mardi 25 juin 2013

Un week-end en rouge et gris




Il lui avait dit qu'elle serait punie. Il le lui répéta tous les soirs de la semaine. Elle n'y croyait pas vraiment. Une punition, c'est facile à promettre quand on se trouve à des centaines de kilomètres l’un de l’autre. Mais face à face, c'est une toute autre histoire...

Pourquoi devait-elle être punie? Il lui avait demandé de l'écrire sur son blog. Cela faisait partie de la punition. Elle n’en avait aucune envie, mais elle s'exécuta sans peine. Cela l'amusait, au fond. Il semblait qu’elle ait manqué de confiance en elle, de confiance en lui, de confiance en eux surtout. « Une petite fille capricieuse », voici la manière dont il avait perçu les choses... Cela l’avait surprise quand il le lui avait expliqué. Jamais elle n’avait eu l’intention d’être capricieuse. Jamais elle n’aurait voulu l’être, en tout cas. Il fallait qu'elle fasse attention. Même si elle aimait être fessée, elle ne voulait pas pour autant en devenir pénible. Et puis c'était vrai qu'il manquait d'attention envers elle! Si elle ne l'avait pas toujours contacté cette semaine, pas une seule fois ils ne se seraient parlés...

Plus la date de leur retrouvaille approchait, plus elle sentait monter ce mélange de joie et d’excitation qui la faisait tant vibrer. La peur, cette fois-ci, c’était également invitée à la fête. Elle avait beau adorer être fessée, il ne l’avait encore jamais punie pour "de vrai". Elle ne croyait pas vraiment qu’il allait le faire, pour autant, toute notion de punition lui étant, à lui, étrangère. 

Sur le chemin de la gare, elle ne savait que redouter le plus. Etre punie ou ne pas l’être? Ne pas l’être, bien sûr! La laisser seule avec ses doutes, ses remords, la honte de s’être mal conduite, la peur qu’il pense du mal d'elle, qu'il ne lui pardonne pas… 

Ils se sont retrouvés, ils étaient heureux de se revoir et il ne fut plus question de punition. Tout se passa bien. Le bonheur peut être très simple, parfois. 

Mais dire qu’elle ne fût pas déçue serait mentir. Ils ne s'étaient jamais compris sur ce point. Qu’il la punisse aurait signifié qu’il tenait à elle, qu’il tenait à leur relation, qu’il ne voulait pas que s’installe entre eux ni rancune, ni incompréhension, ni aucune de ces petites choses qui peu à peu s’accumulent et éteignent la flamme. 

Lui n’était pas d’accord avec ce point de vue. La fessée était un plaisir et devait le rester, sous peine de verser dans la violence domestique. La fesser pour lui faire l’amour était une merveille. La fesser pour lui faire mal n’avait aucun sens.

Ils firent donc l’amour et non la guerre, cette nuit-là...

Le lendemain ils devaient se rendre à un festival et elle en était ravie. Ses premiers pas sur un tapis rouge… Cela le fit sourire, lui, l'habitué blasé de tout ce décorum. Mais pour elle, c’était un moment réellement marquant. Ils devaient aussi y retrouver des amis à lui, très sympas. Elle aurait pu passer un moment  délicieux s’il ne s’était mis, devant eux, à la vouvoyer. Pourquoi faire semblant de ne pas la connaître? Avait-il honte d’être avec elle? Elle ne dit rien mais ne le laissa pas faire. S’il voulait jouer ce jeu-là, ce serait sans elle… et elle ne se priva pas de le tutoyer en retour! Mais même si elle n’en laissa rien paraître, elle était profondément blessée. 

De retour à la maison, elle monta directement se coucher. Lorsqu'il la rejoignit, elle pleurait, doucement. Il ne comprenait pas pourquoi. Elle lui expliqua qu'elle n'était pas habituée à autant de froideur dans une relation de couple. Il lui répondit qu'elle se trompait, qu'il n'était ni froid, ni distant. Mais qu'il n'aimait pas les démonstrations, sous aucune forme. Il trouvait horripilant, par exemple, qu’elle lui tienne la main quand ils se promenaient, qu’ils avaient nullement besoin de ce genre de geste pour se prouver leur attachement. Qu'ils n'avaient pas non plus besoin de se parler tous les jours quand ils étaient séparés (ce qui avait fait l'objet de leur première dispute)...

Le matin venu, il tenta une approche en lui caressant tendrement les fesses, ce qui la fit prestement sortir du lit. Sa décision était prise, puisqu'il voulait de la distance, qu'il en soit ainsi!

Lorsqu'ils eurent déjeuné, ils allèrent visiter le musée d'art moderne de la ville. Ils parcoururent les salles, à distance respectable l'un de l'autre, et n'échangèrent pas plus d'une dizaine de mots pendant toute la visite. Il était embêté, du moins elle en eut l'impression. Mais elle était toujours amère.

De retour à la maison, elle s’installa sur le canapé pour consulter ses mails sur son ordinateur portable. Il s’assit à côté d’elle sans dire un mot et attendit patiemment qu’elle termine son travail. Au bout de quelques instants, il lui prit l’ordinateur des mains et le posa sur la table basse. Il la tira à lui, l’allongea sur ses genoux, souleva sa robe et commença à claquer doucement ses fesses. Comme elle ne réagissait pas, il s’enhardit à baisser sa culotte et à la fesser un peu plus fort...

Petit-à-petit, il la sentit se détendre. Toutes les tensions accumulées ces derniers jours commençaient doucement à  s’évanouir. 

- Gronde-moi, s’il te plait. J’en ai besoin.

- Tu mérites une grosse fessée et c’est précisément ce que tu vas recevoir! Ton attitude a été inacceptable cette semaine… et ce week-end, c'est encore pire!

Les claques s’abattaient et résonnaient dans la pièce. 

Mais il ne se sentait pas à l’aise. Même si personne ne s’attardait dans la rue par ce temps pluvieux, une personne osant braver les intempéries aurait pu les voir. 

- Viens dans la chambre.

- Non, je veux rester ici.

- Dépêche-toi !

Elle se leva à contrecœur et le suivit. Il s’assit sur le lit et la fessée reprit. C’était une véritable punition. Celle qu’elle avait espérée et craint toute la semaine. Celle dont elle ne voulait plus quand elle était en colère. Celle qui avait le pouvoir magique de répandre, en elle, calme et sérénité... 

Elle était allongée sur le lit à présent. Les lanières du martinet lui zébraient les fesses. Celui-là -même qu’elle ne supportait pas habituellement. Aujourd’hui elle le sentait à peine. Elle avait envie d’avoir mal mais n’y parvenait pas. Elle était anesthésiée, le travail des endorphines, sans doute...

Il prit la ceinture et lâcha ses coups, sans retenue. Mais elle n’en percevait toujours guère la force. Elle aurait voulu que cette fessée ne prenne jamais fin mais des marques commençaient à se former sur ses fesses et il décida qu’il était temps d’arrêter. Elle le regretta. Elle aurait voulu pleurer, se libérer complètement. Mais en aurait-elle été capable? 

Il la prit dans ses bras et l’embrassa. Elle se sentit comme une petite poupée, incapable de formuler la moindre pensée. Elle planait, elle rêvait. Elle adorait ce sentiment. Etait-ce cela que les gens recherchent en prenant de la drogue? Qu'ils essaient la fessée, c'est serait beaucoup moins dangereux pour leur santé!

Ils firent l’amour, tendrement, jusqu'à ce qu'il soit l'heure de  repartir à la gare. Il leur faudrait attendre le week-end prochain, maintenant.

Sur le chemin du retour, elle repensa à tous les événements de la semaine et du week-end. Tout ce qui l’avait heurtée lui semblait bien dérisoire, à présent. Pourquoi attacher tant d'importance à des gestes ou des paroles insignifiants  alors que ses actes montraient tout l’attachement qu’il avait pour elle? 

Elle se promit de ne plus jamais se conduire en « petite fille capricieuse », comme il se plaisait à la qualifier. Elle allait réellement essayer, en tout cas! Et ne plus lui donner la main. Dommage, elle aimait bien, elle...



24 commentaires:

  1. Réponses
    1. Je suis très honorée de votre visite, Monsieur le Valet :59: et ravie qu'elle vous ait troublée :-D

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  2. Voilà un week-end qui se termine bien !
    Vous avez raison, pourquoi aller dans la chambre ? La fessée est encore meilleure lorsqu'elle est donnée dans un endroit particulier...

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    1. C'est vrai que la fessée est encore meilleure quand elle est donnée dans un endroit inhabituel. Mais j'avoue que quand je la reçois, tout ce qui m'entoure n'a guère d'importance. Je suis dans ma bulle... juste lui et moi! Alors que d'autres personnes puissent nous voir ne me dérange guère. Mais je joue le "bon" rôle dans l'histoire et je comprends parfaitement que celui qui donne la fessée n'ait pas envie de passer pour quelqu'un de "violent" aux yeux de ceux qui ne connaissent rien de notre monde.

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  3. Monsieur26/6/13

    Droit de réponse de Monsieur.

    Alors comme ça Madame expose à tout son lectorat sa vie privée. Ses états d’âme. Pour ne pas dire son intimité.
    Mais peut être voudrait-elle qu’on la plaigne :
    - Ah la pauvre elle y a eut droit cette fois-ci. Et de façon sévère si l’on en croit ce qu’elle raconte.
    Ou au contraire :
    - Quand même, il lui a fallu attendre tout un week-end avant qu’il ne consente à la lui donner! Elle en a suintée d’envie pendant des heures. Pauvre chérie, le puissant anesthésiant de son désir a à demi gâché à son supplice à venir.

    Inconsciente Madame sera fessée comme la vilaine qu’elle a été pendant toute la semaine. Restera au coin de longues minutes, la jupe relevée et coincée dans le dos.
    Fera finalement peur à Monsieur de part son endurance, au point qu’il a le premier, devant ses zébrures labellisées, jeté les armes.

    Et la voilà qui recommence. Ca ne lui a pas suffit peut-être. Son envie est irrépressible. Elle la veut encore et encore et toujours. La garce. Elle n’a pas renoncé à l’être comme … Oups ! j’allais révéler des noms.

    Alors, c’est plus fort qu’elle. Il faut qu’elle cherche Monsieur.
    Elle a tenu des jours et des jours sans piper mot.
    Et maintenant elle n’en peut plus.
    Il faut qu’elle raconte tout tout tout.
    Qu’elle enjolive son comportement. Qu’elle omette moult détails tout fait édifiants de ses provocations.

    D’abord la tenue. Non mais quand même ! Là elle n’en parle pas !
    La voilà qui vient chercher Monsieur à la gare. Habillée de façon … Agaçante, voilà c’est le mot. Pour l’énerver durant tout le trajet.

    D’accord bien sage par le dessus. Mais alors, mise par le dessous dans la catégorie volcanique. Label rouge garanti selon l’actualité la plus récente.
    Oulalà. Et cette photo d’illustration ! Un leurre, une pâle allusion à la réalité.

    Mettre des bas comme ça !
    On les remarque immédiatement. Le genre de chose qui ne peut échapper à l’œil exercé du premier esthète venu.
    Et puis pas des bas discrets.
    Des qui s’affichent. Avec leurs larges revers tout en dentelle. Beaucoup trop visibles sitôt qu’elle sera assise. Pas des bas autocollant. Elle a bien trop la hantise de leur possible affaissement.
    Juste des vrais bas ! Comme on n’en porte plus que pour conclure. De ceux qu’on veut solidement suspendus par le haut par le moyen d'un serre taille
    Et par dessus le tout, une culotte large et moulante à la fois. Culotte fichée de plusieurs baleines pour la tenir serrée. A l’ancienne précisera-t-elle lorsqu’elle devra la quitter.

    Tout ça n’est rien par rapport à la suite de mon histoire.
    Ca mérite quoi ? Je vous le demande ? Enfin, laisser Monsieur comme ça, dans cet état. Turgescent. Et durant tout un transport, hein. (à suivre)

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    1. Oups, me voilà, semble-t-il, en délicate situation! Essayons de rattraper le coup...
      Aurais-je omis quelques détails? Mais bien sûr, sinon ce récit aurait nécessité des pages et des pages au combien ennuyeuses pour mes lecteurs!
      Ais-je volontairement présenté les choses à mon avantage? Ma mémoire est parfois sélective, je le reconnais... :9:
      Quant à ma tenue pour venir vous chercher, elle n'était que pour vous plaire, à vous seul. Comme vous l'avez très bien dit, l'enveloppe extérieure était fort sage...
      Merci infiniment de cette mise au point. Il me tarde de lire la suite!

      PS: vous me pardonnez mes indiscrétions, maintenant? Rassurez-moi! :75:

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    2. Monsieur3/7/13

      Amandine, tout est pardonné ... jusqu'à la prochaine fois bien sûr!
      Bon c'est pas le tout mais nous partons bientôt en vacances. Je me demandais ce que nous devions emporter dans nos bagages. Vous savez là où nous allons, c'est l'hémisphère sud, c'est l'hivers. Il faudra certainement vous réchauffer. Alors un martinet par exemple? Je crois bien que oui! C'est un peu indispensable, non? Je le glisserai dans VOTRE valise cabine. Il faut toujours l'avoir sur soi en cas d'urgence. Je sais, je sais vous préférez la main. Mais Amandine moi aussi je serai en vacances! Ma main aussi a droit à un repos bien mérité. Et vous aux pluies aussi drues que subites qui tombent en lanières dans ces latitudes exotiques. Il faudra vous mettre au diapason!

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    3. Non, non, non, je vous en prie, ne nous embarrassons pas de choses inutiles! Ne m’avez-vous pas fait la morale, un week-end durant, sur la nécessité de voyager léger? Déjà que vous m’avez imposé de ne rien prendre de plus qu’une simple valise cabine (ce qui, je vous le répète, me parait absolument irréalisable…), alors garder en plus de la place pour un instrument, ça pas question! Vous en serez réduit à l’usage de votre main, que cela vous plaise ou non. Mais rassurez-vous, vous m’avez promis là-bas une fessée chaque jour à mon réveil. Or vous savez très bien qu’un tel traitement est amplement suffisant à me rendre douce, sage et obéissante pour le reste de la journée. Et si par malheur il y avait un dérapage, vous pourrez toujours vous servir des cannes à sucre qui poussent en abondance sur l’île (et qui sait, venir lécher ensuite la sève sucrée qui se serait malencontreusement répandue sur mes rotondités rougeoyantes. Oups, là je m’égare je crois…).
      Alors, revenons-en au martinet. Comme je sais très bien que je n’arriverai pas à faire entrer toutes mes affaires dans une simple valise cabine et que je sais aussi que cela va vous mettre très en colère à l’aéroport, j’accepte de prendre en surplus un martinet qui ne servira que le jour de notre arrivée (je vous rappelle que, tout comme la cigarette, la fessée est interdite dans l’avion, même dans les toilettes!)puisque mon comportement sera exemplaire une fois sur place. Mais puis-je emporter le mien? Les vôtres font si mal!

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    4. Monsieur3/7/13

      Que de contradictions. Non non non et finalement oui! Ah, je vous vois venir! D'accord, vous m'avez eu. Je prendrai donc dans MA valise cabine une dizaine de lanières pour une fabrication sur place (malin pour gagner du poids).
      Vous n'avez donc plus AUCUN prétexte. C'est une valise cabinet chacun. Point. Et je ne plaisante pas. Les dessous, c'est quelques grammes (voyez Nougaro). Et pour le reste il y a largement la place si on enlève l'inutile (sèche cheveux, lotion de toute sorte, et touti quanti). Le tourniquet à valises à l'arrivée, c'est IN SU POR TABLE!

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    5. Connaissant votre goût pour la bricole, j'adore votre idée de ne prendre que les lanières... mes fesses dormiront sur leur deux globes pendant toutes les vacances, c'est certain! :-D
      Allons, allons, je vais vous faire aimer le tourniquet, moi. C'est fou ce que l'on peut y faire, vous verrez... avec un gros bisous en prime, promis! :10:

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  4. Tiens, tiens, tiens, les grands questionnements et les grandes réalités des relations bien ancrées autour de la fessée... :)
    Tout à fait ce qui m’intéresse, après avoir lu plein de bêtises aux yeux bandés, là dessus.

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    1. Merci infiniment Elie! :10: Ton commentaire me fait réellement très plaisir. Quand je compare mon blog à d'autres, je pense souvent qu'il doit paraître bien fade. Il ne s'agit ici que de fessée conjugale, sans la codification Ds/SM que l'on peut voir ailleurs. Mais j'aime à le vivre ainsi, avec légèreté, sans jamais se prendre au sérieux. Ça jamais, jamais, jamais! :-)

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    2. Bertrand30/6/13

      Fade? Non quelle idée, au contraire la fessée conjugale m'est beaucoup plus émoustillante, excitante et émouvante que tout l'attirail DS ouBDSM. Je n'aime pas le carnaval, seul le réel est intéressant. Evidemment selon monsieur vous l'édulcorez un peu la réalité, j'attends impatiemment la suite de son/votre récit

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    3. Merci beaucoup Bertrand! :10:
      Non, non, ne croyez pas tout ce que raconte Monsieur! Je n'ai pas édulcoré mon récit et la fessée qu'il m'a donné était en toute honnêteté la plus grosse que je n'ai jamais reçue. Mais c'était ce que MOI je voulais. Plusieurs fois il a laissé tomber le martinet et plusieurs fois je lui ai remis en main.
      J'avais besoin de recevoir une vraie punition ce jour-là, besoin d'effacer toutes les tensions qui s'étaient accumulées entre nous, besoin de revenir à une relation "vierge" en quelque sorte. Je lui suis infiniment reconnaissante qu'il m'ait suivi dans ce besoin, sans me juger, sans me culpabiliser, mais en veillant constamment à ce que les choses ne dérapent pas et je ne sois pas blessée, ni physiquement, ni psychologiquement. Il est un compagnon formidable et même si je le taquine souvent, jamais je n'aurais osé espérer rencontrer quelqu'un comme lui!

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  5. J'ai d'abord lu ton post sérieusement, même un peu craintive de ce qui pourrait suivre, puis bien sur, un peu troublée aussi par la "punition", c'est avec le sourire que j'ai terminé ma lecture par le commentaire de Monsieur avec une seule envie, comme toi, d'en connaitre la suite avec impatience ;)

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    1. Je ne suis pas certaine que nous en sachions plus vu que, en toute honnêteté, mon récit a été tout ce qu'il y a de plus objectif (et que Monsieur a énormément de travail en ce moment et que s'il veut que nous partions en vacances, il n'aura certainement pas le temps de s'épancher sur mes méfaits!) :-)

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    2. Peu importe qu'il n'ait pas le temps de s'épancher sur vos méfaits, tant qu'il prend le temps de se pencher dessus... C'est que ça ne tombe pas du ciel, un la belle rouge, mais du plat d'une main levée !

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    3. Oh pour ça il n'y a pas de risque... il aime trop me fesser (et moi être fessée) pour laisser mes flagrantes insolences impunies, vous pouvez en être sûre! Le problème est que nous n'avons pas encore appris à maîtriser l'univers spatio-temporel... du coup, tout à la joie de se retrouver, il arrive que certains de mes tout petits méfaits passent à la trappe! :-D

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    4. "Méfaits passent à la trappe !"
      Mais enfin, Amandine, ça ne s'écrit pas du tout comme ça voyons ! Lisez et apprenez par cœur, vous en aurez peut-être bientôt besoin :
      "Mes fesses passent à la strap !"

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  6. Toxxland28/6/13

    Très joli récit comme d'habitude Amandine, merci

    Moi j'aime bien tenir la main de la personne que j'aime... je trouve ça très mignon et même parfois émouvant quand par exemple je vois deux papis mamies qui marchent en ce tenant la main, je me dis si ça c'est pas de l'Amour lol

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    1. Moi aussi je trouve cela très émouvant de voir les gens se tenir la main! Mais voilà, mon ami n'aime pas... mais il fait des efforts et me prend la main, parfois, juste pour me faire plaisir. Il est adorable! Vraiment l'homme le plus gentil que je n'ai jamais rencontré (même si il aime souvent jouer les grognons!)...

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  7. Anonyme1/7/13

    très beau texte! ton blog n'est pas du tout fade j'adore venir le consulté! je suis impatiente que tu rajoute des nouvelles choses! bisous

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    1. Merci beaucoup! :10: Dommage que tu ais posté en anonyme, du coup je ne sais même pas qui je remercie! Bisous et à bientôt j'espère (avec un pseudo cette fois, promis dis!) :-)

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  8. Monsieur soyez gentil avec Amandine elle est si gentille et elle nous est chère !!

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