mardi 21 janvier 2014

L'attente

Voici un récit que j'ai trouvé sur le site Spanking Theatre. Il s'agit d'un scénario scolaire, ce qui à priori n'est pas ma tasse de thé. Mais celui-ci est vraiment spécial. Pas vraiment scolaire... ou alors délicieusement pervers! Je l'aime beaucoup et j'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à le lire.

Pour ceux qui lisent l'anglais, vous trouverez le texte original ici.

Pour les autres, en voici une petite traduction...



Je n'ai jamais été patiente. Mais ses instructions étaient très claires : "Reste là sans bouger et ne te retourne pas".

Je reste donc là, à contempler le mur en écoutant les bruits de pas, au loin . Il s’arrêtent brusquement et j’entends le grincement des gonds d'une porte. Des cliquetis et des bruissements aussi. Qu'est-ce qu'il fabrique?

Je me souviens vaguement du grand placard qui se trouve dans le coin de la pièce. Celui qui est toujours gardé fermé, comme une vieille relique qu'aucun étudiant n'a jamais eu le droit de regarder. Il doit être en train de rechercher un instrument pour me punir. Lequel va-t-il choisir? Je me demande. Le suspense est insoutenable mais je n'ose pas regarder. Ce serait chercher les problèmes. Mais la curiosité me dévore.  Si je ne jette qu'un coup d’œil, peut-être ne le remarquera t-il pas?

Je n'entends plus rien. Il doit être encore dans le placard. Du coup, je tente ma chance et tourne la tête rapidement pour l'apercevoir en train de me regarder. Il me réprimande : 

"Je t'ai dit de ne pas te retourner".

Sa voix est autoritaire mais il ne semble pas en colère. Cela me rappelle les vacances que j'ai passées sur le voilier, la manière dont le skipper me grondait lorsque je me comportais de manière imprudente. 

Je sens mes joues s'empourprer et j'essaie de m'expliquer.

"Mais je…"

Son seul regard suffit à me faire taire. Maintenant, je sais que cela va être pire. Se faire prendre à regarder, cela a l'air si puéril. Je fixe le sol, embarrassée. Je voudrais qu'il s'ouvre et m'engloutisse en entier.

J'attends ses prochaines instructions en silence. J'entends mon propre souffle et le tic-tac d'une horloge. Une porte claque. Le bruit me parvient à peine à travers le rugissement qui envahit ma tête. Le silence est en vérité assourdissant. Et crispant. Et gênant. Et ennuyant. Allons-y, je supplie. Cette attente est presque pire que la punition. 

Des petits claquements émergent enfin du silence. 

"Viens ici", m'ordonne-t-il.

J’hésite un instant, avant d'avancer humblement de deux pas. Mes yeux sont toujours rivés au sol comme je n'arrive pas à le regarder en face. Il tient quelque chose dans une main et il tapote son autre main avec. 

"Penche-toi au-dessus du bureau."

De son doigt, il désigne un bureau grand et imposant qui trône à l'entrée de la pièce. 

Je le regarde sans oser bouger, comme un lapin effrayé, paralysé par les phares d'une voiture.

Le ton de sa voix monte.

"J'attends. Ne rend pas les choses plus difficiles qu'elles ne le sont déjà".

Je me dépêche et hésite juste un instant avant de me pencher au-dessus du bureau. Ce bureau a l'air ancien. Il est usé, sa surface est parsemée de petites tâches d'encre. Mes doigts caressent les petits trous à sa surface et lorsque j’approche mon visage, je peux sentir son âge. L'odeur du bois frais s'en est évaporé depuis longtemps. Maintenant il sent le vieux bois poli et la cire moisie.

Ce bureau est robuste, il va me protéger. J'aimerais bien pouvoir me cacher en-dessous, mais c'est trop tard, maintenant. Je ferme les yeux et écoute le bruit de ses pas et du tap-tap de ses mains. Le son devient de plus en plus fort…


* * * * *


Je m'approche et m'arrête à quelques pas de ma jeune étudiante, allongée-là. Je vois ses jambes trembler et je sais qu'elle a peur. Je sais que les battements de son cœur s'emballent, que son instinct naturel lui dicte de s'enfuir, d'échapper à l'imminent inconfort qui va bientôt s'abattre sur elle. Pourtant elle reste là, calme, obéissante et soumise, couchée sur mon robuste bureau en chêne, attendant la fessée qui effacera toutes ses transgressions. C'est réellement une gentille fille, parfois un peu imprudente, impulsive même. Une leçon de patiente lui fera le plus grand bien.

Je la réprimande : "Je suis très déçu de toi, jeune fille. Tes professeurs te considèrent comme une élève très douée, mais la manière dont tu te comportes doit être corrigée."

Ma voix s'adoucit au moment où j'insiste sur la tristesse que m'inspire sa désobéissance. 

"Et je t'ai demandé explicitement de ne pas te retourner, mais tu m'as encore désobéi."

Une petite voix s'élève, "Je suis désolée, Monsieur."

Mais j'ai déjà puni beaucoup trop de chipies récalcitrantes pour être convaincu de sa sincérité. Au départ, la plupart d'entre-elles ne sont réellement désolées que d'avoir été prises. Mais au moment où elles quittent cette pièce, le derrière rougeoyant, leur chagrin tend à être sincère. 

"Commençons, veux-tu. Place tes mains sur ta tête."

Elle obéit sans se plaindre, un bon signe. 

J'attrape le bas de sa jupe. Elle émet un petit soupir au moment où je découvre le haut de ses cuisses et sa culotte. Je replis sa jupe et la coince dans sa ceinture. 

Elle garde les jambes bien serrées et serre les fesses en anticipation de ce qu'il va bientôt arriver. Je me penche pour corriger sa posture. 

"Ecarte les jambes, s'il te plait. Pointe tes pieds vers l'intérieur. Je ne veux pas te voir serrer les fesses."

A présent, je peux voir ses deux globes tendre le tissu blanc de sa culotte d'écolière. 

"Bonne fille. J'attends de toi que tu endures ta punition avec dignité. Ni cris, ni supplication, sinon je baisse ta culotte. Nous allons commencer la session avec le paddle en cuir. Ensuite, tu découvriras la punition spécialement réservée aux petites curieuses qui ne peuvent se retenir de regarder."

Je promène la surface du paddle sur sa culotte et le haut de ses cuisses, puis commence la fessée lentement , doucement, les claques tombant alternativement sur chaque fesse. Petit-à-petit, j'augmente la force de mes coups jusqu'à ce qu'elle commence à grimacer à chaque claque. Une jolie teinte rosée commence à s'épanouir à travers sa culotte. Son souffle est court, elle lutte pour garder son calme. 

Une dernière volée de claques, accompagnée de gémissements. Puis le silence. 

A présent, il est temps de s'attaquer à son impatiente curiosité… je crois que j'ai juste la bonne réponse à donner.

Je retourne au placard et en sort deux objets très spéciaux. L'un est en plastique. Il s'agit d'un minuteur en forme d'œuf. Je le soulève et le remonte : il émet un tic-tac creux et métallique, comme deux cuillères le feraient en s'entrechoquant. Elle soupire au moment où j'abaisse sa culotte et glisse l'œuf entre ses fesses brûlantes. Je le positionne avec précaution contre son périnée et elle commence à sentir son battement. Je remonte sa culotte.

"Monsieur?"

"Relève-toi." Elle se relève prudemment.

Je prends à présent le second objet, une écharpe de soie noire. 

"Cela va calmer votre envie de regarder", je lui explique.

Je place l'écharpe contre ses yeux et l'entoure trois fois autour de son visage avant de la nouer. 

Les yeux ainsi bandés, je prends sa main et la reconduit au coin. 

"Mains sur la tête, s’il te plait. Bien. " 

"Maintenant, jeune fille, ce que tu sens entre tes jambes est un minuteur. Tu vas ainsi ressentir chaque secondes passées au coin. Mais cette fois-ci tu n'auras aucune distraction, pas moyen de regarder, tu vas rester-là à réfléchir à ton comportement ."

Je peux lire sa surprise. 

"Tu dois apprendre la patience et apprécier l'attente. Car quand le minuteur sonnera, ton derrière dénudé aura un rendez-vous à travers mes cuisses… "

Elle laisse échapper une petite plainte mais parvient à se ressaisir.

Je retourne à mon bureau et y admire la vue. 

Je me demande à quoi tu penses, silencieuse dans le coin, jupe relevée, derrière flamboyant, un délicieux tic-tac venant chatouiller ton endroit le plus sensible. Les petites vibrations font-elles écho dans ton corps, amplifiant ton appréhension?

Je la laisse attendre et quitte la pièce. 



* * * * *


Alors que je suis en train d'attendre au coin, contemplant la noirceur du bandeau et écoutant le tic-tac du minuteur, je m'imagine ailleurs, dans un autre endroit. Le tic-tac semble de plus en plus fort, les vibrations sont de plus en plus intenses, moins facile à ignorer, je commence même à les trouver agréables. 

Mon esprit s'emballe à l’idée de ce qu'il pourrait arriver une fois le décompte terminé. Va-t-il me demander de baisser ma culotte? Ou le fera-t-il lui-même? Va-t-il la tirer brusquement pendant qu'il me grondera? Ou bien la baisser lentement, avec compassion? Avec quoi va-t-il me fesser? Sa main peut-être, ou bien une règle en bois? Est-ce que mon derrière va virer du rose au rouge écarlate? Qu'est-ce que je vais ressentir? Est-ce que je vais être excitée? Ma tête tourne, il y a tant de scénarios possibles…

Je devrais être en train de réfléchir à mon mauvais comportement et à la punition qu'il va me valoir, mais je ne peux m'empêcher de me délecter et d'en vouloir plus. Pourquoi ce minuteur est-il encore en train de décompter? Je suis sûre qu'il doit vouloir me punir, maintenant. Est-ce qu'il me regarde encore? Patience, me dis-je. Bientôt, tout va s'éclaircir…

Le silence oppressant est rompu par la sonnerie de l'école. Mon audition exacerbée la situe intuitivement de l'autre côté du mur, derrière moi, dans le couloir que j'ai traversé pour me rendre ici. Il me semble que cela fait si longtemps maintenant. La cloche assourdissante sonne pendant 30 secondes. Elle marque la fin de la journée. L'école va se vider et je vais rester seule avec l'un de mes professeurs. 

Sur le point d'avoir la culotte baissée.

Effrayant,

Excitant.

Je laisse mon esprit vagabonder, imaginer que la main d'un amant me caresse plutôt que la mécanique d'un minuteur. J'absorbe chaque vibration qu'il émet et je me sens doucement de plus en plus excitée. Mes fesses ne me font plus mal, je ne ressens plus qu'un merveilleux bien-être. Mon entre-jambe est humide. Je me sens affreusement vilaine. J'aimerais tellement me caresser mais je n'ose pas. Je sens son regard derrière moi. Etre pris sur le fait, en train de me caresser, serait tellement humiliant! Mais l'idée de ce qui pourrait advenir me consume littéralement. 

Les secondes passent, les minutes passent, et le tic-tac continue. Je me concentre sur son mouvement, essayant d’amplifier mentalement ses vibrations – mais elles sont si faibles que ma frustration grandit à vue d’œil. Si seulement elles pouvaient être un peu plus fortes, je pourrais jouir, sans qu’il ne s’en aperçoive…

Plus les intervalles entre les battements du minuteur semblent s'allonger, plus mon excitation se tourne en frustration. Quand ce mouvement infernal va-t-il enfin prendre fin? Cela suffit amplement. Les vibrations continuent et un sentiment de frustration me submerge. Les minutes passent. Je suis sur les nerfs. Je voudrais enlever cet œuf mais je sais que j'ai déjà assez de problèmes comme cela. 

Je pense à mes fesses qui sont encore sensibles et ma frustration se transforme en indignation. Pour qui se prend-il pour me faire cela? Quel droit a t-il de me fesser et de me laisser ainsi au coin, à l'attendre? Pense-t-il pouvoir me contrôler? Je me contrôle toute seule et j'ai le droit de faire ce que je veux. Peut-être que c'est ce que je vais faire, ça lui apprendra. Il est sûrement parti s'occuper d'une autre méchante élève, en pensant que j'allais rester là, obéissante, jusqu'à son retour.

Bon, s'il pense vraiment que je vais rester là à l'attendre, il se trompe. Je vais m'en aller et trouver un autre moyen de me soulager. Je n'ai pas besoin de lui et de ses jeux stupides. 

Un sentiment de mécontentement et de frustration envahit mon esprit. J'ai perdu la notion du temps, ça doit bien faire au moins une demi-heure. Il doit être derrière moi, en train de lire son journal en attendant de me prendre au piège. Mon dieu, je suis folle! C'est complètement stupide de rester ici. 

Je ne peux pas rester ici plus longtemps. Soudain, je décide que c'en est assez. Mes mains s'emparent du bandeau et saisissent le nœud qu'il m'est si facile de défaire. Je m'attends à moitié à entendre sa voix gronder, mais non. Je retire donc le bandeau et la lumière m'aveugle. 

Je regarde autour de moi. 

Il n'y a personne ici.

Comme je l'ai suspecté, il est parti et m'a laissé! Il est probablement dans la salle des professeurs, en train de prendre une tasse de thé et rigoler à mes dépends. Grrrr ! J'ai envie de hurler mais je réalise à présent léintérêt de rester calme et de canaliser ma colère en serrant les poings. 

Je fais le tour de la pièce du regard. Elle semble relativement vide. Il fait sombre, il n'y a pas de fenêtre, juste une lumière artificielle. Je regarde le bureau et la chaise vide, le mystérieux placard à nouveau refermé. Il y a trois autres bureaux avec des chaises. Il y a un tableau noir, maintenant plus gris que noir puisque couvert de craie blanche, sur lequel je peux tout juste deviner le mot « Colle ». La fonction de cette pièce est évidente. Deux portes se trouvent de part et d'autre de la pièce. 

A-ha, des sorties…

Je saisis le minuteur et le sors de ma culotte. Il est tout mouillé d'un côté. En le regardant de plus près, je peux sentir l'odeur de mon excitation. Il y a une encoche sur l'anneau qui entoure sa base. Au-dessus, je peux clairement lire le nombre six et je réalise immédiatement ce que cela veut dire. 

Le minuteur va sonner dans six minutes. 

Il sait qu'il va sonner dans six minutes. 

Il va revenir dans moins de six minutes. 

Il ne me reste pas beaucoup de temps. Je tire d'un coup sec sur le bas de ma jupe afin de retrouver un peu de dignité. Mon estomac me fait mal tant j'ai peur. J’ai transgressé les règles une nouvelle fois, quel terrible punition m'attend maintenant? J'ai besoin de partir. 

Avec précaution, je repose l'œuf à terre, comme si je tenais une grenade. Le tic-tac continue toujours. De précieuses secondes s'échappent tandis que j'écoute sa musique hypnotique. C'est alors que je me décide enfin. Je tire un trait là-dessus. Je sais que j'ai tort, mais je suis une fille impétueuse, et mon instinct me dicte de m'enfuir. 

Des deux portes de la pièce, je pense reconnaître celle par laquelle je suis entrée. Il pourrait se trouver derrière l'autre, mais je ne l'ai pas entendu. Peut-être est-il parti quand la cloche a sonné? Si c'est le cas, il faut que je me calme. Je fais un pas en marchant tout doucement de peur qu'un grincement du parquet ne  vienne trahir mon évasion. Encore un pas. Silence. Je marche de manière un peu plus assurée maintenant. Je me sens comme un cambrioleur alors que je glisse vers la porte. Je prends une profonde respiration et tourne la poignée. J'entends un cliquetis mais elle est fermée.

Je me sens piégée et inquiète. M'a t-il enfermée? Ou est-ce que je me trompe? Suis-je vraiment entrée par cette porte? Peu importe, il ne me reste plus qu'une seule option. Je traverse calmement la pièce, respire profondément et tourne l'autre poignée. Elle s'ouvre. D'un mouvement rapide, je franchis le seuil. 

Je m'arrête aussitôt.

Je suis dans une pièce et non dans un couloir.

Je reste bouche bée. Alignés sur les quatre murs de la pièce se trouvent des cannes, des paddles, des fouets et des strappes de toutes tailles, couleurs et formes, chacun reposant sur son propre petit crochet, comme dans un drôle de vestiaire. 

Et au milieu de la pièce :

Lui,

Assis sur une chaise.

Mes yeux s'élargissent lorsque j'aperçois ce qu'il tient dans sa main. 

Il ne semble pas du tout surpris de me voir. 

"Ah jeune fille, je t'attendais."



* * * * *


Epilogue

J'ai moi-même baissé ma culotte.


26 commentaires:

  1. Je comprends que tu aimes ce texte Amandine, il est juste délicieusement pervers, comme tu le dis et nous mène d'un bout à l'autre sans avoir à lever les yeux ....Juste à sentir en nous ces petits papillons que nous affolent ces mots perturbants
    Baisers un peu fébriles ;)

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    1. Je suis ravie que ce texte t'ait plu à toi aussi, Chilina! Ce n'est pas souvent qu'une histoire de fiction me fasse vibrer, encore moins quand il s'agit de discipline scolaire, mais celui-ci m'a particulièrement touchée... et donner envie de revenir 20 ans en arrière!!! :-D

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  2. Aranam22/1/14

    En tant que fesseur, je pense qu'un des trucs le plus excitant que je connaisse, c'est l'attente avant la première fessée... Ce laps de temps... entre le premier contact et le moment où on passe à l'acte. On peut tout imaginer, se faire tous les cinémas qu'on veut... :-)

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    1. Je suis d'accord avec toi, l'attente est le moment où se construit toute l'excitation du jeu. Elle peut se faire au coin, juste avant la fessée, ou bien parfois commencer des jours avant, quand le fesseur commence à expliquer à la future punie ses fautes et le châtiment qui lui sera appliqué... Mais le mieux, c'est quand même quand on allie les deux techniques! :-)

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  3. Pecan nutjob22/1/14

    D'habitude, les histoires scolaires m'agacent (clichés) ou m'indisposent (parce que si c'est trop réaliste, c'est glauque), mais celle-là est plutôt bien, bon choix. Il faut dire qu'elle rejoint certaines de nos pratiques, par exemple celle d'embarrasser la dame en lui faisant remarquer son humidité intime, après une correction...

    Pardonnez une remarque: "detention", en français métropolitain, c'est une "retenue" ou vulgairement une "colle". "Détention" ne s'emploie que pour les prisons...

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    1. Merci de votre aide, Pecan nutjob! J'ai corrigé le texte en utilisant le mot "Colle", mais cela fait tout de même un peu bizarre... c'est sans doute parce que je n'ai jamais été "collée" moi-même! :-)

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  4. Main de fer22/1/14

    Pas mal, pas mal du tout même. On est tenu en haleine, il n'y a pas trop de longueurs. J'ai bien aimé. Et comme l'écrivait Chilina, il y a aussi des papillons chez moi. Mais, dites-moi, chère Amandine, vous avez du bosser pas mal pour tout traduire? Du coup, vous voilà élève modèle. Pas de cane pour vous. Ah! C'est vraiment trop bête, non? La morale de l'histoire: comme on tire plus de plaisir de ses vices que de ses vertus, il vaut mieux ne pas être sage.

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    1. Mais non, vous avez mal lu l'histoire, Main de fer. Il s'agit bien là d'une excellente élève, donc forcément, moi aussi j'ai le droit à plein de fessées!
      De toute manière, il n'y a qu'aux gentilles filles que l'on donne la fessée, les autres n'en valent pas le (moindre) coup. :-D

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  5. Réponses
    1. Je suis ravie que ce récit te plaise aussi, Mistinguette! :-)

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  6. Je suis honoré que vous avez apprécié l'histoire. Il est drôle de voir mes mots en français, c'est une bonne traduction, vous êtes invités à traduire plus de mes histoires. La fessée est un langage universel! Meilleurs voeux!

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    1. Thank you so much! Your story is really wonderfull... many thanks for letting us dreaming that way! :10:

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  7. Lue en anglais seulement. Merci Amandine de nous avoir fait partager ce très bon moment...and thanks a lot to Spanking Theatre for writing such a spankxiting story. ;-)

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    1. Je suis ravie que vous ayez vous aussi aimé ce récit! Il y en a encore plein d'autres sur le site de Spanking Theatre, de quoi se régaler de longues heures! :-)

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  8. héhé, terrible ! :) Les anglais ont parfois de très chouettes textes sur les punitions d'étudiantes. Ce que c'est que d'être connaisseur...

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    1. Quitte un jour à redevenir étudiante, je préférerais que ce soit en Grande-Bretagne... :-D

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  9. Bonjour Amandine
    Voila déjà un moment que je voulais déposer quelques mots .Ce texte m'y a poussé C'est un régal ..:)...L'attente exacerbe tous les sens et offre le vivre au ventre .
    La punition est le miroir d'un plaisir à venir à ressentir ,de part et d'autre, elle délivre l'impatience ,et livre le désir .

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    1. Vous en parlez si merveilleusement... Je suis ravie de vous savoir ici et vous souhaite la bienvenue, In Amore e Mente! :-)

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  10. Anonyme22/1/14

    encore une histoire delicieuse...qui aurait pu sortir de ta propre plume aussi....merci amandine!

    Frank de Munich

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    1. Merci beaucoup Frank! :10:
      En vérité, je ne pense pas être capable d'écrire une si jolie histoire, la discipline scolaire étant un domaine que je ne connais pas bien. Mais j'adore ce récit qui retranscrit formidablement bien tous les sentiments contradictoires qui nous assaillent lorsque nous sommes mises au coin. Cette histoire est vraiment très bien menée! :-)

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  11. J' ai adoré. J' en perd mes mots :)

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    1. Je suis heureuse que ce récit te plaise à toi aussi, Dita! :-)))
      Il ne nous reste plus qu'à passer quelques vacances en Angleterre, alors... :-D

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  12. Inutile de vous dire, chère Amandine que j'apprécie particulièrement ce récit. Merci à vous de l'avoir traduit.

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    1. Je suis heureuse qu'il vous plaise à vous aussi, Pascal! Cela a été un grand plaisir que de le traduire. :-)

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  13. Ventoux7824/1/14

    Déjà 24 commentaires, je n'en suis pas surpris !
    Cette forme de récit où les deux personnages s'expriment est très intéressante.
    Nous avons tous ressenti au cours de nos jeux,
    cette frustration née de cette envie de savoir ce qui se passe dans la tête et le corps de l'autre. Là, voici une petite fenêtre ouverte sur ce mystère.
    Merci Amandine, de plus, la traduction est excellente,
    elle a dû vous prendre du temps, mais le résultat en vaut la peine.
    A bientôt
    Ventoux

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    1. Merci de ces gentils mots, Ventoux! En vérité, cette traduction ne m'a pas pris tant de temps que ça, peut-être une heure ou deux, je ne sais plus... mais cela a été, comme vous pouvez l'imaginer, un délicieux moment! :-)

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