lundi 31 mars 2014

Une dominatrice qui ne manque pas d'air !



Comme on est lundi, et qu'il pleut, voici de quoi vous redonner un petit sourire.
C'est débile, régressif, mais trop mignon !






Si vous le désirez, vous pourrez retrouver toutes les œuvres de cet artiste russe ici.

jeudi 27 mars 2014

Une fessée érotique, c'est quoi ?


Une fessée peut-être merveilleusement excitante, à condition d'être bien jouée. C'est en vérité le jeu le plus puissamment érotique que je connaisse, mais je ne suis peut-être pas tout-à-fait comme tout le monde… ou tout le monde ne le connait peut-être pas bien ? 

Car en effet, une fessée ne se résume pas à claquer des fesses, loin de là. Elle ne se contente pas non plus d'alterner caresses et claques, comme parfois certains le pensent.

Alors pour ceux qui l'ignoreraient, bienvenue dans les méandres de la psychologie et du fantasme féminin...

Petit préambule d'usage (mais jamais inutile), je n'exprime ici qu'une opinion qui n'engage que moi. Chaque personne est différente et a son propre ressenti. Par ailleurs, étant moi-même de ceux qui reçoivent la fessée, je ne vais parler ici que de la fessée donnée par un homme à une femme. Pardon pour ceux qui ont le fantasme inverse, je ne peux pas parler correctement que de ce que je ne connais guère. Mais vous trouverez, j'en suis certaine, la réponse à toutes vos interrogations sur les blogs plus ou moins dédiés à cette configuration, comme ceux de Constance et Simon, de Mike, de Mlkklm, et de bien d'autres…

En matière d'humains comme en mathématiques, il existe des vérités indémontrables qui se doivent d’être admises. L'axiome de base de la fessée érotique est que la femme est une créature divine émotionnelle!

S'il est vrai que les sensations physiques comptent, les émotions jouent un rôle prépondérant dans la construction du plaisir. Trop d'hommes ne se concentrent que sur la modulation des claques et des caresses en fonction de l'observation des réactions de leurs partenaires. Mais une véritable fessée érotique ne peut se limiter à ce seul jeu. La domination doit être bien davantage mentale que physique, et si vous voulez que votre partenaire se laisse aller entre vos mains, encore faut-il la mettre en condition... bien avant que de la coucher sur vos genoux.

Le jeu peut commencer des minutes, des heures, des jours avant la fessée proprement dite. Semez des graines, autant que vous pourrez. Avant de partir travailler, prenez-là dans vos bras et murmurez-lui qu'elle n'a pas été sage et qu'elle mérite une fessée qu'elle recevra le soir même. Envoyez-lui des SMS tout au long de la journée pour lui rappeler que les vilaines filles finissent toujours déculottées. Le soir venu, enlacez-la et susurrez-lui qu'elle mérite une bonne fessée, d'une voix douce et grave. Peu importe les phrases, vous saisissez l'idée, je pense...
Le plus important est que vous vous montriez tendre et sûr de vous. Elle doit frissonner, tout autant de peur que d'envie. Taquinez-la avec la fessée, embrassez-là, prenez-la par la taille, caressez-la, plaquez-la contre le mur et taquinez-la, encore et encore… et régalez-vous de sa réaction. Etre dominée ainsi est terriblement excitant.

Le moment venu, vous devrez-vous montrer plus sévère. Pas de « viens ma chérie, je vais te la donner » ou de « ça te dirait maintenant ? », sinon le soufflé risque de retomber. Il faut que vous soyez directif, qu'elle sente votre force et votre autorité pour qu'elle se sente protégée. Sévère, sexy et sûr de vous! Pas la moindre hésitation possible! Un «maintenant, viens ici !» ou un «file m'attendre dans la chambre» devraient faire l'affaire.

A présent qu'une multitude de papillons se sont mis à virevolter dans son estomac, que devez-vous faire ? Surtout ne vous précipitez pas. Elle est en train de mouiller sa culotte, laissez-la donc profitez un peu de ce moment de peur et d'envie, où une multitude de sentiments contradictoires s'entrechoquent et lui font perdre la tête. Mais n'attendez pas non plus trop longtemps, quelques minutes tout au plus, sinon la tension va finir par retomber.

Une fois que vous aurez décidé de passer aux choses sérieuses, faites jouer, si vous le pouvez, tous les symboles classiques de la virilité : relevez vos manches, retirer lentement votre ceinture, etc. Vous pouvez aussi lui demander d'aller chercher les instruments de sa punition et les inspectez à son retour pour faire durer le suspens. Vous pouvez prendre une chaise et la placer au centre de la pièce.
Nul besoin de parler à ce moment-là, toute cette mise en scène devrait amplement suffire à augmenter son anxiété et elle se mettra à prier silencieusement pour que vous l'allongiez le plus vite possible sur vos genoux afin que son estomac cesse de se tordre. Vous pouvez cependant lui jetez quelques regards sévères, si vous êtes vraiment cruel…

La manière dont vous allez la fesser alors ne devrait dépendre que de ses goûts à elle. Personnellement, je préfère de (très très) loin être fessée sur les genoux de mon partenaire, assis sur une chaise. J’adore ce contact "corps contre corps". Et puis, quand j'ai la tête en bas, je la perds plus facilement.

Mais cela dépend de chacun, comme pour les instruments. Faut-il en utiliser ou pas ? La fessée à la main est certainement celle qui procure le plus de plaisir physique, "peau contre peau". Mais les instruments ont aussi leurs avantages, parce qu'ils font s'envoler les papillons, parce qu'ils varient les sensations aussi. Je n'ai aucun conseil à donner là-dessus, si ce n'est bien écouter et connaître votre partenaire et lui donner ce qu'elle préfère. 

Dénudez-là lentement. Faites monter la tension progressivement. Ne lui ordonnez pas la nudité trop vite. Le moment où la culotte est baissée doit rester l'apogée, celui où elle commence à abdiquer. Laissez-lui craindre puis savourer ce moment. Et même si vous en avez une très forte envie, ne vous précipitez pas sur l’élastique!

Enfin, n'oubliez pas qu'une fessée érotique n'a d'autre but que le plaisir. Ne dépassez jamais son seuil de tolérance mais ne vous contentez pas non plus de douces caresses. Alternez le rythme et la force des claques. Taquinez-la surtout! Pendant la fessée, la communication préserve l'ambiance du jeu. Donnez de bonnes volées de claques, suivies de caresses, de manière à ce qu'elle ne sache plus vraiment où elle en en est. Elle lâchera prise plus facilement ainsi. 

Faites des pauses. Mettez-la coin si elle aime cela, mais ne l'y abandonnez pas. Venez lui parler à l'oreille, embrassez-la, caressez-la, léchez-la, sermonnez-la, faites-la jouir avec vos doigts ou votre langue. Encore une fois, le but est de lui donner du plaisir en lui faisant perdre tous ses repères... Mais attention à garder le contrôle si vous voulez reprendre la fessée ensuite ! 

La fessée érotique est un jeu sexuel extrêmement puissant, à condition d'être bien joué. Elle demande un peu d’inventivité, un peu de patience, un peu d’habileté et beaucoup de confiance en soi. Mais quel délice !

dimanche 23 mars 2014

Grimoire


Je vous ai déjà parlé des merveilleuses histoires de Spanking Theatre. Je vous en ai même traduit quelques-unes, ici ou . Les histoires de cet auteur sont parmi les plus originales qu'il m'ait été donné de lire, et bien qu'elles soient écrites en anglais, elles demeurent très facilement compréhensibles pour les non-anglosaxons tant elles sont bien écrites. 

La dernière histoire de Spanking Theatre, intitulée Grimoire, est plus insolite et envoûtante que jamais. L'action se déroule à Paris, dans une petite librairie de Montmartre. Une jeune femme y découvre un vieux grimoire, qu'elle n'aura d'autre choix que de voler... Je ne vous en raconte pas plus, mais cette histoire est vraiment fantastique, à tous points de vue. Allez vite la lire! Et pour ceux qui ont un peu de mal avec l'anglais, il y a même quelques mots en français... 

Notez que cette histoire concourait pour le premier challenge LSF de l'année... et a gagné le premier prix! Victoire remportée haut la main (bon, là je n'en sais rien, mais je suppose) et amplement méritée (de cela , au moins j'en suis sûre)!

Mais peut-être ne connaissez-vous pas LSF, the Library of Spanking Fiction  Il s'agit d'un site fabuleux, entièrement gratuit et sans publicité, qui regroupe plus de 23 000 histoires et poèmes, tous consacrés à la fessée. Une véritable boîte de Pandore pour tous les amoureux des arts cuisants (qui lisent l'anglais) ; de quoi s'y perdre, des heures durant. Le site demande une inscription mais est entièrement gratuit.

samedi 22 mars 2014

Un petit cadeau de Honey-Soie

En visite au Musée de Sexe d'Amsterdam, Honey-Soie Qui Mâle y Pense, la petite étoile de Belgique qui vient souvent réchauffer ce blog de la douceur de ses commentaires, a eu une pensée pour tous les lecteurs de ce blog et m'a fait parvenir l'une de ses découvertes, une photographie russe datant des années 1900.

Je vous laisse découvrir ces trois jeunes femmes en culottes fendues, soumises au châtiment des verges... trois magnifiques fessiers qui ne manqueront pas, je suis sûre, de vous émouvoir.


Merci Honey-Soie ! 

Plumetis j'adore !


Le plumetis revient de loin. Ces bas qui mouchettent la jambe étaient à la mode quand j'étais enfant mais paraissait des plus ringards depuis. Et puis miracle de la mode (enfin, surtout grâce à Balenciaga et Saint-Laurent), il a droit à une nouvelle vie... Le plumetis cette année, c'est super sexy !



mardi 18 mars 2014

Luxe, glam et volupté

Il existe des instruments qui sont presque des œuvres d'art. Les créations de Paul Seville rentrent incontestablement dans cette catégorie. 

Ce créateur irlandais a acquis sa notoriété en créant des accessoires de défilé pour les plus grands couturiers (Karl Lagerfeld, Vivienne Westwood, Alexander McQueen, Givenchy, et bien d'autres) et a été le premier designer à produire toute une gamme d'accessoires de boudoir de luxe (notamment pour les boutiques Coco de Mer), à une époque où ces objets étaient réservés à une culture underground bien peu glamour. 

Voici donc un petit tour d'horizon des merveilleuses créations de ce designer...

  • Les martinets 
Bien que ce ne soit pas habituellement mon instrument préféré, les martinets de Paul Seville sont particulièrement beaux. Il en existe de toutes sortes. Mon préféré est celui-ci, en cuir verni, noir et mordoré. 



Pour les plus aventuriers d'entre vous, il existe le même en peau de serpent (réellement magnifique)...


Etant allergique au crin, je crains un peu ce modèle-là...


Pour les spankos tricophiles, il existe le même en cheveux humains, blonds ou bruns selon les goûts de chacun...



  • Les paddles
Les paddles en cuir de Paul Seville sont tous MAGINIFIQUES (et je ne dis pas ça uniquement parce que j'adore cet instrument).

Il existe la version dentelle, très tendance cet hiver... 


Ou la version or, pour les plus précieuses d'entre nous...


Pour les Glam Rock, celui en cuir déchiré et cristaux de Swarovski me semble approprié...


La version en python doit laisser de bien jolies marques sur la peau...


Celui en peau d'autruche est plutôt impressionnant!


Pour les âmes marines, je ne saurais trop conseiller celui-ci en peau de raie (le poisson, vous dis-je!)...


  • Corsets, serre-taille et manchettes
Le métier premier de Paul Séville était de créer des corsets sur-mesure pour ses clientes londoniennes. Son art de la corseterie, allié à une parfaite maîtrise du travail du cuir, donne naissance à des produits d'exception comme ces corsets/serre-taille absolument divins...



Mais mon produit préféré reste sans aucun doute ces manchettes/menottes en dentelle de cuir... 





Bien sûr, tout cela a un prix assez exorbitant (chaque instrument coûte entre 100 et 200 euros). Mais rêver ne coûte rien... et d'ici Noël prochain, vous aurez le temps de remplir la tirelire !

vendredi 7 mars 2014

Candeur

Voici l'extrait d'un film dont j'ignore malheureusement tout. Peut-être certains d'entre-vous pourront-ils éclairer ma lanterne?

Une jeune dame, dont j'admire la candeur, demande à être corrigée par l'homme qu'elle aime, afin qu'il puisse la pardonner. Elle reçoit 10 coups de cravache très sévères (mais rassurez-vous, ce n'est que du cinéma) avant qu'il ne l'enlace et l'embrasse tendrement sur la joue. 



Je ne sais pas ce que vous ressentez, mais moi je fonds.

Il semblerait qu'ensuite il jette la cravache dans le feu et la demande en mariage. Un conte de fées revisité, en quelques sortes... :-)


Voici quelques compléments grâce à l'aide précieuse de Vincent Flâneur (merci Vincent!) : 

Cet vidéo est donc un extrait du film de Gérard Kikoïne, "Lady Libertine" (1983).


Charles de Beaumont, un richissime aristocrate londonien, recueille dans son château un fragile orphelin du nom de Frank. Portant aussitôt un intérêt certain à ce nouveau pensionnaire, il met un point d'honneur à prendre son éducation en main. Il lui dispense divers cours, lui donne notamment ses premières leçons d'anglais. L'élève est studieux et l'aristocrate se prend au jeu de l'enseignement. Au fur et à mesure que le temps passe, les liens se resserrent et les deux colocataires prennent goût à leur cohabitation. Mais Frank est parfois désobéissant et mérite bientôt une fessée... Stupéfaction totale pour Charles quand il découvre que Frank (ou plutôt Frances) n'est pas exactement le garçon qu'il croyait, mais une une ravissante jeune femme. Cette découverte bouleverse leurs relations et ouvre de nouveaux horizons au maître des lieux.

Il semblerait qu'il y ait plusieurs scènes de fessées, dont celle-ci trouvée chez Fence : 



A noter la présence de Sophie Favier dans le casting.

Le film est sorti en DVD, mais il ne semble plus disponible dans les grandes enseignes. Ouvrez les yeux dans les brocantes, peut-être aurez vous un peu de chance. En, voici la jaquette :


Sinon, il semblerait que l'on puisse le télécharger gratuitement ici . Mais attention, je n'ai pas testé le lien, je ne sais pas s'il est sécurisé.

mercredi 5 mars 2014

Une petite souris et c'est tant pis


Ce jour-là était un jour d'amour férié. Mais une petite souris blanche en moi disposée… et ce fût quand même la fessée. 

A ma grande surprise, sa main me fût très rapidement insupportable. A peine quelques claques et je couinais, comme un petit rongeur effrayé.

Il ne m'a pas cru bien sûr. Il a dû penser que je jouais une fois de plus la comédie. Alors il s'est saisi de la brosse. Trois ou quatre coups et la voilà qui frappe mes mains. Mais que venaient-elles faire là? 

Exaspéré, il décida de m'attacher les mains derrière le dos (avec cette maudite corde que j'avais, une fois de plus, oublié de planquer avant son arrivée). 

Il se remit à farfouiller dans mon sac à bric-à-brac et en sortit un martinet de bazar, une règle en plastique et ma toute douce tapette à mouche (dont, il me faut l'avouer, j’avais complètement oublié l'existence). 

Je me mis à sourire, sachant qu'aucun de ces trois instruments ne m'avait jamais fait le moindre mal.

Le martinet entra en scène le premier. Il s'agissait d'un modèle banal, que l'on peut se procurer dans n'importe quel rayon de supermarché. Autant vous dire qu'il ne fait pas bien mal. Sauf ce jour-là! A peine une volée et me voilà à jouer les rossignols milanais!

Par pitié (pour ses tympans, pas pour mon derrière) il abandonna vite ce cruel instrument et empoigna la règle en plastique. Quelques coups habilement administrés et, telle la chenille sur une feuille de mûrier, j'ondulais frénétiquement du bassin pour essayer de lui échapper. Mais comment une simple règle en plastique pouvait-elle faire aussi mal?

J'étais complètement désorientée. Lui aussi.

En désespoir de cause, il attrapa la tapette qui ne ferait de mal qu'à une mouche et se remit à l'ouvrage. Etait-ce mon « Arrête, vilain, tu me fais mal! » ou mon « Mais arrête, espèce de monstre!» qui l'alertèrent, mais il arrêta très rapidement. 

« Qu'est-ce que tu as à réagir comme ça aujourd'hui ? » me demanda-t-il, étonné.

« Je ne sais pas » lui répondis-je, dépitée. 

N'étais-je plus capable de supporter la moindre fessée? Même avec les instruments les plus doux? Même avec sa main? 

M'avait-il réellement fessée beaucoup plus fort que d'habitude? Cela m'étonnait, ce n'était pas du tout son genre. Et à voir sa réaction, ce n'était pas non plus ce qu'il voulait. Mais que m'arrivait-il donc? 

Après quelques minutes de réflexions, je me suis dit que la seule explication possible devait être en lien avec mes règles. C'était la première fois que j'étais fessée pendant cette maudite période, il devait bien y avoir un rapport. Nécessairement, sinon ce serait la fin d'Amandine.

Je me précipitais donc sur mon ordinateur pour une petite recherche Google. Existait-il une corrélation entre cycle féminin et seuil de tolérance à la douleur?

Voici la seule information que j'ai pu trouver à ce sujet. Elle provient du site The Road Less traveled et il y est confirmé qu'il existe bien un lien direct entre la production d'œstrogènes et notre perception de la douleur. 

Lorsque le corps ressent la douleur, des opioïdes telles que les endorphines et les enképhalines sont libérés et viennent se lier aux récepteurs mu-opioïdes de notre cerveau afin de modifier notre perception de la douleur en la diminuant. 

Lorsque les taux d'œstrogènes diminuent, comme c'est le cas au début et à la fin d'un cycle menstruel, moins d'opioïdes sont libérés et moins de récepteurs sont activés. Cela a pour effet d'abaisser le seuil de tolérance à la douleur, ce qui explique pourquoi les fessées reçues à ce moment-là semblent faire plus mal que celles reçues au milieu du cycle, lorsque les niveaux d’œstrogènes sont à leur maximum.

Je ne sais pas si vous avez déjà fait cette expérience, mais pour moi cette différence est vraiment notable!

lundi 3 mars 2014

Une idée lumineuse


Joseph Begley est un designer anglais installé à Londres. Sa dernière création fait le buzz dans le milieu spankophile, et pour cause… une jolie paire de fesse (disponible en 8 couleurs) que l'on illumine ou que l'on éteint d'une simple claque! 

Et qui plus est, cette lampe est fabriquée en silicone afin de rendre l'expérience la plus proche de la réalité. N'est-ce pas là une idée brillante? 


Mais laissons plutôt Joseph Begley présenter lui-même son œuvre :

«Il s'agit ici d'une expérience multi-sensorielle pour vous faire sourire. 
Un sentiment réjouissant doit naître du plaisir tactile, de l’interaction irrésistiblement impertinente avec l'objet et de la qualité esthétique de ces fesses lumineuses.
En tant que designer je cherche à pousser et à tester les limites de l'interaction entre les objets et leurs utilisateurs et j'aime à communiquer de manière ludique et humoristique à travers mon travail.»


Slap It from Joseph Begley on Vimeo.


Et si cet objet pouvait en convertir certains... en mettant la main à la pâte... qui sait?