vendredi 31 janvier 2014

Miaulement

Cette vidéo met en scène les deux instruments peut-être les plus douloureux qu'il puisse exister : le (la?) tawse et la canne. 

Je ne les ai jamais testés moi-même. La canne, j'aimerais bien. Juste pour voir de jolies fines lignes rouges se dessiner sur mes fesses... et connaître une sensation qui, parait-il, ne disparaît pas en cinq minutes. Pour le tawse, je reste encore très réservée...

Mais revenons-en à la vidéo. Vous y découvrirez une magnifique jeune femme qui miaule d'une manière extrêmement érotique. Des petits jappements, peut-être? Personnellement, je trouve cela vraiment très craquant. J'espère que vous aimerez aussi!

video

jeudi 30 janvier 2014

Un merveilleux réveil


Comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, ici ou ailleurs, j'adore être réveillée par une fessée! Il y a des plaisirs qui illuminent votre journée... Celui-là est vraiment le meilleur!

Je ne l'ai pas souvent expérimenté, cependant. Seul mon dernier partenaire s'y est aventuré… et il maîtrisait merveilleusement bien l'affaire (s’il lit cela, j’espère au moins qu’il sourit). Etre réveillée par une main qui commence doucement à caresser mes fesses… puis à les claquer, tout doucement puis de plus en plus fort, parfois même en utilisant des instruments comme le martinet ou la ceinture… jusqu'à me mener à l’orgasme! C’était à chaque fois un instant magique. Les seules fois, d'ailleurs, où le seul fait de recevoir une fessée arrivait à me mener à l'orgasme. Sans doute parce que j’étais encore à moitié endormie et donc sans aucune barrière. Un lâcher-prise déjà acquis, en quelque sorte.

Mais aujourd'hui un ami lecteur me faisait remarquer que réveiller sa compagne pour lui donner une fessée pouvait être assimilé à une agression … parce que quand on dort, on ne peut pas être considérée comme consentante. Vous trouverez l'article ici. Bon d’accord, l'article ne traitait pas vraiment de la fessée. Mais reconnaissez que dans le sexe comme dans la fessée, le but recherché est le même.

Si je ne doute pas que la sexomie soit un véritable cauchemar pour celles qui en sont victimes, la fessomie ne serait pas un problème pour moi! Non, non, non... 

Bon allez, j’arrête de dire des bêtises!

Donc pour celles qui, comme moi, adorent se réveiller avec un orgasme, mais dont les compagnons ne veulent pas se retrouver accusés d’abus, j’ai la solution! Remarquez, cela marche aussi pour celles qui n’ont pas de partenaire, ou qui vivent avec des VRP, ou avec des chauffeurs routiers, ou avec des patrons d’entreprise toujours en vadrouille…



Qu’es aquò ? Un petit vibrateur qui se programme à l’heure dite, que l’on insère dans sa culotte, qui vient se positionner tout contre le clitoris… et qui nous réveille à la grâce d’un orgasme! Magnifique, non ? 

Il parait que ce merveilleux objet faisait partie des 10 objets les plus offerts lors de la dernière Saint-Valentin en Grande-Bretagne… Est-ce à dire que les anglais sont plus soucieux du bien-être de leur compagne? Ou qu'ils n'ont pas envie de se charger eux-mêmes du travail? Non, non! Si cet objet est si populaire en Grande-Bretagne, c'est tout simplement que là-bas, les hommes n'interdisent pas à leur compagne de garder leur culotte quand elles vont au lit!

Ben oui, sinon comment le faire tenir en place, ce bougre d'objet?


mardi 28 janvier 2014

La brouette enflammée

Connaissez-vous la position de la brouette ?
Pas celle du Kamasutra, celle-ci... 


Je ne l'ai personnellement jamais essayée, mais vu le mal que j'ai eu à trouver des photos pour illustrer ce post, je suppose que son usage demeure encore très confidentiel. Heureusement que Red Charls s'est dévoué... avec comme toujours de magnifiques photographies!

Mais examinons celle-ci de plus près... Cette position ne semble pas très confortable pour la punie, qui a intérêt à ne pas être trop petite sous peine de voir porter tout le poids de son corps sur les paumes de ses mains. La pauvre! Mais je suis certaine que ce n'est pas cette pensée qui vous a effleuré l'esprit en premier lieu, n'est-ce pas? On est d'accord, cette position semble diabolique pour celui qui doit endosser le rôle du redresseur de torts.

Mais heureusement, Red Charls a trouvé la solution. Si vous ne voulez pas que votre esprit s'égare du droit chemin disciplinaire, il vous suffit d'attacher les chevilles de votre Dame au fauteuil...



C'est vrai que c'était bien tenté! Mais n'oubliez jamais que dans notre jeu, le diable est toujours le plus fort...  :-)




samedi 25 janvier 2014

Les bienfaits de l'humiliation érotique



L'humiliation fait partie intégrante de notre jeu. Recevoir une fessée n'est pas simplement recevoir des claques sur les fesses, c'est aussi accepter d'avouer ses fautes, d'être réprimandée, d'être dénudée, d'être exposée, etc… Cet aspect humiliant provoque sans doute un profond rejet chez certains, et tout particulièrement chez les féministes. L'humiliation est souvent associée à la dégradation, et donc logiquement jugée inacceptable. 

Et pourtant, nous avons souvent grand à gagner à nous confronter à l'humiliation.

Etudiante, je suis passée par les "classes préparatoires", ces institutions où nous subissons un bourrage de crâne intensif dans le seul but de réussir le concours d'entrée aux "grandes écoles". Une période difficile, mais pas tant, puisque nous étions tous dans le même bateau... Autant vous dire que je n'ai pas retenu grand-chose de la quantité impressionnante des concepts théoriques dont on nous a abreuvés durant ces deux années. Dans ma vie professionnelle, je n'ai finalement jamais eu besoin d'en utiliser beaucoup. Mais ces deux années ont été véritablement constructives, non pas tant par la quantité de travail que l'on nous demandait, que par le jeu des "colles". Chaque semaine, nous devions passer des interrogations orales devant chacun de nos professeurs. Une heure, en quasi tête-à-tête. Nous étions envoyés au tableau, afin d'y résoudre des exercices dont nous ne comprenions pas grand-chose, tandis que le professeur nous tançait vertement pour notre manque de travail, manque de logique, etc... Il n'était pas rare que nous ne ressortions de là les larmes aux yeux (du moins pour les filles). Le but de tout cela était, en réalité, de nous endurcir afin de nous préparer au mieux aux oraux des examens. Et cela s'est avéré très efficace et utile, bien au-delà du simple passage des concours. Cet exercice "d'humiliation" (cela en était véritablement) nous a appris à gérer notre stress, à ne plus avoir peur des challenges à relever puisque, quoi qu'il arrive et quelle qu'en soit la difficulté, nous savons parfaitement qu'il y aura une fin et que nous en sortirons indemne. A travers ces "colles", nous avons acquis la capacité de nous concentrer sur le but à accomplir, sans jamais se laisser parasiter par la peur. Ce fût certainement l'apprentissage le plus bénéfique de mon éducation étudiante (même si ce n'était certainement pas le plus agréable à vivre).

Mais revenons-en à notre jeu. Comme ce fût le cas dans mes "colles" d'étudiantes, je pense que l'humiliation que nous subissons dans ce jeu nous apporte beaucoup. Une bonne dose d'assurance, en premier lieu! Devoir se dénuder devant un homme qui, lui, reste habillé fait disparaître comme par magie tous nos complexes... Au début, il faut se faire violence, bien sûr. Ces complexes sont de profonds inhibiteurs de notre libido. Mais nous forcer à nous exposer ainsi en est certainement le meilleur des remèdes. Nous nous mettons nues et…le monde ne s'écroule pas! C'est dingue, non? Au contraire, notre partenaire y prend un plaisir très visible! Serions-nous belles, finalement? Bien sûr que nous le sommes, et faire cet exercice nous aide vraiment à le réaliser. 

Mais attention, manier l'humiliation est encore plus délicat que de frapper avec un instrument. Tout comme on ne doit jamais dépasser le seuil de tolérance à la douleur, on ne doit pas franchir les limites de sa partenaire pour ce qu'elle juge acceptable en termes d’humiliation. Et dans ce domaine, il n'y a pas de signe physique qui prévienne que l'on s'approche des limites... Seule une bonne communication préalable peut permettre de définir clairement le domaine dans lequel la partenaire est prête à jouer. Il faut absolument en discuter AVANT. Après ce sera toujours trop tard, le mal (ie. le sentiment de dégradation) sera fait. Et celui-là ne guérit pas au bout de quelques heures ou de quelques jours, comme peuvent le faire les traces d'une fessée un peu trop appuyée...

Pour moi, par exemple, il est absolument inenvisageable d'être appelée "salope", "pute" ou "chienne". Ces termes me renvoient une image dégradante que je ne peux tout bonnement pas supporter. Les entendre me ferait aussitôt sortir du jeu... et à jamais des bras de mon partenaire. Ils constituent ma limite "à ne jamais franchir", même si cela est purement irrationnel. Il y a des tas de filles qui adorent entendre ces mots, et qui trouvent même cela très excitant. Mais nous sommes dans le domaine du fantasme ici, il n'y a pas à chercher de logique... 

Bien sûr, j'ai d'autres limites, d'autres barrières que j'aimerais voir tomber mais qui pour le moment sont toujours-là. Me masturber devant un homme, par exemple, m'est pour le moment impossible. Dans mon imaginaire, cette image est tellement liée à de mauvais films pornos que sa vulgarité me bloque. Mais qu'y a t-il, au fond, de vulgaire à se donner un plaisir, somme toute très naturel? Le jour où je me sentirais suffisamment en confiance avec un partenaire, je sais que cette barrière tombera et que j'en serais sûrement très heureuse. Je me sentirai probablement encore plus féminine et désirable. En matière d'humiliation comme en matière de fessée, il est toujours bon d'essayer de repousser ses limites, mais en restant toujours dans le domaine de ce que l'on considère comme acceptable. 

Voilà, tout cela pour expliquer que l'humiliation, quand elle est jouée avec intelligence et bienveillance, est tout sauf de la dégradation. Elle peut nous apporter beaucoup, nous renforcer et nous donner une incroyable confiance en nous. A condition, bien sûr, de respecter les limites de chacun.

jeudi 23 janvier 2014

Beauté intime

Notre jeu est un jeu de corps... et qui n'a jamais cherché à l'élargir?

On peut jouer avec des pinces, par exemple. Quelle plus belle preuve d'amour que d'endurer ce supplice?


Sauf que voilà, les pinces sur les seins, c'est vraiment douloureux. Et franchement, ce n'est pas vraiment beau. Enfin, moi je ne trouve pas, en tout cas. Je n'aime pas trop mais il est vrai que je ne suis pas une "vraie" masochiste...

J'aime offrir mon corps, mais pour le sublimer, non pas pour l'enlaidir avec les pinces de nos grand-mères ou je ne sais quel objet sorti du temple des supplices (ie. n'importe quel site de vente sado-maso).

Heureusement, j'ai des amis en or! L'un d'eux m'a susurré à l'oreille l'adresse d'une créatrice qui m'a immédiatement séduite. Elle se nomme Sylvie Montulé, et ses créations sont vraiment très jolies. 

Ma préférée se nomme "String Papillons de jouissance".



Et rien n'empêche une autre voie...


Imaginez-vous, après une fessée... Vous n'auriez pas le droit de remettre une culotte mais seriez ainsi parées pour sortir. N'en seriez-vous pas émues?

Il existe plein d'autres déclinaisons possibles, comme ce string muse qui vient doucement chatouiller le clitoris...


Bien sûr, la créatrice s'est également préoccupée de nos seins, avec de charmantes créations qui nous embellissement sans nous faire mal...



Ces pinces-là aussi ne font pas mal du tout...



Bon, si vous ne savez toujours pas quoi offrir à votre moitié pour la Saint-Valentin, je n'y suis vraiment pour rien!



mardi 21 janvier 2014

L'attente

Voici un récit que j'ai trouvé sur le site Spanking Theatre. Il s'agit d'un scénario scolaire, ce qui à priori n'est pas ma tasse de thé. Mais celui-ci est vraiment spécial. Pas vraiment scolaire... ou alors délicieusement pervers! Je l'aime beaucoup et j'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à le lire.

Pour ceux qui lisent l'anglais, vous trouverez le texte original ici.

Pour les autres, en voici une petite traduction...



Je n'ai jamais été patiente. Mais ses instructions étaient très claires : "Reste là sans bouger et ne te retourne pas".

Je reste donc là, à contempler le mur en écoutant les bruits de pas, au loin . Il s’arrêtent brusquement et j’entends le grincement des gonds d'une porte. Des cliquetis et des bruissements aussi. Qu'est-ce qu'il fabrique?

Je me souviens vaguement du grand placard qui se trouve dans le coin de la pièce. Celui qui est toujours gardé fermé, comme une vieille relique qu'aucun étudiant n'a jamais eu le droit de regarder. Il doit être en train de rechercher un instrument pour me punir. Lequel va-t-il choisir? Je me demande. Le suspense est insoutenable mais je n'ose pas regarder. Ce serait chercher les problèmes. Mais la curiosité me dévore.  Si je ne jette qu'un coup d’œil, peut-être ne le remarquera t-il pas?

Je n'entends plus rien. Il doit être encore dans le placard. Du coup, je tente ma chance et tourne la tête rapidement pour l'apercevoir en train de me regarder. Il me réprimande : 

"Je t'ai dit de ne pas te retourner".

Sa voix est autoritaire mais il ne semble pas en colère. Cela me rappelle les vacances que j'ai passées sur le voilier, la manière dont le skipper me grondait lorsque je me comportais de manière imprudente. 

Je sens mes joues s'empourprer et j'essaie de m'expliquer.

"Mais je…"

Son seul regard suffit à me faire taire. Maintenant, je sais que cela va être pire. Se faire prendre à regarder, cela a l'air si puéril. Je fixe le sol, embarrassée. Je voudrais qu'il s'ouvre et m'engloutisse en entier.

J'attends ses prochaines instructions en silence. J'entends mon propre souffle et le tic-tac d'une horloge. Une porte claque. Le bruit me parvient à peine à travers le rugissement qui envahit ma tête. Le silence est en vérité assourdissant. Et crispant. Et gênant. Et ennuyant. Allons-y, je supplie. Cette attente est presque pire que la punition. 

Des petits claquements émergent enfin du silence. 

"Viens ici", m'ordonne-t-il.

J’hésite un instant, avant d'avancer humblement de deux pas. Mes yeux sont toujours rivés au sol comme je n'arrive pas à le regarder en face. Il tient quelque chose dans une main et il tapote son autre main avec. 

"Penche-toi au-dessus du bureau."

De son doigt, il désigne un bureau grand et imposant qui trône à l'entrée de la pièce. 

Je le regarde sans oser bouger, comme un lapin effrayé, paralysé par les phares d'une voiture.

Le ton de sa voix monte.

"J'attends. Ne rend pas les choses plus difficiles qu'elles ne le sont déjà".

Je me dépêche et hésite juste un instant avant de me pencher au-dessus du bureau. Ce bureau a l'air ancien. Il est usé, sa surface est parsemée de petites tâches d'encre. Mes doigts caressent les petits trous à sa surface et lorsque j’approche mon visage, je peux sentir son âge. L'odeur du bois frais s'en est évaporé depuis longtemps. Maintenant il sent le vieux bois poli et la cire moisie.

Ce bureau est robuste, il va me protéger. J'aimerais bien pouvoir me cacher en-dessous, mais c'est trop tard, maintenant. Je ferme les yeux et écoute le bruit de ses pas et du tap-tap de ses mains. Le son devient de plus en plus fort…


* * * * *


Je m'approche et m'arrête à quelques pas de ma jeune étudiante, allongée-là. Je vois ses jambes trembler et je sais qu'elle a peur. Je sais que les battements de son cœur s'emballent, que son instinct naturel lui dicte de s'enfuir, d'échapper à l'imminent inconfort qui va bientôt s'abattre sur elle. Pourtant elle reste là, calme, obéissante et soumise, couchée sur mon robuste bureau en chêne, attendant la fessée qui effacera toutes ses transgressions. C'est réellement une gentille fille, parfois un peu imprudente, impulsive même. Une leçon de patiente lui fera le plus grand bien.

Je la réprimande : "Je suis très déçu de toi, jeune fille. Tes professeurs te considèrent comme une élève très douée, mais la manière dont tu te comportes doit être corrigée."

Ma voix s'adoucit au moment où j'insiste sur la tristesse que m'inspire sa désobéissance. 

"Et je t'ai demandé explicitement de ne pas te retourner, mais tu m'as encore désobéi."

Une petite voix s'élève, "Je suis désolée, Monsieur."

Mais j'ai déjà puni beaucoup trop de chipies récalcitrantes pour être convaincu de sa sincérité. Au départ, la plupart d'entre-elles ne sont réellement désolées que d'avoir été prises. Mais au moment où elles quittent cette pièce, le derrière rougeoyant, leur chagrin tend à être sincère. 

"Commençons, veux-tu. Place tes mains sur ta tête."

Elle obéit sans se plaindre, un bon signe. 

J'attrape le bas de sa jupe. Elle émet un petit soupir au moment où je découvre le haut de ses cuisses et sa culotte. Je replis sa jupe et la coince dans sa ceinture. 

Elle garde les jambes bien serrées et serre les fesses en anticipation de ce qu'il va bientôt arriver. Je me penche pour corriger sa posture. 

"Ecarte les jambes, s'il te plait. Pointe tes pieds vers l'intérieur. Je ne veux pas te voir serrer les fesses."

A présent, je peux voir ses deux globes tendre le tissu blanc de sa culotte d'écolière. 

"Bonne fille. J'attends de toi que tu endures ta punition avec dignité. Ni cris, ni supplication, sinon je baisse ta culotte. Nous allons commencer la session avec le paddle en cuir. Ensuite, tu découvriras la punition spécialement réservée aux petites curieuses qui ne peuvent se retenir de regarder."

Je promène la surface du paddle sur sa culotte et le haut de ses cuisses, puis commence la fessée lentement , doucement, les claques tombant alternativement sur chaque fesse. Petit-à-petit, j'augmente la force de mes coups jusqu'à ce qu'elle commence à grimacer à chaque claque. Une jolie teinte rosée commence à s'épanouir à travers sa culotte. Son souffle est court, elle lutte pour garder son calme. 

Une dernière volée de claques, accompagnée de gémissements. Puis le silence. 

A présent, il est temps de s'attaquer à son impatiente curiosité… je crois que j'ai juste la bonne réponse à donner.

Je retourne au placard et en sort deux objets très spéciaux. L'un est en plastique. Il s'agit d'un minuteur en forme d'œuf. Je le soulève et le remonte : il émet un tic-tac creux et métallique, comme deux cuillères le feraient en s'entrechoquant. Elle soupire au moment où j'abaisse sa culotte et glisse l'œuf entre ses fesses brûlantes. Je le positionne avec précaution contre son périnée et elle commence à sentir son battement. Je remonte sa culotte.

"Monsieur?"

"Relève-toi." Elle se relève prudemment.

Je prends à présent le second objet, une écharpe de soie noire. 

"Cela va calmer votre envie de regarder", je lui explique.

Je place l'écharpe contre ses yeux et l'entoure trois fois autour de son visage avant de la nouer. 

Les yeux ainsi bandés, je prends sa main et la reconduit au coin. 

"Mains sur la tête, s’il te plait. Bien. " 

"Maintenant, jeune fille, ce que tu sens entre tes jambes est un minuteur. Tu vas ainsi ressentir chaque secondes passées au coin. Mais cette fois-ci tu n'auras aucune distraction, pas moyen de regarder, tu vas rester-là à réfléchir à ton comportement ."

Je peux lire sa surprise. 

"Tu dois apprendre la patience et apprécier l'attente. Car quand le minuteur sonnera, ton derrière dénudé aura un rendez-vous à travers mes cuisses… "

Elle laisse échapper une petite plainte mais parvient à se ressaisir.

Je retourne à mon bureau et y admire la vue. 

Je me demande à quoi tu penses, silencieuse dans le coin, jupe relevée, derrière flamboyant, un délicieux tic-tac venant chatouiller ton endroit le plus sensible. Les petites vibrations font-elles écho dans ton corps, amplifiant ton appréhension?

Je la laisse attendre et quitte la pièce. 



* * * * *


Alors que je suis en train d'attendre au coin, contemplant la noirceur du bandeau et écoutant le tic-tac du minuteur, je m'imagine ailleurs, dans un autre endroit. Le tic-tac semble de plus en plus fort, les vibrations sont de plus en plus intenses, moins facile à ignorer, je commence même à les trouver agréables. 

Mon esprit s'emballe à l’idée de ce qu'il pourrait arriver une fois le décompte terminé. Va-t-il me demander de baisser ma culotte? Ou le fera-t-il lui-même? Va-t-il la tirer brusquement pendant qu'il me grondera? Ou bien la baisser lentement, avec compassion? Avec quoi va-t-il me fesser? Sa main peut-être, ou bien une règle en bois? Est-ce que mon derrière va virer du rose au rouge écarlate? Qu'est-ce que je vais ressentir? Est-ce que je vais être excitée? Ma tête tourne, il y a tant de scénarios possibles…

Je devrais être en train de réfléchir à mon mauvais comportement et à la punition qu'il va me valoir, mais je ne peux m'empêcher de me délecter et d'en vouloir plus. Pourquoi ce minuteur est-il encore en train de décompter? Je suis sûre qu'il doit vouloir me punir, maintenant. Est-ce qu'il me regarde encore? Patience, me dis-je. Bientôt, tout va s'éclaircir…

Le silence oppressant est rompu par la sonnerie de l'école. Mon audition exacerbée la situe intuitivement de l'autre côté du mur, derrière moi, dans le couloir que j'ai traversé pour me rendre ici. Il me semble que cela fait si longtemps maintenant. La cloche assourdissante sonne pendant 30 secondes. Elle marque la fin de la journée. L'école va se vider et je vais rester seule avec l'un de mes professeurs. 

Sur le point d'avoir la culotte baissée.

Effrayant,

Excitant.

Je laisse mon esprit vagabonder, imaginer que la main d'un amant me caresse plutôt que la mécanique d'un minuteur. J'absorbe chaque vibration qu'il émet et je me sens doucement de plus en plus excitée. Mes fesses ne me font plus mal, je ne ressens plus qu'un merveilleux bien-être. Mon entre-jambe est humide. Je me sens affreusement vilaine. J'aimerais tellement me caresser mais je n'ose pas. Je sens son regard derrière moi. Etre pris sur le fait, en train de me caresser, serait tellement humiliant! Mais l'idée de ce qui pourrait advenir me consume littéralement. 

Les secondes passent, les minutes passent, et le tic-tac continue. Je me concentre sur son mouvement, essayant d’amplifier mentalement ses vibrations – mais elles sont si faibles que ma frustration grandit à vue d’œil. Si seulement elles pouvaient être un peu plus fortes, je pourrais jouir, sans qu’il ne s’en aperçoive…

Plus les intervalles entre les battements du minuteur semblent s'allonger, plus mon excitation se tourne en frustration. Quand ce mouvement infernal va-t-il enfin prendre fin? Cela suffit amplement. Les vibrations continuent et un sentiment de frustration me submerge. Les minutes passent. Je suis sur les nerfs. Je voudrais enlever cet œuf mais je sais que j'ai déjà assez de problèmes comme cela. 

Je pense à mes fesses qui sont encore sensibles et ma frustration se transforme en indignation. Pour qui se prend-il pour me faire cela? Quel droit a t-il de me fesser et de me laisser ainsi au coin, à l'attendre? Pense-t-il pouvoir me contrôler? Je me contrôle toute seule et j'ai le droit de faire ce que je veux. Peut-être que c'est ce que je vais faire, ça lui apprendra. Il est sûrement parti s'occuper d'une autre méchante élève, en pensant que j'allais rester là, obéissante, jusqu'à son retour.

Bon, s'il pense vraiment que je vais rester là à l'attendre, il se trompe. Je vais m'en aller et trouver un autre moyen de me soulager. Je n'ai pas besoin de lui et de ses jeux stupides. 

Un sentiment de mécontentement et de frustration envahit mon esprit. J'ai perdu la notion du temps, ça doit bien faire au moins une demi-heure. Il doit être derrière moi, en train de lire son journal en attendant de me prendre au piège. Mon dieu, je suis folle! C'est complètement stupide de rester ici. 

Je ne peux pas rester ici plus longtemps. Soudain, je décide que c'en est assez. Mes mains s'emparent du bandeau et saisissent le nœud qu'il m'est si facile de défaire. Je m'attends à moitié à entendre sa voix gronder, mais non. Je retire donc le bandeau et la lumière m'aveugle. 

Je regarde autour de moi. 

Il n'y a personne ici.

Comme je l'ai suspecté, il est parti et m'a laissé! Il est probablement dans la salle des professeurs, en train de prendre une tasse de thé et rigoler à mes dépends. Grrrr ! J'ai envie de hurler mais je réalise à présent léintérêt de rester calme et de canaliser ma colère en serrant les poings. 

Je fais le tour de la pièce du regard. Elle semble relativement vide. Il fait sombre, il n'y a pas de fenêtre, juste une lumière artificielle. Je regarde le bureau et la chaise vide, le mystérieux placard à nouveau refermé. Il y a trois autres bureaux avec des chaises. Il y a un tableau noir, maintenant plus gris que noir puisque couvert de craie blanche, sur lequel je peux tout juste deviner le mot « Colle ». La fonction de cette pièce est évidente. Deux portes se trouvent de part et d'autre de la pièce. 

A-ha, des sorties…

Je saisis le minuteur et le sors de ma culotte. Il est tout mouillé d'un côté. En le regardant de plus près, je peux sentir l'odeur de mon excitation. Il y a une encoche sur l'anneau qui entoure sa base. Au-dessus, je peux clairement lire le nombre six et je réalise immédiatement ce que cela veut dire. 

Le minuteur va sonner dans six minutes. 

Il sait qu'il va sonner dans six minutes. 

Il va revenir dans moins de six minutes. 

Il ne me reste pas beaucoup de temps. Je tire d'un coup sec sur le bas de ma jupe afin de retrouver un peu de dignité. Mon estomac me fait mal tant j'ai peur. J’ai transgressé les règles une nouvelle fois, quel terrible punition m'attend maintenant? J'ai besoin de partir. 

Avec précaution, je repose l'œuf à terre, comme si je tenais une grenade. Le tic-tac continue toujours. De précieuses secondes s'échappent tandis que j'écoute sa musique hypnotique. C'est alors que je me décide enfin. Je tire un trait là-dessus. Je sais que j'ai tort, mais je suis une fille impétueuse, et mon instinct me dicte de m'enfuir. 

Des deux portes de la pièce, je pense reconnaître celle par laquelle je suis entrée. Il pourrait se trouver derrière l'autre, mais je ne l'ai pas entendu. Peut-être est-il parti quand la cloche a sonné? Si c'est le cas, il faut que je me calme. Je fais un pas en marchant tout doucement de peur qu'un grincement du parquet ne  vienne trahir mon évasion. Encore un pas. Silence. Je marche de manière un peu plus assurée maintenant. Je me sens comme un cambrioleur alors que je glisse vers la porte. Je prends une profonde respiration et tourne la poignée. J'entends un cliquetis mais elle est fermée.

Je me sens piégée et inquiète. M'a t-il enfermée? Ou est-ce que je me trompe? Suis-je vraiment entrée par cette porte? Peu importe, il ne me reste plus qu'une seule option. Je traverse calmement la pièce, respire profondément et tourne l'autre poignée. Elle s'ouvre. D'un mouvement rapide, je franchis le seuil. 

Je m'arrête aussitôt.

Je suis dans une pièce et non dans un couloir.

Je reste bouche bée. Alignés sur les quatre murs de la pièce se trouvent des cannes, des paddles, des fouets et des strappes de toutes tailles, couleurs et formes, chacun reposant sur son propre petit crochet, comme dans un drôle de vestiaire. 

Et au milieu de la pièce :

Lui,

Assis sur une chaise.

Mes yeux s'élargissent lorsque j'aperçois ce qu'il tient dans sa main. 

Il ne semble pas du tout surpris de me voir. 

"Ah jeune fille, je t'attendais."



* * * * *


Epilogue

J'ai moi-même baissé ma culotte.


dimanche 19 janvier 2014

Comment lui dire vouloir une fessée?



Quand on vit avec une personne qui ne partage pas notre fantasme de fessée, comment lui avouer notre envie d'en recevoir une? Je suis certaine que nous sommes très nombreuses à nous être déjà posées cette question!

Je ne vais pas vous mentir, si votre compagnon n'a pas ce fantasme en lui, il y a peu de chance qu'il devienne un jour un véritable dominant. Mais cela n'est pas la fin du monde. Aimer quelqu'un n'est pas aimer assouvir un fantasme sexuel. Vous l'aimez pour de bonnes raisons, et ces raisons subsisteront toujours, avec ou sans fessée. Mais pour atteindre un bonheur (presque) parfait, vous aimeriez qu'il vous donne la fessée de temps en temps... Alors comme s'y prendre?

Premier conseil : ne faites pas comme j'ai pu faire moi-même! Quand j'étais plus jeune, ma technique de prédilection était de profiter d'une petite dispute. Une dispute pas bien grave. Si la dispute porte sur un problème véritablement important, y mêler ses fantasmes sexuels risque de perturber complètement l'équilibre de votre couple... Une petite dispute, donc, mais suffisamment énervante pour que l'idée de vous coller une fessée amuse votre partenaire. Une fois le calme revenu et que vous vous trouvez dans la pénombre rassurante de votre chambre à coucher, dites-lui que vous êtes désolée et demandez-lui timidement de vous donner une fessée... en général ça marche! Et quand il s'aperçoit de votre émoi, il est souvent tenté d'y revenir pour vous mettre en merveilleuse disposition...Cette technique marche, j'ai pu souvent le vérifier. Mais elle n'est pas à recommander pour autant. 

Pourquoi? Parce qu'elle ne repose sur aucune communication. Votre partenaire vous fesse parce qu'il veut reproduire l'état d'excitation sexuelle dans laquelle vous place la fessée, mais il ne vous comprend pas pour autant. Et nul doute qu'à la première dispute, il vous reprochera votre "anormalité" et de l'avoir poussé à cet acte "monstrueux".

Alors comment s'y prendre? Autant vous dire que ce n'est pas gagné d'avance, mais on trouve quelques conseils de bon sens sur le net.

La clé de le réussite réside toujours dans la communication, mais ce n'est pas toujours facile d'aborder le sujet. Beaucoup d'hommes n'aiment pas parler de leur sexualité. Certains se sentent immédiatement attaqués ou en danger dès que l'on aborde le sujet. Autant dire, Mesdames, que vous marchez sur de œufs... Alors, pour ne pas faire d'omelettes, choisissez d'abord le bon moment. Un moment romantique, intime, où vous êtes tous les deux calmes et détendus. Evitez de commencer la discussion par des "J'aimerais que tu...", mais expliquez lui ce que vous appréciez tout particulièrement dans vos ébats. "J'aime quand tu me maintiens les bras... J'aime quand tu tires sur mes cheveux.... etc.". Expliquez-lui à quel point cela vous trouble de vous sentir vulnérable entre ses mains. Cela devrait éveiller sa curiosité tout en préservant sa confiance à vous satisfaire. Et si cette conversation ne le braque pas, vous pourrez alors lui faire part de votre envie d'essayer quelques claques sur les fesses.

Encore une fois, il ne s'agit pas d'une recette miracle. Vous n'allez pas balayer, en quelques minutes, des années de conditionnement social. Vous avez semé une petite graine dans son cerveau. Ne le harcelez pas ensuite. Laissez-lui le temps de réfléchir. Cette graine germera peut-être, ou peut-être pas, mais cela doit toujours rester sa propre décision. Pour que le jeu soit bon et sain, il est impératif que le désir en soit partagé.

Enfin, s'il franchit le pas et accepte de vous donner la fessée dont vous rêviez, n'oubliez pas d'en discuter avec lui par la suite. Exprimez-lui toute votre reconnaissance mais laissez-le parler également. Demandez-lui ce qu'il a ressenti, ce qu'il a aimé ou moins aimé, car seule la communication pourra l'aider à s'affranchir des barrières qui limitent encore sa sexualité. S'il en partage la volonté, bien sûr. 

jeudi 16 janvier 2014

STP, donne-moi une fessée !


Dans la vie réelle, il arrive souvent que ce soit elle qui demande une fessée. Sans raison particulière, juste parce qu'elle se sent angoissée, anxieuse et qu'elle a besoin d'être rassurée. 

Si je devais compter les fessées que j'ai moi-même demandées, elles seraient sans-doute les plus nombreuses. Mais il est très rare de voir ce scénario dans une vidéo. Celle-ci est donc, en ce sens, tout-à-fait originale. 

La fessée y est rapide car ces deux-là ont rendez-vous avec des amis à peine un quart d'heure plus tard. Du coup, il utilise une baguette pour gagner un peu de temps. Mais il n'en demeure pas moins une bien jolie vidéo.

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mercredi 15 janvier 2014

Comment donner une fessée sans faire (trop) de bruit

Qui ne s'est jamais posé cette question?

Lorsque l'on n'est pas chez soi ou lorsque les enfants dorment à côté, le bruit produit lors d'une fessée devient vite une préoccupation majeure.



Fesser avec une rose? Non, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Mais heureusement, on peut trouver quelques autres conseils sur le web...




 Pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, voici en gros ce qui est conseillé :

1. Ne pas utiliser de paddle, ceinture, tawse, ou autre strappe, mais préférer des instruments fins comme le switch (le plus silencieux d'après l'auteur), la canne, la cuillère ou la règle en plastique, la  cravache...
Mince, ce ne sot pas mes instruments préférés!

2. Mettre un fond sonore (musique, télévision) pour masquer un peu le bruit. 
Personnellement, je ne mettrais pas la télé, le fond sonore produit serait trop agressif à mon goût. Quant à la musique, je préfère nettement, dans cette situation, de la musique classique à du hard rock... Mais quoi qu'il en soit, ne mettez jamais ces chansons qui passent en boucle à la radio et dont les paroles sont si simples que vous n'arrivez plus à vous les sortir de la tête. Ce serait vraiment dommage que vous n'arriviez plus à vous mettre dans l'ambiance du jeu...

3. Si vous utilisez votre main, ne la courbez pas mais gardez les doigts en arrière afin que seule la paume vienne heurter les fesses. 

4. Si vous utilisez un instrument assez large, ne frappez pas directement de haut en bas mais plutôt d'un mouvement courbe de bas en haut.
Ne donnant pas moi-même la fessée, je vous laisse tester l'efficacité de ces deux derniers conseils.


Les représentations schématiques de ces affiches m'amusent beaucoup tant elles semblent insolites dans un univers érotique. J'en ai déjà présentées plusieurs sur le blog. Si vous les aimez, elles proviennent toutes du site STICK!DOM&STICK!SUB Explain où un dessinateur fou nous explique tout, tout, tout, sur la fessée. Ces explications sont très simplifiées, bien sûr. Mais de toute manière, on connait déjà un peu le sujet, n'est-ce pas?


dimanche 12 janvier 2014

Quand les mots manquent...



La plupart des gens qui aiment la fessée ont ce goût depuis l’enfance. Certains (dont je fais partie) pensent être nés avec, d'autres peuvent citer un élément précis de leur enfance qui aurait déclenché ce goût en eux. Presque tous avouent avoir toujours ressenti une fascination particulière pour les scènes de fessées qu'ils pouvaient trouver, que ce soit dans la littérature, le dessin, le cinéma...

Mais chacun a pu aussi expérimenter le sentiment d'être "différent" et en ressentir une certaine forme de honte. Dans notre société, le désir de fessée ou de punition est souvent confondu avec les effets d'un traumatisme subit pendant l'enfance, avec de la violence domestique ou pire avec une forme de pathologie psychiatrique. Même si ces raisons semblent grotesques, il n'en demeure pas moins quasiment impossible de vivre cette fantaisie sexuelle au grand jour et donc de réaliser que des milliers de personnes partagent la même fantaisie que nous. Cet isolement entretenant la culpabilisation de ne pas être "dans la norme".

Mais heureusement, de nos jours, ce problème est quasiment résolu. La communauté fessophile à naturellement trouvée sa place sur le net, seul lieu permettant l'accès à un espace public tout en préservant le nécessaire anonymat. Rencontrer, même virtuellement, d'autres personnes partageant le même fantasme permet d'estomper le sentiment "d'anormalité". Mais il n'en demeure pas moins une difficulté à se définir. 

La culture BDSM est très structurée. Elle possède ses propres pratiques, codes, valeurs, règles, normes et langage. Elle possède une identité publique forte de par les soirées qu'elle organise, ses donjons, ses ateliers et ses boutiques spécialisées. Mais si les adeptes de la fessée aiment…la fessée… cela ne fait pas pour autant d'eux des membres de la communauté BDSM. Beaucoup ne se reconnaissent en rien dans les codes, les règles, les valeurs , le langage et les coutumes que cette communauté adopte. 

Tout comme la communauté BDSM, La Discipline Domestique est une communauté structurée ayant ses propres pratiques, valeurs, règles, normes et vocabulaire. Elle ne dispose pas d'une image publique aussi forte que celle du BDSM, elle n'a notamment ni lieux publiques où les membres peuvent se réunir, ni boutiques spécialisées. Mais la culture DD n'en demeure pas moins forte, avec pléiade de guides et de sites didactiques dédiés. 

Où se situe l'univers des amateurs de simple fessée? Certainement pas dans la culture BDSM. Certainement pas non plus dans la culture DD. Nous ne nous reconnaissons pas dans les pratiques, normes, règles et valeurs structurant ces deux cultures, même si elles partagent avec nous un point commun : l'usage de la fessée. Les adeptes de la fessée ludique, consensuelle, conjugale, domestique (je ne sais même pas quelle dénomination employer!) n'appartiendraient-ils à une communauté particulière ayant sa propre culture? 

Si l'on regarde le formidable travail de recensement des blogs traitant de la fessée, effectué par Ronnie sur My bottom smarts, Les errances d'Amandine est référencé dans la catégorie "fessée en général", par oppositions aux catégories "Ds-BDSM" ou "Discipline Domestique". Cela montre bien que l'univers de ce blog n'appartient ni à un monde, ni à l'autre, mais souffre visiblement, si ce n'est d'un manque de culture auquel le rattacher, au moins d'un manque de vocabulaire.

Cet univers ne dispose pas de mot pour le définir. Personnellement, j'utiliserais bien "Discipline Amoureuse". Cela rappellerait la notion de fessée, de punition et de (légère) soumission, dans un contexte purement amoureux et ludique. Qu'en pensez-vous? Ce n'est qu'un nom, je vous l'accorde. Mais poser un nom sur une chose est important à la définir.

Maintenant, comment appeler les membres de cet univers? Là, ça se complique un peu. Les mots généralement utilisés sont empruntés à l'univers BDSM. Même si on évite généralement les appellations "Maitre", "Esclaves" ou "Chienne", trop fortement connotés, il est courant d'utiliser "Soumise" et "Dominant". Mais ces mots ont une définition bien précise dans l'univers BDSM. Le "dominant" y est défini comme "celui qui assume le contrôle mental, physique et émotionnel dans une situation d'échange de pouvoir". La "soumise" est celle qui "accepte le rôle de receveur docile, obéissant et passif face à un dominant". Ces deux dénominations me paraissent beaucoup trop fortes pour le jeu dont il est question sur ce blog. Si une certaine forme d'obéissance est requise de la part de celle (ou de celui) qui est punie, si une privation d'un certain degré de liberté du corps peut être utilisé (mains attachées, …), le jeu n'est jamais conduit jusqu'à une prise de contrôle mental, physique et émotionnel.  Les gens qui pratiquent la "discipline amoureuse" (ça y est, je me lance… ) ne peuvent réellement se reconnaître en tant que "soumise" ou "dominant", mais il n'existe aucun mot dans la langue française pour y palier. On pourrait utiliser "Fesseur" (ce que je fais souvent sur ce blog d'ailleurs) mais "Fessée" pour parler de celle qui reçoit peut être source de confusion. Le plus simple me semblerait d'utiliser les mots anglais de "Spanker" et "Spankee" puisqu'aucun mot de notre langue ne semble adapté.

Voilà, il existe encore certainement pas mal de mots qui manquent à définir notre univers, mais lui trouver un nom et en définir un pour ses membres aide déjà à lui construire une identité propre. Cette recherche identitaire peut paraître bien futile mais elle contribue au sentiment d'appartenance que nous recherchons tous (ou, du moins, qui peut nous rassurer).


vendredi 10 janvier 2014

Message secret

Saviez qu'en code morse, "Fessée" s'écrivait :   ..-. . ... ... . .  ?

Et que "Tu vas recevoir une" s'encodait ainsi : - ..- ...- .- ... .-. . -.-. . ...- --- .. .-. ..- -. . ?

Ou bien "Tu mérites une grosse" : - ..- -- . .-. .. - . ... ..- -. . --. .-. --- ... ... .  

Ou bien "Tu as été vilaine" : - ..- .- ... . - . ...- .. .-.. .- .. -. .  

Je n'aborde pas ce sujet parce que c'est bientôt mon anniversaire, mais saviez-vous que l'on trouve de charmants colliers sur Etsy? 



En plus, ils les fabriquent sur-mesure avec le message que vous voulez! 

Et ne vous inquiétez pas de ce que risque de penser celui qui aura à le fabriquer, il ne comprend pas un mot de français...

Bon, pour les plus timides, je suis sûre que l'on peut trouver de quoi fabriquer soi-même cette petite merveille dans n'importe quel magasin de loisirs créatifs! 

N'est-ce pas une belle idée de cadeau? 

Après-tout, la Saint-Valentin, c'est déjà dans un mois...


jeudi 9 janvier 2014

Vous savez, maintenant.

Voici le récit d'une première fois, envoyé par une lectrice qui souhaite demeurer anonyme. Il est  vraiment touchant, émouvant, excitant... J'espère qu'il vous plaira autant qu'à moi!




- Répétez-moi pourquoi vous êtes là ?

- Vous le savez bien

- J'attends. Vos mots des mails, je les veux.

Je suis debout. Il est assis sur sa chaise à ma gauche. J'ai les yeux rivés au parquet. Consciencieusement. Je cherche une contenance sans la trouver.

-Dites!

- Je, je viens pour une fessée. C'est ce qu'on avait dit, non ? 

- Pourquoi ? Qu'avez-vous écrit ?

- C'est que je,

-Oui ?

- Je ne sais pas résister à un homme qui me plait ?

- Non, non ce n'est pas ça. Vous êtes incapable de vous maitriser, vous remuez sans contrôle au moindre coup de langue, vous forcez vos partenaires à vous suivre partout. Nous devons remédier à cela. Est-ce juste ?

- M'ouais, y'a de ça.

- Je vous écoute.

-Quoi ?

- Je vous écoute.

-…. Ben, c'est à dire

-………..

- je bouge

- quand

- ben, vous savez bien!

- non

- quand, quand, arrr, ben, quand, pfff…. Un homme me touche, me, me fait du bien..

- Et vous savez combien c'est pénible pour cet homme de devoir vous retenir, ou pire, de se déplacer, lui, pour satisfaire vos plaisirs ?

- … hum, oui…

- Bien. Défaites le bouton de votre pantalon.

Je m'exécute, trop contente qu'il ait enfin fini de me sortir les vers du nez. J'ai horreur de ça. En plus, il me fait la morale, ça m'agace. Mais qu'est-ce que je fous là? Qu’est-ce que j'ai encore essayé de me prouver?

- Vous voyez, aucune volonté! Je vous demande défaire votre bouton. Vous le faites, devant un inconnu, sans savoir ce qui vous attend...

Non mais il me fatigue! Je sais très bien ce que je veux. Je veux essayer la fessée, ok. Bon j'y suis. Mais qu'il arrête de faire la morale!!

- Approchez vous.

- …

- Vous attendez que je vous supplie peut-être? Je vous rappelle que c'est vous qui avez décidé d’être là.

Faut savoir ce qu'il veut. Un coup il me reproche de suivre les ordres. Le coup d'après de rien faire!! M'énerve!! Je m'approche, mes genoux sont collés à ses cuisses. Je suis folle. Qu'est-ce que je fous là? Il pose sa main sur mes fesses. Ce n'est pas désagréable. Il ne bouge plus. Bon, il veut en venir où? Qu'il se dépêche!

- Alors, vous êtes prête?

Je hoche la tête en prenant soin de ne pas le regarder.

- Vous êtes prêtes?

- Oui

- Pardon?

- OUI, quoi! Pourquoi je suis venue, sinon?

- Votre ton me déplait.

Il me pousse en travers de ses genoux et je me sens particulièrement gauche et raide. Il me caresse les fesses par-dessus le pantalon. J'attends une tape, un truc. Rien, il continue. Pas désagréable du tout, mais je ne peux quasi pas en profiter tellement mes muscles sont tendus. Bon! Il commence ou quoi?

Il continue ses caresses. Je ne comprends rien. Ça doit être sa technique d'apprivoisement. Je me détends, la positon en devient un peu plus confortable. S'il continue comme ça, dans deux minutes, je compte les moutons, moi. Je me concentre un peu. Il est vrai que rien que des caresses sur le pantalon peuvent me faire remuer, ce qui serait inappropriée dans cette situation. Quand je vais chez la gynéco, par exemple, et qu'elle commence à m'ausculter, à chaque fois c'est pareil, je l'entends me dire ...

Gloups! Il agrippe le haut du pantalon. La culotte avec. Mon sang ne fait qu'un tour. D'un coup sec, il le descend au plus bas possible. Je sens l'air frais. Mes cuisses et mon périnée se contractent à peine. Pourvu qu'il ne le voit pas. Des ses deux mains, il dégage bien mes hanches, puis fait glisser, pantalon et culotte aux genoux. Je soupire. Mon cœur bat comme un fou. Pourvu qu'il ne l'entende pas. Mais?? Il continue ses caresses! Des caresses fermes, de toute la main. Il malaxe de temps à autre. C'est bon. Mais c'est pour ça que je suis venue!!! J'esquisse un début de son d'aise.

- Chut !

Bon, bon, je me tais. Ses caresses deviennent plus intimes. Je frémis. Je me retiens de bouger. J'attends la tape qui devrait arriver quand je ne m'y attendrais pas. Ou quand il croira que je ne m'y attends pas. Je suis maligne, hein, faut pas croire! Donc je fais semblant de rien attendre et je m'y applique de tout mon cœur. Hummm, c'est bon. Ne rien dire. Ne pas bouger. Il s'attaque au clito. Non mais, là c'est pas prévu du tout! Je me mords  les lèvres pour ne pas bouger! C'est dur, je vous jure! Oups, les doigts à l’intérieur. Mais! Je voudrais protester mais … Hummm. Ne pas bouger. Ne pas bouger. Ça monte, je bouge un peu. Trop tard, mes pensées ont glissé à l'intérieur de mon sexe. Et je profite, je remue et bien en plus encore. Je m'en fou, c'est bon. Je gémis. Encore un peu et je jouis. Aller encore peu, ça y'est presque…

Sa main s'abat sur ma fesse bien détendue et au bord de l'orgasme.

- Vous n'avez pas su tenir dire non. Vous n'avez pas su tenir sans bouger!

Je suis excitée comme une puce, et j'ai les larmes au bord de yeux de mettre fait avoir comme une bleue. La fessée est rythmée, sans faille, sans aucune échappatoire. Ma main esquisse un mouvement et se retrouve maintenue dans le dos. Ça chauffe sec, mais je suis calmée. Ce n'est pas si terrible, finalement! Les pensées reviennent. Pas longtemps, je vous rassure. Peu à peu mon derrière perd tout contrôle, il s'agite à chaque tape, sans pour autant se contracter. Je me mets à geindre bien malgré moi. Je ne suis plus que cette paire de fesses chauffantes. J'oublie que je bouge, où je suis, pourquoi, comment je suis là. J'ai chaud, mal et abandonnée.

- Voilà. Vous savez, maintenant.

Il me relève et me regarde d’un air doux. Je remarque, enfin, ses yeux marron profonds.


mercredi 8 janvier 2014

La DD : un plaisir sexuel… mais pas que!



Je pense que les adeptes de la DD (Discipline Domestique) sont avant tout des spankophiles, c'est-à-dire des gens qui éprouvent une excitation sexuelle à recevoir ou donner une fessée. Pourtant certains affirment le contraire, arguant du fait que pour que la DD marche, il faut que la fessée soit ressentie comme une vraie punition et donc que la personne qui la reçoit en éprouve une expérience très désagréable. Elle ne dois pas recommencer pas son erreur! Je n'en crois pas un mot. A mon avis, tout cela n'est qu'hypocrisie. En tout cas, je l'espère très sincèrement pour celles ou ceux qui reçoivent la sanction.

Mais la DD est un peu plus qu'un plaisir sexuel. Dans les blogs dédiés (principalement anglo-saxons car il ne semble pas que cette pratique soit très répandue dans notre pays… à l'exception du blog d'Isabelle et de celui d'Oliver Strict), quand les gens expliquent les raisons qui les ont conduit à instaurer une certaine dose de DD dans leur couple, ils ne citent jamais le plaisir sexuel qu'ils en retirent mais des raisons plus psychologiques. 

Je vous propose un petit tour d'horizon de ces raisons...


1. Donner un nouvel élan à son couple

Il s'agit curieusement de l'explication la plus souvent donnée sur les blogs. La discipline permettrait de sauver un couple à la dérive, en restaurant la communication, la complicité et la confiance entre les deux partenaires. J'avoue que cela m'a surprise. Non pas que la fessée restaure la communication et la complicité. C'est évident que ce jeu est un partage très intime! Mais que cela suffise à sauver un couple… Dans la vie réelle, je n'ai (bien sûr) jamais pu discuter avec des gens qui avaient mis en place une DD pour sauver leur couple, mais beaucoup de mes amis ont tenté le 2e ou le 3e enfant dans ce but et, à chaque fois, cela a été une terrible erreur! Alors la DD serait-elle plus efficace? Difficile à dire! Sur les blogs, les gens sont unanimes mais gardons à l'esprit pas qu'en cas d'échec, le blog est généralement fermé sans qu'aucune explication ne soit officiellement donnée. Difficile d'en tirer des conclusions sur l'efficacité de la chose. Mais que cela fasse grandement fantasmer semble certain!


2. Changer un comportement

Voici une raison qui paraît peut-être la plus évidente, mais que je n'arrive cependant pas à comprendre. Combien de personnes prétendent qu'être fessées les aide à remplir les objectifs qu'elles se sont fixées : perdre du poids, arrêter de fumer, être une meilleure ménagère… Encore une fois, j'espère qu'il ne s'agit ici que d'hypocrisie. Ces personnes ne sont-elles pas adultes? N'ont-elles pas la force de caractère nécessaire pour arriver à ce qu'elles veulent vraiment? Si j'ai envie de perdre du poids, je perds du poids et je ne vois vraiment pas ce que la fessée viendrait faire là-dedans! Par contre, si j'ai envie de recevoir régulièrement la fessée, il est possible que je me serve de ce prétexte pour "obliger" mon partenaire à m'en donner...  Est-ce dans ce cadre-là que les personnes disent instaurer la DD, ou est-ce réellement parce qu'elles n'ont aucune volonté et se conduisent comme des enfants?


3. Evacuer le stress 

Se laisser prendre en main est très relaxant et arriver à lâcher prise permet d'évacuer bien des tensions émotionnelles. On comprend dès lors comment la DD, ou du moins la fessée, permet d'atteindre un profond bien être. Mais en toute honnêteté, je ne vois pas ici l'intérêt d'aller plus loin qu'une simple fessée érotique…


4. Se sentir en sécurité et protégé

Voici la seule raison qui me parle vraiment! J'adore la fessée, et d'une manière plus générale la discipline, parce que je m'y sens aimée et protégée. Pourquoi ai-je ce sentiment lorsque je me retrouve cul nul sur les genoux de mon partenaire? Difficile à dire! Mais ce sentiment est réellement profondément ancré en moi. Plus je me sens vulnérable, plus je me sens en sécurité. .. C'est assez paradoxal, n'est-ce pas? Ne devrais-je pas me sentir humiliée plutôt que protégée? 

Ce sentiment de vulnérabilité est plus facile à atteindre dans le cadre d'une DD que dans le cadre d'une fessée ludique. Quand on joue à la fessée, j'avoue que j'ai un peu de mal à me départir du sentiment que, quoi qu'il arrive, c'est toujours moi qui contrôle le jeu (ce qui est réellement le cas, sauf si je me trompe de partenaire…). Dans le cadre d'une DD, je connais bien mon partenaire et peut lui laisser davantage de pouvoir, ce qui me permet de plus facilement lâcher prise. Le sentiment de sécurité qui en découle est sans comparaison, et j'en tire réellement un profond bonheur.

Enfin, il est toujours difficile de parler à la place des autres, mais je pense que mon partenaire aime la DD parce qu'il a la certitude de me rendre heureuse et que cela le sécurise lui aussi. Je ne sais pas trop pourquoi mais les hommes ont souvent des doutes sur leur capacité à rendre une femme heureuse. Dans ce cadre, pour mon partenaire comme pour moi, cet exercice est très bénéfique et je suis certaine qu'il en tire pour lui-même une profonde satisfaction.


5. Soigner l'enfant qui est en soi

Il arrive parfois que notre enfance n'ait pas été idéale, que nos parents ne se soient pas montrés à la hauteur de ce que nous attendions d'eux ou tout simplement qu'ils n'aient pas été suffisamment présents dans notre éducation. Certaines femmes pensent alors avoir manqué de discipline pour se structurer et recherchent à vivre ce qui leur a tant manqué pendant l'enfance afin de «soigner l'enfant qui est toujours en elle». Cela peut aussi se rencontrer chez les jeunes femmes qui sont sorties de l'adolescence mais qui ne se sentent pas encore suffisamment sûres d'elles pour affronter les responsabilités inhérentes à l’âge adulte. La sécurité d'une personne aimante qui les replacera au centre de l'univers et prendra en compte leurs besoins en priorité peut les aider à se structurer dans cette période de transition. 
On notera ici un profond besoin d'attention, d'affection et de pardon. Dans ce cadre-là, la sexualité est généralement reniée, bien que la vulnérabilité de l'enfance soit considérée comme hautement érotique. La priorité est donnée à la sécurité d'une relation "parentale" aimante. 


Voici les principales raison qui peuvent conduire à la mise en place d'une DD dans un couple. Bien sûr, ce besoin peut naître de plusieurs raisons à la fois, aucune d'elles n'étant incompatible avec l'autre…


lundi 6 janvier 2014

Le miracle de l'Epiphanie

Aujourd'hui je rêvais de recevoir une belle et longue fessée à la main… Une fessée "Como Dios manda", comme vient de me l'apprendre Mariposas de Chocolate. 

Mais rencontrer Dieu n'est pas toujours facile. Surtout s'il habite à l'autre bout de la planète l'univers! En plus, j'ai eu beau retourner la maison sens dessus dessous, impossible de remettre la main sur ma fichue auréole. J'étais pourtant certaine de l'avoir rangée en lieu sûr, celle-là. Elle avait dû se faire la balle. Les choses se présentaient décidément mal!

De guerre lasse, je me suis branchée sur Règlement-de comptes-à-DD-coral.com, mais il n'y avait là que des âmes errantes en mal de sévères dominatrices. Passons! Je ne rencontrerai ni Dieu, ni ses saints, aujourd'hui...

Tant pis, j'allais me venger sur le chocolat. Mais j'ai eu beau retourner toute la maison (de nouveau... maintenant vous comprenez pourquoi c'est le bazar chez moi!), pas plus de chocolat que d’auréole… 

C'est alors que je réalisais que nous étions le 6 janvier, jour de l’Epiphanie! Quoi, c'était hier? Passons! Je me précipitais donc dans ma boulangerie préférée. A défaut de connaître la main du Seigneur, je ne le laisserai pas me priver de sa pâte d'amandine! 

Et c'est alors que le miracle s'est produit. Il se trouvait-là, juste sous mes yeux, scotché sur le comptoir de la boulangère…



Vous me connaissez, je n'allais pas me contenter d'un petit bout… Ni vue, ni connue, j'ai pris toute la galette! 


Attentionné

Il était l'homme le plus attentionné du monde. Il prenait soin de moi comme de lui même. Il était tendre, câlin, merveilleux en somme.

Mais parfois je me demandais si tout cela n'était pas un peu trop. 

Et le jour où je lui ai dit que j'aimais la ceinture, je ne suis pas vraiment certaine qu'il ait compris où je voulais en venir...




dimanche 5 janvier 2014

J'aime le paddle



J'aime le paddle. 

Je ne suis pas une vraie française. 
Une vraie française aime le martinet, et rien que le martinet. 
Moi, je n'aime pas trop ça, le martinet.
Même si je trouve que celui que Waldo a fabriqué pour Stan est vraiment magnifique. 

Peut-être est-ce parce que je ne l'ai pas reçu quand j'étais enfant?
Peut-être est-ce parce que je n'ai pas rencontré celui qui saura me le faire aimer?

J'aime le paddle, donc.
J'aime la chaleur sourde qu'il fait naître en moi, derrière comme devant.

Quand j'étais plus jeune, je jouais avec des planches à découper. 
C'était avant internet, avant l'accès facile aux instruments diaboliques.
Celles qui servaient à me fesser étaient gardées dans la cuisine, avec les autres. 
Mais jamais je ne me serais servi d'elles pour trancher quoi que ce soit. 
Je voulais les garder douces et lisses pour mes fesses.
J'adorais ces petits chatouillement que je ressentais dans mon estomac à chaque fois que je les regardais, quand je cuisinais ou simplement quand je passais par là. 

Maintenant les planches à découper ont fait place à des objets en cuir. 
C'est infiniment plus sensuel, plus sexy, plus doux aussi.
Le paddle en cuir est un pur plaisir. 
Une presque main, gainée, qui ne fatigue jamais.

Pour ceux qui voudraient l'essayer, voici un petit tutoriel déniché par Mariposas de Chocolate. Elle est en anglais, mais rassurez-vous, vraiment facile à comprendre.





samedi 4 janvier 2014

10 vérités sur mes lecteurs

1.  Vous êtes en train de lire ce texte.
2.  Vous réalisez que c'est un truc complètement stupide.
4.  Vous ne vous êtes pas rendus compte que j'ai sauté le trois.
5.  Vous vérifiez.
6.  Vous souriez.
7.  Vous continuez à lire alors que vous savez parfaitement que c'est stupide.
9.  Vous ne vous rendez pas compte que j'ai sauté le huit.
10. Vous vérifiez à nouveau et vous souriez à nouveau.
11. Vous vous demandez ce que tout cela a à voir avec le thème de ce blog.
12.  Je vous aime.


vendredi 3 janvier 2014

Une jolie vidéo pour débuter l'année

D'habitude je n'aime pas les vidéos asiatiques. Les filles sont à croquer, mais le châtiment quelles reçoivent est tellement violent que je n'aime pas les regarder.

Mais cette vidéo fait exception. Pour une fois, la fessée est donnée avec application mais sans violence excessive. Et puis j'aime bien la manière dont le fesseur retient les mains de la jeune fille dans son dos. Cela me rappelle quelques beaux souvenirs.

Alors bien sûr, il faudrait que ces deux-là se parlent. Mais dites-vous bien que pour des vidéos d'amateurs cela n'est pas si facile. Et puis les mouvements du derrière (vraiment magnifique) de la jeune femme sont, par eux-même, assez expressifs. Ne trouvez-vous pas?

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