mardi 23 avril 2013

Soyons belles !



Saviez-vous que, d'après une étude récente, seulement 4% des femmes dans le monde se trouvent belles? 

Si la plupart voient de la beauté chez les autres, 80% d'entre elles sont incapables de trouver quoi que ce soit de beau en elles! 

C'est certain, les femmes sont elles-mêmes leurs pires critiques. Elles sont plus belles qu'elles ne le pensent... et pour le prouver, il a été fait appel à un agent très spécial, Gil Zamora, portraitiste du FBI. L'expérience s'est déroulée de la manière suivante : chaque femme s'est décrite afin que le dessinateur, qui ne pouvait pas voir son modèle, puisse faire une esquisse de son visage. Ensuite, un inconnu a décrit la même femme pour que le dessinateur puisse de nouveau mettre son visage sur papier.

Et le résultat est stupéfiant quand on découvre les esquisses apposées l'une à côté de l'autre. Le visage décrit par un inconnu semble bien plus flatteur et bien plus proche de la réalité que celui décrit par sa propriétaire elle-même. Les femmes n'ont vraiment pas une image réaliste de leur propre beauté! Mais je vous laisse découvrir la vidéo…





Cette vidéo est très émouvante, je trouve. C'est surtout une belle leçon sur les différences de perception entre ce que l'on pense de soi et la manière dont les gens nous voient et nous perçoivent. 

Mais pourquoi les femmes sont-elles incapables de voir leur propre beauté alors qu'elle saute aux yeux des autres? Un problème de confiance en soi, dont très peu échappent. Je ne ferais pas exception… 

Mais s'il existe un instant de ma vie où je me sens belle, c'est certainement lorsque je suis fessée. Parce que j'ai décidé de laisser tomber les barrières qui me protègent et me barricadent habituellement. Parce que je suis tout à l'autre et que l'autre est tout à moi. Parce que mon cerveau est bourré de dopamine et d'endorphine, peut-être… Je ne saurais exactement expliquer le pourquoi du comment nous nous trouvons toujours belles (et beaux) lorsque que nous nous laissons aller à ce jeu, mais c'est une chose incontestable ! 

Qui voudrait lancer la prochaine expérience du portrait-robot, avant et après fessée? Je suis certaine que les résultats seraient tout aussi bluffants que ceux de cette vidéo ! 

dimanche 21 avril 2013

Pauvre petite !

JPC, qui fait de merveilleux dessins mais qui sait aussi se montrer le plus implacable des hommes quand il s'agit de veiller aux bonnes mœurs des dames, va encore une fois me le reprocher... mais je ne peux résister à vous montrer cette petite vidéo qui m'a beaucoup amusée. Il s'agit bien évidemment d'un jeu de rôle et rien ne vise à la prendre au sérieux... mais elle est quand même bien mignonne (et ce ne sont pas les amateurs de jolis derrières qui me contrediront)!






Spéciale dédicace à un ami blogueur...

Stan tient le plus beau blog fessée du net. Et en plus, il est très très gentil (si, si, malgré ses airs bougons, il l'est réellement). Alors quand j'ai vu cette vidéo, je ne pouvais faire autrement que de la lui dédicacer, car je sais qu'il ADORE le "Panpan Cucul" et je suis certaine qu'il en sera tout chamboulé...




Bon, il faut que j'arrête les médocs, moi...

samedi 20 avril 2013

Chéri, fais-moi peur!



La fessée procure énormément de plaisir, je l’ai souvent expliqué dans ce blog, et notamment ici. Mais je n'ai encore jamais parlé d'une composante du jeu, pourtant pour moi essentielle, qui est la peur. 

La peur est, avec la joie, la tristesse et la colère, l'une des quatre grandes émotions de base qu'il nous est donné de ressentir. Dans le jeu qui nous concerne ici, la peur est l'élément qui va déclencher en nous ces petits papillons qui vont virevolter dans notre estomac, cette sensation si étrange et tellement addictive qui nous poussera à toujours franchir les limites pour pouvoir rejouer, encore et encore… 

Mais de quelle peur s'agit-il ? Certainement pas de la peur d'avoir mal, en tout cas pas pour moi. Jamais je ne jouerai avec quelqu'un qui me ferait craindre pour ma sécurité physique et ma tolérance à la douleur est suffisamment élevée pour que jamais je n'ai eu à craindre de ne pouvoir supporter ce qui me serait imposé. 

La peur dont je parle ici est la peur de se laisser aller, la peur de donner le pouvoir à l'autre et de ne plus rien contrôler. Ce n'est pas un hasard si les adeptes de la fessée comptent tant et tant de gens qui, dans leur vie de tous les jours, sont des personnes très indépendantes, habituées à gérer leur vie de manière totalement autonome. Le jeu de la fessée va à l'encontre de l'éducation que nous avons reçue et à l'encontre de ce que nous avons l'habitude de vivre. Se laisser prendre en main n'est pas quelque chose de naturel et a ce petit côté effrayant qui nous fait tant vibrer de l'intérieur. 

Les biochimistes expliqueront que la peur ne provoque pas seulement la sécrétion d'adrénaline (l’hormone qui provoque l'augmentation du rythme cardiaque, de l'acuité mentale, etc... ) mais produit également un afflux important de dopamine, la fameuse "hormone du plaisir"… Mais nous connaissons tous l’aspect addictif de la peur, les parcs d'attractions et autres sports à sensations ne connaîtraient pas autant de succès si ce n'était pas le cas. 

Alors que faire pour créer ou augmenter cette peur qui nous donne tant de plaisir? Réprimander la personne punie, bien sûr. Ne pas punir immédiatement mais laisser sa digne place à l'anticipation : prévenir à l'avance la personne qu'elle sera punie, l'isoler ou la mettre au coin pour faire monter la peur et la tension en elle. Prendre un ton ferme qui ne lui laissera aucun doute possible sur l'issue du match. Lui attacher les mains, ou plus. Il existe tant de manière de faire monter la peur...

Alors amis spankers, faites nous peur… juste pour de faux!






vendredi 19 avril 2013

Concours pour pygophiles éclairés


Un petit clin d'œil à tous les pygophiles si chers au cœur de mon amie Latis...

Une petite affiche, trouvée je ne sais plus trop où, mais que je trouve absolument charmante.


jeudi 18 avril 2013

Code d'éthique



Il y a quelques mois, je vous avais présenté un drôle de contrat établissant les principes de discipline auxquels devraient adhérer les coulpes qui souhaitent se lancer dans une relation de Discipline Domestique.

Ce contrat est amusant pour quiconque voit la fessée comme un jeu, mais pris au sérieux comme il est censé l'être, il devient alors franchement effrayant. Probablement parce qu'il liste froidement les règles de conduite qui devront être respectées par la punie, en faisant abstraction de toute notion de complicité et d'amour. Ces deux notions sont pourtant fondamentales pour que ce type de relation ait la moindre chance de marcher sans que l'un ou l'autre n'en souffre. 
Ce contrat a plus l'apparence d'un document juridique qui permettrait de protéger le dominant au cas où la punie déciderait de se rebeller ou de porter plainte... effrayant donc, et totalement contraire à ma conception du jeu, de l'amour et du couple!

Mais, toujours dans la même optique de "cadrer" une relation de Discipline Domestique, il existe un autre type de "contrat" qui me semble beaucoup plus sain. Il s'agit encore là de DD (ou de D/s), donc on reste encore dans la notion de punition et de fessée comme châtiment corporel. Mais le contrat ne vise plus à lister les devoirs de la punie, mais bien au contraire celui du dominant... et en cela, je trouve l'approche beaucoup plus saine puisque c'est avant tout ses débordements à lui qu'il faut veiller à maîtriser pour sécuriser la relation. Par ailleurs, je trouve qu'il en ressort pas mal d'amour et de respect, ce qui devrait toujours être le fondement même d'une relation de DD (ou de D/s). 

J'ai trouvé ce teste sur le site de Jolynn Raymond Dark Obsessions. Il ne s'agit pas vraiment d'un contrat mais d'un code d'éthique, dont en voici à peu près les termes : 
  1. Je respecterai toujours et immédiatement votre safe word et n'essayerai jamais de vous culpabiliser de l'avoir dit. JAMAIS. C'est votre droit et ce mot cessera immédiatement toute action.
  2. Je ne ferai jamais de session avec vous ou ne vous frapperai dans la colère. Si je suis mécontent ou fâché que vous ayez transgressé une règle, je m'isolerai jusqu'à ce que ma colère soit passée et que je puisse traiter ce qui a causé ma colère de manière calme. Les punitions (sauf la mise au coin) et les sessions seront toujours données avec amour et d'une manière protectrice.
  3. J'écouterai toujours votre point de vue et vos désirs, sans jamais porter de jugement. J'aurais le dernier mot pour tout ce qui concerne la punition, la douleur et le plaisir mais je vous écouterai toujours et vous expliquerai ensuite ma décision.
  4. Je vous traiterai toujours avec le respect dû à la personne de valeur que vous êtes. Je n'essaierai jamais de vous avilir ou de dégrader votre estime de vous-même.
  5. Nous ne ferons jamais quelque chose lors d'une session qui pourrait vous blesser d'une manière sérieuse. Ceci ne signifie pas que je ne pousserai pas vos limites. Je le veux et le ferai, mais je n'abîmerai pas votre peau, jamais je ne vous ferai saigner ni vous forcerai à tenir une position qui pourrait conduire à engourdir vos mains ou vos pieds, etc.
  6. Je respecterai toujours votre "Non, je ne veux pas jouer aujourd'hui." Cela ne signifie pas que vous pouvez échapper à une punition, cela signifie simplement que je comprends que vous ne pouvez pas toujours vous sentir prête ou dans l'envie, donc nous attendrons.
  7. Je serai TOUJOURS honnête avec vous.
  8. Si je m'éloigne pour me calmer, pour quelques minutes ou même pour une nuit, je reviendrai toujours. Je promets de ne jamais vous quitter plus longtemps que cela, sans en avoir avant largement discuté avec vous.
  9. Je vous tiendrai à vos règles et vous rappellerai de votre mauvaise conduite, pour vous donner toute la structure nécessaire à votre vie.
  10. Tant que nous sommes ensemble, je vous protégerai, vous encouragerai, vous aimerai, vous punirai, vous soutiendrai et ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour vous aider à rester cadrée et traiter les choses qui, dans votre vie, vous font souffrir.
  11. Jamais je n'enfreindrai ce code d'éthique.

Voilà, je ne suis pas plus tentée d'entrer dans ce genre de relation, mais je trouve malgré tout cette éthique plutôt rassurante.

Mais tout ce que je souhaiterais vivre serait bien mieux résumé ici...




mardi 16 avril 2013

La vie en rose



                          Il est parfois des surprises auxquelles on ne s'attend pas,

                          Il en va ainsi des rencontres que l'on ne programme pas.


                          Elles peuvent nous emporter sur de terrains inexplorés,

                          Où l'on découvre parfois des plaisirs insoupçonnés.


                          Laissons-les nous emporter et laissons nous aller,

                          Les instants de bonheur sont trop rares pour être ignorés.


                          Et même si à la fin revient toujours la brume,

                          Avec le retour du vent se renvolera la plume.









jeudi 11 avril 2013

Si j'étais un oiseau...


Quand j'étais enfant, j'ai lu le roman "Les oiseaux se cachent pour mourir" de Colleen McCullough. Ce livre devait traîner sur les étagères de la bibliothèque familiale et c'était bien avant qu'il n'en soit tiré un téléfilm (que j'avais bien aimé aussi, à l'époque). Ce livre m'avait transporté. Quoi de plus normal, pour une fille qui passait son temps à rêver d'être fessée par son professeur préféré (du moment), que de s'identifier à la jeune Meggie, qui vivait une passion dévorante pour le révérend père Ralph de Bricassart?

Et puis voilà que je tombe sur cette vidéo. Habituellement, je ne suis pas du tout adepte des déguisements et autres jeux de rôles. Et puis j'aime bien que la fessée ait un semblant de raison fondée. Mais cette vidéo m'a transportée 30 ans en arrière et je l'ai beaucoup aimée... Ne trouvez-vous-pas que les acteurs ont quelques ressemblances avec les personnages des "oiseaux se cachent pour mourir"?

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Petit complément du 15/04/2013 : 

Grâce à Stan et Constance, en voici un peu plus sur cette belle vidéo...
Il s'agit d'un extrait du film "Lucinda's Confessions" de la production "Spanking Epics".
Vous pourrez voir la bande annonce de ce film ici, et d'autres articles que Stan lui a consacré ici et ici.



mercredi 10 avril 2013

La métaphore du tambourin



Carlo Sampietro est un artiste contemporain italien qui vit à New-York. Né en 1975 au bord du lac de Côme, il a fait une brillante carrière dans la publicité en tant que directeur artistique de nombreuses agences, notamment à Londres et à New-York.

Il expose aussi ses propres créations en tant qu'artiste contemporain. Son travail, dans ce domaine,  se concentre sur l'exploration de nos responsabilités sociales et culturelles en tant que citoyens urbains. Il observe le monde qui l'entoure, les ressemblances et les différences entre les sociétés, les cultures, les villes, les idées reçues... Tout cela se traduit, dans son art, par le détournement des objets de la vie urbaine. En révélant le décalage qu'il peut y avoir entre l'usage que l'on fait d'un objet et son potentiel propre, il espère métaphoriquement éveiller la conscience humaine à son propre potentiel... J'aime!

C'est ainsi qu'il détourne les célèbres barrières de police new-yorkaises pour en faire de très belles tables...


Une vielle canalisations d'eau devient canapé...


Un simple plot de circulation se transforme en fauteuil...


Un distributeur de journaux devient un aquarium ou un lave-vaisselle...





Mais pourquoi vous parler de cet artiste ici? Parce que j'aime bien ce qu'il fait et surtout l'esprit dans lequel il le fait. Mais pas seulement, car son oeuvre ne se limite pas aux seuls objets du quotidien urbain. Il s'est aussi intéressé aux fesses... sous leur forme métaphorique, bien évidemment!

En argot brésilien, le tambourin désigne des fesses attractives. En se servant des fesses comme tambourins, l'artiste a voulu montrer que l'on pouvait effacer toute appartenance ethnique ou sexuelle d'un corps, et simplement le définir parfaitement par le son qu'il fait... 

Et si l'on se servait de cette propriété dans nos passeports biométriques? A n'en pas douter, il y aurait foule qui postulerait aux métiers d'officier d'état-civil et de contrôleur des douanes, n'est-ce pas? Peut-être une piste, pour faire baisser le taux de chômage.

Allez, je vous laisse regarder cette magnifique vidéo faite par un artiste pour le moins original...





mardi 9 avril 2013

Fessée symphonique




Si la fessée était une musique symphonique, laquelle serait-elle? Il y a mille et une manière de jouer, donc mille et une réponse à cette question. Chacun a sa playlist personnelle, bien cachée au fond son univers fantasmatique. Voici une toute petite partie de la mienne...


Une des fessées que j'aime à jouer est sans aucun la Farandole de l'Arlésienne.



(0:00) Tout commence par de sévères réprimandes... 
(0:18) La punie se défend, les reproches sont injustes et elle le fait savoir haut et fort, elle n'est coupable en rien... 
(0:35) Temps d'attente : la présumée coupable est envoyée au coin ou dans la chambre... Elle a le cœur léger, elle pense que ses arguments ont portés, qu'elle ne sera punie que très légèrement.. mais petit à petit, le doute s'installe. Et s'il était réellement fâché!?  S'il n'avait pas cru un mot de ce qu'elle lui avait répondu? Son cœur s'accélère, les papillons commencent à s'envoler dans son estomac... 
(0:58) Il l'appelle et elle revient à lui. Elle essaie encore d'argumenter mais il, demeure inflexible... 
(1:21) Il est temps de prendre place sur ses genoux, son cœur bat à tout rompre... 
(1:32) Les claques commencent à tomber tandis que les réprimandes se font de plus en plus insistantes... (1:45) Elle essaie une dernière fois de ce défendre, timidement, car elle sait très bien qu'elle ne gagnera pas cette fois-ci. Il l'écoute calmement en caressant doucement ses fesses... 
(1:51) Mais comme elle s'y attendait, son discours ne le convainc pas et la fessée reprend... 
(2:03) Les claques cessent et font place aux caresses. Son esprit divague. Elle commence doucement à se relâcher, elle sent monter le désir en elle, de plus en plus fort, jusqu'à perdre pied... 
(2:28) Soudain les claques reprennent, de plus en plus fort. C'est un déluge, elle ne peut plus respirer... jusqu'au bouquet final.



Dans un genre complètement différent, le Boléro est bien agréable lui aussi. A réserver aux longs dimanches après-midis pluvieux où l'on a envie de rien, si ce n'est de faire l'amour. 


Là, pas de réprimande, il ne s'agit que de plaisir à l'état pur. Une fessée qui commence tout doucement, où l'on essaie plusieurs instruments juste pour le plaisir de ressentir des sensations différentes. Le rythme se maintient mais l'intensité monte tout doucement, progressivement, jusqu'à l'orgasme. Un beau programme, quoi! 


Enfin, la Marche Turque de Mozart représente bien la fessée impromptue, celle donnée sur le champs et sans concession, immédiatement forte. Celle que l'on pense ne jamais devoir finir... 

 



PS : Pardon à tous les mélomanes d'avoir ainsi dénaturé l'oeuvre de Bizet!

lundi 8 avril 2013

Un peu de nostalgie



Quand j'étais enfant, ma grand-mère aimait à nous raconter ces quelques anecdotes de sa vie qui nous faisaient rire aux éclats. Plusieurs d'entre elles concernaient ces drôles de culottes qu'elle portait dans les années 50 et dont l'élastique avait la fâcheuse manie de claquer brusquement, toujours lorsque la malheureuse se trouvait dans la rue ou dans un lieu public. Nous lui faisions raconter ces histoires encore et encore, et cette brave dame s'y pliait, d'autant plus qu'elle adorait nous entendre rire.

Et il y a peu, j'ai découvert quelques illustrations de Art Frahm, de la série "Ladies in distress", qui m'ont immédiatement rappelé ces bons souvenirs. Alors si comme moi, enfant, vous avez entendu ces histoires de bonnes femmes, je vous laisse vous en délecter.

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Art Frahm est un peintre américain (1907–1981) surtout connu pour ses illustrations de pin-ups, notamment utilisées dans la publicité de la firme Coca-Cola.






Pour cette dernière, je ne suis pas certaine que l'élastique était à incriminer...




mardi 2 avril 2013

Avoir de la tenue

Sur les sites consacrés à la fessée, il est assez courant de discuter de la tenue de la punie. Il y a plusieurs écoles en ce domaine, selon que l'on aime ou non les jeux de rôles. 

Personnellement, je n'ai aucune attirance pour les déguisements. Personne ne me verra jamais en tenue de soubrette ou de pom-pom girl.  Mais je n'aime pas non plus quand la punie porte un pantalon. Les jambes des femmes sont belles et je trouve vraiment dommage de gâcher ce joli spectacle par un pantalon tire-bouchonné autour des cuisses ou des mollets... donc une punie dans une jolie robe ou jupe ample, voilà qui me parle bien davantage.

Après, il y a l'éternel débat autour de la culotte. Le string est à proscrire, tout le monde à l'air d'accord là-dessus. Tant mieux. Non seulement le string n'a rien d'érotique (à moins d'avoir un fessier parfait, bien évidemment…), mais en plus il n'est pas spécialement confortable. Après, vaut-il mieux porter une sage  culotte en coton, de style petit bateau, ou une belle culotte en dentelle? Personnellement j'aime porter indifféremment les deux lorsque je joue, et j'ai l'impression que mes partenaires masculins appréciaient indifféremment les deux également. 

Mais laissons là ce discours qui n'a rien d'original pour s'intéresser à la tenue du monsieur, parce que cette tenue a aussi son importance dans le jeu! Il n'y a pas de raison pour que seule la vision du fesseur soit prise en considération… Rappelons que dans ce jeu, la part psychologique est de la plus haute importance, et que pour y croire, encore faut-il que le fesseur soit crédible. Alors un monsieur en bermudas, non merci! Bon, éventuellement si nous sommes en train de traverser l’île de Porquerolles en plein mois d'août et que sous la chaleur accablante il me vient à dire n'importe quoi… Mais sinon, comment prendre au sérieux (bon je vous l'accorde, plutôt "comment fantasmer sur"…) un homme aussi mal habillé? 
Mais portons notre regard un peu plus haut... s'il y a un vêtement qui me fait complètement chavirer, c'est bien la chemise blanche. J'adore! Il n'y a rien, ni de plus chic, ni de plus sexy sur un homme (du moins, dans mon univers fantasmagorique...). Alors si en plus il venait à l'idée du monsieur de relever les manches de ladite chemise après m'avoir correctement remise à ma place… des milliers de papillons trouveraient immédiatement leur envol dans mon estomac! 

Tout cela pour introduire une vidéo que je trouve vraiment à mon goût. Le monsieur joue parfaitement son rôle, malgré les gesticulations de la jeune femme. Moi, je ne me débats jamais lors d'une fessée, j'aime trop jouir des sensations qu'elle m'apporte. Mais cette dame, elle, ne ménage pas ses efforts! J'adore la manière dont le monsieur garde son calme et arrive à lui appliquer, malgré tout, une sacrée fessée. Il porte même une cravate (comble du chic?) qui lui servira de nuancier pour juger de l'efficacité du châtiment. Un bon conseil, mesdames, n'achetez JAMAIS à votre partenaire de cravate rouge carmin... c'est complètement démodé, voyons!

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