jeudi 31 janvier 2013

A la recherche d'une thérapie



Qui n’a jamais essayé de se débarrasser, un jour ou l'autre, de ce besoin d'être fessé?

S’il est vrai que cet acte nous procure un immense plaisir, aussi bien physique que psychologique, il n'en demeure pas moins vrai que, sauf à avoir trouvé le partenaire idéal qui partage le même fantasme que vous, ce besoin peut vite devenir un fardeau dans votre vie sentimentale. Parce qu'une liaison amoureuse ne naît généralement pas du partage d'un fantasme sexuel, on se retrouve rapidement pris au piège entre un besoin non satisfait qui nous rend malheureux et un partenaire que l'on aime mais dont on ne partage pas les mêmes rêves érotiques. 

Existe-t-il une thérapie qui nous permettrait enfin de nous détacher de cette envie, de ce besoin, d'être fessé? J’avoue ne jamais avoir osé franchir les portes d'un psychothérapeute. Peut-être parce que ce mot me faisait peur? Peut-être aussi parce qu'au fond de moi, je n'ai jamais eu suffisamment envie de rompre définitivement avec la fessée, même si je sais pertinemment que cela me rendrait la vie plus facile. En tout cas c'est un peu dans l'espoir de trouver une réponse à cette question que je suis allée voir le film de David Cronenberg, sorti fin 2011, "A dangerous Method". 

Pour ceux qui n'en auraient pas entendu parler, voici la bande annonce du film. 



Ce film retrace l'histoire d'une jeune femme russe, Sabina Spielrein, qui est internée en hôpital psychiatrique pour cause d'hystérie et qui fût soignée par C.G. Jung.
Elle étudiera par la suite la médecine, travaillera avec C.G. Jung et S. Freud et deviendra à son tour une pionnière de la psychanalyse en Russie (on lui doit notamment la théorie de "la destruction comme cause du devenir"). Sa mort sera tragique, elle sera fusillée avec ses deux enfants dans une synagogue,  en 1942. Mais ce film se veut avant tout le reflet des relations et des idées qui unirent, puis désunirent, les deux pionniers de la psychanalyse que furent Freud et Jung.

Au début du film, Sabina souffre de graves troubles hystériques, provoqués, semble-t-il, par la fascination et l'excitation sexuelle qu'elle ressent et qu'elle tente désespérément de réprimer, à l'évocation de châtiments corporels. Ce comportement s'expliquerait par les corrections abusives qu'elle aurait reçues, enfant, de la part de son père.

Carl Jung réussi, grâce à ce tout nouveau traitement par la parole qu'était la psychanalyse à cette époque là, à guérir Sabrina de ses troubles hystériques. La jeune femme est si bien soignée qu'elle finit même par devenir l'assistante de son docteur, puis sa maîtresse. Et c'est là que les choses se gâtent, pour moi tout du moins, puisque dans ses relations amoureuses avec Jung , Sabrina ne peut s'empêcher de demander à son amant de la corriger (ce à quoi procède Jung sans état d’âme). En passant, cela donne deux scènes de fessée dans le film. Mais n’allez pas le voir dans le seul intérêt de visionner ces scènes, je pense que vous seriez déçus. 

La conclusion de tout cela serait-il que la psychanalyse permettrait de soigner les troubles psychologiques engendrés par notre fantasme, troubles d'autant plus forts que l'on essaierait de le refouler, mais ne pourrait nous guérir du fantasme lui-même?
En vérité, les relations sado-masochistes de Jung et Spielrein ne reposent sur aucune preuve historique. Il semblerait que ce ne soit qu'une extrapolation (un fantasme?) de Cronenberg, bien que les sévices subis par Spielrein de la part de son père et les crises d’hystérie qui en ont résulté ont bien été réels.

Donc aucune leçon à tirer de tout ça. Je ne sais toujours pas si la psychanalyse me permettrait de me défaire de mon envie de fessée. Mais ais-je vraiment envie de le savoir?

mercredi 30 janvier 2013

Petit cours de fessée érotique au bureau

Je vous avais déjà parlé ici de mon fantasme, somme toute très banal, de recevoir une petite fessée au bureau... Et bien voici une vidéo, où un charmant monsieur que nous aimerions toutes avoir comme collègue, initie une jeune dame (et les spectateurs) au bonheur de recevoir une fessée érotique en ce lieu magique.

A vrai dire, c'est avant tout l'esthétique du résultat que j'aime dans cette vidéo : les fesses de la jeune femme sont parées d'un joli rouge uniforme, ni trop foncé, ni trop clair... en un mot, parfait, pour une petite fessée!

Et pour ceux qui n'auraient pas encore bien saisi, je plaisante quand je parle de recevoir la fessée au bureau!





samedi 26 janvier 2013

Un minou scintillant



J'ai déjà avoué que ma préférence allait à l'épilation intégrale. Mais depuis que Latis m'a fait remarqué, à ce sujet, mon manque flagrant de citoyenneté bio-écolo, j'avoue que je culpabilisais un peu... Mais depuis que j'ai découvert la nouvelle mode qui fait fureur actuellement aux Etats-Unis et en Angleterre, je me suis faite raison. 

Qu’es aquò? le vajazzling! Un mot barbare issu de le contraction de vajayjay (le vagin, en argot ricain) et de dazzling (éblouissant)... tout un programme!

Concrètement, le vajazzling consiste à décorer son pubis de jolis petits cristaux de Swarovski (il faut rester chic, surtout à cet endroit là!). Dans les pays anglo-saxons, cette oeuvre d'art est réalisée dans des salons d'esthétique spécialisés. Après une épilation totale (ne te récrie pas, Latis, là c'est pour la bonne cause!), une esthéticienne vient procéder au tunning de votre entre-jambe en y collant de petits cristaux qui formeront l'image de votre choix (un coeur, un papillon, une étoile, la tête de votre chéri...). On peut aussi écrire des messages (je veux une fessée, je rêve d'une fessée, j'ai besoin d'une fessée, fesse-moi!) mais vu l'étroitesse de la surface, je ne suis pas sûre que ce soit très lisible, au final(?) 
Bref, tout cela scintille de milles feux, bien évidemment.





Messieurs, ne faites pas la grimace, il semblerait que le frottement de votre tendre peau contre cette belle oeuvre d'art reste parfaitement indolore et sans danger. Mais l'histoire ne dit pas si vous ne risquez pas de vous coincer un cristal entre les dents...

Par ailleurs, il ne s'agit que d'une oeuvre éphémère, qui ne durera pas plus longtemps qu'une idylle d'été sur la plage de Pampelonne, soit 3 à 5 jours.



Bien sûr, en France, nous n'avons pas encore de tels instituts. Nos pauvres minous seraient-ils condamnés à rester une oeuvre monochrome que n'aurait cependant pas renié un Malevitch? Non, non, non, car vous pouvez vous procurer de magnifiques cristaux chez Sephora, que vous collerez délicatement avec de la colle à faux-cils. Charmant, non? A condition d'avoir un certain sens artistique, bien-sûr.




Bon, je vais être franche avec vous, ça ne me tente pas trop l'idée de jouer les vampes disco dans la chambre à coucher. Surtout que la seule chose qui me plaise dans l'épilation, c'est d'être toute douce (les cristaux ne sont pas taillés en pointe diamant, mais tout de même...).

Mais on ne le répétera jamais assez, chacun fait ce qu'il veut de sa foufoune!

D'ailleurs, je ne dirais pas non à un petit cœur rouge que je placerais, non pas sur mon minou, mais plutôt juste en haut de la raie des fesses, comme si leur ligne naturelle se terminait dans un symbole d’amour, de joie, de plaisir partagé d'une merveilleuse... bon, allez, vous m'avez comprise. Mais quand même pas facile à réaliser par moi-même tout ça, surtout quand on a, comme moi, un sens artistique proche du néant. 
Dis, Latis, si un jour je passe en Belgique, tu me le feras ce petit cœur? Pas sûr qu'il plaise à l'élu de mon cœur, mais ça pourrait lui donner envie d'harmoniser les couleurs, non?



Mon reportage sur les Bling-Bling du slip ne serait pas complet si je ne mentionnait pas que cette mode existe aussi pour les hommes, la preuve...

Honnêtement, s'il y en a un qui me montre ça, je pars en courant! 






Mais il y en a qui n'ont pas tout compris, visiblement...

Ça doit être ces fameux mecs dont il semblerait que les hormones aient pris le contrôle du cerveau... L'avantage avec le vajazzling, c'est qu'on les reconnaît au premier coup d'oeil!





jeudi 24 janvier 2013

Première rencontre




Vous rencontrerez cet homme par hasard ou presque, sur un forum ou ailleurs.

Il n'aura rien de particulier. Il sera beau sans être magnifique, sûr de lui sans être charismatique.

Mais il vous emmènera vers des rivages que plus jamais vous ne voudrez quitter.

Vous pourrez avancer avec lui, sans crainte de vous même.

Vous irez à tâtons, main dans la main, sans vraiment savoir où tout cela vous mènera.

Il sera toujours attentif à vos réactions, à vos appréhensions.

Du bout de ses doigts, il libérera vos désirs les plus secrètement enfouis.

Il changera à jamais les certitudes que vous vous étiez forgées sur la vie.

Il vous donnera la force d'être vous, tout simplement.

Cette rencontre se fera sous le signe du bonheur.

Elle le restera, ou peut-être pas, mais jamais vous ne l'oublierez. 



mercredi 23 janvier 2013

Une petite douceur

Cette fessée là se déguste comme un petit macaron à l'heure du goûter...  absolument charmant !


Est-ce là la technique néerlandaise? Je ne vous donnerai pas plus de détails sur ce gentleman car je ne comprends pas la langue de son pays, mais il se trouve ici.

L'obéissance




L'obéissance est une composante importante de notre jeu. Je ne parle pas là d'obéissance absolue, irrationnelle et qui consisterait ni plus ni moins à renier le caractère et la personnalité de l'autre. Je veux parler de l'obéissance simple, celle que l'on demande à un enfant… accepter de faire ce que l'autre demande, tant que cela ne heurte ni notre morale, ni l'image que nous avons de nous-même. 

La capacité d'obéir est une chose que nous perdons, peu à peu, à l'âge adulte. Grace à l'éducation, nous sommes tous devenus des adultes indépendants et libres, capables de réfléchir et d'agir par nous-mêmes. Bien sûr nous obéissons aux lois, aux contraintes professionnelles, etc… mais, parce que nous en connaissons parfaitement  le bien-fondé et la nécessité, nous ne ressentons guère de contrainte en le faisant. 

Dans le jeu, il en va différemment. S'il peut être très amusant de ne pas obéir, au début, afin de faire monter un peu la tension et donner au dominant le plaisir de savourer sa "victoire", il est indéniable que l'obéissance devra être donnée, à un moment ou à une autre. C'est à partir de ce moment que commence l'état de vulnérabilité, qui devrait conduire à ce fameux "lâcher prise" si le jeu se déroule bien. 

Mais l'obéissance n'est pas le lâcher prise et il n'existe pas forcément de "bien-fondé" dans les ordres donnés  qui pourrait nous conduire à obéir sans que l'on ne le ressente comme une contrainte. Personnellement, je dois sans cesse  lutter contre moi-même pour y arriver! 

J'y éprouve cependant toujours un énorme plaisir, un plaisir sans doute régressif de retrouver mon âme de "petite fille". 

Cela me rassure aussi dans ma relation à l'autre : accepter d'obéir à quelqu'un, c'est lui prouver toute la confiance que j'ai en lui, et cela d'une manière bien plus sincère qu'aucun mot ne saurait le faire. Mais un dominant le ressent-il comme tel? Ça, je n'en ai pas la moindre idée.

C'est enfin donner à mon partenaire l'autorisation de me "reprendre en main", ce qui m'apporte réellement énormément de sérénité… à condition, bien évidemment, de me placer entre de "bonnes" mains!

lundi 21 janvier 2013

Des positions de raison



Il existe beaucoup de positions dans lesquelles donner une fessée. Je ne vais pas vous les décrire ici, cela n'aurait pas grand intérêt. Je suis certaine que vous en connaissez déjà un bon nombre et, si malgré tout, cela vous intéresse, il existe de très nombreux sites qui les décrivent très bien. 
Mon sentiment sur tout cela est que cette foison de positions est quelque peu ridicule. La fessée ne doit être ni un parcours du combattant, ni une épreuve d'humiliation. Dans ma conception, le seul but du jeu est de donner et prendre du plaisir, et de renforcer la complicité des deux partenaires. Et pour cela, les deux positions suivantes suffisent amplement, à mon sens : 

  • la position sur les genoux (OTK)
Il s'agit bien évidemment là de la position la plus intime entre les deux protagonistes. Les corps fusionnent et chacun peut ressentir les tressaillements de l'autre. Cette position est très régressive et donc très très rassurante.
Comme je l'ai déjà dit sur ce blog, je ne me sens jamais (paradoxalement) aussi en sécurité que lorsque je me trouve dans cette position , même si, à priori, je me trouve là pour recevoir une bonne fessée... 

  • la position allongée sur le lit
Cette position met plus de distance entre les deux partenaires, elle est donc à priori un peu plus "froide". Mais comme il s'agit d'une position que partagent les deux partenaires lors de jeux plus intimes, elle augmente d'autant la tension sexuelle du jeu. Je ne la conseillerais donc pas "d'entrée de jeu", mais, par la suite, elle peut être très excitante pour les deux partenaires...
Par ailleurs, ce qui ne gâche rien, il s'agit d'une position très confortable pour la punie... et elle permet d'augmenter notablement le sentiment de vulnérabilité de la pénitente, si elle a les mains ou les jambes attachées, voire si ses yeux sont bandés.


Les autres positions sont, pour moi, sans grand intérêt si ce n'est celui d'augmenter la part d'humiliation... ce qui n'est pas ce que je recherche dans ce jeu. Sauf peut-être s'il s'agit d'une petite fessée "éclair" pour corriger immédiatement un comportement inapproprié. Dans ce cas, déculotter et courber la punie pour lui administrer une rapide petite correction peut être très amusant, il faut bien le reconnaître.

Enfin une petite mention spéciale pour la position "diaper". Il s'agit d'une position très humiliante puisque les parties intimes de la pénitente sont pleinement exposées et que cette position n'est pas très confortable. Cependant, elle est, à ma connaissance, la seule position où les deux partenaires peuvent croiser leurs regards (en penchant un peu la tête pour la punie) et cela est très très troublant, d'autant plus si le dominant a un regard empli de douceur... c'est vraiment très désorientant! Il s'agit donc d'une position émotionnellement très forte, à condition de surpasser son aspect humiliant... à ne pratiquer qu'entre partenaires qui se connaissent très bien et intimement!


Photo © Red Charls

dimanche 20 janvier 2013

Une leçon de discipline

Voici un couple de nouveaux venus sur la scène des vidéos amateurs. Ils sont jeunes, mariés depuis quelques mois seulement, mais pratiquent déjà la Discipline Domestique.

Je ne suis pas une adepte de ce type de discipline, je lui préfère grandement le jeu, mais ce couple m'a beaucoup touché par la grande douceur qu'il se dégage de leurs exploits. Je m'explique, le monsieur donne une vraie "bonne" fessée à sa compagne pour ne pas lui avoir obéi et avoir eu un mauvais comportement durant la journée… et la sévérité de la punition n'est pas feinte! Mais elle est donnée avec un exact mélange de douceur et de fermeté, juste comme je l'aime. Ne pensez pas que ce soit un mélange si facile que ça à obtenir, la fermeté peut facilement amener à de la dureté ou de la froideur ! 

La vidéo que vous allez voir ici est d'assez mauvaise qualité car beaucoup trop sombre (visiblement tournée dans une cave/buanderie… ce jeune couple ne semble pas libre d'œuvrer à l'appartement) et trop bruyante (une machine à laver est en fonctionnement). Mais je vous la montre quand même, juste pour l'atmosphère qui s'en dégage... 
(cependant, si vous n'êtes intéressés que par la vision de fesses rougies, il vaut mieux que vous passiez votre chemin...).


Un merveilleux sentiment



L'une des choses que j'aime le plus dans la fessée est le sentiment que je ressens d'être protégée. Cela peut paraître paradoxal pour les gens qui ne connaissent pas ce jeu, mais je suis certaine que toute personne qui y a déjà goûté sait parfaitement de quoi je parle. 

Cette sensation que quelqu'un s'occupe de vous, vous aide à progresser ou à vous sentir mieux, vous réconforte, n'est rien d'autre que réellement magique... 

Mais ce sentiment de protection n'est pas donné en sens unique. La personne fessée n'est pas la seule, je pense, à se sentir protégée. Le fesseur lui-même, en recevant la livraison de sa bien-aimée, se sent légitimé et en sécurité dans la relation qu'il entretient avec sa partenaire. Il doit aussi être rassurant pour lui de savoir qu'elle comprend à quel point il l'aime.

La protection dans ce jeu est donc bien réciproque et doit toujours en constituer la base. 

samedi 19 janvier 2013

Un havre de paix



Nous passons notre vie à courir après un idéal de perfection : une perfection physique telle qu'elle est promue dans tous les médias, une perfection intellectuelle qui nous montrera digne des postes à plus hautes responsabilités, une perfection morale (je ne suis plus vraiment sûre de ce dernier point, quand je considère le comportement de certaines de nos personnalités).

La fessée est un petit havre de paix qui nous met à l’abri de cette course chimérique. Sans imperfection, il n'y aurait pas de jeu, n'est-ce pas? 

Voilà encore une des raisons pour lesquelles j'aime tant y jouer!

vendredi 18 janvier 2013

Spanker Hero

Munich n'est pas célèbre que pour sa fête de la bière, son club de foot prestigieux ou ses BMW... non, cette ville est avant tout célèbre pour la douceur qui y règne dans les foyers, depuis qu'un justicier non masqué se charge de corriger comme il se doit les insolences de ces dames. 

Vous n'en aviez pas entendu parler? Normal, notre justicier se doit de préserver son anonymat... mais rien que pour vous, voici un petit aperçu de ses nobles actions.



Si vous voulez en voir davantage, le monsieur se nomme Arthur74 et ses vidéos sont sur Spanking Tube. Il aime particulièrement le fouet (personnellement, ce n'est pas ce qui me branche) mais ses vidéos sont souvent très jolies. 

mardi 15 janvier 2013

Le mélange des genres




Fessée et sexe sont intimement liés, c’est certain. Surtout pour quelqu'un comme moi qui n'associe à cette pratique aucun besoin réel de punition. 

J'aime la fessée pour la complicité qu'elle crée avec mon partenaire (et je ne connais sincèrement aucune activité qui crée un tel niveau d’intimité). Je l’aime aussi parce qu'elle me rassure, me renforce, me permet d’atteindre cette autre-moi qu'il est tellement agréable d'être, sans peur ni fausse pudeur. 

Mais je me sentirais vraiment "abandonnée" si la fessée n’était pas suivie de câlins plus intimes. Ça peut arriver, si la fessée ne suffit pas à être pardonnée ou si elle est donnée par quelqu'un qui ne m'aime pas. Personnellement, je trouve cela très déstabilisant et disons que dans ce cas, le sentiment "d'abandon" que j'ai pu ressentir après m'a fait beaucoup plus de mal que le bien qu'a pu m'apporter la fessée. Une expérience à essayer de ne pas renouveler, donc. 
Je parle bien là de moi et uniquement de moi. Il y a des tas de gens qui aiment se faire fesser sans avoir besoin de sexe ensuite ou sans avoir besoin de se sentir aimé par leur partenaire de jeu. Et, quelque part, j'envie réellement ces gens car cela simplifie bien les choses. Mais voilà, je ne suis pas comme ça. 

Alors vous allez sans doute penser que la fessée érotique est celle qui me convient le mieux. Et bien curieusement, non. J'aime bien, il ne faut pas non plus exagérer, je ne vais quand même pas reprocher la jouissance que l'on m'a offerte. 
Mais mélanger fessée et jouissance m'empêche d'atteindre cet état de vulnérabilité dans lequel je me sens si bien. Par ailleurs, pour être honnête, ce n'est pas forcément si facile de se remettre "en mode fessée" immédiatement après un orgasme. En tout cas, moi, je ne suis pas très douée pour cela. 
Et puis enfin c'est une jouissance souvent non partagée alors que justement c'est bien une communion intime avec mon partenaire que je recherche à ce moment-là… 

Voilà pourquoi, même si je pratique la fessée sans ressentir aucun besoin réel de punition, la fessée érotique n'est pas celle qui me procurera le plus de plaisir. Je préfère que fessée et jouissance se suivent, mais ne se mélangent pas.



Une petite fessée au bureau?


Qui n'en a jamais rêvée? Bon d’accord, c'est le genre de truc que l'on ne fera jamais, mais qui peut alimenter notre imaginaire lors d’une réunion bien ennuyeuse... surtout si le boss a de jolies mains.

Il y en a quand même certaines qui franchissent le pas! 

Il faut dire que lorsque l'on range aussi mal son bureau… 


ou que l'on est vraiment décidée… 


Et dire qu'il y a des mecs assez bêtes pour se laisser prendre à de si grosses ficelles!

Bon, je préfère encore celle-ci (si on fait abstraction des rires) qui me paraîtrait un tout petit peu plus réaliste...



Et comme une petite histoire, c'est toujours mieux qu'une vidéo,en voici quelques unes : la première de Pivoine publiée sur le site d'Agramant, la deuxième publiée sur le site de Lune's writing (si vous aimez, j'ai mis ces sites en lien à droite) et bien sûr les aventures de cette pauvre Caroline que l'on peut lire sur le blog de la fessée fantasmée (également en lien à droite).

Mais trêves de rêveries, la fessée c'est JAMAIS au bureau! That's too bad!

La DD de CC

CC est une jeune artiste qui, lors de ses loisirs et pour notre plus grand plaisir, laisse libre cours à ses fantasmes de spankee. Dans ce genre, elle se dit inspirée principalement par l'oeuvre de Kami Tora et c'est vrai qu'il en ressort la même naïveté qui en fait tout son charme.

Dans l'oeuvre de CC, il y a une catégorie qui m'amuse particulièrement et qu'elle nomme "Avoiding Domestic Discipline" (A.D.D.), dans laquelle elle décrit les 18 règles à respecter pour éviter bien des problèmes, ou du moins pour ne pas aggraver son cas... Je vous en présente quelques unes, vous pourrez trouver les autres, ainsi que bien d'autres dessins de CC, ici ou .














dimanche 13 janvier 2013

Juste pour sourire


Voici quelques petites choses glanées ici et là sur le net... pour vous faire sourire un dimanche soir tristounet.




Tout d'abord pour les débutants, un petit diagramme pour expliquer comment conduire une fessée...

Pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, il faut bien comprendre que vous ne pourrez jamais mener à bien une fessée si vous n'êtes pas expert en variétés de pommes... (ouf, comme je vis en Normandie, cela ne devrait pas trop me poser problème).

Ensuite il faut être un fin mélomane...

Et ce n'est qu'à ce prix que vous obtiendrez le Saint Graal, à  savoir le droit d'utiliser un instrument de votre choix sur le joli derrière qui gît sur vos genoux!


Ce n'est pas encore la saison, mais ils sont trop mignons...


Je ne sais pas de qui est ce joli dessin (Dan?) mais il me donnerait bien envie d'être psy... à condition de pouvoir choisir ses patients, bien évidemment...



Cette image là me rappelle les premiers temps où je me suis inscrite sur Spanking Tube, lorsque de charmants messieurs m'envoyaient la photo de leur collection d'instruments, qui n'avait pas grand chose à envier à celle de cette photo, et qui me demandaient s'ils pouvaient venir me corriger... il y a vraiment des gens qui ont un sens de l'humour extrêmement...cinglant, vous ne trouvez pas?

Et pour finir, un petit dessin de Dean Yeagle, que je trouve charmant...




samedi 12 janvier 2013

Je veux du cuir !

Comme beaucoup, je préfère largement au bois la chaleur du cuir (enfin, uniquement pour les instruments, parce que sinon je ne suis pas du tout du tout branchée domina, dominus, domini...)
Alors voilà mon sentiment sur le peu d'entre eux que j'ai eu l'occasion d'expérimenter.
  • le martinet
Un incontournable en France... pourtant je n'y ai goûté qu'une seule fois et il n'y a pas si longtemps. Oh, ce n'était pas un bel objet comme on peut en voir sur le blog de Waldo! Non, le mien c'était un basique moche acheté dans une grande enseigne de jardinerie dont le nom commence par un B... en cuir, tout de même, et plutôt cinglant. 

En passant, pour ceux qui voudraient bien en acheter un mais n'osent pas par timidité, il ne faut plus hésiter. Quand j'étais à la caisse (de B. donc), un couple de retraités qui se trouvait derrière moi m'a demandé si c'était pour "Monsieur" (ce que je n'ai pas démenti, je n'allais quand même pas dire que c'était pour moi!) et nous sommes tous (caissière comprise) partis en plaisanteries et fous rires... bref, c'était un moment très sympa. Finalement, la fessée est vue avec beaucoup plus de bienveillance qu'on ne l'imagine!

Alors, mes impressions sur ce merveilleux objet de tant de (mes) convoitises (passées)? D'un point de vue psychologique, il a une emprise très forte. N'ayant pas été élevée au martinet (je ne crois pas l'avoir jamais reçu enfant, ni même été menacée de le recevoir) et je ne crois pas non plus avoir lu la Comtesse de Ségur (en tout cas, cette lecture ne m'a pas marqué), je n'arrive pas trop à expliquer pourquoi, lorsque que je le vois, je redeviens immédiatement une "petite fille"... ou du moins une personne très douce et très gentille. Donc s'il pouvait trôner dans le salon, la vie serait plus belle... (mais ce n'est pas le cas!)

Pour ce qui est des sensations physiques, ce n'est pas aussi marquant. Je ne l'ai reçu qu'une fois donc difficile d'en tirer une généralité. En plus c'était lors d'une fessée très longue, donc j'étais probablement un peu "shootée" aux endorphines et n'avait plus l'esprit très clair. Donc voilà, au moment où j'entendais le bruit caractéristique de la cinglée, curieusement je ne sentais rien, ou presque. Et puis quelques (dixième de?) secondes plus tard, des petites bulles de douleurs se formaient et remontaient à la surface des fesses (un peu comme au feu d'artifice quand l'explosion retentit et que ce n'est qu'après un petit laps de temps que l'on voit la boule scintillante se développer dans le ciel). Très bizarre comme sensation, pas forcément très douloureux mais étrange et pas facile de suivre l'action, du coup...

Tout ça pour dire que si ça ne me dérange pas de le recevoir, le martinet ne sera pas mon instrument de prédilection et je ne fantasme pas spécialement de l'expérimenter à nouveau.

  • le paddle en cuir


Voilà à peu près à quoi ressemble le mien. Il est assez large pour couvrir une bonne partie du fessier (du moins dans sa largeur), tout en étant assez petit pour pouvoir être appliqué sur les genoux (pas folle, la guêpe!).

J'aime bien cet instrument, car ses sensations sont assez proches de celles données par la main, bien que la chaleur produite soit plus piquante et plus concentrée à la superficie de la peau. 
Si la main est fatiguée, je trouve personnellement que c'est une très bonne alternative (en tout cas, celle que je préfère) et, par ailleurs, je pense que son utilisation est sans danger.

  • la ceinture
Voilà un objet qui représente, pour moi, bien plus qu'un simple instrument. Disons que tout comme je considère mon besoin d'être fessée comme une partie intégrante de ma féminité, je considère la ceinture comme le symbole ultime de la virilité (je sais, c'est pathétique, mais les fantasmes ne sont pas rationnels et on ne peut rien y faire contre!). J'ai donc une fascination pour la ceinture dans ces moments où je me sens le plus vulnérable... Et lorsque j'entend son glissement à travers les passants, mon cœur fait un grand looping à l'intérieur de ma poitrine.

J'aime recevoir la ceinture allongée sur le lit, les fesses surélevées et surtout les mains attachées dans le dos (avec un foulard tout doux, pas avec des menottes, de la corde ou du ruban adhésif comme on le voit parfois, ça je n'aimerais pas du tout!). Pourquoi les mains attachées? Parce que la ceinture est associée, dans mon esprit, à un état de vulnérabilité totale, et avoir les mains attachées augmente très fortement ce sentiment. Mais aussi parce que c'est plus sûr : il ne faudrait pas qu'une main maladroite vienne s'interposer au mauvais moment! 

La ceinture n'est pas un instrument facile à contrôler. Aussi Stan nous conseille-t-il de la choisir épaisse et large. Je rajouterais qu'il faut bien en régler la longueur (ou la distance spanker/spankee) de manière à ce que le bout de la ceinture ne puisse pas atteindre le côté des fesses car cet endroit est plus fragile et des bleus s'y forment très facilement.

Par ailleurs la ceinture fait mal, c'est incontestable (mais c'est aussi ce que l'on recherche à ce moment là) donc, pour moi, pas question de commencer la fessée directement avec... la ceinture ne doit être que le "bouquet final" de la punition!



vendredi 11 janvier 2013

Et si on parlait instruments?




Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire ici le descriptif détaillé de tous les instruments que l'on peut utiliser pour punir un méchant derrière qui le mérite bien... il y a suffisamment de sites qui en parlent et je n'amènerai vraiment rien d'original sur ce sujet!

Et puis comme je l'ai déjà dis ici, rien n'égale la main...

Mais parfois il peut être amusant, surprenant, impressionnant, décevant, barbant ou carrément stupide, d'utiliser autre chose. Petit tour d'horizon de ce que j'ai eu la chance, ou non, d'expérimenter...

  • la règle en plastique
Pour faire les choses en règles, j'avais même été obligée d'aller en acheter une exprès, de 40 cm (celles que j'avais à la maison ne dépassant pas 30 cm) et qui, l'emballage le promettait, ne se cassait pas (en gros, elle était assez souple). 

Alors quelles sensations m'a telle procurée? AUCUNE, on ne sent absolument rien avec ça (ou alors j'ai des fesses en acier...), c'est pas un instrument de punition, ou juste pour ceux qui veulent jouer à la fessée mais qui refusent d'avoir ne serait-ce qu'un tout petit peu mal. A classer dans la catégorie "barbant", donc.

  • la cuillère en bois
En provenance directe de ma cuisine... pour une fois qu'elle sortait du tiroir (je cuisine jamais avec), elle a voulu se venger, cette garce!  

Donc à qui voudrait expérimenter ça : NE LE FAITES PAS! Ça fait un mal de chien, et vraiment sans aucun plaisir associé. En plus ça laisse de très méchants bleus qui mettront près d'une semaine à disparaître... Objet à classer dans la catégorie "stupide", sans aucune hésitation. 

  • la brosse à cheveux
Les brosses à cheveux étaient autrefois surtout utilisées dans les pays anglo-saxons mais, du fait du développement d'internet et de la vidéos "spanking" pour tous, cela a bien évidemment donné des idées à nos spankers nationaux... et comme il suffit d'aller dans le premier supermarché venu pour trouver l'objet de ses rêves... bref, j'en ai expérimenté 3, une petite, une moyenne, et une grande. Bien évidemment, toutes en bois et poils de sanglier (pour éviter tout problème d'électrocution consécutif à un usage un peu trop intensif sur mon derrière qui ne serait pas forcément à la masse, lui, contrairement à ma tête qui l'est toujours pour me fourrer dans de tels draps sur de tels genoux...).

Et bien oui, la brosse ça fait mal, surtout si elle est petite! Petit cours de physique pour débutants : plus la surface de contact est petite, plus ça fait mal (il s'agirait d'une histoire de coussin d'air, d'une taille piteusement insuffisante, doublée d'une dispersion d'énergie cinétique tout aussi ridicule, qui provoquerait une chaleur et une douleur proprement indigne d'un grand moment de plaisir!). En résumé, la petite provoque de méchants bleus tandis que la grosse, ma foi, n'est pas si désagréable... mais tout dépend de la main qui la tient, bien évidemment!
Donc la brosse est un instrument qui se classera dans la catégorie correspondant à celle de la main qui la tient...  ;-)

  • le paddle en bois
Tout comme les brosses à cheveux, les paddles sont des OvNI venus d'outre-atlantique. Et comme nous, ici,  on en a pas des vrais, on utilise des planches-à-découper... du coup j'en ai testé pas mal, autrefois (il faut bien occuper la jeunesse). Tout comme pour les brosses, ce ne sont pas les plus gros qui font le plus mal, mais plutôt les plus denses. Donc vive l’avènement du bambou (qui est très léger) et se pare, qui plus est, de merveilleuses propriétés anti-bactériennes (si c'est pas merveilleux...).

En fait, j'aime assez le paddle car les sensations ressenties sont assez homogènes, on peut les doser comme on veut et globalement c'est un instrument assez facile à contrôler pour le spanker (il suffit de ne  surtout frapper que le "sweet-spot" ou la "zone d'assise", sinon cela peut s'avérer dangereux)... mais il ne faut pas en abuser car c'est très abrasif pour la peau et ça risquerait bien de rendre nos jolies petites fesses plus si douces que ça (bon, moi je m'en fiche, j'ai ma crème magique toute câline...).Donc instrument à classer dans la catégorie "surprenant" ou "impressionnant", selon les circonstances...


Voilà, ce sera tout pour ce soir car d'autres devoirs m’appellent... mais la prochaine fois je vous parlerai de mes préférés, les instruments en cuir bien sûr !


Tu te peyos ma tête?


Qui a dit que Gargamel n'existait pas pour de vrai???

Pfffffff... n'importe quoi!!!




jeudi 10 janvier 2013

Toute chamboulée

Un spanker s'est-il déjà demandé ce que peut ressentir sa partenaire lorsqu'il l'a grondée d'importance et congédiée dans la chambre en attendant d'y recevoir la magistrale fessée qu'elle a bien méritée?

Et bien, disons qu'elle se sent... un peu comme cette voiture...


Une relation parfaite?




Tout ce qui concerne la Discipline Domestique me fascine. Elle implique un tel degré de confiance entre les deux partenaires que l'autorité est donnée et acceptée en permanence, dans n'importe quelle situation de la vie quotidienne, sans que l'on ait à interpréter un rôle ou à créer une situation artificielle. Je suppose que l'on n'atteint pas un tel degré de complicité facilement, cela nécessite certainement beaucoup de compréhension mutuelle et donc énormément d'amour… une relation parfaite, en quelque sorte! 

Je pense aussi qu'une grande part de ma fascination pour ce monde vient de ce que, dans ma propre vie, j'ai eu beaucoup plus souvent à essayer de convaincre mes partenaires de me fesser plutôt que de partager cette envie commune qui rend l'instant si magique. 

Cependant il y a une chose de la Discipline Domestique qui me dérange profondément et qui fait que je n'entrerai sûrement jamais dans ce mode de relation, c'est le fait d'avoir réellement mérité d’être punie. Bien sûr, pour éprouver du plaisir au jeu, il faut avoir le sentiment de "mériter" sa punition, c'est incontestable. Mais on sait très bien, au fond de nous, que « c'est pour de faux », que c'est juste un jeu. Arriverais-je à aimer quelqu'un qui pense réellement qu'il a le droit et le devoir de me corriger à tout instant parce que je suis imparfaite? J'avoue que cette idée me déplaît fortement, même si cela me permettrait sans doute de devenir une bien meilleure personne. Mais je ne suis pas assez sûre de moi pour arriver à assumer la vision permanente de mes imperfections dans les yeux de l'autre.

La Discipline Domestique n'est donc pas pour moi. Dommage, pour une fois que je n'aurais pas eu besoin de demander… 


mardi 8 janvier 2013

Des fesses toutes douces...

Comme tout les spankophiles, j'adore avoir les fesses toutes douces. Mais voilà, à force d'être fessées (non, là je rigole vu le peu de fessées que j'ai reçues ces derniers mois) les fesses s'assèchent, deviennent un peu rugueuses ou ont parfois ce que nos chères (au sens propre) esthéticiennes appellent des "petites imperfections"... et bien tout cela n'est pas une fatalité! Non, non, non, il existe un remède magique qui non seulement rend nos fesses merveilleusement douces, mais en plus élimine toutes les petites imperfections et les parfumes divinement... il s'agit de la "crème câline pour les fesses" de la marque Yes for Lov. Et pour vous prouver que je sais de quoi je parle, en voici quelques photos de ma crème perso à moi toute seule...




Donc oui, cette crème fonctionne et rend réellement les fesses toutes douces, toutes lisses et délicieusement parfumées. En plus elle donne une sensation de fraîcheur très très agréables (s'il est divin d'avoir les fesses toutes chaudes après la fessée, il est néanmoins très agréables de les avoir toutes fraîches après l'application de cette crème... j'ai jamais pu essayer l'association fessée+ crème, mais cela devrait être certainement très intéressant!).

Alors d'accord, cette crème est vraiment bien, mais pourquoi un tel empressement à vous en parler? Parce que normalement elle coûte 29 euros, et là je trouve que c'est quand même abusif... c'est pourquoi je ne comptais pas vous en parler sur mon blog. Mais je viens de découvrir qu'elle était vendue actuellement à 10 euros sur le site de vente-privee.com, donc si le coeur vous en dit, je pense que 10 euros valent le coup... mais attention, je crois avoir vu que la vente se terminait vendredi matin à 6 h!

Bon, si vous manquiez cette bonne affaires, ne vous inquiétez pas, je suis sûre qu'il en aura d'autres ailleurs...

Entre honte et humiliation




J'aime être fessée, c'est certain, pour un tas de raison que j’expose sur ce blog depuis déjà plus de trois mois. Pour d'autres aussi sans doute, que je n’ai pas encore bien comprises. 

Mais je déteste l'humiliation, sous toutes ses formes, même dans le jeu de la fessée. Je vous l'accorde, la frontière est assez floue entre la honte (que j'adore ressentir dans ce jeu) et l'humiliation, et cette frontière dépend sans doute de chacun et de chacune. Si j'accepte avec candeur d'être traitée comme une gamine, d'être grondée, dénudée et punie, être traitée comme un "objet", comme une "esclave" devant obéir à son "maître", ou pire encore comme une "chienne", me glace le sang. 

On dit souvent que la première règle de ce jeu est de respecter les limites de sa partenaire. Elles peuvent être d'ordre physique. Une fessée doit faire mal (jusqu'à un certain point) mais ne doit jamais blesser. Cette limite est assez facile à détecter, je pense, aux vues des réactions de la punie et de l'état de son fessier. Donc un peu de bon sens dans le choix de son partenaire devrait permettre d’éviter tout type de malentendu à ce niveau (en gros, ne vous faites pas fesser par un abruti fini!) 

Mais le dominant doit aussi respecter les limites psychologiques de sa partenaire, et cela est beaucoup plus difficile à appréhender. Il n'y a pas toujours de signe "physique" qui montre que l'on est en train d'altérer l'image de soi de sa compagne. Il faut vraiment bien se connaître pour sentir ça (oserais-je dire s'aimer?). Et pourtant il s'agit d'un point crucial car si les dégâts "physiques" provoqués par une fessée un peu trop appuyée finiront par disparaître au bout de quelques jours, la souffrance psychique, elle, ne s’effacera pas aussi tôt… 


lundi 7 janvier 2013

Suivre la recherche du plaisir...


Petite suite au post d'hier... en regardant un peu plus précisément l'imagerie suivante


on s'aperçoit bien que les "ailes" du clitoris se déploient jusque dans la zone fessière du "sweet spot"... tout s'explique alors... n'est-ce pas?

Bon, il faut absolument lever des fonds pour cette satanée recherche!

dimanche 6 janvier 2013

Plaisir, si l'on te recherchait...

Aujourd'hui pas d’article sur la fessée, donc celui-ci sera à classer dans "d’autres errances", pourtant pas si éloignées… parce que la fessée est avant tout basée sur la recherche du plaisir, et que pour l’atteindre, il faut déjà bien se connaitre!

Donc petit constat des lieux sur le plaisir féminin. Encore une fois, n’est exposée ici que ma seule et unique expérience, n’en tirez surtout aucune généralité. 

Donc pour les filles qui, comme moi, ont débuté leur vie sexuelle avant l’avènement d’internet et du sex-toy pour toutes, comment ça se passait? 
Et bien, tout dépendait du partenaire, je suppose… car à l’époque, avant de passer à la pratique, nous n’avions quasiment aucune connaissance sur le plaisir féminin. Les cours dispensés à l’école se limitaient à l’aspect "reproduction" de la sexualité, donc si le fonctionnement du pénis était assez largement abordé, absolument rien n’était dit sur le clitoris ou sur tout autre "organe" du plaisir, tel que ce mystérieux point G dont nous discutions plus ou moins en cachette, tout en restant quelque peu sceptiques sur sa réelle existence (après tout, on nous avait déjà fait le coup du père Noël…). 
Et puis leur pénis, les hommes l’avaient bien en main depuis leurs plus jeunes années... tandis que nous, pas question de fourrager nos doigts la dedans. Tout ce qui est caché est sale, c'est bien connu! Il y avait bien quelques petits frottements, mais rien de plus, et surtout rien de suffisant pour comprendre comment ça fonctionnait vraiment. 
Mais, après tout, ce n’était pas grave puisqu'on nous rabattait les oreilles que « le plaisir féminin, c'est avant tout dans la tête! ». Et puis c'était à l’homme de nous le procurer (quelle responsabilité, quand on y repense, pour ces jeunes hommes qui, tout comme nous, démarraient tout juste leur sexualité!), donc pas d’angoisse… oui, sauf que si vous ne tombiez pas sur le "bon", c’est toute votre libido qui était remise en cause! Je me souviens de l’un de mes premiers petits copains qui m’avait dit un jour « Putain, toi t’es un vaginale! » (oui, je sais, c'était pas un poète...). Et paf, toute ma libido détruite en deux secondes… non seulement j'étais une pauvre cinglée parce que je rêvais d’être fessée, mais en plus j'étais "une grosse salope" de vaginale plutôt d’une "douce et pure" clitoridienne... Dur, dur, croyez-moi, d’avoir confiance en soi après ça! 

Et dire qu'il a fallu attendre les années 2000 (!) pour comprendre que tout cela n'était que pure foutaise. Qu'il n’y avait pas plus de vaginale que de clitoridienne, que le plaisir féminin avait des causes biologiques tout autant que psychiques, et que le vagin, le point G et le clitoris pouvait être compris dans une seule et même fonction biologique du plaisir… le siècle des lumières était enfin arrivé, que dieu la science en soit louée… ou plutôt, les chercheurs australiens qui furent les premiers à obtenir une première image de ce qu'était vraiment cet organe que l'on appelle le clitoris, suivi en 2005 de sa première imagerie en RMN. La France ne commença à s’intéresser à cette question qu'en 2009-2010, grâce aux travaux de deux médecins, le chirurgien Pierre Foldès (spécialisé notamment dans la reconstruction des clitoris après excision) et la gynécologue Odile Buisson, qui ont réalisés les premières échographies du clitoris (et même du coït), alors que le plaisir féminin demeurait encore un sujet tabou pour l’Université française (et donc travaux pour lesquels ils n’obtinrent aucun crédit public...). 

Alors ça ressemble à quoi un clitoris? Et bien, si vous en êtes restés à l’idée du "petit bouton" ou du "petit pénis", vous avez un TGV de retard… le clitoris est en fait une sorte de grand oiseau formé de 2 ailes de corps caverneux de 12 à 15 centimètres de long (tout aussi long qu'un pénis, donc), qui remontent pour former le gland clitoridien (seule partie visible du clitoris, le fameux "petit bouton") et 2 corps spongieux qui enserrent la partie avant du vagin (et qui se gonflent pour l'enserrer totalement lors du coït, ce que l’on prenait autrefois pour le fameux "point G"). 


Sur les images suivantes, le complexe clitoridien est représenté en jaune, tandis que le système urinaire et reproducteur est en bleu.


Les vieux clivages d’autrefois n’avaient donc pas lieu d’être, la stimulation du vagin stimule tout autant le complexe clitoridien. Il reste bien sûr encore beaucoup de travaux de recherche à effectuer pour comprendre pleinement le fonctionnement "biologique" du plaisir féminin, et comme nous l'explique le Docteur Buisson dans la vidéo ci-dessous, l’Université française n’est pas encore prête à dépenser le moindre euro dans l’étude de cet organe qui, en fin de compte, ne sert qu'à jouir… 
Et il faudra sans doute attendre encore de très nombreuses années avant de voir arriver sur le marché, à l’instar de nos partenaires masculins, une petite pilule rose sensée en soigner les troubles du fonctionnement! 

Si ce sujet vous intéresse, je vous engage donc à regarder cette petite vidéo, et si vous souhaitez en savoir un peu plus, je peux vous conseiller la lecture du livre du docteur Odile Buisson « Qui a peur du point G ? : Le plaisir féminin, une angoisse masculine » aux éditions Jean-Claude Gawsewitch.





vendredi 4 janvier 2013

Cinquante nuances d'en rire

Amazon tue le petit commerce, c'est certain... et même le grand si l'on considère la toute récente faillite de Virgin Megastore! Mais il faut bien reconnaître qu'il est tellement pratique de commander bien au chaud chez soi et de recevoir ses articles le lendemain matin dans sa boîte aux lettres (surtout lorsque l'on habite, comme moi, une toute petite ville de province), que je ne suis pas la dernière à succomber au doux chant de ce e-commerce. Ça mériterait bien une fessée, je vous l'accorde (vous avez intérêt à le dire, après tout vous êtes sur mon blog, mais rassurez-vous je ne peux vous entendre...)!

Donc voici une petite vidéo qui fait la promotion d'Amazon en cette belle occasion qu'est la fête des mères. Elle m'a bien amusée, alors j'espère qu'elle vous fera sourire vous aussi (même si je reconnais que les rires pré-enregistrés en fond sonore sont plus que pénibles)...




Le doux chant des sirènes



Le rocher de la Lorelei se situe dans la vallée du Rhin, à environ 35 km de Coblence. A ses pieds, le fleuve se resserre et se creuse. Les barres rocheuses affleurant la surface de l’eau et les tourbillons ainsi créés rendent cet endroit particulièrement périlleux à la navigation. 

Ce rocher est aussi connu pour avoir un bon écho, que l'on interprétait dans le temps comme la voix d'une belle nymphe "la Lorelei" ("lei" signifiant rocher, et "lore" étant un ancien mot Allemand pour évoquer l’écho ; à cet endroit, le cours très encaissé du Rhin réunit en effet les conditions idéales pour renvoyer les sons).

Quiconque a appris l'allemand à l'école n'a pu échapper à l'étude du poète Heinrich Heine (1797-1856) et sa célèbre figure féminine magique, qui vint donner une forme concrète à ce que l'on ne savait pas expliquer autrement jusqu'alors que par d’obscures légendes et qui, sur le plan symbolique, incarna la beauté et la dangerosité de la Nature.

La légende dit ainsi, que la belle Lorelei charmait les marins par son chant magique, et que ceux-ci, fascinés par ce chant, oubliaient les dangereux tourbillons et récifs. Leur bateau alors livré à lui même se brisait et sombrait dans le fleuve...



Je ne sais dire d'où me vient
La tristesse que je ressens.
Un conte des siècles anciens
Hante mon esprit et mes sens.

L'air est frais et sombre le ciel,
Le Rhin coule paisiblement
Les sommets sont couleur de miel
Aux rayons du soleil couchant.

Là-haut assise est la plus belle
Des jeunes filles, une merveille.
Sa parure d'or étincelle,
Sa chevelure qu'elle peigne

Avec un peigne d'or est pareille
Au blond peigne d'or du soleil,
Et l'étrange chant qu'elle chante
Est une mélodie puissante.

Le batelier sur son esquif
Est saisi de vives douleurs,
Il ne regarde pas le récif,
Il a les yeux vers les hauteurs.

Et la vague engloutit bientôt
Le batelier et son bateau...
C'est ce qu'a fait au soir couchant
La Lorelei avec son chant.

Heinrich Heine ( traduction Pierre Le Pan ).




Démesure

Mais qui a dit que j'avais les yeux plus grands que le ventre les fesses?  Bah, un p'tit joueur...


jeudi 3 janvier 2013

Jouer à la poupée



La période de fin d'année semble favorable à la résurgence de quelques souvenirs d’enfance… 

Dans celui-ci je devais avoir 7 ans. C’était le jour de l'enterrement de mon grand-père (pas de grande tristesse, je ne le connaissais qu'à peine). Nous étions dans la maison de ma grand-mère. Les enfants étaient montés jouer dans les chambres à l'étage, tandis que les adultes discutaient et se restauraient en bas. 

Nous n'étions que six enfants, répartis en trois fratries garçon/fille. Si je connaissais très bien mes cousins pour passer la plupart de mes vacances avec eux, je ne connaissais pas l'autre fratrie. C'étaient de grands enfants blonds aux yeux bleus, à l'air visiblement très sûrs d'eux. Le garçon, surtout, s'imposait en "chef de bande", probablement parce qu'il était le plus âgé de tous (les filles étaient âgées de 7 à 8 ans, les garçons de 10 à 12 ans). 

Il avait décidé que nous jouerions au docteur et avait amené avec lui toute une panoplie d'instruments en plastique : stéthoscope, marteau à réflexes, thermomètre, seringue, scalpel, pinces… tout le nécessaire pour examiner, ausculter, opérer et soigner ses patients. 

J’étais d'autant plus impressionnée que ses parents travaillaient dans le milieu médical, donc nécessairement, pour la petite fille que j'étais, il était "presque" médecin lui-même ! 

Il décida que les filles seraient les patientes et les garçons les médecins (mais en fait, les deux autres garçons ne jouèrent pas grand rôle et se contentèrent de regarder). Nous devions nous déshabiller entièrement pour qu'il puisse nous examiner. Et comme j'étais la plus jeune (ou plutôt, avec le recul, comme j'étais la seule fille qu'il ne connaissait pas) je devais être la première patiente. 

Me mettre toute nue devant les autres enfants ne me gêna nullement. J'avais l'habitude de me montrer nue devant mon frère (et de le voir nu lui-aussi) puisque nous partagions la même chambre et que nous prenions même notre bain ensemble le soir ("mon dieu !" s'écriraient les parents d'aujourd'hui). Mais dans les années 70, la nudité n'était pas aussi taboue que de nos jours.

Il écouta donc mon cœur, vérifia mes réflexes, pris ma température (!?!) et déclara que je devais être opérée sur le champ. Allongée sur le dos, mon ventre fut donc découpé de part en part, avant d'être recousu… et que les adultes nous appellent car il était grand temps de partir à l'office !

Je me rhabillais donc en vitesse avant de rejoindre mes parents, qui ne tardèrent pas à me demander ce que nous faisions là-haut. 
Et moi d'expliquer, en toute naïveté...
Je me souviens de la surprise et de l'incompréhension avec lesquelles  j'avais entendu leur réaction :
- Il n'a pas froid aux yeux celui-là !
- Pas étonnant, avec la mauvaise éducation qu'il reçoit...
Je ne comprenais pas ces mots, j'avais pourtant passé un merveilleux moment à me sentir comme une sorte de "poupée vivante"...  Et même plus de 30 ans après, je me souviens toujours du plaisir avec lequel j'avais vécu ce moment-là.

Et lorsque je joue à la fessée, du moins dans les moments qui précèdent celle-ci, lorsque j'ai accepté d'être punie et que je dois obéir à mon partenaire, je ressens toujours cette même sensation que j'avais éprouvée, ce jour là...


mercredi 2 janvier 2013

Auriez-vous tort, Madame?




Simone de Beauvoir pensait qu'il n’existait pas biologiquement de « deuxième sexe », qu'on ne naissait pas femme mais qu'on le devenait, par la force de la société. 

Pour elle, avant la puberté, il n'y a aucune différenciation « biologique » ou « psychologique» entre le garçon et la fille, cette dernière étant tout aussi robuste que ses frères et manifestant les mêmes capacités intellectuelles. 
Mais dès leur petite enfance, leur vocation de « femmes » ou d’« hommes » est impérieusement insufflée aux enfants par leurs parents et leur entourage. 
La soumission qui caractérise essentiellement la femme « féminine » est un trait qui se développe en elle dès ses premières années. Mais ce n’est pas une donnée biologique, c’est un destin qui lui est imposé par ses éducateurs et par la société. 
A la femme on apprend que pour plaire il faut chercher à plaire, il faut se faire objet et qu'elle doit donc renoncer à son autonomie. On la traite comme une poupée vivante et on lui refuse la liberté. Et ainsi se noue un cercle vicieux car moins elle exercera sa liberté pour comprendre, saisir et découvrir le monde qui l'entoure, moins elle trouvera en lui de ressources, moins elle osera s'affirmer comme sujet. 
Mais quand on lui donne une formation virile, beaucoup de problèmes lui sont alors épargnés et c'est là le genre d'éducation qu'un père dispense volontiers à sa fille. Les femmes élevées par un homme échappent en grande partie aux tares de la féminité… mais la société s'oppose à ce qu'on traite les filles tout à fait comme des garçons et ce monde qui a toujours appartenu aux hommes est encore entre leurs mains. Les droits sont bien loin d'être partout intégralement reconnus aux femmes et entre les deux sexes, il n'y a pas de véritable égalité. 

Tel était le monde, d'après Simone de Beauvoir, après la seconde guerre mondiale. Bien que je n'ai pas connu cette période, je pense que sa compréhension était plutôt juste et que, grâce à elle et à son combat, la condition des femmes a profondément et heureusement changée. Mais avait-elle entièrement raison quand elle disait que la condition féminine n’était que le résultat de l'éducation et de la société? 

Personnellement, je suis née dans les années 70, années de la libération de la femme. 
A cette époque, si la femme commençait tout juste à prendre sa place dans la société, on ne se posait pas encore trop de question sur l’éducation des enfants et son éventuelle répercussion sur leur psychologie à l’âge adulte. 
Dans ma famille, nous n’étions que deux enfants (j’ai un frère, de trois ans mon aîné). Mon père semblait avoir plus d’affinité avec moi (nos caractères étant assez semblables) tandis que mère avait plus d’affinité avec mon frère... du coup chacun « avait un peu le sien » (je pense que de nos jours les parents font bien plus attention à ne pas faire de différence affectives entre leurs enfants, et c’est heureux!). 
J’ai donc été élevée davantage par mon père que par ma mère et il nourrissait envers moi les mêmes attentes qu'il nourrissait envers mon frère. J’étais à l’époque plutôt un « garçon manqué », jouant toujours à des jeux «de garçon» (logique, puisque je passais mon temps soit avec mon frère, soit avec mon père). 

Alors d'où vient mon goût pour la fessée, pour la domination «soft»? Pour moi, mon amour de la fessée est partie intégrante de ma féminité. Je n’arriverai jamais à me sentir vraiment féminine si je n’étais pas traitée comme une petite fille sur laquelle on prend le contrôle, au moins le temps de quelques instants magiques. 
Tout cela est pourtant à 100 000 lieux de l'éducation que j'ai reçue, ou même de mon environnement sociétal qui n'a jamais vraiment marqué de différence entre les deux sexes. Il doit bien y avoir une part de génétique là-dedans, n'en déplaise à Mme de Beauvoir…