le soleil brille, les décorations de Noël scintillent, la vi(ll)e est belle... Vous êtes fier de me monter ce quartier que vous aimez beaucoup. Mais déjà nous voilà arrivés devant votre porte. Nous gravissons rapidement les marches. Vous me parlez mais je ne vous entends pas. Mon cœur s'est accéléré. Est-ce l'effort physique de gravir tous ces  étages ou est-ce l'appréhension de ce qu'il doit se passer, ensuite? 

Vous ouvrez la porte et me voilà, intriguée, dans votre univers. Une multitude de petits papiers sont collés au mur. Vous m'expliquez que ce sont vos idées. Les choses que vous devez faire, aussi. Je trouve cela amusant mais je n'ose les lire,  j'aurais l'impression de violer vos pensées.  

Vous me préparez un café que vous m'expliquez avoir acheté tout spécialement dans une petite épicerie. Vous vous souveniez que je n'aimais pas le thé. Je ne vous l'ai pas dit mais cela m'a beaucoup touchée. Nous prenons place, moi sur le canapé, vous sur la chaise. Cette chaise dont je ne doute pas un instant de son usage imminent. Vous m'interrogez. 

- Savez-vous ce qu'il va se passer?

Non, je vous avais dit que vous aviez carte blanche.

- Mais savez-vous pourquoi vous méritez cette fessée?

Anxieuse, je me lève et vais reposer ma tasse dans l'évier.

- Non, je ne sais pas.

Vous, vous le savez, bien sûr. Vous me l'expliquez et j'en suis désolée. Je vous ai mis dans une situation délicate. Mais comment pouvais-je le deviner?

Vous vous levez et venez m'enlacer par derrière. Vous laissez glisser vos mains sur ma taille, sur mon ventre, sur mes hanches.  Vous m'embrassez dans le cou. Vous me dites que je suis belle et je vous réponds que non. Vous me retournez et prenez mon  visage entre vos mains. 

- Je vais vous apprendre à dire oui, Mademoiselle!

Je souris. Vos yeux pétillent, les miens aussi, sans doute. Vous me tirez vers la chaise, m'allongez sur vos genoux et la fessée commence. A peine quelques claques et voilà déjà ma jupe qui se soulève. Je proteste mais vous agrippez mes deux mains et les maintenez fermement dans mon dos. Je ne peux rien faire et cela m'amuse. Les claques tombent, fortes. J'aime la manière dont vous fessez, vous l'ais-je dit? 
Je voudrais que cet instant dure toujours mais voilà que vous me demandez déjà de me relever.  Je m'exécute  à contre-cœur. Vous me demandez de me retourner et abaissez ma culotte. Je pose mes mains sur mes fesses pour vous en cacher la vue mais je vous suis reconnaissante de l'avoir fait ainsi. Retournée, c'est moins humiliant. Vous agrippez mon bras et me recouchez sur vos genoux. La fessée reprend, de plus belle. Vais-je dire oui?

Vous me demandez à nouveau de me relever. Déjà? Vous me placez face au mur. Vous me voulez cambrée, jambes écartées. Je vous obéis, un peu. Mes mains viennent caresser mes fesses, elles ont besoin de sentir leur chaleur. 

- Qui vous a dit que vous pouviez bouger vos mains? 

A regret, elles reviennent se plaquer au mur. Quelques minutes passent et je sens vos doigts. Ils m'inspectent. Je sais que je suis trempée. Noyée, peut-être? Je sens votre langue contre mon œillet, contre ma chatte, contre mon clitoris. Elle explore, elle suce, elle caresse. Votre langue. Votre langue. Votre langue. Elle n'en finit pas. Je perds pied, le plaisir me submerge.

Vous me prenez dans vos bras et m'embrassez. Ce baiser a le goût de moi. Vous me souriez et je me noie dans vos yeux. Vous ais-je dit que vous aviez les plus beaux yeux que je n'ai jamais vu? 
Je passe mes doigts dans les boucles de vos cheveux et vous demande timidement de venir en moi. Vous refusez. Vous viendrez quand vous serez prêt.

-Tu es belle, tu sais.

- Non.

- Quoi? 

Sourires. 

- Il reste le paddle et la brosse, me rappelez-vous. 

Sourires. 
Vous me retirez vers la chaise et empoignez le paddle. 

- Embrasse-le. 

Je m'exécute et vous m'allongez de nouveau sur vos genoux.  La fessée est brûlante cette fois et mes fesses deviennent rapidement très rouges. Mais j'aime la sensation que procure cet instrument. Je ne craquerai pas avec lui… Vous attrapez la brosse et les choses changent en un éclair. A peine une dizaine de coups et mes jambes volent dans les airs.

- Oui...

Vous arrêtez aussitôt et m'asseyez sur vos genoux. Nous nous embrassons. Vous libérez mes seins, les embrassez, les sucez. Je gémis. Je déboutonne votre chemise et défais votre ceinture. Vous vous débarrassez du reste de vos habits et nous nous jetons sur le lit. Vous caressez, embrassez, léchez, mordillez, titillez chaque parcelle de mon corps. Mon plaisir monte. Je sens qu'il va me submerger à nouveau. Je vous veux en moi. Pas encore. Vous voulez retenir l'instant le plus longtemps possible. Je me laisse aller entre vos mains expertes. Vous ai-je dit qu'aucun homme ne m'avait fait l'amour aussi bien que vous? Bien sûr que je vous l'ai dit, comment aurais-je pu le taire?



mercredi 18 décembre 2013

Un merveilleux Noël

Cette année je n'ai rien demandé au père Noël. Il savait ce que je voulais, de toute manière. Tous les ans je lui demande la même chose.

Mais cette année est une année spéciale. Une année en 13. Dimanche donc, le père Noël est descendu du pôle Nord, tout spécialement pour moi, et m'a fessé jusqu'à ce que la couleur de mes fesses s'accordent à celle de son manteau...



Ensuite il m'a enguirlandée...



Et quand je lui ai dit qu'il faisait tout dans le désordre, que croyez-vous qu'il ait fait ?

jeudi 12 décembre 2013

Mais pourquoi Monsieur fesse-t-il Madame? (3)

© Red Charls


L'avis des célébrités...

JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le mec, il la fesse parce qu'il est aware qu'ils en ont besoin. Tu vois cette femme c'est sa vie et sa mort, cette femme c'est Dieu, c'est tout le potentiel de sa vie. Et moi quand je vois ma femme je pense à ce mec et à Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de sa life et ça c'est beau !

NABILA : Allô ? T'es un mec, tu fesses une femme ? Non mais allô, quoi !

NELSON MONTFORT : J'ai à côôôté de moi l'extraordinaire champion qui a réussi le fooormidable exploit de fesser cette suuuuuperbe femme.
- "Why did you spank your wife? "
- "clac! clac ! "
- "Eh bien il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C'était une fessée très dure à donner, mais il s'est accroché, et...

CANTONA : L'homme, il est libre l'homme. La femme, quand il veut il la fesse!

RICHARD VIRENQUE : L'homme ne fesse pas la femme! Ou alors c'était à l'issu de son plein gré. On lui aurait menti ?

FOX MULDER : La main de l'homme est contrôlée à distance par une vie extra-terrestres. Combien d'hommes devront encore fesser leur femme avant que vous compreniez que la vérité est ailleurs?

MAÎTRE YODA : Quand en toi, immense la Force tu sentiras, terminée sera ta formation et ta femme tu fesseras!

DARK VADOR : L'homme a rejoint le côté obscur de la force, comme je l'ai fait jadis, car tel est son destin !

LE SCHTROUMPF GROGNON : Moi j'aime pas les schtroumpfs qui fessent leur schtroumpfette!

DOC GYNECO : Ouah, cool, le mec, il est hyper cool, mais là, quand il fesse la meuf, là tu vois, j'hallucine, c'est trop prise de tête!

CHRISTOPHE : Et j'ai crié, crié, "fessée!" pour qu'elle revienne.

LES INCONNUS : Vous pouvez répéter la question ?

EMMANUEL CHAIN : Exclusivement pour Capital, l'homme a accepté de laisser pénétrer nos caméras chez lui. Il nous explique comment il a choisi l'endroit et l'heure et pourquoi cette fessée est, d'un point de vue financier, beaucoup plus rentable qu'une invitation au restaurant...

mardi 10 décembre 2013

Mais pourquoi Monsieur fesse-t-il Madame? (2)

© Red Charls

Le point de vue des sages...

MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit à l'homme : "Tu dois fesser cette femme". Et l'homme fessa la femme et Dieu vit que cela était bon.

BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature d'homme et de femme.

L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savez pas encore.
Moyennant la modique somme de 10 000 euros par séance, plus la location d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.

GALILÉE : Et pourtant, il fesse...

ARCHIMEDE : Par principe, toute femme allongée sur les genoux de son mari subit de la part de celui-ci une poussée ascendante et verticale, d'intensité égale au poids de la chaire comprimée, qui la conduit à une collision inévitable avec la main qui chute.

CHARLES DARWIN : C'était l'étape logique après être descendu de l'arbre. Les hommes, si on les observe sur une très longue période, ont été naturellement sélectionnés de telle manière que leur main puisse s'imbriquer très exactement dans les rotondités fessières des femmes.

ISAAC NEWTON : La main étant un mobile quasi isolé, il décrivait une trajectoire rectiligne uniforme quand la fesse coupa cette dernière, l'obligeant à s'arrêter.

ALBERT EINSTEIN : Le fait que la main de l'homme frappe la fesse de la femme ou que la fesse de la femme frappe la main de l'homme dépend uniquement du référentiel choisi.

SIGMUND FREUD :  Le fait que vous vous préoccupiez de la raison pour laquelle l'homme fesse la femme révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.

WERNER HEISENBERG : Nous ne sommes pas certains de l'endroit visé, mais la main bouge très vite.

LE COMMANDANT DE GENDARMERIE : Subséquemment à ses reproches, l'homme de la catégorie dominant a entrepris d'allonger la femme sur ses genoux. La raison pour laquelle cette fessée fût donnée n'est pas connue pour l'instant parce que nous ne l'avons pas déterminée et à fortiori parce que la femme n'a pas avoué ses fautes. Laissez la gendarmerie faire son travail. Dès que nous aurons des éléments nouveaux, nous vous en ferons part.

ANDERSEN CONSULTING : Les dérégulations de son couple menaçaient sa position dominante au sein du foyer, et l'homme s'est trouvé confronté au challenge notable de créer et développer les compétences requises pour ce nouveau marché hautement compétitif.
Andersen Consulting, en partenariat avec son client, a aidé l'homme a repenser sa stratégie de distribution physique et ses processus d'implémentation.
Par l'utilisation du nouveau Modèle d'Intégration de l'Ordre (MIO), Andersen a aidé l'homme dans la mise en oeuvre de ses compétences, ses méthodologies, ses connaissances, son capital et son expérience pour mettre a niveau son autorité, à travers des processus et des technologies au service d'une stratégie globale intégrée a un framework de Management du Foyer.
Andersen a ouvert ainsi pour ses clients, sur la base d'une grande diversité d'analyses de conflits conjugaux et en collaboration avec des consultants d'Andersen ayant une grande expérience conjugale, un parcours de deux jours de meetings en vue d'optimiser le capital de connaissances personnelles, implicite ou explicite, afin de permettre une synergie entre eux de façon a atteindre le but implicite d'obtenir, de bâtir avec succès et d'implémenter un cadre global concernant le processus de maintien du bonheur dans le couple.
Le meeting s'est tenu dans un lieu de type chambre d'hôtel, un environnement signifiant, stratégiquement basé, industriellement focalisé et édifié sur un message commercial clair, cohérent et unifié, a niveau avec la mission de l'homme, sa vision et ses valeurs intrinsèques.
Ceci nous a conduit a la création d'une solution d'intégration globale.
Andersen Consulting a aidé l'homme à changer, pour améliorer les performances de son couple.
Merci de votre attention.

lundi 9 décembre 2013

Mais pourquoi Monsieur fesse-t-il Madame? (1)

(Si vous aviez aimé le mème du poulet, en voici une légère adaptation.)

© Red Charles

Le point de vue des politiques...

JACQUES CHIRAC : Parce que je n'ai pas encore dissous ce mariage !

NICOLAS SARKOZY : Parce qu'elle lui a dit : "Casse-toi pauv' con !"

SÉGOLÈNE ROYAL : Monsieur fesse Madame afin d'éprouver sa bravitude.

FRANCOIS HOLLANDE : Ben euuuuuuuuhhh ????? C'est difficile....

ALAIN JUPPE : J'ai pas fait Normale Sup et l'ENA pour me soucier de ces couples d'abrutis qui ne pensent qu'à la fessée !

EDOUARD BALLADUR : Je vous demande de vous arrêter !

FRANCOIS MITTERRAND : Les imbéciles ! Elle va finir par pleurer comme je l'avais prévu!

CHARLES DE GAULLE : Hommes qui fessez vos femmes, je vous ai compris !

PHILIPPE DE VILLIERS : Monsieur fesse Madame pour marquer son refus de l'Euro !

DANIEL KOHN-BENDIT : Pour l'aider à éliminer les dioxines accumulées dans les tissus adipeux de ses fesses, suite aux émanations toxiques rejetées dans l'environnement par les cartels capitalistes pollueurs.

DOMINIQUE VOYNET : Il faut laisser les couples exprimer leurs besoins et ne pas rompre leur cycle écologique afin d'éviter toute catastrophe.

ALAIN MADELIN : Parce que, femmes au foyer, c'est la loi du marché !

JOSÉ BOVÉ : Vous le voyez, un homme nourri sans OGM reste apte à maintenir l'ordre au sein de son foyer !

BILL CLINTON : JE JURE sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre cet homme et cette femme !

STALINE : Ce couple devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les témoins de la scène et 10 autres personnes prises au hasard, pour n'avoir pas empêché cet acte subversif !

MARTIN LUTHER KING : J'ai eu une vision!... J'ai eu la vision d'un monde où tous les hommes seraient libres de corriger leur femmes sans que l'on ait besoin de leur demander pourquoi ils le font...

RICHARD NIXON : Cet homme n'a jamais fessé cette femme. Je répète, cet homme n'a JAMAIS fessé cette femme.

BARACK OBAMA : Yes he can !



dimanche 8 décembre 2013

Jouons avec les fesses des hommes...

Le mois dernier, je vous avais proposé un petit jeu sur la peinture de William Bouguereau. Brigit m'avait alors mise au défi de vous proposer un jeu similaire, mais basé cette fois-ci sur la représentation de fesses masculines.

Bien sûr, je m'étais empressée d'accepter. Des fesses masculines, pensez-vous! Mais voilà, il est un fait navrant que les  fesses de ces messieurs sont largement sous-représentées dans la peinture, aussi bien classique que moderne. Peut-être n'inspiraient-elles pas plus que ça les artistes peintres? Peut-être en avaient-ils trop dessinées dans leurs études académiques pour que cela présente encore un intérêt, une fois leur carrière lancée? 

Toujours est-il qu'il me fût impossible de choisir un peintre unique pour ce petit jeu. Les règles vont donc un peu différer. Je vais vous donner une série d'extraits de peinture et une série de noms de peintre. A vous de reconnaître qui est le père de chaque extrait.

Bon, je sais, je n'ai pas encore remis le prix du jeu précédent à Imaginaire (je manque un peu d'inspiration pour trouver un prix intéressant), mais que cela ne vous empêche pas de tenter votre chance cette fois-ci quand même...

Les artistes nominés sont donc : William Bouguereau  (et oui, encore lui!), Albert Edelfelt, Wilhelm Kuhner, Abel de Pujol, Ron Griswold, Aleksander Lesser, Frédéric Leighton et Hermann Völkerling.

Et les œuvres à identifier sont :

1.


2.


3.


4.


5.



6. 
 


7. 
  

8. 


Bonne chance à tous!

vendredi 6 décembre 2013

Dallas's return


Je vous avais déjà montré ici une vidéo de Dallas spanks hard, que je trouvais particulièrement jolie bien que dure. En voici une autre, du même acteur. La fille choisie est toujours aussi jolie (bien que nettement moins bien habillée que la précédente), la chemise du type toujours aussi moche et la fessée toujours aussi salée!

Ne me demandez pas ce qu'ils se disent, je n'entends rien. Si quelqu'un peut nous expliquer ce que cette pauvre fille a bien pu faire pour mériter une telle punition, j'en serais ravie. :-)

En attendant, j'aime bien cette vidéo et je me verrais bien à la place de la fille. Enfin, pour la première partie... pour les paddles, je ne suis pas vraiment certaine.






Déception

Il est parfois des provocations qui ne servent à rien...
...  je le constate chaque jour...

© The man sleeping par Zdenek Voženílek

mardi 3 décembre 2013

Un dîner d'exception (3)

(la fin, enfin...)

Elle ne chercha pas à le contrarier. Elle était trop épuisée pour chercher à jouer les chipies et les liens qui lui sciaient les poignets lui rappelaient constamment son statut de femme punie. Elle espérait de tout son cœur que sa punition était terminé, qu'elle allait être pardonnée et qu'ils pourraient passer au plaisir de se retrouver et de dîner ensemble. A bien y réfléchir, elle n'avait pas vraiment faim mais elle désirait juste que toute tension entre eux s'évanouisse. 

Le bruit de ses pas se fit entendre. Il posa une main sur son épaule, déposa un baiser sur son cou. 

« Viens, nous allons manger. »

Elle respira profondément. Rassurée, la punition semblait bel et bien terminée et un immense sourire illumina son visage. Elle se retourna et aperçut une grande assiette posée sur la table basse du salon. Elle était magnifique. Elle crut y reconnaître de grosses langoustines dans une drôle de croûte, des toasts recouverts d'un mélange crémeux, du fenouil caramélisé et de minuscules tomates dans un trait de sauce dorée. Tout cela semblait succulent et son appétit refit soudainement surface. Elle regarda son compagnon et eu envie de l'embrasser mais il était déjà reparti s'asseoir sur le canapé. 

« Viens t'asseoir », lui dit-il en désignant la place à côté de lui. 

« Tu ne me détaches pas ? » lui demanda-t-elle, étonnée.

« Non », lui répondit-il en la regardant droit dans les yeux.

A cet instant, elle comprit que ses espoirs étaient vains. Sa punition n'était pas terminée. Elle ne put s'empêcher de jeter un regard furtif aux deux cloches en argent qui semblaient la narguer, sur la grande table. Elle ne se sentait pas en mesure de recevoir encore deux fessées ce soir! La première l'avait épuisée, elle ne pourrait jamais faire face à d'autres. Elle décida d'ignorer ces deux Cerbères d'argent et rejoignit le canapé. 

« Mais comment vais-je faire pour manger si tu ne me détaches pas ? »

« Ne t’inquiète pas, je vais t'aider. »

Elle comprit alors pourquoi il n'y avait qu'un seul couvert posé sur la table. Mais l'idée d’être nourrie comme un bébé ne lui disait rien qui vaille. Elle trouvait cela humiliant. Elle supposa que cela faisait partie de sa punition et c'est donc en toute docilité qu'elle ouvrit la bouche lorsqu'il approcha la fourchette. Ce qu'il lui mit en bouche était délicieux.

« Qu'est-ce que c'est ? »

« De la langoustine en coque de kadaïf. »

« Qu'est-ce que c'est le kadaïf ? »

« Du kenafeh. »

« Quoi? »

« Des cheveux d'ange, si tu préfères. »

« Ah, je vois. Mais c'est délicieux! C'est toi qui l'as fait? »

« Oui. »

« Je t'adore!», lui dit-elle en se penchant pour l'embrasser. 

« Minute petite », s'écria-t-il en riant. « Je ne suis pas sûr que tu sois autorisée à cela pour le moment! »

« Je m'en fiche», lui répondit-elle en collant ses lèvres aux siennes. 

« Je saurais m'en souvenir tout-à-l'heure… »

« Oh arrête, je veux profiter de ce repas de roi! Fais-moi goûter ce magnifique toast, il a l’air délicieux lui aussi! » 

« Tsssssss » siffla-t-il en lui tendant une bouchée. 

Il avait retiré la chaire enfermée dans les pinces des langoustines et l'avait mélangé à du fromage de chèvre frais et quelques zestes de citron confit... C'était exquis! 

« Tu veux un peu de vin? »

Il lui tendit le verre et le tint prêt de ses lèvres. Elle reconnut aussitôt les arômes de violette, de pêche et d’abricot, si caractéristiques du viognier. 

« Du condrieu! » s’exclama-t-elle. « Mon vin préféré! Tu le savais? »

« Bien sûr, je sais tout de toi!» lui répondit-il en souriant.

Surprise, elle ne se souvenait pas d'avoir jamais parlé œnologie avec lui. Mais peu importait, le vin était excellent et elle en savoura chaque goutte qu'il voulut bien lui accorder. 

Sous l'effet de l'alcool allié aux mets raffinés, une douce chaleur commença à l'envahir. Elle se sentait si bien qu'elle en oublia tout et s'abandonna totalement aux saveurs exquises qu'il lui mettait en bouche. 

Quand ils eurent enfin terminé le plat, il la regarda longuement sans rien dire. Il semblait se poser des questions, mais elle ne s'aperçut de rien, toute à son bonheur de l'instant présent. 

« Bon, je pense qu'il est temps que nous reprenions ta punition!» prononça-t-il d'un ton sévère.

Le sang quitta son visage. Elle blêmit. 

« Faut-il vraiment que je sois encore punie? J’ai bien compris la leçon, tu sais!» l'implora-t-elle.

« Chérie, les choses ont complètement dérapé ces dernières semaines et cette leçon doit réellement être exemplaire. Tu le sais, n'est-ce pas? »

« Oui » répondit-elle, navrée.

« Comme tu as les mains liées, c'est moi qui vais chercher le second plat... »

Il se leva et revint avec le maudit objet, toujours recouvert de sa cloche d'argent. Elle ne savait pourquoi mais elle détestait ces plats et elle détestait ces cloches. Jamais elle ne s'en servirait pour un repas. Jamais!

« Alors, voyons quel sort est réservé à tes fesses! » dit-il en soulevant la cloche.

Sur le plat d'argent était disposée une brosse qu'elle n'avait encore jamais vue. Elle était un peu plus grande qu'une brosse à cheveux mais moins grande qu'une brosse de bain. Elle tressaillit en pensant aux dégâts qu'elle ne manquerait pas d'imposer à son postérieur. La brosse lui laissait toujours des bleus, qui mettraient des jours et des jours à s'évanouir... Pourvu qu'il ne soit pas trop sévère, pensa-telle en se mordant la lèvre inférieure.

Il s'assit et lui fit signe de reprendre place sur ses genoux. Elle obtempéra, la mort dans l'âme. 

« Cette punition est la conséquence de ta désobéissance continuelle, à moi comme aux règles que nous avions fixées ensemble. Es-tu prête à faire de réels efforts pour corriger ton comportement à l'avenir? »

« Oui », répondit-elle d’une petite voix.

« C'est ce que nous allons voir », dit-il en laissant tomber les premiers coups sur sa fesse droite, puis sur sa fesse gauche. 

Il marqua un temps d'arrêt et elle reprit son souffle. Mais déjà la fessée reprenait. Si au départ, les coups furent retenus, une nuée crépitante ne tarda pas à s'abattre. La douleur était fulgurante et elle n'arrivait plus à respirer.
Il décida alors de mettre fin à son supplice. Ses fesses étaient rouges carmin et quelques petites auréoles plus foncées montraient la position des bleus qui viendraient orner son derrière les jours prochains. De grosses larmes s'écoulaient sur ses joues. Il avait envie de la prendre dans ses bras pour la consoler mais il était déterminé à ce que cette punition soit exemplaire. Il n'en fit donc rien, mais l'aida à se relever. Il caressa doucement ses joues pour en chasser les larmes et la reconduisit au coin. 

« Ça va? », lui demanda-t-il.

« Oui », répondit-elle dans un sanglot.

Elle avait besoin de quelques instants de calme pour reprendre ses esprits. Cette mise en pénitence lui était salutaire.

« Je reviens dans quelques minutes. »

Il quitta à nouveau la pièce pour se rendre dans la cuisine. Elle entendait le bruit de casseroles que l'on remue, du four que l'on arrête, mais elle n'arrivait pas à se concentrer sur l'idée des mets, sans doute délicieux, qui allait venir. La douleur était pour le moment trop forte. 

Mais assez rapidement la douleur s'estompa jusqu'à ne laisser qu'une douce chaleur, dans ses fesses comme dans son bas ventre. Quand il revint dans la salle, elle se sentait bien, à nouveau, mais elle redoutait le moment où elle devrait s'asseoir...

Elle sentit qu'il tirait sur la corde qui lui entravait les poignets et soudain ses mains furent libérées. Elle frotta vigoureusement ses poignets afin de réactiver la circulation et soulager la douleur lancinante qui les enflammaient. Elle n'osa pas lui demander si cela voulait dire que sa punition était terminée, mais elle l'espéra très sincèrement. 

« Viens manger tant que c'est chaud. »

Deux assiettes étaient posées sur la table mais aurait-elle la force de manger quelque chose? Elle s'approcha et s'aperçut qu'elles contenaient de l'agneau confit avec des petites pommes de terre sautées à l'ail, et l'eau lui vint immédiatement à la bouche. Mais quand elle essaya de s'asseoir, une douleur fulgurante lui traversa le haut des fesses et elle se redressa aussitôt. 

« Tu veux t'asseoir sur mes genoux ? »

Elle ne se fit pas prier et y prit place le plus confortablement possible, en prenant garde de placer dans le vide l'arrière de ses fesses. Assise ainsi, elle n'avait pas mal et put savourer en toute quiétude le délicieux plat qu’il avait préparé. Mais elle était fatiguée et ne put terminer son assiette. Elle posa sa joue contre l'épaule de son amant et, ainsi tendrement lovée, attendit qu'il termine. 

La troisième cloche d'argent était restée sur la grande table et semblait les narguer. Il la contempla un instant mais pensa qu'il était préférable d'arrêter-là la punition. Il ne voulait pas marquer ses fesses et la brosse y avait déjà laissé quelques hématomes. Il ne voulait pas aggraver les choses.

« J'avais prévu une troisième punition, tu sais », lui dit-il en repoussant la mèche de cheveux qu'elle avait devant les yeux. Mais je crois que ça suffit pour ce soir!

« Non, donne-la-moi, s'il te plait... », lui répondit-elle d'un ton implorant.

« Quoi? Mais non, puisque je te dis que ça suffit.»

« Je veux être certaine d'être pardonnée, que tout soit oublié, qu'il n'y ait plus la moindre ombre entre nous. Si tu as prévu trois punitions, c'est que je les mérite, toutes les trois. S'il te plait… » 

Ses larmes avaient recommencé à couler en disant cela. 

« Tu en es sûre? » lui demanda-t-il, stupéfait.

« Oui, je n'ai jamais été aussi sûre de moi ! » lui répondit-elle en souriant à travers ses larmes.

« Alors va chercher le troisième plat ».

Elle revint avec l'objet entre ses mains et attendit d'être prêt de lui avant d'en soulever la cloche d'argent. Une ceinture y était posée, tel un serpent endormi. Elle n'en fût pas vraiment surprise.

« Allons dans la chambre» lui dit-il, d'un ton rassurant.

Elle le devança, plaça les oreillers en pile et s'y allongea dessus. Il la regarda faire puis s'avança et lui caressa quelques instants les cheveux, avant de saisir la ceinture et de se reculer. Elle entendit la lanière claquer dans l'air et ferma les yeux. Le coup l'atteignit en plein milieu des fesses. Elle poussa un cri mais ne bougea pas. Plusieurs claquements suivirent, vifs et cinglants. Elle résistait du mieux qu'elle pouvait en étouffant ses cris dans le tissu de la couette. 

Soudain, une main vint la caresser, une main fraîche et douce. Des doigts effleurèrent son intimité ruisselante. La pression se fit plus forte, les doigts forçaient l'entrée de ses chaires. C'est alors qu'elle le sentit entrer en elle. Son désir était violent. Tandis qu'il imprimait son rythme, son corps à elle était parcouru de tremblements. La jouissance les emporta, fulgurante.

Quelques minutes plus tard, elle sombra dans un profond sommeil. Il la contemplait en songeant qu'ils n'avaient pas mangé le dessert, une amandine aux fruits rouges. Leur gâteau. C'était grâce à lui qu'ils s'étaient rencontrés. Elle faisait la queue à la boulangerie. Il était juste devant elle. Quand il demanda une part d'amandine aux fruits rouges, elle ne put s'empêcher de sourire. Il s'en aperçut.

« C'est mon gâteau préféré », s'excusa-t-il. « Mais pourquoi cela vous fait-il sourire? »

« Oh, c'est une longue histoire… » lui répondit-elle, énigmatique.

« Puis-je vous inviter à prendre un café? Vous aurez ainsi tout le temps de m'expliquer... »

« D'accord » lui répondit-elle, ravie, « à condition que vous partagiez votre gâteau avec moi! »

« Naturellement... » répondit-il, amusé.

Fin.


Voici l'histoire racontée sous la forme de bande dessinée par le talent de Peter Pan!








dimanche 1 décembre 2013

Un dîner d'exception (2)

(la suite..)


Après s'être déshabillée, elle s'assit sur le lit et l'attendit. Des sentiments contradictoires lui torturaient l'esprit. Elle avait tout autant peur que terriblement envie de cette punition. Envie que tout soit effacé, oublié, qu'elle puisse reprendre sa vie avec l’insouciance qui la caractérisait la plupart du temps...

Au bout de quelques minutes, alors qu'il n'était toujours pas là, elle commença à douter. Il la punissait toujours dans la chambre, d'habitude, mais peut-être avait-il d'autres projets ce soir? Elle se leva et alla jeter un coup d'œil dans la salle. Il était assis sur le canapé et lui fit signe d'approcher. Elle se sentait particulièrement mal-à-l'aise de se présenter ainsi mise à nue mais elle n'avait d'autre choix que de lui obéir. Elle s'avança donc, les yeux rivés sur le parquet. 

- Regarde-moi ! lui ordonna-t-il.

Elle leva un regard timide en sa direction.

- Tu l'as compris, ce soir, ta punition va être particulière. Tu ne devras n'opposer aucune résistance. L'as-tu bien compris?

- Oui, répondit-elle d'une petite voix. Pourquoi insistait-il tant sur ce point?

- Si tu n'y arrives pas, je t'attacherai les mains...

C'est alors qu'elle vit la corde qu'il tenait entre les siennes. Jamais il ne l'avait encore attachée. Mais ce soir était une soirée particulière. Il la voulait vulnérable et cette idée la troublait énormément.

- Assied-toi.

Elle reprit place sur le canapé, en espérant qu'il ne s'apercevrait pas du désir trouble qu'elle sentait sourdre en elle. Elle s'efforça de contracter son périnée pour y mettre fin mais elle savait bien qu'il en serait vain. Il lui tardait que la punition commence afin de mettre fin à ce supplice, cruel et délicieux. 

- Veux-tu un peu de champagne ?

Il s'était levé et avait retiré une bouteille de l'un des sceaux à glace. Elle acquiesça mais n'était pas certaine de pouvoir en avaler une gorgée tant la tension lui broyait l'estomac. Il remplit une coupe et la lui tendit. Elle y trempa ses lèvres mais n'arriva pas à en avaler. 

- Tu vois les trois plats qui se trouvent sur la table. Je veux que tu me ramènes le premier, celui le plus à droite.

Elle se leva et revint avec l'objet recouvert de sa cloche d'argent. Elle avait pensé qu'il s'agissait de l'un des plats de leur dîner, mais son poids était si léger qu'il ne pouvait l'être. Intriguée, elle le lui tendit. 

- Non, soulève la cloche. 

Elle la souleva prudemment comme si elle s'attendait à en voir jaillir un pantin désarticulé. A défaut de mauvaise surprise, il s'y trouvait une lettre enroulée et nouée d'un ruban pourpre. 

- Tu peux la lire.

Elle prit la lettre entre ses mains tremblantes, dénoua le nœud et lu.


« Ma chérie,

Je t'avais promis un repas d’exception et c'est précisément ce que je vais t'offrir. 

Mais ton comportement n'a pas été exemplaire ces dernières semaines et je ne peux pas ne pas en tenir compte. 

Chaque plat se parera donc d’un accompagnement spécial.

J’espère que le raffinement des mets sera à la hauteur de la punition que tu vas recevoir. 

Je t’aime. »


Elle leva vers lui un regard implorant.

- Viens, lui dit-il en désignant ses genoux.

De plus en plus inquiète de la tournure que prenait cette soirée, elle s'allongea le plus confortablement qu'elle put. Elle pressentait que cette fessée serait longue et douloureuse.

- N'aie pas peur, je vais simplement te fesser à la main. Mais, n'en doute pas, ce sera une vraie fessée. N'oublie pas ce que j'attends de toi. Je ne veux pas voir ta main voler à quelque distance que ce soit de tes fesses. Tu as bien compris?

- Oui. 

Elle se promit de faire de son mieux pour arriver à se maîtriser, mais elle n'était pas vraiment convaincue d'y arriver.

Les claques commencèrent à tomber. Au début elles n'étaient pas très fortes mais donnaient naissance à une douce chaleur qui irradiait ses fesses et son bas ventre. Elle savait qu'elle n'était pas censée y prendre de plaisir, et pourtant...

Pourvu qu'il ne s'en rende pas compte, pensa-t-elle à nouveau.

Mais peu-à-peu, le rythme s'intensifiait. Les claques se faisaient plus sèches et plus rapides. La chaleur devenait brûlure. Chaque volée était accompagnée de sévères réprimandes auxquelles elle essayait de répondre du mieux possible. Mais plus la douleur s'intensifiait, moins elle parvenait à se concentrer. Brusquement, sans qu'elle n'y prenne garde, sa main droite vint s'interposer pour tenter de mettre fin à son supplice. 

- Relève-toi, lui ordonna-t-il sévèrement. 

Sur le coup, elle ne s'était pas rendu compte de son geste. Mais en le voyant prendre la corde posée sur la table basse, elle comprit qu'elle avait lamentablement échoué à se maîtriser. 

- Tourne-toi et mets tes mains dans ton dos.

Elle obtempéra et elle sentit ses poignets écrasés l'un contre l'autre. La corde, un peu trop serrée, lui meurtrissait la chair mais elle n'osa rien dire. Envahie par honte, elle reprit place sur ses genoux. 

La fessée reprit de plus belle et dura de longues minutes. La position était devenue très inconfortable. Ses épaules lui faisaient mal mais elle s'en rendait à peine compte tant la douleur qui irradiait son derrière était forte. Si elle ne pouvait plus bouger les bras, ses jambes, elles, marquaient un rythme effréné. Mais il ne semblait pas s'en offusquer. Sa respiration devenait de plus en plus difficile et elle haletait quand soudain la punition cessa. Il l'aida à se relever. Elle aurait voulu pouvoir chasser le feu de ses fesses en les frottant vigoureusement mais la contrainte de la corde l'en empêchait. Ses yeux étaient remplis de larmes mais aucune d'elles ne semblaient vouloir s'en échapper. 

- Va au coin, lui dit-il murmura-t-il à l'oreille. 

Son ton était calme et chaleureux. Elle en perdit tout repère. Il la prit par l'épaule et la guida à l'endroit de sa pénitence. 

- Reste ici et ne bouge pas. Je reviens.

(à suivre...)


vendredi 29 novembre 2013

Un dîner d'exception (1)

Cette histoire basée sur une idée originale de Frank, charmant lecteur allemand qui me fait l’honneur de lire ce blog depuis cette belle région de Bavière. Herzlichen Dank, Lieber Frank!


Alors que le train entrait en gare, elle sentit une délicieuse excitation l'envahir. Elle avait tant attendu cet instant! Cela faisait près d'un mois que leurs obligations les avaient tenus éloignés l'un de l'autre. Ils se téléphonaient tous les jours, s'écrivaient des dizaines de textos, s'échangeaient leurs émotions à travers quelques instantanés plus ou moins fidèles à la réalité. Mais elle avait besoin de sentir la chaleur de son corps, la saveur de sa bouche, la douceur de sa main, la chaleur de son regard.  Dans quelques instants, ils seraient à nouveau ensemble! Il avait promis de venir la chercher à la gare et il tenait toujours ses promesses. 

Debout sur le marchepied, elle scrutait attentivement le quai en attendant que le train s'immobilise complètement. Elle l'aperçut à quelques dizaines de mètres et lui fit signe de la main. Il la vit, se précipita et la prit dans ses bras avant même qu'elle n'ait eu le temps de poser un pied par terre. Il l'embrassa fougueusement.

- Tu as fait bon voyage ? 

- Bien sûr, ce n'était pas très long, tu sais! 

Il la reposa doucement au sol et en profita pour laisser courir sa main sur son dos jusqu'au creux de ses reins. Il descendit encore plus bas, caressa quelques instants les deux globes qu'elle ne pu s'empêcher de lui tendre, avant de relever subrepticement le pan de son manteau, entraînant dans le même mouvement celui de sa jupe. Un petit sifflement d'admiration se fit entendre. 

- Hé, mais tu es fou, arrête! s’écria-t-elle en ne pouvant s'empêcher de rire. 

Elle avait revêtu sa plus somptueuse lingerie, celle qu'il lui avait offerte à son anniversaire, et avait pris le soin d'ajuster à la perfection les bas en soie qu'il affectionnait tant. Elle savait que le spectacle lui plairait, mais elle espérait tout de même qu'il ne le découvrirait que dans l'intimité de son appartement...

- Retire ta culotte, maintenant! lui ordonna-t-il. 

- Quoi? Ici? Mais non! 

- Je te le demande, obéis-moi Amandine! 

Elle sentit une bouffée d'angoisse l'envahir. Elle avait beau regarder à droite comme à gauche, elle ne voyait aucun endroit suffisamment désert pour qu'elle puisse se livrer en toute discrétion à une telle action. Quelques secondes plus tard, elle se ressaisit et lui déclara d'un ton assuré : 

- Non, il n'en est pas question, je ne le ferai pas ici! 

Il la fixa un moment de son regard bleu acier, puis agrippa son sac de voyage et l’entraîna précipitamment vers la bouche de métro la plus proche. Ils montèrent dans la rame qui arrivait juste en même temps qu'eux sur le quai et s'assirent côte-à-côte sur les sièges que deux grands gaillards venaient de libérer. Ils n'avaient plus échangés un mot. La tension entre eux était palpable.  

Cette demande ne pouvait quand même pas être sérieuse, si? se demanda-t-elle, anxieusement.

Elle le regardait en coin. Son visage demeurait indéchiffrable mais sa mâchoire semblait légèrement crispée. Il évitait consciencieusement de la regarder, ce qui ne fit qu'augmenter son malaise.

M'en veut-il réellement de ne pas lui avoir obéi? Mais c'était impossible de faire cela dans la gare, il a bien dû s'en rendre compte! 

Elle sentit quelques frissons lui parcourir l'échine. Elle aurait bien aimé pouvoir les attribuer au courant d’air froid qui parcourait la rame, mais elle savait bien que la douleur qui commençait à sourdre dans son estomac ne pouvait en rien être attribuée aux rigueurs de l'hiver. Son comportement n'avait pas été exemplaire durant ce dernier mois, loin de là, et elle devinait qu'elle devrait en payer le prix ce week-end. Mais avant que ne vienne l'heure des comptes, elle espérait pouvoir jouir de quelques heures d'insouciance dans ses bras, pour fêter dignement leurs retrouvailles. Il lui avait dit de ne s'inquiéter de rien, qu'il préparerait le dîner et qu'ils allaient passer une soirée de rêve...

Avait-elle tout gâché avec son refus de lui obéir? 

Quand ils arrivèrent à destination, elle quitta avec soulagement l'atmosphère oppressante du wagon. Ils marchèrent quelques minutes côte-à-côte avant d'arriver au pied de l'immeuble en pierres de taille qui abritait son appartement. Ils gravirent en silence, l'un derrière l'autre, les marches recouvertes de moquette pourpre qui étouffait le bruit de leurs pas. 

Arrivés à l'étage, il ouvrit la porte et la laissa entrer. Elle enleva son manteau et se dirigea vers la grande pièce à vivre qui tenait lieu de cuisine, de salon et de salle-à-manger. Sur la grande table en bois laqué étaient disposés trois plats en argent recouverts d'une cloche. Il avait visiblement mis les petits plats dans les grands! En face de chaque plat se trouvait une bouteille de vin. Deux d'entres elles étaient placées dans des sceaux à glace. Du vin blanc sans doute! Un magnifique bouquet de roses rouges trônait au milieu de la table. Elle se pencha pour un humer le parfum délicieux. Pourquoi il avait-il un nombre impair de plat?

Elle parcourait des doigts les cloches immaculées sur lesquelles elle s'amusait à regarder son reflet déformé. Elle mourait d'envie de les soulever, mais cela ne se faisait pas, elle le savait! Soudain, elle réalisa qu'il n'y avait, ni couvert, ni verre, ni serviette sur la table. Surprise, elle pensa qu'il n'avait probablement pas eu le temps de finir de mettre la table avant de partir la chercher à la gare. Mais en se retournant, elle aperçut trois verres sur la table basse ainsi qu'une fourchette, un couteau et une cuillère. Pourquoi ces nombres impairs? Elle s'apprêtait à aller les chercher pour les placer comme il se devait sur la table à manger lorsqu'il lui saisit le poignet. 

- Non, laisse, nous verrons cela plus tard. 

Pendant qu'elle se perdait dans la contemplation de la table, il avait fermé les stores des fenêtres et allumés quelques lumières tamisées. L’ensemble était très romantique et chaleureux. Elle avait envie de se lover dans ses bras.

- Assied-toi, lui dit-il en désignant le canapé. Nous avons à parler. 

Vaguement inquiète, elle s'empressa de prendre place à l'endroit indiqué. Il s'assit à côté d'elle et prit sa main dans la sienne.

- Tu sais que tu comptes énormément pour moi, lui dit-il d'un ton calme et assuré. Mais notre relation est basée sur des principes qu'il nous faut respecter. C'est très important, aussi bien pour toi que pour moi. Peux-tu me rappeler quels sont ces principes? 

Sa gorge se serra mais elle réussit tout de même à articuler quelques mots... 

- Je dois respecter les règles que nous avons fixées. Je dois t'obéir quand tu me demandes quelque chose et  je dois toujours te respecter comme je dois respecter les autres. 

- C'est cela. Et que dois-je faire en retour? 

- Tu dois m'aider et prendre soin de moi. 

- Bien. Penses-tu que je remplis correctement mon rôle envers toi? 

- Oui, bien sûr! dit-elle en lui offrant un large sourire.

- Et toi, penses-tu remplir correctement ton rôle envers moi? 

Elle réfléchit un instant.

- Non… répondit-elle, dépitée. Mais j'essaie, tu sais. Vraiment... 

- Tsss, tu penses vraiment que faire de ton mieux? 

- Si tu dis cela parce que je ne t'ai pas obéi à la gare, comprend que je ne pouvais pas. Je ne peux pas faire cela devant autant de monde! 

- Je ne pensais pas précisément à cela. Mais puisque tu en parles, es-tu sûre d'avoir réellement essayé de m'obéir? 

Elle attendit la suite, incrédule.

- Ne pouvais-tu pas aller dans les toilettes de la gare pour te déshabiller en toute discrétion? 

Mortifiée, elle ne répondit rien. Mais pourquoi n'avait-elle pas pensé aux toilettes? Il fallait qu'elle se concentre davantage quand il lui demandait quelque chose...  Elle sentit une vague de chaleur envahir son visage. 

- Durant ces dernières semaines, penses-tu avoir respecté les règles que nous avions fixées ensemble? 

Elle réfléchit un instant.

- Non, répondit-elle d'une voix qui commençait à trembler légèrement. Je suis désolée… 

Elle repensa à toutes les séances de gym qu'elle avait séchées sans remord, à son garage qui débordait de bric à braque alors qu'elle avait promis de le ranger, au jardin en friche, à son essai dont elle n'avait pas ajouté une ligne depuis des semaines... 

- Je ne reviens pas sur tes problèmes d'obéissance. Je pense que tu mesures les progrès qu’il te reste à accomplir dans ce domaine, n'est-ce pas? 

- Oui, répondit-elle en essayant de refouler les larmes qui tentaient de lui échapper. 

- Et en ce qui concerne le respect, penses-tu avoir été exemplaire? 

- Non, bien sûr, admit-elle en repensant à toutes les taquineries qu'elle n'avait pu s'empêcher de commettre à son égard au téléphone. La distance lui donnait un aplomb qui s'évanouissait aussitôt qu'elle se trouvait en sa présence et qu'il la mettait face à ses responsabilités. 

- Nous faisons donc le même constat! Que penses-tu qu'il me faille faire maintenant pour remplir mon rôle et t'aider à t'améliorer? 

- Me punir, répondit-elle mortifiée, alors qu'une première larme réussissait à franchir les barrières et s'écoulait lentement sur sa joue. 

- Oui, je dois te punir. Et c'est précisément ce que je vais faire ce soir. Va te déshabiller! 

- Tu veux que je me déshabille? demanda-t-elle, incrédule. 

- Oui, je veux que tu sois entièrement nue. Cette punition doit être exemplaire et pour qu'elle le soit, il est important que tu te sentes le plus vulnérable possible... 

Elle repensa alors à tout le mal qu'elle s'était donnée pour choisir sa tenue et paraître la plus désirable possible, et c'est la mort dans l'âme qu'elle se rendit dans la chambre.

(à suivre...)