mardi 27 août 2013

Si vous aimez la douceur

Les vacances ont cela de bon qu'elles nous permettent de découvrir de nouvelles régions. Celle d'où je reviens est une région où l'on mange très très bien.
Vous  avez devinez de quelle région je parle? 
Non bien sûr, on mange très bien à peu près partout en France...
Mais si je vous dis que l'on y mange très bien de la saucisse, de l'aligot, du pastis (le gâteau, pas la boisson), du veau et bien sûr du canard, vous avez sans doute une idée un peu plus précise.

Dans cette région, il y a des quincaillerie-droguerie dans tous les villages. D'où les yeux écarquillé de mon fils  "Maman, ils vendent de la drogue ici?" Non, non... enfin, ça dépend de quelle addiction on parle, bien sûr.
J'adore ces boutiques où l'on trouve absolument de tout, même les choses les plus improbables. Je me suis donc empressée de pousser la première porte venue et voilà que je tombe nez à nez avec une tapette à mouche. "Pas très sexy!" allez-vous penser. Soit, l'idée d'écraser ces insectes ne me tente guère, mais l'objet qui m'a tapé à l’œil était en cuir et mon esprit quelque peu fatigué par la chaleur suffocante de cette fin d'après-midi y a perçu bien d'autres promesses...
"Fabrication allemande, Madame, du solide!" Pour 7 ou 8 euros, aucune raison de ne pas l'essayer. Combien de personnes peuvent bien acheter cet objet pour son usage officiel? Je suis certaines qu'elles ne représente qu'une forte minorité (mais sur ce point, je ne suis pas forcément objective). 

Bref, voici en image l'objet de ma convoitise du jour...



L'image ne lui rend pas forcément hommage, mais c'est réellement un assez bel objet. Le manche est en bois de hêtre huilé et la tapette est en cuir assez épais. Je pense que je vais vernir le manche de manière à ce qu'il soit encore plus agréable en main et qu'il contraste un peu plus avec la partie en cuir.

Mais le plus important : qu'est-ce que ça peut bien donner sur des fesses de grosses mouches (pas velues, n'exagérons pas, tout de même!). Et bien, malgré les trous qui parsèment la surface, l'impact est tout doux, tout doux... Le bruit est très claquant et fait donc bien illusion. La tapette colore très joliment (et uniformément) les fesses. Mais tout cela sans aucune douleur. A peine sentirez-vous une douce chaleur vous envahir...

En résumé, un joli objet à s'offrir si vous fantasmez sur l'aspect psychologique de la fessée mais craignez la douleur physique qui pourrait lui être associée!

Il existe un objet de même type mais d'une marque française très connue (qui commence par un P...) qui me semble également très beau, mais je n'ai pu encore le trouver. En attendant, en voici la photo dénichée sur le net. Si vous êtes tentés...





lundi 26 août 2013

Songe d'un jour d'été


Nous nous promenions à travers champs. Le vent soufflait et faisait claquer les cannes. J’avais peur au début, jusqu'à ce que je comprenne d'où venaient ces sons étranges. Aucun animal sauvage en vue. Tout était désert à des kilomètres à la ronde. 

Tu marchais droit devant, en quête du meilleur point de vue. Je restais derrière toi. 

Je rêvais que tu te retournes. Je voulais voir cette lueur étrange dans ton regard au moment où tu m'aurais ordonné de me déshabiller. Là, de suite. 
J'aurais protesté bien sûr, pour la forme. Mais je me serais empressée de le faire, bien évidemment. 
Tu m'aurais pris pas la taille, courbé sur ton bras et donné la correction dont j'avais tant envie. 
Tu aurais essayé de jouer avec les cannes, j'en suis sûre. Tu aurais cherché une jeune pousse. Tu m'en aurais administré quelques coups bien sentis jusqu'à ce que de fines zébrures se dessinent sur mes fesses. Tu t'en serais délecté, tu aimes tellement ces dessins-là. 
Lorsque l'envie se serait faite trop pressante, tu m'aurais ordonné de t'embrasser. 
Peut-être aurions-nous fais l'amour, ensuite...

Mais ce jour-là ne fût dédié qu'à la photographie.



jeudi 1 août 2013

Retour de vacances

A tous ceux qui ont eu la gentillesse de laisser quelques messages ou commentaires sur ce blog, je présente mes excuses de ne pas avoir pu les publier ou y répondre plus tôt. J'étais au Paradis, mais le dieu qui l'habite est, semble-t-il, quelque peu fâché avec l'Internet. Aucune connexion possible. Il existe encore des coins sur terre ou internet et la 3G ne passent pas...

Il est vrai que cela parait bien superflu là-bas, tant la beauté des paysages et l'incommensurable gentillesse des habitants nous font oublier tout, tout, tout... même nos futiles envies de fessée!

Un petit bout de Paradis niché au large de l'océan indien... J'avais le bonheur d'y être logée dans une suite royale (ou presque, voyez vous-même...)


et la vue du lagon depuis la terrasse était vraiment à tomber...


Alors peut-être vous demandez vous si recevoir une fessée dans un tel décor procure des sensations encore plus fortes que dans la grisaille parisienne ou normande? 

Et bien, c'est mal connaître la miss catastrophe, chat noir et infortunée malchanceuse que je suis! Juste avant de partir, un malheureux cutter se promenant tranquillement dans un sac poubelle a trouvé, par le plus grand des hasards, le chemin de ma jambe... résultat : trois points de suture. Recousue à vif, sans anesthésie (il doit être écrit sur mon front "Masochiste"). Je suis habituellement assez courageuse mais là j'ai eu vraiment très mal.

Mais ce n'est pas ça qui empêche de recevoir une fessée, me direz-vous (certains au cœur sec diraient même que ce serait certainement une bonne raison d'en recevoir une). Certes, mais en revenant à la maison, toute bouleversée par l'infâme sadisme dont le médecin urgentiste venait de faire preuve à mon égard, voilà que mes pieds glissent malencontreusement dans les escaliers et que mon coccyx se brise en mille morceaux! Bon là, j'exagère un tout petit peu... mais je peux vous assurer qu'après cela, aucune fessée n'était envisageable, même pour le plus cruel des partenaires (et le mien, il est vraiment gentil !).




Mais assez de lamentations, dans un lieu aussi magnifique, nul besoin de fessée pour ressentir un bonheur parfait! Ou presque, parce que quand même, il ne faut pas exagérer... des fessées, il y en a quand même eu quelques unes! Le matin au réveil surtout, mes préférées. Quand je suis dans un demi sommeil, sentir sa main se poser doucement sur le bas de mes reins et y rester jusqu'à ce que je bouge, imperceptiblement, lui indiquant que je ne dors plus vraiment... Sa main qui glisse doucement jusqu'à mes fesses et les effleure du bout des doigts, puis les caresses. Quelques petites claques, juste pour créer l'envie. Puis sa main s'éloigne. Ce sont alors mes fesses qui viennent à lui, cherchant désespérément ses mains qui leur font si cruellement défaut. Son étreinte se fait alors plus forte. Il m'agrippe fermement par la taille, m'attire à lui ou me maintient allongée tandis que les claques pleuvent, de plus en plus fortes. Parfois il va chercher la ceinture et me place à genoux sur le lit. Parfois il m'allonge simplement sur ses genoux. Parfois son désir est trop fort. Il me retourne brusquement et me pénètre en m'embrassant.  Quelque soit son choix, quelque soit son désir, j'adore ces instants là où mon esprit semi conscient se laisse emporter dans l'océan de sensations qu'il crée de ses mains agiles. 

Voilà, vous savez tout sur mes fessées de vacances... Il y en a eu quelques autres, parfois un peu plus "punitives". J'ai été mise au coin mais je ne me souviens plus vraiment de la raison exacte... Je crois que c'était dû à un certain agacement que j'avais pu ressentir en le voyant préférer à ma compagnie celle bien plus télévisuelle du Tour de France. Quel gougeât, ne trouvez vous pas? Devant ma mine renfrognée (aurais-je eu également quelques petits éclats de voix?), j'avais été envoyée au coin pour y attendre ma fessée une fois l'étape terminée. Mais heureusement il ne résistât guère plus de 5 minutes à la vision de mes fesses dénudées et je reçus la fessée bien avant que le meilleur grimpeur (ou était-ce un autre?) ne roule sa bosse sur la ligne d'arrivée... Amandine : 1, Tour de France : 0. Non, mais!

Mon plus grand regret? Nous avions un jacuzzi dans la chambre (super cool!) ainsi qu'une immense douche. Or je m'étais promis d'essayer la fessée sur fesses mouillées...  C'est raté, j'ai complètement oublié! Mince, mince, mince! Je crois qu'il faudra se contenter de ma petite douche ou de ma petite baignoire d'ici... enfin, si j'y pense, bien entendu. Comme quoi, ceux qui pensent que je suis obsédée par la fessée ont bien tort!

Voilà une toute petite présentation de ces merveilleuses vacances. Je vous en dirai probablement plus lorsque j'aurai récupéré les photos que Monsieur garde précieusement sur la carte mémoire de son appareil (il faut bien  illustrer ses divagations...). Heureuse d'être rentrée en France, malgré tout !