mercredi 22 mai 2013

Garden-partie



Il voulait lui donner une fessée aux orties et la prévint quelques jours avant son arrivée.

- Bah, quelle horreur, mais vous n’y pensez-pas ! s’était-elle écriée avec effroi.

- Vous verrez, cela brûlure délicieusement...

- Je n'aime que les brûlures mécaniques, pas les brûlures chimiques. Non, non et non ! D'ailleurs je vais tondre le jardin et vérifier qu'il ne reste pas de ces saletés qui poussent comme le chiendent ici. .. et passer un petit coup de round-up, bien sûr, si j'en trouve...

- Arrêtez-cela tout de suite! Si vous faites cela, vous allez polluez l'environnement. Je vous croyais plus respectueuse...

- Bon d'accord, si j'en trouve je les arracherai à la main… 

Et elle avait raccroché, un sourire aux lèvres. Même si l'idée d'être fessée avec des orties ne lui plaisait pas du tout, elle ne pouvait s'empêcher d'être amusée pas son côté "grand enfant". Franchement, avoir des idées pareilles…

Elle était allée dans le jardin, avait tondu soigneusement la pelouse pour que tout soit beau avant son arrivée. Bien sûr, il y avait plein d'orties. Que faire ? Elle hésita un moment, passa un coup de tondeuse sur les plus grandes, celles qui paraissaient les plus redoutables et laissa les jeunes pousses... 

«Allez, autant s'amuser! Et puis on verra bien, si ça se trouve, il a dit ça juste pour m'effrayer» pensa-telle. 

Monsieur arriva le lendemain et les premiers jours se passèrent merveilleusement bien. Il y eu des fessées, bien sûr… mais tout ce qu'il y avait de plus classique. 
Et puis un jour, profitant d'un rayon de soleil, Monsieur décida d'aller faire un petit tour dans le jardin… Le temps d’enfiler ses chaussures, elle se précipita à ses côtés afin d’orienter intelligemment sa promenade matinale et le tenir éloigné des endroits à risques.

- Tu veux aller voir là-haut, il y a des arbres fruitiers ?

Mais trop tard, le regard de Monsieur s’était déjà posé là où il n’aurait jamais dû... 

- Volontiers, où sont-ils ?

Ouf, il n'avait peut-être rien vu, après tout !

De retour à la maison, elle décida d'aller faire un peu de rangement dans la chambre où tout était en désordre depuis plusieurs jours tandis que Monsieur restait en bas à consulter ses mails. 

Quelques dizaines de minutes plus tard, elle entendit ses pas dans l'escalier, vit la porte de la chambre s'ouvrir et … un bouquet d'orties apparaître !

« Oh ! » fût tout ce qu'elle réussit à articuler. Une petite boule s'était formée dans sa gorge et les torsions de son estomac commençaient doucement à se rappeler à son bon souvenir... C'était la première fois qu’elle ressentait cette sensation de "peur" avec lui. Délicieuse c'est certain…. mais en attendant, elle n'osait pas trop la ramener !

« Baisse ta culotte » lui chuchota-t-il dans l'oreille. 

Que faire ?  Lui faire confiance, bien sûr. Sauf que là, elle n'était pas du tout sûre d'aimer l'expérience… 

C'est donc en tremblant légèrement qu'elle souleva sa jupe et glissa ses doigts dans l'élastique de sa culotte. Elle respira profondément et descendit le bout de tissu à ses genoux. 

« Penche-toi sur le lit ».

Elle obéit et il commença à la fouetter doucement avec le bouquet qu'il avait qu'il avait soigneusement préparé, quelques minutes auparavant. 

Elle se mit aussitôt à crier. Il lui semblait que des milliers d'aiguilles s'enfonçaient dans sa chaire. Il dû la prendre par la taille et la tenir fermement pour qu'elle accepte de recevoir son châtiment jusqu'au bout. Tout cela ne dura que quelques minutes car le pire était, bien évidemment, à venir. Après les piqûres venaient les brûlures de l'acide qui se formait en petites cloques sous sa peau... Ce fût terrible, au moins les dix premières minutes… mais lui trouvait cela très amusant.  

Elle se vengea bien sûr. Elle n'était pas du genre, ni à se laisser marcher sur les pieds, ni à se laisser écraser les orties sur les fesses !  Elle lui fit goûter du maudit bouquet, juste pour qu'il se rende compte de l'effet produit… Mais voilà, les milliers de petites piqûres s'étaient déjà fichées dans ses fesses à elles et l'effet sur Monsieur fût plus que modéré. Du coup, il ne crût pas une seconde à ses jérémiades et se moqua même de sa douilletterie, le monstre...

La nature est vraiment trop injuste !

En attendant, elle lui fit promettre de ne plus jamais utiliser ce mode de punition. Sauf si elle était vraiment punie pour de faux, bien sûr, là elle n'aurait pas son mot à dire…


9 commentaires:

  1. A te lire de curieux picotements semblent passer l'écran pour s'épandre et sur mes fesses et dans mon ventre pourtant, pas de bons souvenirs des quelques rencontres que j'ai faites avec des orties ;)

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    1. Coucou Chilina! C'est vrai que ces petites herbes piquent et brûlent vraiment, mais heureusement l'effet ne dure pas trop longtemps. Pour dire vrai, ce n'était pas une expérience si terrible que je l'ai décrite mais comme je n'ai pas trop hâte que cela recommence, il ne faut surtout rien dire à Monsieur... :-)

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  2. scapin22/5/13

    Chère Amandine,
    N'en rajoutez vous pas un peu? On ne reçoit pas une fessée avec des orties. Si tel était le cas le bouquet ne résisterait pas. Non, ce sont plutôt des caresses que vous avez reçu, le bouquet passant et repassant délicatement sur vos fesses, n'est-ce pas? Allez ce n'est pas si terrible que ça! Ca peut provoquer une très vive sensation de brûlure. Mais de manière bien éphémère. Au bout de quelques minutes la brûlure perd de beaucoup de son intensité. Et au bout d'une heure il ne reste que de vague fourmillement qui passeront totalement en quelques heures. Pour les adeptes des orties, (et j'en connais) rien de plus excitant que ce supplice des orties. Le point culminant peu être intense si les orties sont jeunes surtout au printemps. Mais pour obtenir une telle sensation, il faudrait "mécaniquement" comme vous dites une terrible fessée qui laisserait des traces pendant un paquet de jours. Avec les orties point de cet inconvénient fort déplaisant, point de vilaines blessures.
    Je vais vous dire, la vraie fessée aux orties, c'est quand on vous fesse à la main, un lit de tiges d'orties bien disposé sur les fesses. Il faut bien du courage au fouetteur (pas de gants évidement mais la paume des mains sont peu sensibles) comme à la fouettée mais quelle intensité pour cette dernière sans les inconvénients des blessures.
    C'est une vraie thérapie une fois de temps en temps: ça fait circuler le sang encore mieux que la fessée.
    Et pour terminer, vous avez raison les micro épines qui se figent dans l'épiderme et libère leur sève urticante se détache des feuilles. Le même bouquet devient quasiment inoffensif pour passe en seconde position. Vous vous êtes fait arnaquer Amandine. Vous devriez inverser les rôles: qu'il y passe en premier. Bonne idée non? Qu'il ne lise pas ce commentaire alors.
    Alors toujours réticente?

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    1. Je reconnais bien là la solidarité masculine qui conduit à glisser de bien mauvaises idées à une oreille attentive... non, non, non, pas de fessée sur lit d'ortie! Mais je veux bien une fessée après l'application des orties car cela soulage les picotements (enfin, je trouve).
      En tout cas, vous me confortez bien dans l'idée que je me suis encore fait avoir sur ce coup là et que la sensation que j'ai eu à ressentir était prodigieusement plus importante que celle de Monsieur... Il ne m'y reprendra plus! La prochaine fois, c'est sûr, c'est lui qui inaugurera le bouquet! :-)

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    2. Peter Pan23/11/14

      Bonjour Amandine,


      Décidément, on essaie toujours de profiter de votre gentillesse. Quant on a bon caractère, c'est le risque.
      Question douleur, mon kiné me disait qu'il fallait toujours frotter la partie meurtrie pour activer la circulation sanguine et faire disparaître la douleur sur le moment en produisant une sorte d'échauffement.
      Mais c'est seulement une suggestion. Autre remède : en prévision d'une fessée, appliquez à l'avance de la pommade d'Arnican. On peut toujours essayer. Non ?
      Bon Dimanche. Peter Pan

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  3. Anonyme23/11/14

    Une punition traditionnelle est, non pas de fesser avec des orties, mais d'obliger la punie a porter des orties dans sa culotte pendant un laps de temps plus ou moins long.

    http://www.redtube.com/566800

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    1. J'espère Anonyme, que vous avez vous même tester cette méthode avant "d'obliger" la punie à le subir ? ce n'est plus une fessée mais du sadisme et aussi surement la raison de votre courage à vous identifier ;)

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    2. Coucou Chilina,
      Je suis comme toi, jamais je ne supporterais d'être punie ainsi, obligée de supporter la morsure des orties dans ma culotte!
      Mais l'épisode que je relate ici été vécu avec un partenaire switch qui adorait les orties. Il s'excitait complètement dès qu'il en voyait et je crois qu'il aurait adoré que je le force à en mettre dans son boxer... sauf que moi, je ne suis pas dominante pour deux sous... That's too bad ! :-D
      Bises à toi, ma belle.

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    3. Bisous Amandine

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