samedi 28 septembre 2013

Amandine et le sultan

Avant de décider de se rencontrer ou non, il convient de toujours beaucoup discuter. S’assurer que nos fantasmes, nos attentes, nos envies sont compatibles. Et toujours reviennent les sempiternelles questions sur nos positions, nos instruments, nos jeux de rôles préférés… 

Mais l’étrange pirate dont j’ai déjà parlé ici ne l’entend pas ainsi. Il a institué un étrange rite qui veut que nous fassions connaissance à travers des récits imaginaires… A tour de rôle, l’un de nous deux doit choisir un thème et l’autre doit inventer l’histoire correspondante. De la pure improvisation, sans préparation puisque l’on écrit directement sur le tchat. 

Hier, c’était à mon tour d’écrire l’histoire et le sujet qu’il me fut imposé était « Amandine et le sultan »… Cela m’amusa, même si je n’y connaissais pas grand chose en conte des 1001 nuits! Voici donc l’histoire inventée pour distraire mon pirate. Elle n’est guère originale, j’en conviens aisément, car je ne suis guère experte dans l’art de l’improvisation. J’y ai ajouté, en rose ou en bleu, les quelques digressions que nous avons pu faire en aparté à l’histoire... et qui rendent le tout un peu plus vivant.





Amandine se trouvait dans la salle commune du harem, en compagnie des autres captives, lorsque les gardes virent la chercher. Elle savait qu'elle avait commis une faute grave et qu’il lui en faudrait payer le prix, à un moment ou à un autre. Mais elle espérait tout de même que ce soit le plus tard possible... 

Ce moment était venu à présent. Elle suivit les gardes jusqu’à la grande salle du palais, celle où elle prenait part aux fastueux festins servis les jours de fête. Mais ce jour-là, aucune tenture ne vint lui ravir la vue. Elle ne vit que lui, le Sultan, qui la regardait avancer de son air le plus courroucé. Il était visiblement furieux et elle ne pouvait s’en étonner. Elle avait désobéi à la plus importante des règles qui régissaient le Harem. Elle avait voulu s'échapper, pour quelques heures, le temps de visiter le souk et d'en apprécier tous les délices. Elle n'y était jamais allée, ce lieu lui était interdit. Mais les servantes lui en avaient parlé, ventant les milles et une merveilles que l'on pouvait y admirer. Les couleurs, les senteurs, tout y était un enchantement des sens... Elle avait donc décidé de gagner sa liberté, pour quelques heures à peine. Mais la malchance voulu qu’elle tomba nez-à-nez avec un garde au moment même où elle franchissait le mur d’enceinte. Elle ne se fit aucune illusion sur la suite que l’on donnerait à cette histoire. Le garde avait le devoir d’en informer le Sultan et, malgré ses supplications, il ne faillirait pas.

Arrivée devant le sultan, Amandine s’agenouilla comme le voulait le protocole. Elle baissa les yeux et attendit sa sentence. Mais le sultan ne l’entendait pas ainsi. Il voulut savoir la raison exacte qui l’avait conduite à vouloir s'échapper du palais. Mais aucun son ne parvenait à franchir les lèvres de la captive. Ayant du mal à contenir sa colère, le sultan la gifla violemment mais rien n’y fit, Amandine restait muette.

- Va chercher la badine, lui ordonna-t-il.

Elle s’exécuta à contrecœur. Elle craignait cet instrument plus que tout autre mais elle était malgré tout soulagée de quitter, l’espace d’un instant, l’atmosphère oppressante qui régnait dans la grande salle du palais. 

Lorsqu’elle y revint, l’instrument en main, le sultan se leva et vint à sa rencontre. Son regard était noir. Il était furieux, visiblement. Il lui demanda une dernière fois d’avouer précisément les circonstances de sa faute, mais Amandine restait tout aussi muette. 

- Très bien, dans ce cas tu sais ce qu’il t’attend! Soulève le voile de ta jupe et dénude tes fesses pour la badine. 

Elle s’exécuta et se mit en position, comme il le lui avait déjà appris à faire par le passé. Cinq coups secs s’abattirent sur ses fesses, y laissant cinq belles stries bien nettes. Amandine ne put refouler les larmes qui lui montaient aux yeux au moment où elle se releva. 

- Tu es décidée à obéir, maintenant ? lui demanda le Sultan

Elle l’était, bien évidemment. Elle lui raconta tout, de son envie irrépressible de sortir, de voir, de toucher, de humer tout ce qui lui était habituellement interdit. 

- Mais tu te rends compte à quel point cela est dangereux? Il y a des voleurs et des brigands partout dans le souk!

Les larmes d’Amandine redoublèrent. Elle sentit la honte l'envahir lorsqu'elle commença à réaliser l'erreur qu'elle s'était apprêtée à commettre et les conséquences que cela aurait pu avoir. 

- Très bien, tu sais ce qu’il t’attend maintenant! Tu vas être punie comme tu le mérites. Va dans ta chambre, déshabille-toi et agenouille-toi au coin en attendant ma venue. 

Le cœur d’Amandine battait à tout rompre. Le moment fatidique était arrivé et elle devait y faire face. Son ventre lui faisait affreusement mal mais elle se dépêcha de rejoindre sa chambre où elle se dénuda et attendit sagement son destin, dans la position imposée. 

Le sultan ne fût pas long à venir. Lorsqu’il ouvrit la porte, Amandine crut que son cœur s’arrêtait de battre. Mais non, elle respirait encore... 

- Viens ici, lui dis le sultan en tirant une chaise au milieu de la pièce. 

Amandine savait qu’elle n’avait pas le droit de le regarder quand elle était punie. C’est donc en gardant les yeux rivés au sol qu’elle s’approcha du Sultan et vint s’agenouiller devant la chaise où il avait pris place.

- Demande ta punition!

Non! Cela lui était impossible. Il ne pouvait pas exiger cela d’elle! 

- Demande ta punition tout de suite! gronda-t-il

Mais aucun son ne parvint à sortir des lèvres d’Amandine. 

- Très bien, puisque décidément tu ne veux pas obéir ce soir, tu auras droit à un complément de 50 coups de martinet après ta fessée.


« 100 coups! »

« Quoi, 100 coups? Mais non, c’est juste un complément … »

« 200 coups… tu veux continuer? »

« Mais arrête, avec les 50 coups ses fesses seront déjà zébrées de haut en bas, ça suffit …»

« Alors la punition sera étalée sur une semaine, mais elle les recevra, ses 200 coups. »

« une fessée chaque soir de la semaine, ça te va ? »

« et une semaine de cachot…»

« mais il n’y a pas de cachot dans les palais orientaux! »

« si tu continues à argumenter, elle devra faire le tour de la cour du harem après chaque fessée, toute nue, avec un écriteau "punie pour désobéissance" dans le dos! »

«Et bien, ce sont les gardes qui vont être contents! »

« Oui, très heureux!»

« J’échange ça contre une fessée chaque matin (en plus de celle du soir…) »

« Non, ça ne suffit pas, il faut quelque chose en plus de la fessée »

« Un gros câlin? »

« Non!»

« Bon de toute manière t’arrêtes parce qu’ici c’est MON histoire et ce sera 50 coups de martinets...»

« Bon d'accord, continue.»


Amandine se releva. Le sultan l’agrippa par la taille et la fit plier sur ses genoux. Il commença à la fesser durement. Aucun échauffement préalable, il voulait cette fessée marquante. Elle devait comprendre la leçon et ne jamais recommencer, jamais! 

La rafale s'abattait depuis plusieurs minutes lorsque la douleur devint si insupportable qu'Amandine ne put se retenir d'interposer sa main.

- Relève-toi, lui ordonna le Sultan, et va chercher le cordon qui se trouve dans le tiroir de ta table de nuit.

Amandine s’exécuta, ramena le morceau de corde et le tendit au Sultan. Celui-ci la fit se retourner. 

- Donne-moi tes mains !

Elle rassembla ses mains derrière son dos et il les lui attacha solidement.

- Tu sais quel est le coût d’un tel geste, n’est-ce pas ?

- Oui, répondit-elle d'une voix blanche.

- Je veux que tu le dises à haute voix !

- 20 coups de ceinture, répondit-elle dans un souffle.

- Bien, je vois que tu t’en souviens. Reprends la position!

Elle reprit place sur les genoux de son tortionnaire et la fessée reprit de plus belle. Elle avait beau battre des jambes, essayer d'incliner son derrière de droite ou de gauche, rien n’arrivait à soulager la douleur intense qu’elle ressentait à présent. 

Quand l’ensemble de son fessier eut viré au rouge écarlate, le sultan arrêta là le châtiment.

- Retourne au coin!

Amandine retourna s’agenouiller au coin. Ses larmes coulaient en flots continus. Elle n’avait plus une once de rébellion en elle, plus aucune envie autre que prenne fin cette terrible punition.

Le sultan s’avança vers le bureau et en balaya, d’un revers de la manche, toutes les feuilles qui y étaient dispersées. Il ouvrit l’un des tiroirs et en sortit le martinet au manche doré dont l’usage était réservé à sa belle rebelle. 

- Viens ici, lui ordonna-t-il

Amandine se dirigea vers le bureau, mortifiée.

- Dis-moi ce que tu mérites maintenant, et pourquoi tu le mérites.

- Je mérite 50 coups de martinet parce que j’ai refusé de vous obéir et de vous demander ma punition.

- Bien, je vois que tu es revenue à de meilleures dispositions... Prends-place maintenant!


« Hé, mais tu dors? »

« Non, je t’écoute »

« Tu aurais dû dire que c’était 100 et non 50! Ah la la, il faut tout te dire à toi… »

« Je prends note de ton insolence! Tu sais que tu devras m’en rendre compte, tôt ou tard… »

« Oups, je reprends l’histoire… »


Amandine se pencha sur le bureau et attendit que les lanières viennent meurtrir ses chaires déjà bien malmenées. Les cinquante coups s’abattirent, par série de dix, le sultan lui laissant le temps de reprendre son souffle entre chaque série. L’esprit d’Amandine s'était envolé dans un autre univers et elle ne réalisa pas immédiatement que le dernier coup avait été donné. Elle restait courbée sur le bureau, les mèches de ses cheveux collées sur son visage baigné de larmes.

- Relève-toi et va t’allonger sur le lit!

Elle s’exécuta sans réaliser vraiment ce qu’elle faisait. Elle voulait que tout cela se termine, rien d’autre ne comptait…

Une fois allongée, le sultan lui proposa de lui défaire les liens qui lui entravaient les mains mais elle refusa. Elle avait bien trop peur de ne pouvoir s’empêcher de porter à nouveau ses mains à ses fesses! 

Il lui ordonna alors d’écarter les jambes afin qu’il puisse y glisser sa main. Comme il s’y attendait, Amandine était trempée… Il la sermonna de nouveau. Elle était punie, elle n’avait aucun plaisir à prendre là-dedans!

- Tu devrais avoir honte!

- Mais j’ai honte, lui répondit-elle entre deux sanglots. Mais je n'arrive pas à le contrôler…

Le sultan fit claquer sa ceinture, avant de l’abattre sèchement sur le derrière de la pauvre petite. Les coups s’abattirent lentement, il voulait qu’elle perçoive l’effet de chacun d'entre eux.

Amandine hoquetait bien avant que le dixième coup ne fût donné. Au quinzième, il lui ordonna de compter les derniers coups restants.

« A haute et intelligible voix! »

« Oui »

Amandine fit un effort surhumain pour arriver à contrôler sa voix mais réussit, tant bien que mal, à compter les cinq derniers coups restant. Il lui semblait que toute force s’était échappée de son corps, qu’elle n’était plus qu’une simple poupée de chiffon étendue là sur le lit.

Le sultan la contemplait. Il ne l’avait jamais corrigée aussi fortement et il était impressionné de son endurance. Mais sa faute aurait pu avoir de graves conséquences et il fallait qu'elle comprenne la leçon. A présent, il se rendait compte qu’elle n’avait plus ni force ni résistance, et qu’il était grand temps de lui pardonner. Il la prit dans ses bras et lui fit promettre de ne plus jamais désobéir, ce qu’elle fit en toute sincérité! Il la berça doucement pendant de longues minutes, le temps que ses douleurs s’estompent et qu’elle retrouve un peu de force. Il s’allongea auprès d’elle et lui fit tendrement l’amour. Il ne voulait plus lui faire le moindre mal. Cette nuit, elle serait la seule femme du Harem à trouver place dans son cœur...


« mon côté fleur bleue du vendredi soir… »

« voilà, voilà… »

« J’ai envie de te faire l’amour, Amandine »


Et cette nuit-là, à des milliers de kilomètre du moindre palais oriental, une autre Amandine s’endormit en souriant…

mardi 24 septembre 2013

Un étrange pirate



Ce jour-là, je me trouvais perdue en haute mer sur une petite chaloupe, si petite que je ne savais si elle allait résister aux éléments qui semblaient se déchaîner tout autour de moi. J’étais si désemparée et si triste que je n'arrivais même pas à pleurer. C'est alors qu'apparut à l'horizon un étrange vaisseau. Je ne savais si je devais le craindre ou me sentir rassurée car il s'agissait selon toutes vraisemblances d'un vaisseau pirate...
Le capitaine était un bien étrange pirate mais un flibustier de premier ordre. Il lança l'abordage en ces mots : « Amandine, c'est n'importe quoi ce que tu racontes sur ton blog! "La fessée c'est comme-ci, ce n'est pas comme ça". Tu poses des limites. Tu te fermes. C'est stupide, voyons! » J'avais envie de lui clouer le bec à cet oiseau de malheur, mais je ne pus m'empêcher d'en sourire… pour un brigand, sa franchise était désarmante! Un honnête homme il était, c'est certain! (enfin, au plus profond de lui-même… par ce que rappelons quand même qu'il s’agit d’un pirate.)

Il se révéla un bien étrange personnage. Il portait (ou avait pris?) le nom du seul homme de ma vie que j'ai véritablement aimé plus que de raison. Ne trouvez-vous pas cela étrange? Comment aurait-il pu le savoir? 

Bon, je dois avouer qu'il y a bien longtemps que je n'essaie plus de concilier fessée et lois statistiques…. J'avais connu un homme qui habitait à plus de 1 000 km de chez moi. Nous étions devenus amis et nous passions chaque jours des heures à tout nous raconter, absolument tout, de nos vies, de nos goûts, de nos fantasmes... Il nous arrivait de jouer ensemble, aussi. Et puis un jour, nous nous sommes aperçus que l'un de ses meilleurs amis était précisément mon voisin d'en face! Je me souviens de l'immense sentiment de panique qui m'avait envahie ce jour-là. Bien que je n'ai aucune honte d'aimer être fessée, je n'avais cependant aucune envie que tout le quartier en soit au courant! 
Depuis ce malheureux épisode, je n'essaie plus de comprendre les lois probabilistes… Alors que ce pirate ait (choisi?) précisément ce nom, qui n'a pourtant rien de commun, devais-je vraiment m'en étonner?

Note personnelle : penser à jouer au loto.... je peux peut-être déjouer les lois probabilistes dans d’autres domaines que celui de la fessée!  :-)

Ce drôle de pirate prit donc possession de ma chaloupe. Il n'y découvrit aucun trésor, bien sûr. Mais nous avons discuté si longuement que défilaient les jours et les nuits sans que nous nous en apercevions. Il était persuadé de pouvoir m'emmener bien au-delà des frontières que je m'étais fixées. Parfois j'en étais effrayée. Je n'étais pas certaine de pouvoir atteindre le niveau de soumission qu'il attendre de moi. Mais quand je lui faisais part de mes doutes, il me souriait si gentiment qu'ils s'envolaient aussitôt. « Fais-moi confiance, disait-il. Je sais ce que je fais et ce que tu aimeras, crois-moi! ». Sa voix était si chaleureuse et si sûre que je n'avais plus la moindre crainte. Il avait pris possession de mon esprit. Gagnerait-t'il mon corps? Nous nous laissions porter par ce jeu de séduction dans laquelle toute chose semble si légère. Nous nous étions essayés à jouer, un peu, à distance. Il maîtrisait parfaitement l'art subtil de la douceur et de la fermeté... J'étais sous le charme.

Mais voilà, comme tous les pirates, ce merveilleux loup des mers habite sur une île très, très lointaine... Les alizés le ramèneront-ils un jour sous nos latitudes? Peut-être, ou peut-être pas…


lundi 23 septembre 2013

Nuit d'hivers

-  Chéri, j'ai froid...

-  Quoi?

- J'ai froid!

-  Mais c'est pas possible, t'en cherche une toi!

- Moi? (dit d'une toute petite voix, celle que je prends toujours au moment où...). Allez, réchauffe-moi...


Photo trouvée sur Envies-Sages-Moi où il y en a plein, plein, plein de superbes... 
et des textes tout aussi magnifiques!

mardi 17 septembre 2013

Tracasserie administrative

Je suis sûre que, comme moi, vous croulez sous le poids de la paperasserie administrative...




Alors que dire du dernier formulaire qui vient d'être mis en place dans tous les foyers français ?


Pfffffffff .....Y'a vraiment des fonctionnaires qui n'ont rien à foutre !


dimanche 15 septembre 2013

Petit film du dimanche soir

Comme tous les dimanches soirs, il n'y a rien à la télé... et comme je ne saurais laisser mes lecteurs dans l'ennui, je viens vous présenter un court métrage assez plaisant. 

Tout commence au moment où l'infortunée Cendrillon rentre chez elle, bien au-delà des 12 coups de minuit. Point de citrouille, rassurez-vous, nous ne sommes pas encore à Halloween... mais une fessée magistrale! Et comme cette vidéo me plait, vous vous doutez bien que cette correction n'est pas donnée par une revêche belle mère, mais bien plutôt par un pauvre bougre dont les cornes ont du pousser de quelques centimètres cette nuit là (enfin, moi je dis ça aux vues de la longueur de la jupe, mais je n'étais pas de la fête, bien sûr...).


Rien que de très classique, allez-vous penser! Soit, mais comme promis la veille, la dame doit recevoir une seconde fessée le lendemain matin (technique de renforcement bien connue des spankers). Et celle-là me plait davantage. Non pas qu'elle soit donnée à la brosse, cet instrument ne m'inspire pas plus que ça (quoique sous la douche... et puis on peut voir que la jeune femme est magnifique, aussi bien de pile que de poil). Mais j'adore sa petite réaction de rébellion qui la conduit à claquer la porte de la chambre. Typiquement un mouvement que je pourrais avoir si la fessée reçue m'a laissée sur ma faim... et force est de reconnaître que le monsieur gère cette fâcheuse situation de main de Maître.


Vous l'aurez compris, j'aime bien les vidéos de couple d'amateurs dont le nom de scène est Disciplinedlife.
Et comme la ceinture me fait toujours grandement frissonner, je ne résiste pas au plaisir de vous présenter l'une de leurs toutes dernières qui prouve, si besoin était, que la jeune femme est vraiment très endurante.


vendredi 13 septembre 2013

Négociations salariales


Faut-il coucher pour être bien payé? C'est ce que tend à prouver une très sérieuse étude ayant portée sur 8000 sujets de Sa Majesté. En corrélant niveau de salaire et fréquence des relations sexuelles, il semblerait qu'une tendance nette se dessine et que ceux qui ont au moins 4 rapports par semaine gagnent en moyenne 5%  de salaire supplémentaire!

Pour autant, messieurs, ne vous précipitez pas! L'histoire ne dit pas si une augmentation plus conséquente pourrait être espérée en queutant tout azimut. M'est avis que la fatigue subséquente à une activité débridée doit bien finir par infléchir la tendance...

Mais la fessée dans tout ça? Est-on mieux payée quand on est fessée? Mon étude personnelle (limitée à un seul sujet, donc ultra fiable puisque sa variance est égale à zéro!) semble montrer que les personnes recevant la fessée ne sont pas à plaindre. Mais les fesseurs ne sont malheureusement pas aussi bien traités. Figurez-vous qu'un pauvre bougre, d'une générosité et d'un altruisme sans limites, vient de faire l'objet d'une mise à pied disciplinaire au motif, plus que douteux, qu'à l'issue d'un entretien individuel d'activité et alors qu'il raccompagnait sa subordonnée jusqu'à la porte de son bureau, il se serait permis de lui taper la fesse en lui disant « allez, dépêchez-vous d'aller travailler avant que je vous mette la fessée! ». Mais dans quelle société ce pauvre homme travaillait-il donc pour ce voir si injustement traité? Il est certain que s'il m'arrivait pareille (més)aventure, adieu 35 h et RTT, j'aurais passé ma vie entière au travail dans l'espoir de me faire remarquer par un tel gentleman…

En attendant, si ce genre d’histoires vous amuse, vous pouvez lire ici les quelques décisions de justice ayant été rendues à l'égard de nos pauvres fesseurs et fesseuses au travail. Franchement, il n'y a pas de justice dans ce pays!


dimanche 8 septembre 2013

Non mais !

Une belle paire de fesses, on l'effleure, on la caresse, on se love dedans... et on ne la claque pas!



Maintenant, vous avez compris qu'il ne faut pas prendre au pied de la lettre tout ce que j'écris ici!
Quoi? Qui a osé dire que mon derrière n'était pas si beau? 
Grrrrrr! Demain, je sors les griffes, promis!

samedi 7 septembre 2013

Remettre les pendules à l'heure

Comme vous le savez si vous me lisez de temps à autres, mon fantasme de fessée se joue avant tout dans le cadre conjugal. Les scénarios de discipline scolaire, de soubrettes et autres infirmières m'indiffèrent totalement (ou presque). C'est pourquoi je suis ravie d'être tombée sur cette vidéo qui, bien qu'elle représente une punition assez sévère, met en scène beaucoup des éléments qui peuplent mes rêves.

La jeune femme est punie pour être rentrée à la maison avec 6 heures de retard. C'est un peu tiré par les cheveux, bien sûr, mais il faut bien trouver une raison.

Pour ceux qui s’effraieraient de la sévérité de la punition, rappelez-vous que la douleur s'évanouit presque aussitôt la fin de la fessée et comme on peut le voir, le lendemain matin, il n'y parait absolument plus rien...

J'espère que vous aimerez cette vidéo autant que je l'ai appréciée.




vendredi 6 septembre 2013

Gare aux problèmes domestiques

Rien à voir avec le sujet de ce blog (quoi que...) mais en zoomant sur une photo de vacances, cela m'a amusée. 



Je prendrais bien un petit verre, moi...

Qui offre l'apéro?


jeudi 5 septembre 2013

Je veux une fessée



Je veux une fessée,
Pour continuer à vivre,
Pour être heureuse et pouvoir en jouir.

Je veux une fessée
Pour arrêter de bouder
Pour arrêter de pleurer sur tous ces mensonges écoutés.


Je veux une fessée
Pour ne plus te haïr
Pour ne plus en souffrir et ne plus qu'en rire.

Je veux une fessée
Pour me sentir choyée
Pour me sentir aimée et ne plus jamais être effrayée.

Je veux une fessée... suis-je vraiment si compliquée?



mardi 3 septembre 2013

Trouver chaussure à son pied

Trouver chaussure à son pied n'est pas toujours facile. Du coup, certains se contentent d'une (très belle) paire de fesses. Chacun son truc, me direz-vous. Oui mais là, ça semble quand même un peu trop sévère! Bon, si ça peut aider à trouver la chaussure (probablement bien cachée par cette garce de jeune femme)...

Petite vidéo trouvée sur le site de XOXO Beth.