samedi 30 mars 2013

Symbologie fessologique



Donner la fessée, ça s'apprend... tout le monde vous le dira! 
Moi je ne suis pas tout-à-fait d'accord, parce que quand même c'est pas si compliqué que ça, mais d'une autre côté je ne sais pas la donner, alors...

Et quoi de mieux que la représentation symbolique pour expliquer ce qui pourrait se traduire en mots, certes, mais non sans risquer de passer pour de sombres pervers...

Nos amis anglo-saxons, beaucoup plus pragmatiques que nous, ont donc conçu quelques affiches à destination des candidats au précieux permis de fesser. Attention, pour celui-là il faut avoir au moins 18 ans, pas de conduite accompagnée ici...


La première présente la sévérité des instruments, allant de 3 pour la règle à 10,5 pour la tawse (ouille), et dans quelle position les appliquer. Et pour ceux qui s'attacheraient davantage à l'esthétique de l'ouvrage qu'aux états d'âme de la dame, l'affiche les guide également dans le choix des couleurs à appliquer.



La deuxième affiche présente de manière un peu plus détaillée les positions que l'on peut adopter. En fait, il s'agit du quizz de la partie théorique de l'examen, mais si vous répondez oui à toutes les questions vous aurez tout bon, promis (je suis vraiment trop sympa, non?).



La troisième affiche a été présentée chez Isabelle qui a un véritable don pour trouver de bien belles images sur le net. Elle présente les différents types de fessée. Si vous débutez, je vous déconseille quand même fortement le dernier type...



Enfin, vous vous servirez de la dernière affiche pour évaluer le fruit de votre travail. Mais attention, il est évident que certains résultats seront éliminatoires à l'épreuve pratique de l'examen. Aucun "Interrupted" ou "Underexposed" ne saurait être toléré... Quant au "Smileys", votre sens de l'humour douteux pourrait bien vous être reproché.



Mais avec tout cela, vous avez bien compris qu'une bonne acuité visuelle est absolument nécessaire pour oeuvrer correctement. Elle fera l'objet d'un contrôle rigoureux avant toute demande préalable de permis.



Allez, bonne chance à tous les candidats!


Une mauvaise idée...

Voici une vidéo que j'aime bien, même si la tenue de la punie est HORRIBLE! Mais comment peut-on avoir l'idée de porter des bas en laine? Il n'y a rien de pire comme tue-l'amour.

Mais si vous réussissez à faire abstraction de cette affreuse tenue, vous verrez que la demoiselle réserve une surprise à son redresseur de torts. J'avoue avoir déjà pensé à faire la même chose, juste pour voir la tête de mon fesseur... Mais de toute manière, sa tête je ne la vois jamais! Et puis ça ne vaut à cette demoiselle que des coups supplémentaires sur les cuisses. Alors, non, ce n'est qu'une mauvaise idée...



jeudi 28 mars 2013

Rêve ou réalité ?

En mon absence, il semblerait qu'un fantôme ait investit le blog...


parce que moi, je suis en train de me dorer la pilule au soleil...


enfin, en Normandie, ça ressemble plutôt à ça en ce moment...


Et oui, parce que ma virée entre filles, c'est que la semaine prochaine en fin de compte... Yé mé chouis trompée!

Mais qui a dit que je ne la méritais jamais???

lundi 25 mars 2013

Two girls on the wild side...



Quand une fille qui aime recevoir la fessée rencontre une autre fille qui aime recevoir la fessée, elles parlent... de tout sauf de la fessée. Si, si, je vous l'assure!

Le blog va donc prendre une petite semaine de vacances... mais promis, il revient la semaine prochaine!

Et puis, si vraiment nous sommes accro, nous reviendrons avant... let's wait and see.



samedi 23 mars 2013

She's so cute!

Voici la vidéo d'une jeune étudiante qui se fait appeler Princess Kelley. Elle en tourne pas mal et, il faut bien le reconnaître, elle a le physique idéal pour cela! Elle tient aussi un blog, The Confessions of a Spanked Princess (ça devrait plaire à Sam, même si cette princesse là n'a plus besoin de précepteur pour se faire recadrer) et vend ses vidéos, bien entendu ( Money Money Money, must be funy...)

Mais la vidéo que je vous présente ici n'a pas été tournée à des fins commerciales. La jeune fille avait 19 ans alors et son petit copain avait dû la reprendre en main pour divers petites fautes commises (elle ne serait pas rentrée à l'heure dite, n'aurait pas fait ses devoirs etc..). Elle avait déjà reçu une première fessée qui avait laissé son joli derrière tout rouge, mais il semblerait qu'une deuxième explication ait été nécessaire (les princesses ne sont décidément pas toujours les plus attentives...). J'aime bien, même si elle surjoue un peu dans le registre petite fille repentie. Je vous laisse la découvrir...

video

vendredi 22 mars 2013

DD ou pas?



L'une des raisons pour lesquelles j'ai ouvert ce blog était d'essayer de faire le point sur mon besoin d'être prise en main (enfin, surtout de recevoir des fessées...). Cette envie je l'ai et je la vis depuis presque 20 ans. Elle m'a apporté de grands moments de bonheur... mais aussi beaucoup de pleurs! Alors si je devais faire un bilan, je dirais "égalité, un partout!".  Mais si je devais considérer l'aspect "complication de la vie", alors c'est certain, la fessée ne simplifie rien...

En faisant un premier bilan de cette blogothérapie, il semblerait bien que je doive continuer à vivre avec ce besoin de contrôle... trop peu de chance et d'envie d'en guérir. 

Mais sous quelle forme la vivre? Ça, je n'en sais encore rien. D'abord parce que ça ne dépend pas uniquement de moi mais également de mon partenaire. Et puis, je ne sais toujours pas moi-même ce dont j'ai vraiment envie.

Que penser de la Discipline Domestique? Je l'ai vécu quand j'étais jeune, mais je savais très bien que ce n'était tout au plus que pour quelques mois.

L'ai-je aimé? Oui, beaucoup, mais je découvrais tout, la fessée comme la discipline... 

Serais-je en mesure de revivre ça un jour? Je ne le crois pas, en vérité. La Discipline Domestique est vraiment une chose très pesante Elle suppose d'être toujours la même, en forme et d'humeur égale, pour se plier aux règles qui elles ne s'adaptent souvent guère aux circonstances.
Parfois je n'ai pas le courage de faire les tâches qui normalement m'incombent, tout simplement parce que je suis fatiguée ou que je n'ai pas le moral. Il y a des jours où l'on a juste besoin de tendresse, et de rien d'autre. La Discipline Domestique serait trop lourde à porter, maintenant, pour moi.

Et pourtant? Etre punie pour une raison réelle, hors du jeu, est extrêmement troublant... plus que toute chose, en vérité. Donner et accepter une punition dans ce contexte prouve, à mon sens, toute la valeur et l'investissement que chacun met dans la relation amoureuse. A condition que le dialogue soit permanent, bien entendu, sinon, cela pourrait rapidement tout briser... C'est un équilibre extrêmement difficile à trouver et à faire durer dans le temps, dans la mesure où chacun évolue, et pas toujours ni à la même vitesse, ni dans le même sens. 

Alors? Et bien, je vais sans doute encore rester longtemps avec mes interrogations... :-)
La meilleure solution serait sans doute de rester dans le jeu, tout en introduisant un peu de discipline, mais sans en figer les règles. La punition "réelle" peut être donnée de bon sens, me semble-t-il, sans pour autant devoir définir et figer des règles qui ne pourraient s'adapter aux petits aléas que constituent notre vie. Mais comme je l'ai déjà dit, cela nécessite une grande communication au sein du couple, afin que chacun soit rassuré sur les sentiments et les intentions de l'autre. Mon partenaire aura-t-il l'envie de s'investir à ce point dans notre relation?

Qui vivra verra...


Une question de respect... sans frontière!



Décidément, le sujet est d'actualité! 

Un petit message d'alerte (ou de ras-le-bol) circule actuellement sur les blogs BDSM anglo-saxon. Il a déjà été relayé de très nombreuses fois, mais comme je ne peux être qu'être d'accord avec lui, à mon tour de le relayer ici... même si je pense que la situation est sans doute moins préoccupante dans le monde de la fessée que dans celui du BDSM.



Listen up, Can I have your attention please!
Just because a girl is submissive, and you happen to run across her blog, or her at a munch, or a bar, does NOT mean she will be submissive to you. Or that you have any right to talk down to her, or treat her with ANYTHING less that the respect you would show a Dom/Domme or your old teacher you had a crush on in high school.
If you agree, re post it. Likes don’t spread the word



Petite traduction pour ceux qui ne comprendraient pas bien l'anglais...

Écoutez-moi, puis-je avoir votre attention s'il vous plaît!

Ce n'est pas juste parce qu'une fille est soumise et que vous venez de tomber sur son blog, ou de la rencontrer lors d'un repas ou dans un bar, que cela signifie qu'elle vous sera soumise. Ou que vous avez  le droit de lui parler avec condescendance, ou de la traiter avec QUOI QUE CE SOIT de moins que le respect que vous montreriez un dominant, une dominante ou à votre vieux professeur pour qui vous aviez eu le béguin quand vous étiez au lycée.

Si vous êtes d'accord, faites circuler ce message.



Comme je vous l'ai dit, cette alerte concernait en premier lieu le monde du BDSM. Mais d'une manière générale, et comme le rappelait très bien Latis ici, il n'en demeure pas moins vrai que beaucoup de personnes considèrent comme des moins-que-rien les filles qui désirent vivre leurs fantasmes. Des salopes? Des putes?  Peut-être pas! Mais des filles faciles avec lesquelles on peut s'amuser comme bon nous semble et dont on devrait disposer librement puisqu'elles n'ont rien dans le ciboulot, ça pour le moins...

Quelque soit ses désirs sexuels, une femme n'en demeure pas moins un être humain, avec des sentiments et une certaine forme d'intelligence (si, si, incroyable non?). Elle devrait toujours être traitée avec le même respect que n'importe quelle autre personne. Il est vraiment dommage d'avoir à le rappeler, parfois...


jeudi 21 mars 2013

Source d'inspiration



Il n'est pas toujours facile de trouver l'inspiration pour continuer à écrire un blog. Tous les matins, je me dis que je n'ai vraiment plus à rien à raconter sur le mien. Et puis au cours de la journée, un souvenir, une sensation, une discussion, une lecture... et une nouvelle idée vient, comme par magie, envahir ce qui me sert de cerveau. C'est vraiment assez étonnant. Parfois ça ne marche pas et c'est pourquoi je ne poste pas tous les jours non plus... 

Mais heureusement, il arrive que les idées me soient soufflées. Hier, un ami s'est étonné que je n'ai encore rien écrit sur les fesses. Les fesses? Oui, les fesses! Sans elles, pas de fessée... les fesses sont à la source de tout, du moins dans le fétiche qui nous concerne. 

Bon, ce n'est pas vrai que je n'en ai jamais parlé! Rappelez-vous mon post traitant du sujet qui me préoccupe le plus lorsque je dois recevoir une fessée : comment avoir les fesses les plus douces possibles? Quoi, vous pensez que c'est juste pour essayer d'attendrir celui qui serait chargé de me recadrer, afin que ses claques se transforment en caresses? Oh non, c'est bien mal me/le connaître... Et puis, vu toutes les réponses que j'ai eu de la part de mes lecteurs, je peux affirmer que je suis très loin d'être la seule à avoir cette préoccupation!  :-)

Alors les fesses? Moi, en tant que fessée, tout ce qui m'intéresse, ce sont les sensations qu'elles peuvent procurer... il faut donc qu'elles soient douces et qu'elles si possible très discrètement parfumées. Mais je conçois tout-à-fait qu'un fesseur, qui les garde en vue tout le long du jeu, ait une attente bien supérieure!


Ahhhh, le Brésil, Copacabana, l'hôtel Fasano... Mais entre nous, messieurs, imaginez un peu votre tête si, lors du terrible assaut de votre main vengeresse,  une poche de silicone venait à exploser? Non, non, oubliez tout de suite le Saint Graal, et revenez un peu à la réalité, voyons...

Parfois, lorsque vous vous promenez dans la rue, vous pouvez être surpris par la divine promesse d'un slim bien taillé... mais n'oubliez jamais que nous autres, filles du pêché originel, ne sommes jamais à court de subterfuges pour vous faire perdre la tête.


Parfois encore, le vent peut vous venir en aide et vous donner un vague espoir...


mais vous savez fort bien, au fond de vous, que tout cela n'aura rien que de bien ordinaire...


Alors que faire pour  inverser la tendance du médiocre? De la gym! Seule manière de lutter contre la fesse plate et molle, et sans avoir à filer dans une salle de sport, qui plus est. Voilà la méthode miracle...



Je ne sais pas si cette méthode fonctionne réellement, mais j'aimerais bien voir la tête de nos collègues masculins lors de la pause café... Même si elle ne magnifie pas nos fesses, cette méthode aura au moins l'avantage de permettre aux spankers de nous repérer au premier coup d'oeil, ne pensez-vous pas?


Bon allez, trêve de plaisanterie, il vaut mieux dépenser notre énergie à éduquer la gente masculine : la fille d'à côté, elle ressemble à ça...
© Red Charls

bien plus qu'à ça...

Il faudra bien vous y faire !

Ah, mais j'allais oublier... pour toutes celles et tous ceux qui préfèrent contempler les fesses masculines, vous saurez tout, tout, tout, chez Latis!  :-)




mercredi 20 mars 2013

Bulle de rêve


Je n'ai jamais reçu la strap. Enfin, je ne crois pas, mais l'un de mes amis prétend le contraire. Alors je ne sais pas si c'est lui qui se trompe de fille ou si c'est moi qui ait oublié. Mais à priori c'était un petit instrument... et puis, ce jour là, j'en avais expérimenté beaucoup de nouveaux, alors j'avais peut-être l'esprit un peu ailleurs.

Mais pour en revenir à la strap, voici un instrument que je rêve de recevoir! Elle possède la sensualité de la ceinture, mais me semble plus facilement maniable (si l'on en choisit une pas trop longue, bien évidemment). Elle ne devrait donc pas conduire à ces vilains bleus qui défigurent parfois le côté de nos fesses quand on reçoit la ceinture.

Les plus belles sont bien sûr fabriquées par The London Tanners.


Ils ont même fait une vidéo pour présenter leurs produits et montrer à leurs utilisateurs comment les utiliser de manière sûre et efficace (pas très sexy, la vidéo, je le reconnais...).




Le problème principal de la strap, c'est qu'on ne peut pas la recevoir sur les genoux de son partenaire... Mais comme ici nous sommes dans mon rêve, ou plutôt dans l'une des bulles de mon rêve, je connais l'endroit idéal : un fauteuil Tantra!


A l'origine, ce magnifique objet, très design, a été conçu pour l'exploration d'une infinité de nouvelles positions sexuelles, grâce à sa forme toute en courbes. Je ne vous les détaille pas, mais vous pouvez en avoir un rapide aperçu ici. Mais avouez que pour recevoir la strap, ce fauteuil est l'objet idéal... tout en sensualité! On peut même imaginer plusieurs positions possibles.

Voilà, vous connaissez à présent une petite bulle de mes rêves...

mardi 19 mars 2013

Comment faire aimer la fessée à votre compagne?



Si vous avez en vous le fantasme de la fessée, vous vous êtes sans doute demandé, à un moment ou à un autre, comment l'introduire auprès de votre compagne. Sauf à avoir rencontré votre amour dans le milieu de la fessée, bien évidemment, mais cela demeure extrêmement rare... 

Alors comment peut-on s'y prendre sans risquer de mettre son couple en danger? Jaqueline Omerta, psychologue spécialisée dans le fétichisme et présidente de la société de production Pacific Force (dont elle assure l'authenticité des scénarios vis-à-vis du fétichisme de la fessée) a établi une méthode qui, d'après elle, marche à tous les coups! Cette miraculeuse méthode est très bien décrite ici, sur le site The Spanker’s Office

Personnellement, je ne saurais vous dire si cette méthode est réellement efficace puisque personne n'a jamais eu à l’appliquer avec moi… 
Je ne pense pas non plus qu'elle puisse être transposée dans le cadre où la demande viendrait de la personne qui souhaite recevoir la fessée, puisqu'il faudrait alors convaincre le partenaire de prendre activement les choses mains... ce qui me parait quand même beaucoup plus difficile!   

Mais je pense néanmoins qu'il y a beaucoup de bon sens dans les propos de J. Omerta et qu'il y a certainement du bon dans sa méthode. Alors voici, grosso modo, ce que j'en ai retenu.

Avant toute chose, votre partenaire doit vous aimer autant que vous l'aimez. Cela peut paraître bêtement évident, mais tant que l'envie de faire plaisir à l'autre encore plus qu'à soi-même est présente (ce qui est normalement le cas lorsque l'on est amoureux) et tant que vous vous y prenez en douceur, il n'y a aucune raison que les choses se passent mal. Si votre compagne n'est pas née, comme vous, avec ce fantasme ancré en elle, elle n'en deviendra pas moins une partenaire de jeu enthousiaste, ravie de vous faire plaisir. 

La deuxième condition est que vous soyez très à l'aise avec votre amour de la fessée. Vous ne devez ressentir aucune honte ou gêne à aimer donner la fessée. Pour vous, il doit être clairement établi qu'il s'agit uniquement d'un geste d'amour, qui doit procurer beaucoup de plaisir à l'un comme à l'autre. Si vous n'en êtes pas persuadé, comment pourriez-vous en convaincre votre compagne? Votre attitude est donc cruciale dans la transmission du message. Vous devrez toujours parler de la fessée avec enthousiasme, comme quelque chose qui vous excite et qu'elle va adorer! 

Pour J. Omerta, ce niveau de confiance en soi ne peut être atteint sans une certaine expérience de la fessée. Elle conseille donc à ceux qui n'en ont pas de s'adresser à des professionnel(le)s, et de tester les 2 facettes du jeu (donner et recevoir) afin d'en comprendre toutes les subtilités. En France, je ne crois pas qu'il en existe. Alors messieurs, vous devrez faire preuve d'une grande confiance en vous… naturellement acquise! Vous pouvez cependant tester la chose par le biais de forums de rencontres, petites annonces, etc… Mais personnellement, je ne suis pas sûre que cela soit vraiment nécessaire. Les premières fessées que vous donnerez à votre compagne devront être légères afin qu'elles ne soient que pur plaisir. Et avec un peu de bon sens et beaucoup de caresses, cela ne me semble pas si compliqué que ça... 

Ensuite, la clé du succès de la méthode Omerta réside dans le jeu de rôle et en ce sens, je trouve cette méthode assez intéressante. Proposer, de but en blanc, une fessée à sa compagne peut heurter sa morale. Pourquoi veut-il me punir et comment pense-t-il en avoir le droit? Placer la fessée dans un jeu de pure fiction, où chacun tient un rôle complètement imaginaire, ce n'est plus le mari qui corrige sa femme mais deux personnages qui expérimentent, sans inhibition, de nouvelles sensations pour leur plus grand plaisir à tous les deux.
J’avoue que, n'étant pas trop fan des jeux de rôle moi-même, je n'y aurais pas pensé et pourtant cela me semble réellement une bonne idée. 

Mais attention, vous ne devez pas choisir n’importe quel scénario pour votre pièce de théâtre. Dans le monde imaginaire que vous allez construire, la fessée doit être donnée avec amour et bienveillance, pour le  plus grand bienfait de la personne punie. Cela peut être, par exemple, un professeur qui punit son élève parce qu'elle ne travaille plus et qu'elle risque de se faire renvoyer ou de louper ses examens. Par ailleurs, la fessée donnée doit être légère et érotique. Pas question de discipline! Le but est que votre compagne réalise à quel point la fessée peut donner du plaisir.  Elle doit donc être donnée dans un contexte doux, et si possible très amusant (femme qui rit...).
Lorsque vous allongez votre compagne sur vos genoux, vous ne devez cesser de lui dire à quel point elle est belle et ses fesses merveilleuses, émerveillez-vous sur sa culotte, etc… de manière à la conduire à érotiser fortement cette partie de son anatomie. 

Bon, en toute franchise, la méthode prônée par J. Omerta n’est pas d’effectuer un seul jeu de rôle dans la soirée, mais bien six (dont 3 seraient choisis par votre compagne et 3 par vous, mais vous n’avez le droit qu’à un seul scénario avec fessée)! Mais à moins d’avoir 20 ans ou de se shooter au viagra et aux amphétamines, cela me semble un tantinet exagéré pour une seule soirée (d’autant plus qu'elle conseille  vivement de faire précéder la générale d'un bon repas et de bon vin)... ou alors, choisissez un samedi soir et passez l'après-midi au spa/hammam! 

Pendant la fessée, surveillez avec attention les réactions de votre compagne. Gémit-elle ou reste-t-elle sans réaction? Lève- t-elle le derrière pour venir chercher votre main? Prend-elle un plaisir manifeste? 

Quelle que soit la manière dont a été vécu cette première fessée, n'oubliez pas le lendemain de la remercier pour ce moment récréatif qui vous aura procuré beaucoup de plaisir... et pourquoi ne pas lui offrir un bouquet de fleurs? Rappellez-lui au passage combien elle était belle allongée sur vos genoux et combien vous étiez attendri en voyant ses douces fesses rosir… 

Après? Il vous faudra probablement encore pratiquer les jeux de rôles de pure fiction pendant quelques mois avant de vous lancer sur des scénarios plus proches du réel. Mais si la première expérience a été un pur plaisir pour votre compagne, il n'y a vraiment aucune raison que ce plaisir ne perdure, tant que vous saurez vous montrer aimants et attentifs. 

Voilà, vous savez tout sur la méthode miracle de J. Omerta! Je ne sais si elle fonctionne réellement mais elle ne me semble pas si stupide que ça. Dommage que cette dame n'ait pas développé une méthode pour les compagnons de celles qui aiment recevoir…



samedi 16 mars 2013

Techniques d’accroche à éviter lorsque l’on recherche une partenaire



Lorsque l'on se décide à afficher au grand jour (ou presque) notre goût pour la fessée, en s'inscrivant sur un forum, un site spécialisé ou en écrivant son propre blog (!), on se trouve rapidement confrontée à des offres de service inattendues… Petit tour d’horizon des techniques employées par ces messieurs (ces dames en emploient sans doute aussi, mais je ne les connais pas) qui n'ont, selon moi, que très peu de chance de les conduire à mettre la main sur un fessier féminin. 

La première technique à laquelle j'ai pu être confrontée est la proposition directe. Mais quand je dis directe… les messieurs n'hésitaient pas à m'envoyer la photo de toute leur collection d'instruments (et là, croyez-moi, je serrais les fesses...), et éventuellement d'eux même - en petite tenue quand dame nature les avaient gâtés… 0:-)  - en me demandant quand ils pouvaient venir me corriger. Là j'avoue que je me suis vraiment demandé si je n'avais pas fait une bêtise en mettant les pieds dans ce monde-là… Mais finalement il n'y a pas eu de problème, j'ai décliné les offres le plus diplomatiquement possible et ces messieurs n'ont pas insisté. Mais franchement, quelle est la chance de réussite d'une pareille approche? Existe-t-il des nymphomanes de la fessée, si peu soucieuses de leur sécurité qu'elles seraient prêtes à accepter ce genre de propositions? 

La deuxième technique, et certainement la plus courante, est le mailing. Je m’explique, un monsieur prépare un message "type" et l’envoie à toutes les filles inscrites sur les forums, les sites spécialisés, les blogs… Parfois ces messages nous font vraiment rire lorsqu'ils tombent complètement à côté (souvent le monsieur qui fait le mailing ne prend absolument pas la peine de lire le "profil" de ses destinataires). Mais parfois ils sont tournés de manière à nous laisser penser que le monsieur se livre intimement à nous. Nous ne pouvons qu'y répondre dans ce cas, c'est le b.a.-ba de la politesse, n'est-ce pas, même si nous n'avons aucune envie d'une  nouvelle aventure. Jusqu'au jour où nous découvrons que notre copine a reçu exactement le même message (le prénom de la destinataire avait été changé, tout de même!) et que ce qui semblait une discussion personnelle n'était en réalité qu'un "piège à filles" bien rôdé…
En ce qui me concerne, ce genre de stratagème est assez rapidement démasqué quand, au bout de quelques messages, la question hautement existentielle est abordée « Amandine, ne soyez pas timide, dites-moi ce qui vous plait dans la fessée…». Euh, vous voulez un résumé des 130 messages que j’ai posté sur mon blog ???
Avec une amie qui recevait parfois les mêmes messages "très personnels" que moi, nous avions pensé les publier simultanément sur nos blogs respectifs, histoire de mettre en lumière cette technique que nous jugions pour le moins peu respectueuse de la gente féminine… Mais nous ne l’avons pas fait. Nous avons beau aimer être fessées, nous n’en demeurons pas moins des filles bien (n’est-ce pas?) et plutôt gentilles, au fond.
Mais rappelons tout de même que la base de ce jeu est la CONFIANCE et le respect. Les personnes qui font du mailing ont, selon moi, autant de chance de rencontrer une fille que de décrocher un CDI en faisant une candidature spontanée chez Arcelor Mittal…

Donc messieurs, si vous cherchez une partenaire de jeu, ne brûlez pas les étapes! Présentez-vous tel que vous êtes, apprenez à la connaître, créez un climat de confiance, devenez amis… et si l'envie est partagée, le jeu viendra de lui-même.


vendredi 15 mars 2013

La fessée peut-elle nous sauver?



La fessée peut-elle sauver le monde? Bien sûr que non. Quoique, en pacifiant les êtres humains peut-être... mais le caractère belliqueux de l'homo sapiens n'est plus le plus grand danger qui menace notre planète, du moins je ne le crois pas. La fessée ne devrait donc être d'aucun secours...

La fessée peut-elle en revanche sauver un couple? Oui, très certainement, si l'on en croit les dizaines de témoignages que l'on trouve sur le net et qui prouvent que la fessée peut-être introduite, après des années de mariage, pour sauver un couple si ce n'est à la dérive, du moins en grand mal-être.

J'avoue que tout cela me parait très étrange. Personnellement, j'ai connu la fessée à peine quelques années après le début de ma vie sexuelle et je n'ai donc jamais partagé de relation sans fessée, même si je devais parfois supplier mon partenaire pour me la donner...

Mais pourquoi introduire la fessée dans une couple parfois après 20 ans de mariage?
Est-ce parce que l'on se libère soudain du carcan de la morale et que l'on accepte enfin de vivre librement ses fantasmes?
Est-ce plutôt parce que les individus évoluent au cours du temps et ainsi va-t'il de leurs fantasmes?
Mais si ce fantasme peut naître tardivement dans notre vie, peut-il disparaître tout aussi soudainement?

Je n'ai trouvé aucune réponse à ces interrogations sur le net. Les couples s'épanchent facilement sur le bienfait que l'introduction de la discipline a apporté à leur couple, mais n'expliquent jamais pourquoi ils ne l'on pas introduite plus tôt... et notamment avant que des problèmes n'apparaissent au sein du couple.

Alors si certains de mes lecteurs se trouvent dans cette situation, je serais très heureuse de recueillir leurs témoignages car je suis certaine de ne pas être à la seule à me poser ces questions!


jeudi 14 mars 2013

Une bonne nouvelle !



Chouette, Latis a réouvert son blog... 

alors courrez-y vite !!! 



Une drôle de tradition

Hier, c'était l'anniversaire de l'un de mes plus fidèles lecteurs. Je lui souhaite donc un



Vous allez dire que je suis en retard mais premièrement c'est la faute du pigeon (vous n'avez pas lu?) et deuxièmement je lui ai déjà souhaité en avance, donc en faisant une moyenne, je suis dans les clous... 

Cet heureux événement m'a permis de m'interroger sur cette drôle de tradition américaine qu'est la fessée d'anniversaire. Avant l’avènement d'Internet, j'avoue que je n'avais jamais entendu parler de cette merveilleuse pratique! Mais d'où peut-elle bien provenir? 

En vérité, l'origine de cette tradition n'est pas clairement définie. 

Certains prétendent qu'elle remonte à une tradition celte qui avait pour but de protéger, pour l'année à venir, l'heureuse personne qui était fessée de tous les esprits maléfiques qui auraient pu vouloir venir lui gâcher la vie. 

D'autres prétendent que cette fessée sert à célébrer le premier geste du médecin qui, lors de la délivrance du nouveau né, lui claque les fesses pour libérer ses bronches et l'aider à respirer. 


Alors pour ceux qui n'auraient jamais consulté Internet et qui, pour leur toute première connexion, seraient tombés sur mon blog (!) voilà en quoi consiste une fessée d'anniversaire : une fessée (généralement donnée à la main, le but n'étant pas de faire mal) dont le nombre de claques est égal au nombre d'années de la personnes auquel on rajoute un. 

Moi, par exemple, j'ai eu 41 ans il y a peu donc j'aurais du recevoir une fessée de 42 claques... ce qui n'est guère, me direz-vous! Mais voilà, je ne vis pas aux Etats-Unis, donc point de fessée pour moi. Mais de toute manières, 42 claques à la main, cela n'aurait servi qu'à aiguiser mon appétit... et me laisser frustrée pour le restant de l'année (et laisser porte ouverte à tous les esprits maléfiques qui en auraient profité pour venir me gâcher la vie, j'en suis sûre!).  

Heureusement, certains ne se limitent pas à cette petite mise en bouche et, comme Nico dans la vidéo que je vais vous présenter, ne se contentent pas d'une claque par année mais d'autant de claques que l'année à considérer. Vous n'avez rien compris? C'est normal, alors regardez plutôt...




Bon à 42 ans, cela fera... 863 calques si je ne me trompe (et encore, sans compter l'année à venir)! Les yeux plus grands que le ventre les fesses? Non, n'oubliez pas qu'il s'agit de gentilles claques... et puis rien ne presse, on a toute la soirée pour officier. De toute façon, ce sera dans presque un an, alors, d'ici là...



mardi 12 mars 2013

Vertus thérapeutiques (suite)



Cela fait deux jours que je suis bloquée à la maison, à cause de la neige. J'en ai donc profité (même si le temps ne s'y prête guère) pour commencer un petit ménage de printemps.

Mon objectif du jour : ranger l’armoire à pharmacie qui déborde!

Alors, voyons voir…

Mince, aucun médicament périmé! La tâche s'annonçait soudain beaucoup plus compliquée que prévu. 

Mais pas de panique, regardons de plus près ce qu'il y a. Je ne vais garder que ce qui est vraiment utile... 



favorise l'endormissement et un sommeil paisible








lutte contre le stress et l'anxiété 








aide à lutter contre la dépression










favorise la circulation sanguine 










ma bonne vieille bouillotte!








Allez zou, tous ces trucs inutiles à la poubelle ! 




euhm.. non, du coup, elle... il vaut peut-être mieux que je la garde.

lundi 11 mars 2013

La fessée thérapeutique

Pour essayer de rassurer Gabriel et s'assurer que jamais il n'aura besoin de revêtir une blouse blanche lorsqu'avec joie il s'apprête à reprendre en main sa charmante épouse, je me suis interrogée sur l'aspect "thérapeutique" de la fessée.

La fessée procure beaucoup de plaisir, c'est certain. J'en ai souvent parlé, notamment ici. Mais en plus de nous ouvrir les portes du septième ciel, cette charmante pratique aurait-elle en plus des vertus curatives? 

C'est ce que semblent penser nos cousins russes, du moins en Sibérie, où la flagellation est utilisée comme protocole thérapeutique pour soigner les addictions (alcool, drogue…) et la dépression. Vous avez pu voir deux vidéos de l'application de tels traitements chez Isabelle ce week-end. 



Les scientifiques de Novosibirsk affirment que les addictions et les syndromes dépressifs sont dus en grande partie à un taux d'endorphines trop bas chez les patients atteints, et se proposent donc de rétablir les choses par une sévère flagellation. Pas moins de 60 coups de canes sont requis lors de chaque séance thérapeutique… et le protocole exige un minimum de 2 séances par semaines pendant au minimum 3 mois! A raison de presque 100 dollars la séance, n'y aurait-il pas un intérêt autre que thérapeutique dans tout cela?  Enfin, si ça peut soigner le syndrome alcoolique de notre gros Gérard, pourquoi pas...

Les docteurs sibériens prétendent que les résultats obtenus par ce protocole sont spectaculaires, mais j'avoue que je n'y crois pas une minute à cette histoire d'endorphines comme remède miracle. Créer une douleur violente pour détourner l'esprit d'une douleur ou d'un malaise autre est une technique bien connue, rappelez-vous… 



Mais si l'esprit est détourné temporairement du malaise provoqué par une addiction ou un syndrome dépressif, je ne pense vraiment pas que créer une douleur encore plus violente puisse réellement guérir le premier syndrome!

Laissons donc là ces méthodes barbares et penchons-nous sur ce qui se passe outre-Atlantique.

Sur la côte Est se trouve un institut, Spanking for Wellness, tenu par une homme et une femme de confessions religieuses (Steve Karuna Maitri, prêtre bouddhiste, et le Révérend Fischer, de religion interconfessionnelle). Ces deux-là clament que leur but est de comprendre les besoins de leurs clients et de les  aider à atteindre le bien-être en leur donnant des fessées dans une atmosphère thérapeutique et professionnelle. D'après eux, la fessée aide au développement personnel, au bien-être émotionnel,   physique, spirituel et psychologique et améliore nettement les rapports et le respect mutuel entre deux partenaires. On ne peut qu'adhérer à une telle philosophie!


Spanking for Wellness prodigue ses bons offices sous forme de sessions privées, d'ateliers ou de séminaires. Mais ne vous désespérez pas de vivre aussi loin de ce merveilleux Eldorado de la fessée, cet institut prodigue aussi ses conseils via Skype aux couples désireux de renforcer leur complicité.

L'un des crédos porteurs de l'institut est bien sûr lié à sa clientèle féminine. La sécurité étant pour cette dernière une condition de grande préoccupation, l'institut proclame haut et fort être le lieu où ce besoin peut être respecté, compris... un endroit ou l'on peut recevoir la fessée sans avoir à se soucier des avances indésirables ou de la pression sexuelle de celui qui la donnera.
Certes, mais qu'en-est-il de la pression psychologique? La forte imprégnation religieuse des deux officiants me feraient très certainement craindre une certaine dérive sectaire... Par ailleurs, il n'est nul part fait mention, sur leur site web, de leurs tarifs.

Mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain! Il est indéniable que la fessée apporte du bien-être et est certainement très efficace pour lutter contre l'anxiété ou ces quelques petits troubles de l'humeur qui nous empoisonnent la vie. Si nous n'avons aucun partenaire pour nous délivrer cette douce médecine, un tel institut peut effectivement se révéler une bien meilleure solution que de se livrer entre n’importes quelles mains avides. Mais encore faut-il raison garder et rester, comme toujours, sur nos gardes afin de ne pas tomber sous l'emprise psychologique d'un petit gourou d'apparat.


Voilà, pour le moment l'état, de mes recherches sur la thérapie par la fessée. M ais il existe certainement beaucoup d'autres variantes... quand l'argent s'en mêle, l'esprit humain est généralement très prolixe!


vendredi 8 mars 2013

Vibrothérapie

Aujourd'hui est la journée de la femme, ce post sera donc consacré exclusivement au plaisir féminin… d'antan!

Comment nos grand-mères vivaient-elles leur sexualité? C'est très difficile à imaginer. J'ai peu de souvenir de la mienne, si ce n'est celui d'une petite femme rigolote, toujours derrière ses fourneaux ou sa machine à coudre. Elle était immensément gentille et dévouée, sa seule préoccupation semblait être de faire plaisir à ses proches. Je ne crois pas qu'elle n'ait jamais pris le temps de penser à elle-même. Elle était mariée à un marin qui pensait bien davantage à butiner à l'extérieur qu'au sein de son propre foyer. Pourtant cette femme ne s'est jamais plainte. Si elle en était malheureuse (et elle devait bien l'être), elle n'en a jamais rien montré...

Mais laissons-là ma grand-mère et revenons-en au sujet du jour, l'histoire du plaisir féminin en solo! Si les tous premiers godemichets retrouvés remontent à l'ère paléolithique, il faudra attendre la fin du 19e siècle pour voir apparaître les premiers vibromasseurs. Rappelons qu'à cette époque, la société était très prude et austère, qu'une femme souffrant d'un manque de stimulation était diagnostiquée "hystérique" et ne pouvait trouver soulagement que dans le cadre très strict d'un cabinet médical, où son médecin se chargeait de lui administrer sa médecine par le biais de ses doigts agiles... Il faudra attendre les années 1880 pour soulager ces pauvres docteurs (qui ne savaient plus où donner de la tête main), grâce à l'invention du tout premier vibromasseur. 
Bien loin de l'idée que l'on s'en fait aujourd'hui, il s'agissait d'un appareil très encombrant et réservé à un usage strictement médical, tant il fallait de technique et de professionnalisme pour conduire ces pauvres patientes à l'orgasme. Bien sûr, on ne parlait pas d'orgasme à l’époque, mais de "paroxysme hystérique", étrange phénomène qui permettait de soigner des symptômes aussi divers que les crises de nerf, l'insomnie, l'irritabilité ou la dépression... En effet, dans cette société-là, il était inconcevable qu'une femme ait un orgasme en dehors du rapport hétérosexuel et du coït. S'il n'y avait pas de pénis, il n'y avait pas de rapports sexuels, cet étrange spasme ne pouvait donc être un orgasme!

Si vous êtes intéressé par l'histoire du premier vibromasseur, je vous invite à regarder le film "Oh my God !" de Tanya Wexler, qui nous conte l'histoire du docteur Dalrymple (Jonathan Pryce). Cet éminent spécialiste de l'hystérie féminine avait pour habitude de soigner ses patientes en leur prescrivant des massages de la vulve. Mais à force de frictionner ces dames, son assistant (Hugh Dancy) est pris de violentes crampes l'empêchant totalement d'exercer! Que faire devant un cabinet médical qui ne désemplissait pas (c'est qu'à l'époque, on aimait aller chez son médecin)? C'est alors qu'avec l'aide de son fidèle ami, bricoleur fou, ils inventèrent un appareil qui travaillerait à la place du médecin… le vibro était né… et les médecins soulagés! 


L'appareil finit par déserter les salles de consultation pour être commercialisé, aux États-Unis, dans les années 1920 et connaitre un succès retentissant (y aurait-il eu une pandémie d’hystérie à cette époque-là?). Mais il faudra attendre les années 50 pour que soit peu à peu abandonnée l'idée d'hystérie sous-jacente et les années 60 pour que soit pleinement assumé l'objet en tant gadget érotique!

Petit tour des appareils utilisés autrefois  :

Les premiers modèles de vibromasseurs étaient manuels, tel celui du Docteur Macaura appelé « Pulsocon Blood Circulator » (1880-1920) qui nous rappelle bien qu'en plus du massage, l'intérêt principal d'un vibromasseur est bien de favoriser la circulation sanguine… 






Le Detwiller Pneumatic Vibrator (1906) fonctionnait grâce à une capsule d'air comprimé logée dans le manche. Explosif, comme thérapie!







Le polar club (1928), fût l'un des premiers modèles électriques. Il ressemblait plus à une perceuse qu'à un gadget érotique! A noter que, bien que fabriqué aux Etats-Unis, les informations sur la boite étaient écrites en anglais, en français et en espagnol… nos grands-mères auraient-elles eu accès à une telle merveille?




Après la perceuse, la ponceuse… ce modèle date de 1933 et ne vous fiez pas à sa boite, cet appareil n'a jamais eu le moindre effet sur la repousse capillaire!





Le Rolling Pin Heat Massager (1932) non seulement vibrait, mais était également chauffant… son plus grand avantage était toutefois de trouver sa place dans la cuisine, en toute discrétion, entre la passoire et le Moulin à café!






Le Spot Reducer (1950) est très design, je trouve. Il associait aux vibrations une petite mise sous vide qui ne devait pas laisser indifférente…







Le Stim-u-Lax (1960) est un appareil suédois, qui parait-il, était très apprécié des barbiers... appareil multifonctions, donc. 






L’Hitachi Magic Wand (1970) est le premier appareil avec un look un peu "moderne"... malgré ses 40 printemps!






Bien évidemment, il existe des centaines d'autres appareils. Si vous voulez les voir, vous devrez vous rendre à l’Antique Vibrator Museum de San Fransisco. Dans ce musée, toute l'histoire du vibromasseur est retracée, depuis la fin de 19e siècle jusqu'aux années 1970. 



Voici d’ailleurs une petite vidéo tournée là-bas…




Alors, à toutes les nostalgiques du temps passé, le 21e siècle a quand même du bon, non ?