mercredi 5 mars 2014

Une petite souris et c'est tant pis


Ce jour-là était un jour d'amour férié. Mais une petite souris blanche en moi disposée… et ce fût quand même la fessée. 

A ma grande surprise, sa main me fût très rapidement insupportable. A peine quelques claques et je couinais, comme un petit rongeur effrayé.

Il ne m'a pas cru bien sûr. Il a dû penser que je jouais une fois de plus la comédie. Alors il s'est saisi de la brosse. Trois ou quatre coups et la voilà qui frappe mes mains. Mais que venaient-elles faire là? 

Exaspéré, il décida de m'attacher les mains derrière le dos (avec cette maudite corde que j'avais, une fois de plus, oublié de planquer avant son arrivée). 

Il se remit à farfouiller dans mon sac à bric-à-brac et en sortit un martinet de bazar, une règle en plastique et ma toute douce tapette à mouche (dont, il me faut l'avouer, j’avais complètement oublié l'existence). 

Je me mis à sourire, sachant qu'aucun de ces trois instruments ne m'avait jamais fait le moindre mal.

Le martinet entra en scène le premier. Il s'agissait d'un modèle banal, que l'on peut se procurer dans n'importe quel rayon de supermarché. Autant vous dire qu'il ne fait pas bien mal. Sauf ce jour-là! A peine une volée et me voilà à jouer les rossignols milanais!

Par pitié (pour ses tympans, pas pour mon derrière) il abandonna vite ce cruel instrument et empoigna la règle en plastique. Quelques coups habilement administrés et, telle la chenille sur une feuille de mûrier, j'ondulais frénétiquement du bassin pour essayer de lui échapper. Mais comment une simple règle en plastique pouvait-elle faire aussi mal?

J'étais complètement désorientée. Lui aussi.

En désespoir de cause, il attrapa la tapette qui ne ferait de mal qu'à une mouche et se remit à l'ouvrage. Etait-ce mon « Arrête, vilain, tu me fais mal! » ou mon « Mais arrête, espèce de monstre!» qui l'alertèrent, mais il arrêta très rapidement. 

« Qu'est-ce que tu as à réagir comme ça aujourd'hui ? » me demanda-t-il, étonné.

« Je ne sais pas » lui répondis-je, dépitée. 

N'étais-je plus capable de supporter la moindre fessée? Même avec les instruments les plus doux? Même avec sa main? 

M'avait-il réellement fessée beaucoup plus fort que d'habitude? Cela m'étonnait, ce n'était pas du tout son genre. Et à voir sa réaction, ce n'était pas non plus ce qu'il voulait. Mais que m'arrivait-il donc? 

Après quelques minutes de réflexions, je me suis dit que la seule explication possible devait être en lien avec mes règles. C'était la première fois que j'étais fessée pendant cette maudite période, il devait bien y avoir un rapport. Nécessairement, sinon ce serait la fin d'Amandine.

Je me précipitais donc sur mon ordinateur pour une petite recherche Google. Existait-il une corrélation entre cycle féminin et seuil de tolérance à la douleur?

Voici la seule information que j'ai pu trouver à ce sujet. Elle provient du site The Road Less traveled et il y est confirmé qu'il existe bien un lien direct entre la production d'œstrogènes et notre perception de la douleur. 

Lorsque le corps ressent la douleur, des opioïdes telles que les endorphines et les enképhalines sont libérés et viennent se lier aux récepteurs mu-opioïdes de notre cerveau afin de modifier notre perception de la douleur en la diminuant. 

Lorsque les taux d'œstrogènes diminuent, comme c'est le cas au début et à la fin d'un cycle menstruel, moins d'opioïdes sont libérés et moins de récepteurs sont activés. Cela a pour effet d'abaisser le seuil de tolérance à la douleur, ce qui explique pourquoi les fessées reçues à ce moment-là semblent faire plus mal que celles reçues au milieu du cycle, lorsque les niveaux d’œstrogènes sont à leur maximum.

Je ne sais pas si vous avez déjà fait cette expérience, mais pour moi cette différence est vraiment notable!

38 commentaires:

  1. Ben pour les cycles de règles, pour moi c'est raté.... Alors...

    Ben oui ça m'arrive aussi de ne pas supporter la moindre claque, mais c'est parce que la mayonnaise ne prend pas.

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    1. C'est vrai qu'il y a plein de facteurs qui influent sur notre perception de la douleur.
      Le facteur hormonal en est un, mais le facteur psychologique reste sans doute le plus influent. Pour ma part il est rare que la mayonnaise ne prenne pas (je ne pense pas que cela ne me soit jamais arrivé) mais si mon partenaire prend le soin de bien monter le jeu, en amenant la situation qui me fera me sentir coupable, en me réprimandant avec soin et éventuellement en me mettant au coin avant la fessée, mon seuil de tolérance à la douleur peut être considérablement augmenté! :-)

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    2. La prochaine fois que j'ai du mal à supporter une fessée, je commencerai à m'inquiéter...

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    3. Bon, tu n'as pas de problème de cycle, toi... mais imagine... euhm, disons Marine Le Pen... alors, toujours envie d'une fessée??? :-)

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    4. Non, juste envie de vomir...

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  2. Moi c'est pas avec la fessée que j'ai fait l'expérience... mais avec la cire chaude ! :D

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    1. Oh ma pauvre, j'espère que tu ne t'es pas brûlée!
      Le problème avec la cire chaude, c'est que le temps que l'information arrive au cerveau, on est déjà brûlé au second degré... :-(

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    2. nabuccho788/3/14

      pour revenir sur la tapette, je confirme vos dires, mais j'emporte toujours un battoir à tapis justement de chez Périgot, c'est franchement très très performant (et cela s'entend ! Rares sont les amies qui ne font que soupirer
      nb 1 : j'ai ajouté 2 couches de vernis car l'osier est à entretenir, cela évite les échardes éventuelles, à la longue l'osier peut se fendre. Ne pas dépasser 10 coups à hauteur de la "rivière parisienne" (le pli fesses/cuisses est très sensible)
      nb 2 : voir l'amie embrasser le battoir avant les coups est un grand moment

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    3. Je n'ai encore jamais essayé le battoir à tapis. Mais Ellie m'en avait parlé pour reconstituer une canne (à laquelle je ne désespère toujours pas de goûter, bien que mes espoirs comme peau de chagrin s'amenuisent...) :-)

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    4. nabuccho789/3/14

      bonjour Amandine,
      pour revenir à la tapette, avouez que c'est très décevant.
      ça ne mérite pas le "voyage", dixit une amie, on ne sent rien sinon le vent..

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  3. Je me demande si après cette lecture, les unes et les uns ne vont pas réfléchir à la question pour les futures fessés ;)
    Bisous à toi Amandine

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    1. En fait, c'était un peu le but... :-D
      Sans rire, cela m'a vraiment surprise. Je ne crois pas avoir jamais joué à la fessée pendant mes règles par le passé. Il faut dire qu'habituellement j'ai fort mal à la tête et/ou au ventre, ce qui ne pousse pas vraiment au jeu.
      Ce jour-là j'étais en forme... mais au final, ce n'était pas forcément une bonne idée. :-)

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  4. Salut Amandine,
    Il m'a bien plu cet article. Il m'est arrivé de ressentir la main et l'instrument très très très vite insupportable (deux coups de ceinture et je me protégeais en gémissant) alors que je suis d'habitude très résistante. Je n'avais pas fait de lien avec les hormones, dans mon cas je pensais plutôt à la pyschologie, de ne pas savoir exactement la raison pour laquelle j'étais punie (moi qui ai l'habitude qu'il y ai une vraie raison qui me touche)... C'est intéressant toussa !
    Bisous toi

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    1. L'aspect psychologique joue un rôle primordial dans notre ressenti de la douleur. Je pense même que son rôle est supérieur à celui des hormones. Dans le cas décrit dans ce post, il n'y avait pas de construction psychologique et je pense sincèrement que si mon partenaire avait pris la peine de me mettre en faute et de me réprimander, je n'aurais pas eu de problème à supporter une "grosse" fessée.
      Mais je choisis toujours des partenaires très gentils et très doux (c'est un point fondamental pour que je me sente en sécurité), et du coup (inconvénient de leurs qualités) je ne suis quasiment jamais réprimandée... That's too bad! :1:

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    2. nabuccho786/3/14

      bonjour Amandine,
      j'ai utilisé sur demande la brosse à cheveux en bois de bambou, je déconseille absolument si l'on a peur des traces inconsidérées.
      En effet, le but n'est pas d'occasionner de gros bleus, le but est de donner des sensations par la fessée avec la brosse.Je préfère "gifler" avec l'instrument et caresser entre chaque coup.
      D'autre part, un coup de brosse manqué en haut du sillon fessier soit directement sur l'os est très douloureux, il faut savoir se maîtriser et bien rester sur les globes, l'idéal étant de délimiter la zone en relevant le corsage ou le top au niveau du sommet du canyon et de descendre la culotte à mi cuisse un peu plus haut que le bas de la jupe, les marques visibles sont évidemment interdites.
      Il m'est arrivé une fois en buvant une coupe cerise "a postériori" avec une amie au bar de l'hôtel d'apercevoir une raie marron de coup de ceinture trop bas. Je me le reproche encore aujourd'hui.
      L'instrument préféré reste la ceinture mais ça, vous le savez.

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    3. Bonjour Nabuccho,
      La brosse peut laisser des marques et c'est d'autant plus vrai qu'elles sont petites. Mais si on ne frappe pas trop fort, il n'y a aucun risque d'en laisser. Pour ma part, je n'ai eu qu'une seule fois, avec une brosse trop petite justement. Sinon ce peut être un instrument très agréable, même si elle n'égalera jamais, à mes yeux non plus, la ceinture.
      Mais pour en revenir aux marques, bien que je déteste voir des fesses affreusement marquées comme on peut le voir sur certaines photos ou vidéos (cela me dégoûte vraiment!), j'aime beaucoup en garder un petit en souvenir et pouvoir le chérir pendant les quelques jours qu'il durera. Mais bon, dans leur immense majorité, les hommes ne sentent pas bien avec ça et font bien attention de ne pas en laisser, donc je n'en ai jamais (il faut aussi avouer que je ne marque pas facilement)... :-)

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    4. nabuccho787/3/14

      bonjour Amandine,
      donc vous devez être brune parce que je peux vous assurer que même lorsque l'on fait attention, enfin si l'on peut dire, les blondes et les rousses marquent très vite.
      Oui, vous avez raison, mes amies tiennent à garder quelques traces sinon elles ont le sentiment que je n'ai pas été attentionné, la ceinture est parfaite pour cela."Le baiser de cuir" selon la formule d'une amie est comme le tatouage au henné. Il dure quinze jours.
      J'aime beaucoup l'idée des 4 triangles chers aux allemands (triangle pubien pointe en bas : triangle de soie, triangle lombaire-fessier pointe en haut: triangle d'airain, triangle dorsal partant du milieu des omoplates vers le centre du dos : triangle de fer, triangle de poitrine pointe en haut à partir des 2 tétons : triangle de velours).
      Présenté aux amies, leur choix est souvent inattendu.

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    5. Est-ce à dire que vous fouettez à la ceinture vos compagnes sur n'importe lequel de ces 4 triangles (à leur choix, bien sûr)???

      Pour ce qui est de la propension à avoir des hématomes, je ne pense pas que la couleur des cheveux soit le facteur prédominant. Quand j'étais jeune, j'étais très anémiée et j'avais toujours le corps couvert de bleus. Il suffisait que ma jambe frôle un meuble et hop j'avais une vilaine marque. Et puis un jour j'ai subi un gros traitement pour remettre les choses d’aplomb et depuis je fais très attention à mon alimentation, en y incluant notamment de la viande rouge (chose que je ne mangeais jamais auparavant) et des légumineuses riches en fer... et (sauf cas exceptionnels) je ne me fais plus le moindre hématome! :-)

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    6. nabuccho788/3/14

      Disons que je suis plutôt jésuite, l'argument du pari donc du choix (cher à Pascal) est discutable. Je n'aime pas "fusiller" les seins or souvent c'est Le choix!
      Le dos est rarement choisi puisqu'il est indolore et ne crée pas de sensations sexuelles de plus je n'apprécie pas de frapper le ventre alors que je vois les bosses des ovaires annonciatrices de menstrues à venir. J'aimerais m'en tenir aux fesses mais un contrat est un contrat. Je module mon action en fonction du triangle mais souvent l'amie demande plus.. et j'obtempère.
      Souvent je m'en veux de leur avoir présenté la philosophie des 4 triangles mais le fait d'avoir un choix leur donne une responsabilité supplémentaire qu'elles semblent apprécier.
      Pourquoi vouloir si souvent punir sa poitrine? pour sa fierté, son arrogance?

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    7. Pour ma part, jamais je ne supporterai que l'on me fouette les seins, et surtout pas avec une ceinture (j'ai déjà énormément de mal à supporter que l'on me les pince)!
      Mais je ne suis pas une véritable masochiste. Ce que j'aime dans la fessée, c'est sa construction psychologique, et s'il faut qu'elle fasse un peu mal pour que le scénario demeure crédible, la douleur n'est en rien ce que je recherche réellement.
      Heureusement, nous sommes tou(te)s différent(e)s et chacun(es) peut trouver un(e) partenaire qui satisfasse ses fantasmes... :-)

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    8. nabuccho789/3/14

      le plus drôle, mais je vous l'ai déjà écrit, je n'ai aucun fantasme et je ne fais pas d'affectif.
      J'ai transformé ce jeu d'il y a longtemps en une sorte de service agréable et original semble t-il. Par accord,je n'ai aucune photo pour étayer mes dires.
      Peut-être pourrai-je bénéficier d'un contrat emploi service universel comme mon jardinier..sourire.
      Mais votre jeu à vous ne manquerait-il pas de scénario?

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    9. Je pense que nos univers sont à l'opposé l'un de l'autre, Nabuccho.

      Pour moi, la fessée est purement affective et n'a pas besoin de se parer de rituels (ce que vous décrivez me semble plus relever du rituel que du scénario).
      Bien au contraire, j'aime la fantaisie, j'aime que l'on me fasse rire même dans ces moments là, j'adore l'auto-dérision.
      J'aurais sincèrement vraiment très peur si mon partenaire se prenait au sérieux dans ce jeu qui, pour moi, n'a de sens que de ne nous apporter divertissement et plaisir.

      Mais encore une fois il ne s'agit que de ce que je ressens et par chance tous les goûts et fantasmes sont dans la nature! :-)

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    10. nabuccho7810/3/14

      bonjour Amandine,
      Je penserai à vos arguments mercredi après-midi puisque l'amie nous a lu tous les deux.
      De toute façon, ce sera sa fête..elle se fait appeler Justine.J'ai le temps et le loisir de découvrir sa ceinture et son chiffre dans l'enveloppe dorée.
      A cause de notre échange écrit, je serai encore plus "académique", je m'en excuse auprès de vous.

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    11. Justine est le nom d'une petite souris bleue dont je contais les aventures à mon fils quand il était petit. Alors bonne fête à elle et bonnes aventures à vous deux, mercredi ! :-)

      (Si certains s'interroge sur la petite souris bleue... disons simplement que l'oeuvre de Sade m’écœure au plus haut point.)

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  5. Cette histoire de douleur, je l'ai plutôt expérimentée au fond de mon vagin, avec un sexe un peu long par rapport à mon anatomie. Je sais qu'en période prémenstruelle, je ne supporte mal qu'il bute fort au fond. Mais je n'avais pas fait de recherche scientifique sur le sujet. Merci à toi :)

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    1. Effectivement ça doit agir sur tout type de douleurs... même les meilleures!
      :-D

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    2. Ça Marie, c'est l’apanage des "petites" femmes et, pour ma part, quelque soir l'époque ! ;)

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    3. nabuccho788/3/14

      bonjour Chilina,
      je viens de découvrir votre blog, il a ceci de commun avec celui d'Amandine, c'est son esthétisme absolu. Bravo.

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  6. Moi j'dis : Vivement la ménopause ! ;p

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    1. Et moi, vivement l'Irishpause !

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    2. Ah ben non, après la ménopause on a moins d’œstrogènes donc la fessée doit faire bien plus mal, non? Mais d'un autre côté fini maux de ventre et migraines... ça doit être sacrément chouette! Un petit martinet en suédine et tout va bien!!! :-)

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    3. Peter Pan17/3/14

      Bonjour Amandine !

      D'après vos constatations, j'en conclue que les hormones jouent un rôle d'"anesthésiant", d'un "anti-douleur" assez efficace contre les désagréments intérieurs de la fessée. Intéressant à connaitre... pour ménager l'humeur et le physique de nos partenaires.
      Ca me rappelle la remarque d'un célèbre fesseur bien connu dans la Capitale , relatée dans un magazine ("L'Echo des savanes", je crois. A vérifier). Il avait rapporté que l'une de ses "partenaires" s'était littéralement endormie à la fin d'une séance de fessée... tant l'effet des claques avait libéré une dose d'endorphines (hormones naturelles qui détend après un effort constant) qui la fit plonger dans un demi-sommeil (En espérant que ce ne soit pas surtout une substance illicite, que j'excècre absolument !) . Ce serait assez incroyable, non ?
      Merci pour ces infos, Amandine. Bonn'ap. Peter Pan.

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    4. Peter Pan17/3/14

      Bonjour Mike !

      Bien d'accord ! Une pause-café, rien de mieux pour se booster avant la reprise. C'est comme " l"Andropause". Personne n'en parle mais elle touche la gent masculine, dès la cinquantaine !!
      Mais nous autres, hommes, sommes plus discrets sur nos pbs de santé. Ce qui parfois a le don d'émouvoir ...ou d'énerver nos partenaires féminines. Et oui, à cet âge-là , on a plus vingt ans... mais encore e beaux restes. Non ? Rires.
      Oui, je sais , c'est ringard comme réflexion. Ha Ha Ha , je ris. Peter Pan.

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  7. oui selon le cycle mon seuil de douleur varie et c'est valable pour le corps entier.

    il y a aussi quand je suis "cool".. plus je suis inquiete, stressee (pas par mon Maître mais par des trucs pro par exemple) plus je suis résistante. si je suis plutôt paisible il vaut mieux que ce soit progressif car je supporte moins bien. comme si ma "carapace" ne me protégeait plus.

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    1. Il y a pas mal de facteurs qui entrent en compte dans notre tolérance à la douleur, mais c'est vraiment rassurant de savoir que nous avons toutes un peu le même ressenti à ce niveau-là! Merci beaucoup de votre témoignage, l'Onirique. :10:

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    2. nabuccho7817/3/14

      euh "farfouiller", comme dans les "Galeries Farfouillettes"?
      On y trouve un tas de chose qui nous ramène à votre article et à votre blog en général.

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  8. Asterias17/3/14

    Merci Amandine pour cette info très intéressante, j'ignorais que les œstrogènes avaient une telle influence sur la douleur.

    Un petit mot ici aussi pour vous dire que j'ai reçu ma première fessée hier, beaucoup trop douce à mon goût, mes fesses n'ont même pas dû rosir mais ça m'a tout de même terriblement excitée. J'avais vraiment envie qu'elle soit plus forte :) . Mais je suis sure que la prochaine me chauffera plus les fesses et que j'apprécierais comme j'ai apprécié tout ce que j'ai pu découvrir durant cette escapade du Week-End au Havre :)
    Merci Amandine de m'avoir ouvert l'esprit sur la fessée.

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    1. Je suis ravie que vous ayez vécu votre première fessée, et surtout que vous l'ayez aimé. Cette frustration que l'on éprouve après une fessée que l'on aurait aimé plus forte, vous risquez sans doute la connaitre souvent...car si votre partenaire est quelqu'un de bien, il restera toujours prudent (et croyez-moi, il vaut mieux rester en deçà que au-delà, même si c'est un peu frustrant). Mais mieux vous vous connaîtrez, plus loin vous pourrez aller.
      Vous étiez au Havre? Mince, vous n'auriez pas du franchir le pont, nous aurions peut-être eu la joie de nous rencontrer! :-)

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