mardi 11 février 2014

Chasse au trésor (5)

Ne lisez ce texte qu'après en avoir lu la première partie ici, la deuxième partie ici , la troisième partie ici et la quatrième partie ici


La fessée qu'elle avait méritée avec la spatule n'avait pas duré bien longtemps. Après tout, il avait hâte de passer à l'événement principal de la soirée, une chose qu'il avait préparé pendant au moins un mois : son gage. 

Elle se retrouvait à présent dans une position familière, allongée sur le lit, ligotée, les yeux bandés et de la musique dans les oreilles. Il l'avait laissée en compagnie d'un album de Radiohead, ce qui lui laissait un peu de temps pour essayer de deviner qu'il avait prévu pour elle, alors que son bon vieux Thom chantait "No Surprises". 

Ironie du sort, le mois dernier, c'est lui qui se tenait couché à l’endroit même où elle se tenait maintenant.

Il avait perdu la chasse au trésor, elle avait gagné. 

Et son imagination pouvait être tout aussi sournoise que la sienne.

Cette nuit-là, il y a un mois, la pluie crépitait contre la fenêtre de la chambre. Les rideaux étaient ouverts. La lune illuminait les nuages au-dessus des arbres au fond du jardin comme dans une peinture.

Elle savoura sa victoire en l'attachant nu sur le lit par les poignets et les chevilles, savourant pleinement l'idée de vivre quelque chose qui avait occupé son imagination pendant des semaines. Tous les deux avaient préparé le gage qu'ils auraient à donner à l'autre s'ils avaient remporté le jeu ce soir. Ils avaient tout planifié et acheté, au besoin, de nouveaux accessoires. Comme il avait perdu, tout ce qu'il avait l'intention de faire devrait attendre un peu plus longtemps.

Pour ce soir-là, elle avait acheté un oxymètre de pouls qu'elle posa sur l'un de ses doigts. Elle lui avait aussi fait avaler une petite pilule qui le maintiendrait en érection pour le reste de la nuit. Puis, un bâillon-boule. Il avait dit que tout cela était amplement suffisant pour un soir.

Il avait joui d'un beau spectacle au moment où elle s'était déshabillée devant lui. Puis elle avait commencé avec sa bouche, léchant goulûment ses bourses avant de faire courir sa langue en de paresseux méandres tout le long de sa queue. Elle fit quelques spirales autour de son gland avant de redescendre vers ses bourses. Lors de son ascension suivante, ses doigts rejoignirent le terrain, massant délicatement ses bourses et la base de sa verge tandis qu'elle laissait errer sa langue sur sa verge. Du coin de l'œil, elle pouvait voir la petite lumière du compteur clignoter de plus en plus vite. Il ne fallut pas longtemps avant que sa verge ne devienne douloureusement raide.

Elle monta sur lui à califourchon, en arrière, et se pencha afin que ses fesses touche presque son nez et qu’il ne puisse rien voir d'autre que son entre-jambes. S'il n'avait pas eu le bâillon-boule, il aurait pu tendre sa langue et la lécher. Là, au contraire, il ne pouvait que baver comme un chien affamé.

Sa queue était aussi dure que de la pierre, comme s'il avait été transformé en statue par enchantement. Elle glissa vers l'avant jusqu'à ce qu'elle sente son gland caresser les lèvres humides de sa fente. Elle continua de le tourmenter en remuant ses hanches de manière à ce que son gland suive chaque pli de sa chatte, en s'arrêtant pour le laisser s'attarder un peu juste en dessous de la chaleur humide de son entrée. Très lentement, elle détendit ses genoux et se laissa tomber vers le bas sur son membre. Sept profondes et délicieuses respirations plus tard, elle avait fini par glisser tout le long de son sexe.

Elle remonta lentement, en savourant à la fois son contrôle total et cette merveilleuse sensation d'être entièrement remplie.

Soudain, il y eu des bips. Une petite sonnerie, comme une alarme de montre-bracelet, provenant du compteur d'impulsions sur son doigt. Elle avait mis l'alarme à sonner si son pouls dépassait 90 battements par minute, limite au-delà de laquelle elle avait estimé qu'il serait en train de prendre trop de plaisir.

"Oh mon Dieu!", Dit-elle avec nostalgie: "Je pense que je ferais mieux d'arrêter pour le moment. Il pourrait être dangereux que tu sois aussi excité". 

Il secouait ses menottes tandis que ses protestations étaient étouffées par le bâillon, ce qui les rendait facile à ignorer. Elle se glissa hors de lui et frotta son clitoris contre son gland en attendant que le signal sonore s'arrête. Une fois que son pouls eu ralenti, l'alarme se tut, ce qui était le signe qu'elle pouvait redescendre sur lui et reprendre sa chevauchée. 

Ses espiègleries firent bientôt de nouveau retentir l'alarme. Dommage… Mais ces pauses étaient l'occasion de laisser ses yeux errer sur son corps, d'en savourer chaque détail. Elle abaissa son bandeau, elle comptait bien rester la seule à le scruter ce soir, merci. 

Elle commença par le sommet de sa tête, passant ses doigts dans la tignasse ébouriffée de ses cheveux blond foncé. Une frange lui couvrait le front, maintenant partiellement recouvert par le haut du bandeau, qui à son tour cachait ses yeux bleus clairs. En dessous, son nez arrondi, avec ces narines qui s’évasaient de manière si craquante lorsqu'il était surpris. De chaque côté, ses joues charnues, maintenant tapissées d’une petite barbe naissante, et le délicat lobe de ses oreilles où elle aimait à chuchoter.

Ses yeux erraient encore, passèrent sa bouche, ses lèvres roses habituellement si appétissantes à embrasser mais maintenant cachées sous le bâillon noir. Ils descendirent vers le petit monticule de son menton, puis vers le bas de sa gorge, une zone de prédilection pour l'embrasser et câliner. Ses yeux s'attardèrent alors sur les muscles de ses épaules, les bras et la poitrine, maintenant obligeamment tendus par les menottes. Le corps d'un coureur, mince et souple, parfait pour la séduire.

Elle regarda sa poitrine se soulever et retomber. A présent, il avait compris son manège espiègle et tentait de contrôler son désir, de calmer sa respiration afin d’éviter que son cœur ne s'emballe. Mais sa volonté avait du mal à résister. A chaque fois qu'elle se glissait au-dessus de lui, ses petits mouvements charmant l'emprisonnaient, et il voulait tellement lui faire l’amour... 

Elle répéta son jeu taquin à plusieurs reprises, le chevauchant jusqu'à ce que l'alarme se déclenche. Ensuite, elle attendait que les impulsions retombent avant de reprendre sa position, tandis qu'il luttait silencieusement contre ses liens, cherchant désespérément à se libérer et la violer avec son priapisme. 

Mais ce soir-là, elle lui donna une leçon très bouddhiste: si tu me veux, tu vas souffrir.

En l'occurrence, il s'était avéré un élève très doué. Rapidement, elle fut en mesure de le chevaucher pour des périodes de plus en plus longues, et plus profondément aussi, avant que le bip n'intervienne. En fait, il pouvait à présent garder le contrôle de lui-même suffisamment longtemps pour elle soit pratiquement sur le point de jouir elle-même. De toute évidence, il était grand temps de pimenter un peu les choses.

Il entendit le dressing s'ouvrir et le bruissement de vêtements. Elle l'autorisa à jeter un coup d'œil, juste assez longtemps pour qu'il la voit vêtue dans son ancien uniforme d'écolière. Elle portait un petit livre avec une couverture en cuir et un cadenas en laiton bien visible. Il ressemblait à un journal intime, même s'il n'avait fait que l'entre-apercevoir. Elle fit semblant de l'ignorer, de faire comme si elle venait de rentrer de l'école et commença à improviser un monologue.

"Il me tarde de me débarrasser de cet affreux uniforme…", annonça-t-elle, à personne en particulier. C'est alors qu'elle commença à se déshabiller, à déboutonner son chemisier avant de s'avancer vers lui et de rabattre le bandeau. Elle eut le temps de voir le désir brûlant dans ses grands yeux bleus juste avant qu'elle ne les recouvre. Puis il sentit qu'elle s'asseyait sur le lit à côté de lui, et entendit le bruissement des pages.

"Cher journal ...", dit-elle à haute voix, " tu ne croiras jamais ce qui s'est passé à l'école aujourd'hui!" 

"Avec les copines, on s'échangeait des petits mots sous la table, au fond de la salle du cours d'anglais. C'était très excitant, on s'est vite échangées toutes sortes de secrets. Mais Cathy Kimball s'est fait prendre! Et le méchant M. Trevors lui a ordonné de venir devant et de lire ce que Cathy avait écrit, à toute la classe! "

"C'était quelque chose comme: ‘OMG. Benji m'a donné une fessée hier soir, et j'ai adoré!’ Benji, c'est le petit copain de Cathy." Elle a gentiment expliqué, "Il est chaud." 

Il la sentit caresser sa queue brièvement avant qu'elle ne reprenne ses souvenirs. Elle parlait vite, en retenant son souffle comme le font toutes les écolières du monde quand elles veulent transmettre le maximum d'informations en un minimum de temps.

"Oh journal, lorsque M. Trevors a lu la note de Cathy, la classe entière a hurlé de rire. Cathy était mortifiée. Je crois que j'en avais le souffle coupé". 

"Puis M. Trevors a dit à Cathy de rester après la classe! Je n'ai pas pu me concentrer pendant tout le reste de la leçon. Je n'arrêtais pas de penser à ce qui se trouvait en route pour la pauvre Cathy quand la cloche a sonné. J'ai continué à imaginer qu'il allait lui dire que puisqu'elle aimait tellement la fessée, il allait lui claquer les fesses en ce moment même! Je pouvais presque le voir tirer la pauvre Cathy sur ses genoux, soulever sa jupe, et baisser sa culotte!".

"Rawrrr!!! Rien que l'imaginer maintenant, ça me fait mouiller", s’écria-t-elle. Puis elle s'arrêta," Oooh ... mais où est-il donc?"

Il sentit sa main saisir la base de sa queue. 

"Oh! Il est ici ... ", annonça-t-elle avec enthousiasme, "mon gode préféré!"

Il la sentit grimper sur lui et saisir la base de son sexe comme si sa queue était une sorte de sex toy. Elle était aussi mouillé que son histoire le décrivait, mais cette fois la pénétration n'était pas aussi profonde, comme si elle gardait sa main bien serrée autour de la base de sa queue, comme si elle tenait un gode. Elle glissait de haut en bas, délibérément, en utilisant sa main pour guider subtilement son sexe et caresser ses zones les plus sensibles.

"Oh ... Oh ... oh journal. Je n'arrive pas à me le sortir de la tête. J'ai passé le reste de la leçon à rêver, l'imaginant fesser Cathy juste en face de moi! Je fermais les yeux et je pouvais tout voir, ses réprimandes et sa honte, son joli cul virant au rose à chaque claque de sa grosse main ferme. Je mouillais tellement! J'ai relevé l'arrière de ma jupe pour que je puisse sentir le bois frais de ma chaise contre mes petites lèvres toutes chaudes. Il n'a pas fallu longtemps avant qu'une flaque honteuse ne se forme sur ma chaise ». 

Sa course était de plus en plus rapide maintenant, la faisant haleter à la fin de chaque phrase.

"Oh journal, j'ai été tellement vilaine..." 

"... J'ai fait passer des petits mots aussi ... ooo ..." 

"... Je mérite d'être la prochaine à venir s'allonger sur ses genoux ..." 

"... Ooo ... je mérite une bonne grosse fessée déculottée!" 

Et lorsqu'elle eut finit sa confession, elle plongea sur lui, aussi profondément qu'elle pouvait aller.

Quand il était adolescent, il s'était souvent demandé sur quoi ses camarades de classe féminines pouvaient bien fantasmer quand elles se masturbaient. Il savait bien que sous leur apparence sage et innocente se tenait un esprit tout aussi impur que le sien - et si jamais une fille avait laissé échapper qu'elle se tripotait en rêvant d'une fessée, cela aurait frappé son esprit, c'est certain. 

Sa mise en scène avait l'effet désiré. Elle l'avait énervé. Elle avait excité sa libido. Sa respiration s'accélérait. Il la voulait. Il voulait grogner comme un animal sauvage. Il voulait faire exploser sa cage et la prendre, la baiser, la violer.

Elle rit comme une enfant lorsque l'alarme retentit une fois de plus et glissa hors de son "gode" alors qu'il secouait le lit dans un mouvement de frustration étouffée. Les yeux bandés, il ne pouvait pas voir son sourire. Tu ferais mieux de t'y habituer, pensa-t-elle, la nuit va être longue et j'ai encore tellement de choses à raconter, de ce qui m'excitait quand j'étais dans ma chambre, toute seule, il y a longtemps. 

Ensuite, pensa-t-elle, je vais lui décrire comment je me donnais moi-même du plaisir, avec beaucoup de détails intimes.... chaque coup, chaque frottement, la chaleur humide et les lèvres gonflées, le glissement dedans et dehors, les grimaces et les soupirs, les caresses circulaires et les étreintes.

Et il lui fallut rester là, raide, négligé et frustré, à écouter les petits bruits de succion lorsqu'elle glissait ses propres doigts, à entendre sa respiration s'accélérer en haletant, à entendre son miaulement et ses gémissements alors qu'elle s'apprêtait à jouir.

Trop dommage qu'il ne puisse venir! 

Mais c'était son gage. 

Et elle ne le taquinait que parce qu'elle l'aimait.

* * * * *

Mais maintenant, ce soir, c'était à son tour...
(à suivre)

4 commentaires:

  1. Réponses
    1. Pour elle, je n'en doute pas. Mais pour lui, cela me semble quand même particulièrement cruel. Mais bon, je ne suis pas un homme... j'ai un peu de mal à réaliser la sensation éprouvée! :-D

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  2. Anonyme12/2/14

    mon dieu quelle belle histoire.....si sensuelle....merci pr ta traduction..

    Franck de munich

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    1. Merci beaucoup, Franck, de ces gentils mots. Cela me donne un peu de courage pour traduire la fin de l'histoire! :-)

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