jeudi 28 février 2013

Une question de soumission




La fessée est classée parmi les jeux de Domination/soumission. Certains l'intègrent même au monde BDSM. Pourtant il existe des différences de taille entre fessée et BDSM, la plus importante étant justement basée sur la notion même de soumission. 

La soumission ne peut certes pas être niée dans notre jeu, ne serait-ce que pour accepter de s'y plier. Venir s'allonger sur les genoux de quelqu'un n'a rien d'évident en soi, surtout si c'est pour y recevoir une bonne déculottée… et même si c'est pour notre plus grand plaisir! Il faut accepter d'obéir à cet instant-là, et ce n'est pas chose naturelle, d'autant plus à l’âge adulte. 
Personnellement, il y a toujours une fraction de seconde qui me retient, où je me demande ce que je fais là... avant de me ressaisir et de venir à lui avec plaisir! Accepter d'être grondée, mise au coin, d'aller chercher soi-même les instruments de la fessée, etc… tout cela demande une forme de soumission. Il faut prendre sur soi pour obéir ou se laisser faire. 

Mais lorsque je suis fessée, je ne ressens plus du tout ce sentiment de soumission. Endurer les claques ne me demande aucun effort, je n'ai pas besoin de prendre sur moi. Je me laisse juste emporter par mon partenaire, en toute sécurité. Même si la fessée est forte, je ne me suis jamais sentie contrainte à l'endurer. Et même si mes mains viennent parfois protéger la zone assaillie, ce n'est qu'un geste réflexe. Je n'ai jamais ressenti l'envie d'y mettre un terme. Si je peux donner l'image d'une personne soumise à mon partenaire lors de la fessée, ce sentiment est en réalité bien loin de m'habiter. Le sentiment d'être prise en main, certes, pour mon plus grand plaisir, mais certainement pas d'y être soumise! 

Pour moi, la notion de soumission dans le jeu de la fessée est donc très légère et loin de représenter une base du jeu. 

Tout à l'inverse, la soumission me semble représenter l'essence même du jeu en BDSM. La fessée n'y est utilisée que comme une technique parmi tant d’autres pour atteindre ou renforcer la soumission de " l'esclave" envers son "maître". Ce jeu repose sur un esprit et des concepts totalement différents, c'est pourquoi je ne pense pas qu'il faille assimiler fessée et BDSM, même si, dans ces deux mondes, des claques peuvent être données sur les fesses.

Et qu'en est-il de la Discipline Domestique? Je pense que c'est un monde un peu intermédiaire où la soumission joue un rôle très important mais n'est en aucun cas une finalité en soi. Dans la DD, la soumission aux règles imposées par le chef du foyer est permanente et prise au sérieux. Lorsque je joue, les règles qui peuvent m'être imposées ne le sont que pour être transgressées, pour donner une raison et un peu de "piquant" au jeu. Dans le monde de la DD, le respect des règles est réellement requis et espéré. Mais à la grande différence du BDSM, la soumission de la personne ne se fait pas vis-à-vis d'une autre personne mais vis-à-vis de règles de vie. Les relations entre les personnes à l'intérieur du foyer sont libres, personne n'est assujetti à l'autre, même si, bien sûr, le chef du foyer sera chargé d'appliquer la punition en cas de transgression. La notion de soumission dans la DD me parait à ce titre beaucoup moins profonde et déstructurante que celle que l'on peut rencontrer dans le BDSM.

A chaque jeu correspond donc son degré de soumission. Le mien est léger.



mardi 26 février 2013

Ce que ressentent les hommes



Que ressent mon partenaire lorsqu'il me donne une fessée? Nous nous sommes toutes posées la question.  J'en avais déjà un peu parlé ici, où tous s'accordaient sur le plaisir de recevoir la responsabilité et la confiance de la dame qui se livrait à eux. Cette responsabilité était considérée comme très valorisante et et le plaisir qu'elle procurait très profond.

Aujourd'hui je viens de trouver au autre témoignage sur le blog "Art of Authority", qui apporte un éclairage un peu différent. Bien évidemment chacun est différent et ressent donc les choses de manière particulière. Alors voici ce que nous livre ce bloggeur. 

Tout d'abord, il précise bien qu'il n'a pas un caractère autoritaire ou dominant dans la vraie vie. 
Mais lorsqu'il s'apprête à donner une fessée, il se produit un changement en lui, qui se traduit en premier lieu par une plus grande fermeté dans sa volonté... et dans le ton de sa voix! 
Plus il voit sa partenaire progresser sur le chemin de la soumission,  plus il sent croître ce sentiment de puissance et de volonté.  Il pense que cela peut, peut-être, avoir un lien hormonal, une montée de testostérone ou d'adrénaline...
Petit à petit, en voyant sa partenaire prendre du plaisir et ses fesses rebondir sous ses mains, il à l'impression de glisser vers un état de "masculinité absolue". Mais attention, ce n'est pas un état instinctivement "animal", où il se déchaînerait. C'est tout au contraire un état calme, presque méditatif, où il ressent très clairement le but à atteindre avec une clarté et une volonté qu'il ne ressent généralement  pas dans la vie réelle.
Il précise d'ailleurs que cet état d'esprit pourrait le conduire à donner une fessée trop forte. C'est alors que toute son expérience de spanker qui entre en jeu, pour ne jamais dépasser les limites de sa partenaire. 

Voilà, j'ai trouvé ce témoignage très intéressant parce qu'il n'est pas "langue de bois", ce que je trouve plutôt rassurant. Et puis j'aime bien l'idée que mon partenaire se sente envahi de "masculinité absolue" lors du jeu, puisque j'y ressens moi-même un sentiment de "féminité absolue"... 
Mais rappelons bien que tout cela n'a lieu que l'espace d'un instant, hors du temps, qu'en aucun cas ses notions "absolues" n'auraient de sens dans la vie réelle, bien évidemment!



dimanche 24 février 2013

Prendre soin de sa partenaire



Il y a des tas de raisons pour lesquelles j'aime être fessée. J'en ai déjà longuement parlé sur ce blog. Mais il y a une raison que je n'ai encore jamais abordée et qui est pourtant probablement la plus importante : ce jeu me procure beaucoup de plaisir parce qu'il me donne le sentiment que l'on prend soin de moi! 

Si cela semble évident pour toute spankee, je crois que cela l'est moins pour les spankers. A lire l'un des rares blogs de DD tenu par un fesseur, New Life in DD, ce fut une véritable surprise pour lui lorsqu'il demanda à son épouse ce qu'elle aimait le plus depuis qu'ils avaient introduit la fessée dans leur vie et que celle-ci lui répondit « que tu fasses attention à moi ». Cette notion est fondamentale mais trop souvent les spankers l'ignorent. 

Dans notre jeu, le fesseur endosse le rôle de l'autorité. Il est la personne qui gronde, fesse et console. Mais il est avant tout notre meilleur ami, celui en qui on a une confiance absolue, à qui l'on confie tous nos désirs les plus intimes… Celui surtout devant qui on se montre telle que l'on est, sans armure ni carapace. Sans ce sentiment de complicité et de confiance absolue, il nous serait impossible de nous mettre à nue et de lâcher-prise. 

Et cela montre combien nous devons être prudentes dans le choix de notre partenaire. Si celui-ci est notre mari ou notre compagnon de vie, il n'y a aucun risque. Il sera naturellement notre ami, notre confident, notre conseiller, la personne qui prend soin de nous. Mais si nous n'avons pas la chance de partager ce jeu avec celui qui partage notre vie au quotidien, les choses se compliquent notablement. Bien évidemment ce partenaire devra respecter les règles du jeu, à savoir la consensualité (ne jamais punir sa partenaire en un moment où elle ne veut pas jouer) et ses limites physiques et psychologiques. Mais celui-ci devra aussi s'engager à prendre soin de sa partenaire, pendant et aussi en dehors du jeu. 

Or il est très courant que la spankee souffre du manque d’attention de son partenaire. J'ai eu maintes fois l'occasion d'en parler avec mes amies et Salamandrina en parle aussi beaucoup sur son blog, La lagartija rebelde ataca de nuevo.

Pendant le jeu, un manque d'attention peut conduire à un véritable risque pour la sécurité physique de la spankee. Mais reconnaissons que si l'on choisit son partenaire avec un minimum de discernement, ce risque est tout de même assez limité. Par contre, le sentiment d'abandon que l'on peut ressentir en dehors du jeu est très fréquent. Il faut savoir qu'offrir sa vulnérabilité lors du jeu n'est pas sans conséquence. Le spanker devrait assumer les responsabilités que cela implique. Après le jeu, la spankee a besoin de sentir aimée et choyée pour ne pas se sentir vide et dévalorisée. Or nombre de spankers ne s'intéressent qu'au jeu proprement dit (et éventuellement aux relations sexuelles qui le suivent). C'est une attitude extrêmement douloureuse pour la spankee et les spankers n'en ont pas forcément conscience. La responsabilité d'un spanker n'est pas seulement d'assurer la sécurité physique et psychologique de sa partenaire pendant le jeu, c'est aussi de lui consacrer du temps et de l'attention en dehors du jeu. C'est un point fondamental pour que la personne qui a abandonné son armure face à lui ne se sente pas comme une moins que rien. Est-ce que cela viendrait à l'esprit de quelqu'un de prendre une maîtresse et de ne s'adresser à elle que les jours où il serait disponible pour baiser? Alors pourquoi les spankers devraient-ils penser qu'ils ont le droit d'agir ainsi avec les filles qu'ils fessent? Sommes-nous à ce point aussi peu respectables? Mes propos peuvent paraître choquants mais c'est malheureusement un comportement que l'on voit trop souvent et il faut parfois montrer le milieu de la fessée tel qu'il est réellement. 

Un bon fesseur est une personne qui nous fait plaisir, qui nous punit lorsque nous le "méritons", qui nous console, qui nous fait nous sentir nous-même… mais il doit être, avant toute chose, la personne qui se soucie de nous, pendant et en dehors du jeu!

vendredi 22 février 2013

Guide de survie d'une spankee rebelle



J'ai trouvé cet article sur un blog que j'aime beaucoup, La lagartija rebelde ataca de nuevo (le lézard rebelle frappe de nouveau). Ses articles sont toujours très intéressants et surtout très drôles. Malheureusement je ne maîtrise pas bien l'espagnol et la traduction automatique de google laisse vraiment à désirer. Alors pour ceux qui comprennent bien cette langue, voici l’article original, et pour les autres, voici ce que j'en ai retenu...

Si vous voulez recevoir une bonne fessée, voici les règles d'or à suivre: 
  • Règle n°1: Ne JAMAIS obéir à son partenaire, sauf à la fin de la punition où il convient de se repentir au moins pendant 5 à 10 minutes. Après vous pouvez oublier les raisons de la punition. Que pouvez vous y faire ? C'est dans vos gènes… 
  • Règle n°2: Ne JAMAIS reconnaître sa faute. Rappelez-vous que tout le monde est innocent jusqu'à preuve du contraire... et même si il y a des preuves, niez tout en bloc! 
  • Règle n° 3: TOUJOURS provoquer son partenaire. 
  • Règle n°4: TOUJOURS essayer de négocier sa punition, qui est toujours disproportionnée par rapport à la faute commise, bien évidemment! 
  • Règle n°5: TOUJOURS jurer de ne plus recommencer. 
  • Règle numéro 7: TOUJOURS oublier d'inscrire ses méfaits dans son cahier de punition et ne jamais les rappeler à son partenaire (qui a une très petite mémoire, souvenez-vous en). 
  • Règle n ° 8: Ne JAMAIS se laisser intimider par un visage grave ou sérieux. Règle n°9: Ne JAMAIS se laisser intimider par des éclats de voix. Plus il fulmine, pire votre comportement doit être. 
  • Règle n° 10: TOUJOURS faire la moue et bouder.
  • Règle n°11: TOUJOURS se mettre en colère quand votre partenaire ne vous accorde pas toute l'attention que vous méritez. 
  • Règle n° 12: TOUJOURS indiquer à votre partenaire comment vous devez être punie. Une punition bien plus appropriée consisterait pas exemple, à la place de la ceinture, à vous donner quelques chocolats ou autres douceurs … 
  • Règle n°13: TOUJOURS dire NON à l’utilisation d’instruments en bois ou en cuir (sauf si vous les aimez, bien sûr).
  • Règle n° 14: TOUJOURS adopter une attitude rebelle et malicieuse en présence de votre partenaire. 

Parmi toutes ces règles, il n'y en a qu'une que j'applique systématiquement... à vous de deviner laquelle!



mercredi 20 février 2013

Tout beaux en maillot !


Comment savoir si on est un bon fesseur? 

Voilà une question qui angoisse bon nombre de mâles dominants!

Surtout si on a la malchance d'avoir une partenaire bien silencieuse... Comment savoir si le coup a porté? Etait-il trop fort ou trop doux? 

Il y a quelques temps, on pouvait aller se rassurer et prendre ses marques (!) à l'Amora de Londres. Vous ne vous en souvenez pas? Stan en avait très bien parlé ici, et je ne résiste pas à vous présenter cette petite vidéo que je trouve si adorablement décalée.




A l'Amora, il y avait un atelier où on pouvait apprendre à fesser... et où on pouvait même mesurer la force de ses coups. Si, si, regardez !






Mais voilà, comme toute bonne chose, l'Amora n'est plus et nos fesseurs restent à nouveau seuls avec leurs incertitudes… 

Heureusement vient d'être commercialisé le Spankometer, un fessomètre! Un petit appareil électronique que l'on attache à son poignet et qui mesure et enregistre la force des coups, la durée de la fessée, le nombre de coups donné, etc.


Et cerise sur le gâteau, cet appareil calcule même le nombre de calories dépensées lors de la fessée. J'adore! Non seulement la fessée chasse la vilaine cellulite de mes fesses, mais elle fait aussi disparaître les petites poignées d'amour de mon chéri... Et c'est quand même drôlement plus sexy qu'une séance de musculation à la salle de gym!

Bon chéri, faudrait peut-être qu'on s'y mette! Plus que 4 mois avant la plage...



dimanche 17 février 2013

Merci



Tenir un blog est difficile. Ça prend énormément de temps, on s'y livre beaucoup, de manière parfois très intime, et on a aucune idée de la manière dont ce que nous écrivons peut être perçu. Parce que les mots peuvent être interprétés différemment selon les personnes qui les lisent, et parce que l'écrit ne permet pas de restituer le ton, les mêmes mots peuvent être interprétés de milles eu une manières différentes. Bien des fois, je me dis que mes lecteurs doivent me trouver complètement cruche, parce que ce que je raconte est sorti du contexte, et aussi parce que je n'arrive pas toujours à trouver les mots exacts pour exprimer les choses.

Mais heureusement il y a des gens qui m'encouragent, par leurs commentaires ou par leurs signes d'amitié. Je voulais les en remercier, parce que je ne prend pas toujours le temps de la faire, parce que parfois je n'ose pas et aussi parce que je le fais souvent de manière très maladroite...

Alors aujourd'hui il est temps pour moi de remercier ceux qui  m'offrent ces petits gestes qui comptent tant pour moi :
  • Isabelle, qui me soutient sans faille depuis le début de la création de mon blog
  • Stan qui a toujours été là pour m'apporter son aide technique et a crée cette merveilleuse bannière qui orne le blog
  • JPC qui commente régulièrement mes posts, me faire sourire à chaque fois, et m'offre ces petits instants de bonheur si rares
  • Chilina, pour son immense gentillesse et sa douceur qui me font si chaud au coeur
  • Constance et Simon, qui viennent souvent commenter chez moi (infiniment plus que je ne le fais chez eux, pardon mes amis) et qui apportent tant de richesse au dialogue
  • et puis tous les autres, qui viennent régulièrement se perdre ici : Phéromones, Sophie, Mlkklm, Scapin, Petit coquin, Oliver Strict (qui fût mon tout premier lecteur...), Etoile, Pecan Nutjob, Paul, Amourcuisant, So, VH, Flow, ainsi que tous les autres, ceux qui m'envoient un petit message sur ma messagerie ou sur Sapnking Tube, et tous ceux qui viennent sur ce blog, de manière plus anonyme.

Enfin un grand merci tout particulier à une amie très chère qui, bien qu'elle ait choisi de refermer son blog et de prendre un peu de distance avec notre monde, est toujours là pour me soutenir quand je n'ai pas le moral!


Et un petit remerciement tout spécial à un site anglo-saxon, Devlin O-Neill's, qui m'a particulièrement touchée en faisant une très gentille mention de mon blog sur le sien et où vous trouverez, notamment, de très jolies histoires de fessées...


vendredi 15 février 2013

Auto fessée



Se fesser soi-même, disons le tout de suite, ce n'est pas le pied!

On y perd tout l'aspect psychologique du jeu, donc le plus grand du plaisir...

Je m'y suis longtemps refusée. Parce que j'avais la chance d'avoir des compagnons qui me donnaient la fessée, même si nombreux n'avaient pas ce fantasme en eux.  Disons qu'ils m'aimaient suffisamment pour m'accorder ce plaisir, de temps en temps. 

Mais voilà, parfois on se retrouve sans personne pour nous fesser alors que l'envie peut se faire plus forte que la raison. Parfois aussi notre partenaire de jeu se trouve très loin de nous, et ne peut donc nous fesser de sa propre main. 

Bien que j'y étais fortement opposée au départ, il m'est arrivée de jouer à ça avec un ami. Il habitait à l'autre bout de la France et ne pouvait donc venir facilement me fesser lui-même. La première fois nous discutions en chat lorsqu'il me demanda d'aller chercher une règle et de m'en donner 10 coups sur chaque fesse. Je n'en avais aucune envie, je lui ai donc dit de manière désinvolte « non, demain si tu veux, mais ce soir j'ai juste envie de discuter », en me disant qu'il oublierait vite cette idée saugrenue. Bravache, je ne manquais d’ailleurs pas de souligner que 10 coups de règle sur chaque fesse ne risquaient pas de me faire grand-chose, et encore moins de se voir…

Le lendemain, je lui envoyais un petit texto pour lui dire que mon directeur venait prendre l’apéritif à la maison le soir même, donc que non seulement j'aurai un peu de retard pour notre rendez-vous en chat , mais aussi qu'il fallait qu'il sorte de mon esprit pour que je fasse bonne figure et bonne conversation lors de la réception.
Bien sûr, il n'en fallait pas plus pour éveiller son esprit espiègle et il n'eut de cesse de me rappeler, par textos reçus tout au long de l’après-midi , ma promesse de la veille, à savoir recevoir ces quelques coups de règles... De guerre lasse, je décidais de m'acquitter de cette petite "punition" à l’heure du goûter et de prendre une photo du résultat obtenu (où on ne voyait strictement rien, c'était couru d'avance), que je lui enverrai une fois la réception terminée, histoire d'avoir l’esprit libre et de pouvoir me concentrer sur autre chose que cette petite fessée à venir.

La réception se déroula à merveille et, contre toute attente, je passais une excellente soirée en compagnie de gens extrêmement gentils et très drôles. Une fois mes invités repartis, je me connectais comme promis sur le chat mais mon ami n'y était pas. Je lui envoyais donc la photo par mail et attendit sagement qu'il se connecte… ce qu'il fit une heure plus tard! Et comme, pendant tout ce temps, il restait une bouteille de champagne quasiment pleine sur la table en face de moi et que l'attente était interminable… disons que je n'avais plus les idées totalement claires lorsque mon ami se connecta. Bien évidemment, la couleur de mes fesses sur la photo de ma punition que je lui avais envoyé ne lui convenait pas. Il décréta donc que je devais de nouveau me fesser pour les colorer davantage. Pompette, je me suis laissée faire avec plaisir... mais je me souviens de l'inquiétude qu'il avait ressenti lorsqu'il s'était aperçu de mon état et qu'il ne me revoyais pas revenir sur l'ordi alors que j'étais parti prendre une photo de mes fesses rouges dans la salle de bain (photo que je n'arrivai pas à prendre, pardi). Il pensait que j'étais tombée et se demandait s'il devait appeler les secours, ne pouvant me secourir lui même (heureusement qu'il ne l'a pas fait, j'aurais eu l'air malin!). Cette première expérience m'avait donc bien amusé (mais dans l'état où j'étais, tout m'aurait amusé!). 

Quelques semaines plus tard, mon ami me redemanda de me donner une fessée moi-même mais en branchant la webcam cette fois.  Il me donnait donc les ordres et me voyait faire en direct. Et là, je n’avais pas bu une goutte d’alcool... C'était super impressionnant. Je me souviens avoir obéi sans trop de problème mais je ne pouvais pas le regarder me regarder, je préférais tourner la tête dans l'autre sens. C'était très étrange comme sensation, très froid mais en même temps très troublant. Bien évidemment, ce n'était pas au niveau d'une vraie fessée donnée par ses mains, mais le transfert de pouvoir se faisait malgré tout, à travers l’écran. Et j'ai eu le plaisir de constater que lui aussi avait été très troublé par l'exercice… 

Voilà mes deux seules expériences d’auto-fessée. 
Il existe quelques adeptes de cet exercice sur la toile ; certains nous en offrent d'ailleurs quelques belles vidéos, comme celle-ci.




Il existe même un site specialisé dans l'art de l'auto-fessée, The Art of Self Spanking qui distribue un logiciel d'auto-fessée qui détermine votre punition en fonction de tout un tas ce critères : vous entrez les instruments dont vous disposez,  le degré de punition que vous désirez et le logiciel détermine dans quelle tenue vous allez être puni(e), dans quelle position, le nombre de coups des instruments qu'il aura sélectionné et la durée de mise au coin après la fessée (optionnel). Si vous n'avez pas de partenaire de jeu, ce logiciel peut être assez amusant. S'il vous intéresse, vous pouvez le télécharger ici.  Pour le faire fonctionner, il faut rentrer le mot de passe "spanking!" dans la première fenêtre.


mercredi 13 février 2013

Besoin de motivation ?



Je l'ai déjà dit maintes fois, je ne conçois la fessée que comme un jeu. Cela ne veut pas dire qu'elle ne doit pas faire mal. Et même si, le moment venu, j'essaie toujours de minimiser "mes fautes", c'est juste pour tester les limites de mon partenaire, l'exaspérer un peu plus et rajouter un peu de piquant à l'affaire… mais je serais profondément déçue si, au final, je ne recevais pas la fessée cuisante que "je mérite"!

Mais il arrive parfois que l'on veuille se servir de la fessée pour une raison utile et non plus comme un simple jeu. Si je ne crois pas en ses vertus pour corriger un trait de caractère ou un défaut manifeste, la fessée peut  parfois être utilisée comme moyen de motivation. Pour se forcer à faire du sport, dans mon cas par exemple, la menace d'une fessée peut être utile et amusante. Et puis, ça rend le sport plus attrayant puisque l'autre y prend aussi un intérêt. 

Mais quand on aime vraiment recevoir la fessée, les choses deviennent vite ambiguës.  Entre l'envie de se faire du bien (et de satisfaire les attentes de l'autre) et l'envie de recevoir une fessée, les idées s'embrouillent vite! Pour les partisans de la DD, cette question ne se pose pas puisque tout manquement aux règles établies conduit à une fessée disciplinaire qui vise clairement à dissuader toute récidive, et donc dans laquelle toute notion de plaisir doit être proscrite. Mais je ne m'imagine pas recevoir ce genre de châtiment, et surtout pas pour une chose aussi futile qu'un rendez-vous manqué à la piscine ou à la salle de gym!

Aussi séduisante que semble l'idée d'utiliser la fessée comme moyen de motivation, j'avoue qu'en ce qui me concerne, je reste assez dubitative sur son efficacité réelle! Mais comme pour toute chose, il faut l'essayer pour savoir.


mardi 12 février 2013

Les origines de la fête



Vous percevez certainement la Saint-Valentin comme une fête bassement commerciale, inventée de toutes pièces dans le seul but d'enrichir fleuristes et autres confiseurs en mal de bénéfices...  Rien n'est plus faux, il s'agit en fait d'une fête de tradition très ancienne, remontant à l’antiquité romaine. 

Tout commence à Rome, donc, quelques siècles avant notre ère. Chaque 15 février, les Luperques rendaient hommage à Faunus et Lupercus, les divinités de la fertilité, en sacrifiant un bouc dans la grotte du Lupercal, au pied du mont Palatin, là même où, selon la légende, la louve avait allaité Romulus et Rémus. A la fin de la cérémonie s'ensuivait une course à travers la ville de Rome, durant laquelle des hommes poursuivaient les femmes et les frappaient avec des fouets en lanières de peau de bouc. Les coups de lanière reçus devaient assurer aux femmes d’être fécondes et d’avoir une grossesse heureuse. 


Par ailleurs, au III siècle après JC, Rome était engagée dans des campagnes militaires sanglantes et impopulaires. L’empereur Claude II ayant des difficultés à recruter des soldats pour rejoindre ses légions, décida d'interdire le mariage, pensant que la raison pour laquelle les romains refusaient de combattre était leur attachement à leurs femmes et à leurs foyers. Pourtant Valentin continua à marier les chrétiens qui le désiraient. Lorsque Claude II apprit l'existence de ces mariages secrets, il fit emprisonner Valentin, puis le fit décapiter le 14 février 269 (ou 270, selon les sources). 

En 494, le pape Gélase Ier, irrité par les fêtes païennes des Luperques, décida de les interdire. Il décida de  les remplacer en instaurant tout à la fois une fête de la purification (la Chandeleur) et une fête de l'amour et de la fécondité (la Saint Valentin). On n'est cependant pas passés directement de la lanière de peau de bouc au bouquet romantique et les symboles que nous connaissons (Cupidon, les roses, le coeur) se sont surtout imposés au début du XXème siècle. 

Alors pour les plus nostalgiques d'entre vous, The London Tanners édite un strap spécial Saint-Valentin censé, sans aucun doute, nous faire revivre la fièvre des courses des Luperques...


Il y en a qui rêvent de restaurer cette noble tradition, mais avouez que sans le strap de TLT, cela fait un tantinet ridicule!




De toute façon, si vous voulez mon avis, offrir un strap pour la Saint-Valentin est du plus mauvais goût. Si il y a bien un jour où seule la fessée à la main s'impose, c'est bien ce jour-là. Allons, allons, un peu de tendresse!


Bon, puisqu'on en est dans le mauvais goût saint valentinesque, voici le top 3 des nanars...
  • N°1 des nanars : le coffret "Spank Me Paddle" spécial Saint-Valentin de Leg Avenue




Difficile de trouver plus kitch et ridicule!


  • N°2 des nanars : le vibromasseur rose


Non mais vraiment, par pitié, offrez de vraies roses!


  • N°3, le top des nanars (attention, âmes sensibles s'abstenir...)





Les chocolats en forme de plug anal (on ne voit pas bien sur la photo, mais vous pouvez les voir ici)

Je ne sais pas vous, mais l'association d'idée (et de couleur) me donne la nausée... déjà que je ne suis pas vraiment portée sur le chocolat!










Sur ce, je vous souhaite à tous une bonne Saint-Valentin !


Et un petit clip, pour consoler celles et ceux qui seront sans valentin(e) ce jour-là...




dimanche 10 février 2013

Petite couture de Saint-Valentin

Je vous avais parlé ici de petites culottes qui pourraient surprendre votre Valentin. Mais voilà, elles sont à des prix absolument inabordables!

Heureusement, Chilina m'a soufflé à l'oreille une excellente idée : pourquoi ne pas la fabriquer soi-même? 

Effectivement, non seulement la culotte devrait faire sourire votre partenaire, mais en plus vous y aurez mis tout votre coeur... il devrait en être d'autant plus touché!

La culotte préférée de l'un de mes fidèles lecteurs semblait être celle-là :





Je me suis donc lancée dans la confection de cette drôle de culotte (ce qui, entre nous, ne semblait pas bien compliqué).

Ce qu'il m'a fallu : un string, 2 à 3 m de ruban en satin et trois petits anneaux.



Ensuite, 3 coups de ciseaux et 6 petits points de couture...


Et voilà, en moins de 10 minutes, votre culotte est prête, il n'y a plus qu'à glisser le ruban à travers les anneaux...


Le tour est joué! Le ruban que j'ai utilisé est un peu trop étroit (mais c'est tout ce que j'ai trouvé à la mercerie de ma petite ville). Plus le ruban sera large, plus le rendu sera joli.

En attendant, ma culotte est quand même bien jolie (et même mieux que l'original car le devant est plus travaillé) et ne m'a coûté que la modique somme de 10 euros : 6 euros le string (acheté chez Leclerc, mais vous pouvez très bien recycler l'un des vôtres que vous n'utilisez plus), 3 euros les 3 m de ruban et 1 euro les 3 petits anneaux... alors que le modèle original valait 80 euros! Si c'est pas un bon plan, ça...



vendredi 8 février 2013

Dévoilons-le avec plaisir!

Il y a quelques semaines, je vous avais donné mon avis sur «Cinquante nuance de Grey». Ce livre ne m'avait pas emballé, mais il en aurait fallu bien davantage pour me détourner définitivement de la romance érotique made in USA! C’est donc dans un pur souci d'équité intellectuelle que je me suis lancée dans la lecture de son concurrent, « Dévoile-moi », le premier tome de la trilogie Crossfire, de Sylvia Day. 



Disons-le tout de suite, ce livre-là je l'ai vraiment bien aimé.

Et pourtant, au départ, ce n'était pas gagné car l'intrigue ressemble à s'y méprendre à celle de « Cinquante Nuances de Grey » : une belle jeune fille tombe amoureuse d'un magnifique jeune homme, milliardaire, et bien sûr un homo super-erectus. La barbe! Qu'est-ce qu'elles ont toutes avec leurs milliardaires! Dans ma culture française, un milliardaire ça ressemble à ça…




Rien d'excitant, en somme.

Mais là n'est pas ce qui m'a le plus choqué. Non, non, non, le plus dur pour moi a été de ne pas bloquer sur le prénom du sex-symbol multimilliardaire, Gideon... c'est un nom de canard, ça! Mais si, souvenez-vous...




Mais revenons-en à notre histoire… 

Eva débarque à New-York où elle trouve un emploi d'assistante dans une boite de pub dans un immense immeuble qui abrite l'une des plus grosses entreprises du pays, Cross industrie. Dès son premier jour, elle tombe (littéralement) sur le grand patron, Gideon Cross. Ils ressentent immédiatement une immense et irrépressible attirance l'un envers l'autre. Mais voilà, Gideon est un brin trop arrogant (il lui demande de coucher dès leur première rencontre) et Eva est une femme forte, qui a appris à se reconstruire après un grave traumatisme. Elle ne va donc pas lui céder aussi facilement. Il s'en suivra un jeu du chat et de la souris, parsemé de très (trop?) nombreuses scènes de sexe, ma foi, assez bien retranscrites (même si à la fin, elles finissent pas être un tantinet répétitives). 

Une intrigue des plus banales, somme toute, pour un roman érotique. Alors pourquoi ce livre m'a-t-il plu ? 

Sans doute beaucoup à cause de la personnalité des deux personnages centraux, Eva et Gideon , qui sont très attachants. Eva n'est pas du tout niaise comme l’Anna de « 50 nuances de Grey », elle est forte et ne se laisse pas facilement contrôler par Gideon. J'ai aimé ses blessures, ses hésitations, ses excès parfois. Gideon quant à lui est le parfait mâle dominant : viril, posé, implacable, un brin macho et arrogant mais tellement doux, fragile et aimant avec la personne qu'il chérit… impossible de ne pas lui succomber! Il traîne lui aussi un lourd passé derrière lui (dont on ne saura rien dans le premier tome). Il ne peut s'empêcher de désirer Eva au delà du raisonnable, mais au fur et à mesure des rebuffades qu'il essuie, la carapace qu'il s'était si difficilement construite vole en éclat pour laisser un homme blessé, désabusé et torturé.

Le style de l’auteur est simple mais très agréable à lire. Les pages défilent sans que vous n'y preniez garde. L’histoire, même si elle n'a rien de bien original, demeure cependant bien ficelée et les personnages secondaires ont une véritable personnalité, notamment le colocataire gay à tendance bi (ou est-ce l’inverse?) d’Eva, ou sa mère hyper protective, ou le frère pervers de Gideon… 

Bon, "et la fessée dans tout cela?" me demanderez-vous. Il n'y en a pas dans ce premier tome, mais je ne désespère pas d'en trouver dans les tomes suivants car Gideon aime en donner (quand je vous dis que c'est un homme parfait!). Il en propose d’ailleurs une à Eva dès leur toute première rencontre, mais celle-ci la refuse. « Mince! », ais-je soupiré. Heureusement que le colocataire d’Eva lui a aussitôt fait remarqué qu'il n’y avait pourtant rien de pervers dans la fessée (merci!). Gideon reproposera ce service un peu plus loin dans l’histoire, mais Eva n’y est pas encore prête… espérons qu'elle se libère d’ici le tome 3!

mardi 5 février 2013

Une p'tite culotte?

Le 14 février approche à grand pas et vous cherchez peut-être déjà le cadeau qui fera battre le cœur de votre compagne ou de votre compagnon? 

Si vous partagez tous les deux le fantasme de la fessée, pourquoi ne pas s'offrir une jolie culotte qui apportera une petite touche spéciale à votre jeu... 
Et même si elles ne se prêtent pas toutes au déculottage, nous pouvons rompre avec les habitudes de temps en temps, n’est-ce pas ? 
Les petites culottes que je vais vous présenter ici ont l’avantage d’être originales, même si elles sont parfois d’un goût discutable … et toujours d’un prix absolument exorbitant! 
Elles sont toutes vendues par la célèbre enseigne londonienne Coco de Mer.

Voici donc le premier modèle qui a retenu mon attention…  

Le devant ne laisse rien deviner de spécial, mais le derrière n’est formé que d’un grand ruban de soie. A porter sous une robe, donc, pour ne pas chiffonner la surprise.
Elle ne serait pas mignonne, votre punie, au coin, avec ce joli ruban? Et il vous suffira tout juste de soulever le nœud de soie pour la reprendre en main comme il se doit!
Mon expérience de femme me dit tout de même que ce modèle présente deux inconvénients majeurs. Tout d’abord, je me demande bien comment on peut arriver à faire soi-même un aussi joli nœud dans son dos? Et par ailleurs, connaissant ces grands enfants que sont les hommes, comment vont-ils réussir à vous contempler de dos sans avoir l’irrépressible envie de tirer sur le nœud et de ruiner en un instant les 30 minutes de torsion que vous aurez subies pour le réaliser ???

Donc, pour rester un peu dans le même esprit, il vaut peut-être mieux choisir ce modèle, qui, bien que moins original, présente une très jolie dentelle, permet le traditionnel déculottage et ne disparaît pas comme par enchantement si votre homme tire sur le ruban!




J’aime bien les petites culottes suivantes, surtout la blanche… dommage qu'elle soit absolument hors de prix (près de 200 euros)! 



Coco de Mer vend également des culottes spécialement conçues pour la fessée. Elles existent en 3 coloris et possèdent un petit système d’ouverture permettant de découvrir nos belles rotondités. 





Personnellement, je ne les aime pas du tout, elles me font penser à des grenouillères. Mais bien sûr, chacun ses goûts.. 

Pour ceux qui ne s’embarrassent pas de fioritures, il y en existe aussi de beaucoup plus simples… mais qui vous priveront de tout le charme de la découverte! 




La dernière pourrait peut-être plaire aux adeptes du bondage (très très soft), non? D'ailleurs pour eux, Coco de Mer vend également une sorte d'écharpe en soie reliée à des bracelets-menottes et à un collier, qu'il ne me déplairait pas de porter (mais avec les mains attachées dans le dos, bien sûr!)



Mais si rien de tout cela ne vous tente, ne vous inquiétez surtout pas...

Rappelez- vous que le plus beau cadeau que l’on puisse donner ou recevoir 
restera toujours un simple « Je t’aime », tendre et sincère!


dimanche 3 février 2013

Larousse surf sur le SM

Vous avez adoré "50 nuances de Grey" et vous souhaiteriez passer à la pratique, mais il vous manque un peu de technique et quelques conseils pratiques?

Larousse vient à votre secours avec ce merveilleux petit guide des relations érotico-SM soft, "50 nuances du plaisir". Tout un programme, à dévorer sous la couette par une froide nuit d'hiver. Ambiance torride assurée!




Ce guide aborde, de manière pratique et humoristique, les 6 commandements de toute vie sexuelle épanouie :

  • Révisez vos classiques! car le sexe "vanille" c'est drôlement bien aussi! 
Pour madame : les secrets d’une fellation à tomber, pour monsieur : les secrets d’un cunnilingus à tomber, mais aussi des positions qui décoiffent : à deux sur le bureau, volupté et tourbillons... et enfin un mini guide du dialogue coquin, pour faire taire le bisounours qui est en vous et réveiller vos instincts sauvages, vous trouverez des exemples de phrases à sortir dans les moments les plus chauds! 

  • Le pourquoi du comment de la fessée 
Le pourquoi du comment de la fessée, de la classique à mains nues, à l'utilisation des instruments et jusqu'aux soins post-fessée... un petit descriptif très complet.

  • Attache-moi ! 
"Dans le bondage, nous explique-t-on, l'élément le plus important est le ressenti du pouvoir sur l'autre. Pas besoin de réussir des noeuds : vous ne travaillez pas au gréement d’un voilier et votre partenaire ne va pas dériver avec la marée. Mais il est important qu'il ou elle se sente ligoté(e) pour de vrai". Le guide vous apprendra donc toutes les façons de faire "hogtie", "frogtie" ou "ball-tie"... on est bien loin du nœud de huit!
Suivent alors de nombreuses indications sur l'art et la manière d'attacher sur un lit, une chaise, au salon ou dans la cuisine... 
Sans oublier de rappeler les règles de sécurités essentielles : "Le sexe c’est génial, mais les accidents liés à certaines pratiques le sont beaucoup moins. Pas d’imprudence : on ne sait jamais, ne laissez jamais une personne seule après l’avoir attachée. Prévoyez toujours un moyen rapide de libérer votre partenaire, en cas d’incendie, d’inondation, d’invasion par des zombies ou autre apocalypse". 

  • Allume-moi ! 
Vous saurez tout sur l'art de bander les yeux, le sexe par l'oreille, une playlist qui balance, la bombe glacée, la cire chaude et le plaisir brûlant, les joies de la campagne : l’amour à découvert ou presque...

  • Se soumettre sans se démettre 
La soumission c'est HOT : le plaisir dans la douleur, quelques trucs pour obéir sans casse et vos livres de chevet.

  • C'est qui le chef ?
Qui châtie bien ménage son soumis, la loi c'est vous, toute faute mérite récompense, la scène dont vous êtes le héros...


Je l'avoue, je n'ai pas encore lu ce guide, mais je me promets bien de le placer dans mon panier la prochaine fois que je passerai commande sur Amazon! 
Enfin, si je n'oublie pas, et ça c'est pas gagné...



samedi 2 février 2013

Quelle question!




C’est qui qui commande ici?

Voilà une question qui sert souvent d’introduction à une fessée. Cela fait partie des règles du jeu, un joueur doit prendre le contrôle, commander donc, et l'autre doit accepter de lui obéir. 

Mais ne vous y trompez jamais, celui qui commande n'est pas celui qui donne la fessée! C'est bel et bien celle qui va la recevoir qui dirige, en réalité. C'est bien elle qui autorise implicitement le jeu (normal,  c'est elle qui tient le rôle le plus éprouvant après tout) et c'est encore elle qui en décide des limites. 

Cette petite question du «qui c’est qui commande?» m'a donc toujours fait rire intérieurement, même si généralement, quand on me la pose en y mettant le ton, je ne la ramène pas…

Tournicoti, tournicoton


Quelques petites vidéos pour passer le week-end?

En voici une censée nous faire tourner la tête à 360°. Chouette alors!




Une fois n'est pas coutume, celle-ci est spécialement dédiée à mes lecteurs masculins qui aiment recevoir la fessée...




Enfin, ma préférée, pour tous ceux qui n'ont pas perdu leur âme d'enfant... et qui pensent comme moi que parfois "c'est vraiment trop injuste!"  (je ne dis pas ça pour une malheureuse histoire de paillettes qui aurait finalement mal tourné, non, non!)