samedi 20 avril 2013

Chéri, fais-moi peur!



La fessée procure énormément de plaisir, je l’ai souvent expliqué dans ce blog, et notamment ici. Mais je n'ai encore jamais parlé d'une composante du jeu, pourtant pour moi essentielle, qui est la peur. 

La peur est, avec la joie, la tristesse et la colère, l'une des quatre grandes émotions de base qu'il nous est donné de ressentir. Dans le jeu qui nous concerne ici, la peur est l'élément qui va déclencher en nous ces petits papillons qui vont virevolter dans notre estomac, cette sensation si étrange et tellement addictive qui nous poussera à toujours franchir les limites pour pouvoir rejouer, encore et encore… 

Mais de quelle peur s'agit-il ? Certainement pas de la peur d'avoir mal, en tout cas pas pour moi. Jamais je ne jouerai avec quelqu'un qui me ferait craindre pour ma sécurité physique et ma tolérance à la douleur est suffisamment élevée pour que jamais je n'ai eu à craindre de ne pouvoir supporter ce qui me serait imposé. 

La peur dont je parle ici est la peur de se laisser aller, la peur de donner le pouvoir à l'autre et de ne plus rien contrôler. Ce n'est pas un hasard si les adeptes de la fessée comptent tant et tant de gens qui, dans leur vie de tous les jours, sont des personnes très indépendantes, habituées à gérer leur vie de manière totalement autonome. Le jeu de la fessée va à l'encontre de l'éducation que nous avons reçue et à l'encontre de ce que nous avons l'habitude de vivre. Se laisser prendre en main n'est pas quelque chose de naturel et a ce petit côté effrayant qui nous fait tant vibrer de l'intérieur. 

Les biochimistes expliqueront que la peur ne provoque pas seulement la sécrétion d'adrénaline (l’hormone qui provoque l'augmentation du rythme cardiaque, de l'acuité mentale, etc... ) mais produit également un afflux important de dopamine, la fameuse "hormone du plaisir"… Mais nous connaissons tous l’aspect addictif de la peur, les parcs d'attractions et autres sports à sensations ne connaîtraient pas autant de succès si ce n'était pas le cas. 

Alors que faire pour créer ou augmenter cette peur qui nous donne tant de plaisir? Réprimander la personne punie, bien sûr. Ne pas punir immédiatement mais laisser sa digne place à l'anticipation : prévenir à l'avance la personne qu'elle sera punie, l'isoler ou la mettre au coin pour faire monter la peur et la tension en elle. Prendre un ton ferme qui ne lui laissera aucun doute possible sur l'issue du match. Lui attacher les mains, ou plus. Il existe tant de manière de faire monter la peur...

Alors amis spankers, faites nous peur… juste pour de faux!






28 commentaires:

  1. Vercors21/4/13

    Mes ancêtres les North Men avaient un don certain pour semer la peur ! Qui sait si, à quelques siècles de distance, en suivant les méandres de la Seine l'histoire ne se répétera pas pour vous Amandine... de façon beaucoup plus soft bien sur !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les vikings faisaient régner le terreur, c'est certain, mais depuis leur esprit s'est bien assagi. Une petite peur troublante à souhait, voilà ce qui sied de nos jours! :81:

      Supprimer
  2. Scapin21/4/13

    ... et la peur du spanker, vous y pensez Chère Amandine. Celle de bien faire son devoir! C'est à dire d'être au plus prés de la limite, sans bien sûr la dépasser. C'est pas si facile d'être à la limite de ce que "l'inexorable fessée" procure à la "vilaine fille punie" qui joue à se faire peur et qui n'attends qu'une chose ... en jouir le mieux possible. Alors priez pour nous pauvre spanker ... et mettez vous à notre place.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais Shérif, arrêtez de croire que nous ne sommes que de pauvres petites créatures fragiles, voyons... :79:

      Allez, un gros :10: pour tous nos redresseurs de torts qui n'ont pas un rôle facile, c'est vrai!

      Supprimer
  3. Scapin21/4/13

    au fait j'accélère le prochain seuil des 100 000 pages lues!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Latis21/4/13

      Ah bon? Et que se passe t-il à 100000 pages lues? ;-)
      Bon, je ne ferai pas la garce, mais j'accélère le mouvement aussi!

      Supprimer
    2. Hop hop hop, arrêtez de tricher tous les deux! Il pourrait bien y avoir une petite fête... disons fessière.... pour les 100000, mais le résultat sera invalidé s'il y a tricherie manifeste, c'est certain!

      Et disons que pour le moment... j'ai même pas peur! :2:

      Supprimer
  4. Toxxland22/4/13

    Oui c'est toute à fait ça!
    Cette petite boule à l'estomac entre l'annonce de la fessée et la fessée qui vient libératrice
    La dopamine laisse alors place à l'endorphine...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La fessée c'est super, mais avec une petite boule au ventre (ou dans la gorge), c'est encore mieux !

      Supprimer
  5. Desdémone22/4/13

    C'est d'autant plus vrai que la peur est très mentale au fond, tout comme l'émotion ressentie avant et après la fessée.

    Et en effet, ce n'est pas la douleur physique qui fait peur, mais la peur d'avoir mal... ou d'avoir honte, ou quoi encore ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pour moi ce n'est pas la peur ni d'avoir mal, ni d'avoir honte, ces deux paramètres là je les maîtrise plutôt bien. La peur que je ressens est justement la peur de devoir laisser le contrôle de ma vie à quelqu'un d'autre, l'espace d'un instant. Ou parfois la peur d'essayer quelque chose de nouveau... même si je fais entièrement confiance à mon partenaire!

      Supprimer
  6. Pecan nutjob22/4/13

    Dans la fessée comme dans l'acte sexuel (suivant les positions), une partie du plaisir vient d'un certain "laisser aller"... je laisse mon corps à la disposition de ma partenaire, alors que dans la vie adulte nous sommes encouragés à être indépendants. C'est une sorte de régression, un peu comme se faire laver.

    La deuxième composante, c'est une certaine honte. Non seulement je me laisse aller, mais je me laisse aller par la partie de mon corps que l'on m'encourage depuis l'enfance à cacher et avec un acte de soumission ou d'infantilisation.

    La troisième composante, c'est l'appréhension: qu'est-ce qui va m'arriver exactement? On ne peut pas savoir quand et comment va tomber la claquée... on peut jouer avec ça en annonçant un peu à l'avance (va-t-elle y aller à main nue? sortir la brosse? le martinet?).

    Après, il y a bien sûr la douleur physique... mais nous la gardons modérée et ne laissant pas d'autres traces qu'une rougeur passagère.

    Et voilà pourquoi j'ai une petite boule à l'estomac à chaque fois (ou presque) que mon épouse me déculotte ou me prend sur ses genoux!

    RépondreSupprimer
  7. Desdémone27/4/13

    Et bien moi, aujourd'hui j'ai peur de l'inconnu. Ce soir, il m'invite à sortir ce qui est une perspective bien agréable.
    Mais il me dit qu'à la prochaine "leçon" il faudra passer "au niveau supérieur car je ne suis plus tout à fait une débutante".

    Je sais qu'il le fait exprès pour faire travailler mon imagination mais je ne peux pas m'empêcher de me laisser prendre à son jeu.
    Je me demande : la prochaine leçon, est-ce que c'est ce soir ? Mais ça ne peut pas être en extérieur ? Comment ferait-il ?
    Et le niveau supérieur, c'est quoi ? Il ne va pas me fesser avec un objet quand même ? Ce doit être beaucoup plus traumatisant ?

    RépondreSupprimer
  8. shakya30/4/13

    j'en profite ici pour dire à Desdémone que je me passionne pour son histoire j'espère qu'elle nous fera un petit compte rendu.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vœux exaucés... merci à vous deux, Shakya et Desdémone!

      Supprimer
  9. Desdémone1/5/13

    Si mon histoire interresse, je me dois donc de rendre compte, c'est la règle de ce genre d'échange sur blogs ou forums, où on ne peut prétendre à trouver de l'activité sans en donner en retour.
    Ma soirée a été extrêmement agréable. Il m'a emmenée voir un spectacle de danse contemporaine qui était un enchantement. Puis au restaurant, je lui ai fait part de mes interrogations sur la suite et lui ai demandé de s'expliquer sur ses directives sybillines. J'ai aussi évoqué ce rapport au contrôle et la difficulté de s'en remettre à l'autre lors de ce jeu de soumission volontaire.
    Mes questions le font sourire, il me dit « tu ne sais pas te détendre, te laisser faire. Laisse moi diriger, sois passive pour une fois, n'essaie pas de tout contrôler, tu découvrira des plaisirs nouveaux ».
    Tout cela est très vrai, je ne vis que dans la recherche du contrôle de mon environnement et j'imagine que cela se sent aussi dans mes relations affectives. Paradoxalement je suis lasse de devoir toujours tout faire pour mes proches : au boulot, à la maison, je fais tout :la paperasserie, l'organisation des vacances, les prises de décisions sur ceci-cela. Et quand je fais l'amour je me retrouve souvent au-dessus...
    Mais pas avec lui, ce n'est pas comme cela qu'il voit les choses. En matière d'intimité c'est lui qui dirige, qui décide et il sait s'y prendre, il est doux mais très ferme et patient aussi. Et en effet... Il passe souvent par la petite porte, ce qui m'oblige forcément à un certain abandon sinon pas de pénétration possible.

    Donc, lui, ce qui l'amuse c'est justement de diriger le jeu, de jouer de mon trouble, de provoquer mes craintes et je comprends que je profiterai pleinement de ses efforts si je me laisse aller. Mais pour moi c'est relativement contre nature et donc pas si facile. En même temps c'est ce qui m'attire et rends l'attente exitante. C'est complexe et pour l'instant j'avoue que cela me plait bien, il y a un côté jeu du chat et de la souris.

    Hier, j'ai reçu un SMS : « prochaine leçon jeudi, venez à 16h précises, munissez-vous d'un ruban de satin » déjà 16h c'est impossible et il le sait, ce sera 18h et puis c'est tout.
    Quant au ruban, je le vois venir avec ses gros sabots. Je peux me pointer avec un ruban de 5 cm ! Il essaiera de m'attacher avec ça !
    Qu'est ce qui peut m'arriver de pire que d'aller volontairement à un « cours de fessée » ! (rire).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et bien, Desdémone, il semblerait bien que votre histoire passionne énormément de gens ici! En tout cas, je suis très heureuse de voir tout le bonheur/plaisir qu'elle vous apporte... :-)

      Supprimer
    2. Desdémone4/5/13

      En me relisant je me rends compte que j'ai parlé de jeu de « chat et de la souris ». Et bien, jeudi, la souris s'est faite manger par le chat ! Pauvre de moi, j'ai reçu la plus grosse fessée que j'aurais jamais imaginée...

      Alors comment j'en suis arrivée là ? Par provocation j'imagine. Quand je l'ai rejoins jeudi vers 18h 30, il m'a reproché mon retard, au prétexte qu'il avait fixé le cours à 16h. Je n'ai pas pris l'air contrit ou quoi que ce soit, lui expliquant qu'il savait que je ne pouvait me libérer avant 18h. Il m'a donc annoncé une fessée à laquelle je m'attendais, et que j'ai pris à la rigolade.
      Puis il m'a demandé le ruban qu'il avait exigé. Je lui ai tendu un bout de ruban jaune récupéré sur un oeuf de Pâques le mois dernier. Je pensais « faire la maligne ».
      Ben ça l'a pas fait marrer... Il m'a dit : « je vois que vous essayez de vous soustraire à mes désirs au lieu de les anticiper. Etes-vous consciente que vous devez être corrigée de ce travers pour évoluer ? ». J'ai répondu avec détachement : « mais oui, bien sûr... »
      Il a enlevé sa ceinture et s'en est servi pour m'attacher les poignets devant moi, puis il a posé le ruban jaune sur l'accoudoir du canapé de façon a ce que je le vois pendant ma punition...
      Et là il m'a fessée ! Au début sur la culotte, j'étais très excitée par la mise en scène : le reproche, les mains attachées, je me trémoussais un peu. Puis, il a accéléré et frappé plus fort, j'ai protesté, j'ai essayé de me dégager mais j'étais entravée par la ceinture. Il a baissé ma culotte et a claqué très fort mes fesses nues. Je lançais des coups de pieds en arrière, il a mis sa jambe sur les miennes pour m'immobiliser et là, j'ai compris ce qu'était la vraie fessée punitive sans concessions. Ça été un ouragan ! Çà ne s'arrêtait plus ! J'ai supplié j'ai crié, puis il m'a demandé « qui c'est qui commande ? » j'ai cédée tout de suite : j'ai répondu c'est vous ! Stop ! Il m'a encore fessée en dépit de mes cris puis s'est arrêté. Il m'a détaché les mains tout de suite et m'a consolée très longtemps en m'embrassant et en caressant mes cheveux. La tension est bien retombée pour moi à ce moment, c'était vraiment très délicieux de le sentir très attentionné après cette démonstration de force.

      Il faut que je vous dise qu'au début de notre relation, nous nous sommes mis d'accord sur un mot de sécurité que j'avais demandé sur les conseils récoltés ici. J'ai utilisé ce mot une fois lors de ma deuxième fessée, un peu pour le tester, un peu par manque d'engagement de ma part. Il avait respecté mon souhait d'arrêter. Mais à la suite de l'arrêt, le jeu avait cessé il n'a pas voulu reprendre la fessée interrompue « quand c'est fini, c'est fini ».
      Jeudi j'ai été à deux doigts d'utiliser mon fameux mot et pourtant je ne l'ai pas fait, mais je me suis raccrochée à cette idée pour tenir. C'était tout ce qui me restait de volonté en somme.

      Mais ça va me mener où tout ça ? Attachée dans une cave ?

      Supprimer
    3. Attachée dans une cave? Je ne vous le souhaite pas, sauf si cela était votre fantasme, bien évidemment! En tout cas, je constate que vous êtes entre de sacrés bonnes mains! ;-)

      Supprimer
    4. Desdémone6/5/13

      Oh non ! Ce n'est pas du tout mon fantasme... Et quand bien même, je ne crois pas que ce serait une très bonne idée de le réaliser :/
      Je disais ça pour faire sourire le lecteur en fait.
      Quant aux bonnes mains, comme vous le dites, et je commence à toucher du doigt.. du cul... euhhh, enfin bref, ce qu'il en coûte de jouer avec le feu. Bah je l'ai bien cherché hein ?
      A part ça il me couvre d'attention en faisant une cour un peu désuette c'est trop mignon et ça tranche avec sa détermination lors de nos jeux amoureux. Si vous saviez à quel point cela vient égayer pour moi, une sexualité en berne ces deux dernières années... Un vrai bol d'air frais (si je puis dire après être partie de chez lui le derrière en feu).
      Maintenant j'en suis à me demander « qu'est ce qu'il va inventer pour la prochaine fois »...
      Les filles qui ont de l'expérience : à votre avis il va vouloir passer aux accessoires ?

      Supprimer
  10. Bertrand6/5/13

    Merci Desdémone de nous narrer vos cours de fessée avec votre Othello qu'aucun Iago ne viendra embêter.
    Pour en revenir à la peur, c'est quelque chose que j'ai découvert il y a pas mal années. Je sortais avec une la femme qui, nous l'avosn découverte assez rapidement, partageais pas mal de mes goûts concernant la fessée . Après quelques mois d'une relation joyeuse et de pratiques fessières, elle m'a dit qu'elle avait peur avant la fessée. Elle aimait ça mais il y avait un moment de crainte avant que la juste correction ne commence. j''étais un peu surpris et aussi un peu inquiet : tout d'n coup ce qu'elle me disait me renvoyer l'image d'une violence subite, quelle horreur! ! Elle m'a rassuré mais sans m'expliquer vraiment ce qu'elle ressentait, je pense que vous avez toutes les deux la bonne explication, le fait de ne plus contrôler les choses, au contraire d'être à la merci de l'autre, se laisser contrôler par l'autre, c'était sans doute l'origine de sa peur qui d'ailleurs disparaissait au premières claques ou coup de martinet.

    RépondreSupprimer
  11. Desdémone6/5/13

    @ Bertrand : vous êtes le bienvenu (comme disent les anglais). Tant qu'Amandine tolèrera ce déballage, je peux m'y adonner si cela satisfait la curiosité des lecteurs.
    C'est pour moi une sorte exhibitionnisme j'en suis bien consciente, mais c'est aussi un moyen de pouvoir parler de ce qui m'arrive à d'autres personnes et de recevoir des avis en retour ce qui m'est impossible avec mes proches.

    RépondreSupprimer
  12. Desdémone12/5/13

    Hier, j'ai passé une journée tout à fait agréable, pendant laquelle il a inventé un jeu parfaitement curieux. (Il est très imaginatif, dois-je m'en méfier ? Telle est la question)...

    Il m'a proposé une journée de promenade en voiture pour profiter du printemps. J'ai accepté avec enthousiasme et me suis libérée pour toute la journée.

    Le jeu à commencé tôt le matin près de la voiture dans le parking souterrain. Il me dit : « donne moi ta culotte », puis, « pour que ton voyage soit plus agréable , je vais te chauffer un peu les fesses ». Là j'ai eu droit à une petite fessée, pas très forte, du genre qui réchauffe et rosit vous voyez ? On était quand même debout derrière la voiture dans le parking, j'avais les mains sur le coffre... ça résonnait... Bon, le matin tôt samedi, c'était ville morte, personne, et nous sommes partis en rigolant, moi nue sous ma jupe et le popotin bien tiède.

    En milieu de matinée, il s'arrête pour prendre un café et me demande si mes fesses ont refroidit... Après ma réponse affirmative, il m'a fessée planqués derrière un camion.

    Vous avez compris le jeu : j'ai eu les fesses chaudes toutes la journée. A midi, sur le parking du restaurant il n'était pas raisonnable de sortir de la voiture pour officier. Il m'a fait mettre de côté sur le siège passager, a relevé ma jupe... c'était moins pratique, il a tapé un peu au jugé, mais pendant le repas, j'avais de bonnes sensations assise sur ma chaise !

    La dernière de la journée ça été « pour la route » lui assis sur le siège passager, moi en travers de ses genoux, le corps dans la voiture et les jambes à l'extérieur. C'était sur un chemin le long d'une vigne, je disais « arrête ! On va nous voir ! »

    Alors, il a tapé vite et très fort, j'étais suffoquée mais c'était trop bon !

    Bon, super journée, d'autant qu'on a pas fait que ça, on a fait du tourisme aussi hein ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Très bonne journée en effet Desdémone. Votre ami avance vite avec vous! Fessée à l'extérieur, c'est une expérience des plus troublantes, la peur est décuplée... moi j'adore, en tout cas!

      Supprimer
    2. Desdémone13/5/13

      oui, il avance à toute vitesse (rire) mais à lui laisser trop la bride sur le cou, je me demande ce qu'il va inventer la prochaine fois...
      Parceque bon, ce n'est pas très raisonnable tout ça !

      Mais je commence à être accro. Maintenant quand je vois un message de sa part sur mon tel, j'ai le coeur qui bat et l'estomac qui se serre un peu.

      Je suis sur la mauvaise pente je vous le dit...

      Supprimer
    3. Laissez-vous glisser avec volupté sur cette pente qui ne peut que vous amener au plaisir... et cessez surtout de vous inquiéter. Quoi qu'il arrive, vous aurez toujours le choix de dire stop si un "exercice" ne vous convient pas, ne l'oubliez pas! :-)

      Supprimer
    4. Desdémone14/5/13

      j'ai curieusement cette inquiétude à postériori, pas quand nous sommes ensembles.
      En réalité je crois que j'ai encore du "recul" pendant les fessées c'est à dire que je ne suis pas parfaitement impliquée. Mentalement je n'entre pas tout à fait dans le personnage je joue le rôle qu'il m'attribue mais je rie intérieurement et m'interdit d'y croire.

      Cela me frustre car je n'arrive pas à me laisser aller et en même temps je ne peux pas m'en empêcher.

      Pour ce qui est de la fessée en extérieur, je me suis beaucoup amusée, c'est surtout la dernière qui était intense car un peu forte et je l'attendais depuis quelques heures en me demandant quand elle allait tomber. Je n'ai pas été déçue.

      J'ai beaucoup aimé ma journée car elle était prévue entièrement pour mon plaisir, toute cette mise en scène c'était pour me surprendre et me séduire et j'en suis très flattée.

      Supprimer
    5. Ne vous inquiétez pas, le laisser aller viendra. Il faut bien se connaître, l'autre comme soi-même, pour cela. Il vous faudra donc encore un peu de temps. Mais vous y arriverez, j'en suis certaine.

      Supprimer

Merci de bien vouloir utiliser un pseudo pour vos commentaires (Il suffit de cocher la case nom/URL et d'y inscrire le pseudo que vous voudrez en laissant vide la case URL).
Les commentaires anonymes seront effacés.