lundi 6 mai 2013

Une soirée au bureau... bis

La même histoire, vue sous un autre angle...  Si un jour, je l'attrape celle-là, elle va tâter du martinet qu'elle a subtilisé, soyez-en certains!



« Ma mère m’a dit Antoine va t’faire couper les ch’veux » c'est le genre d’ineptie chanté par Antoine que mon père écoutait quand il était jeune! Et il trouve débile les textes rappeurs actuels. Pfuuu, je rêve! 

N'empêche qu'à 40 ans, il a fini par se les couper les ch’veux. Ma mère l’a tellement fait chier avec ça. «Les ch’veux longs ça vieillit qu’elle disait». Remarque elle avait raison, les ch’veux longs qu'on perdu d'leur volume, pour les vieux, c'est moche. 

Il fallait bien que mon père se venge, alors il lui foutait la fessée à ma mère. C'est pas à moi qu'il aurait fait un truc pareil. Non c'est à ma mère. Quand parfois ma mère lui suggérait d'être plus sévère avec moi il lui répondait « Ça va pas, non. C'est un truc "d'adulte consentant" qu'il disait mon père. 

S'ils croyaient que je les entendais pas. Clac clac clac, ça fait du bruit la fessée, surtout la nuit! Au début je croyais qu'elle pleurait ma mère, mais non elle gémissait et de plaisir, ça s'entendait. Elle prenait son pied quoi. Et ça finissait toujours pareil. Vous savez bien comment hein. A ce moment là je me barrais, cette suite ne m'intéressait plus.

Maintenant que je suis adulte plus de complexe. Allez rapplique vite! En attendant j’ai un truc à te raconter. Voilà ce qui est arrivé...


J’ai la clé du bureau où je travaille. Parfois j’y passe la nuit faire des photocopies, en douce. J’y étais ce soir là. Mais vers 22 heures il y a eu du bruit dans la serrure. Alors je me suis cachée dans un placard. C’était mon patron. Il est arrivé avec une Meuf. J’avais pas eu le temps d’éteindre la lumière. Ça les a un peu étonné, mais ils ont mis ça sur le compte d’un oubli de l’associée de mon patron. 

Manifestement ils sortaient du restaurant. Ils se marraient en reparlant de la tête qu’avait fait la serveuse quand mon patron l’avait menacé de lui donner la fessée. Tout ça parce qu’elle avait apporté l’addition pendant qu'il était allé pisser. Il était arrivé juste à temps pour arracher la carte Visa de son invitée à la serveuse. C'est vrai qu’elle aurait bien mérité une grosse fessée cette idiote de serveuse! 

A peine arrivé dans le bureau que mon patron s’est mis à gonder la fille qui l’accompagnait. J’ai compris qu’elle s’appelait Amandine. Normal alors qu’il la mette à l’amende. Elle avait failli payer l’addition. C’est maintenant qu’elle allait la payer. Pas très imaginatif comme prétexte. Dommage que j’ai pas d’émoticone à l’instant sous la main. A ce moment là du récit j’te foutrait bien un diable lubrique tout rouge sur le papier...

Mais NON … et pourtant SI. Il a mis la jeune femme au coin, les mains sur la tête. Il lui a baissé son collant, il lui a baissé la culotte. Le tout jusqu'aux genoux. Elle avait du mal à se déplacer ainsi entravée. En plus elle faisait des simagrées. « Ça c’est pas un vrai coin, ici y a pas de vrai coin », etc.  Elle la voulait et il a fini par la lui coller, la fessée. Une bonne correction, bien sonore, bien sentie. Dans touts les positions : On The Knee qu'il a dit. Puis à quatre pattes par terre, à genoux sur un fauteuil. Un vrai récital de Maestro qui a bien duré un quart d’heure. 

Et puis paf subitement tout s'est renversé, c'est la meuf qui s'est mis à le disputer. Ça alors ! Et ça avait l’air sérieux!

« Que oui, il s’était fait passer pour Jeanne ; que c’était une honte ; qu’il allait être puni, qu’on entendait pas ses explications, rien de ce qu’il disait... ». Et tout d’un coup elle s'est mis à lui défaire la ceinture, à la retirer des passants de son pantalon et à l'en fouetter à toute force à tel point que la boucle de la ceinture s'est vite cassée et a valsé sur le parquet. Elle a continué à la main. Il lui a parlé d'un martinet qu'il cachait dans un des tiroirs de son bureau, mais elle n'a rien trouvé...

Normal, c’est moi qui l’ai piqué. 
Profitant du vacarme que la fessée produisait, j'en ai profité pour m'éclipser sans qu'ils s'en aperçoivent. 

Maintenant je t'attends. Tu sais ce fameux martinet qu'ils ont cherché désespérément, on va copieusement s’en servir. Allez, dépêche toi d'arriver!


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