mercredi 23 avril 2014

La liberté des fleurs


Lorsque nous jouons à la fessée se pose irrémédiablement le problème de notre nudité. "Comme dans tout rapport intime!", allez-vous penser.
En fait, non. Dans notre jeu, le question de la nudité, et donc des complexes relatifs à l'image que l'on peut avoir de soi, est bien plus présente que lors d'une rencontre amoureuse classique. Parce que l'on fait bien souvent l'amour dans l'atmosphère rassurante d'une lumière tamisée alors que la fessée, elle, se joue en pleine lumière. Mais surtout parce que l'état de nudité est déséquilibré. L'autre reste habillé et nous scrute. La conscience de notre différence, et souvent des insuffisances supposées de notre corps, est d'autant plus vive.

Et comme la fessée se focalise sur la partie basse de notre anatomie, il nous faut montrer crûment ce que l'histoire s'est entrepris de cacher depuis toujours : notre sexe. Là, je parle pour les filles, bien sûr. Le sexe masculin, lui, s'est toujours montré sous son véritable jour. Mais avez-vous remarqué qu'à l'inverse, de la statuaire grecque à la peinture classique, jamais la vulve d'une femme n'a été représentée? Toujours cachée sous un voile, voire carrément inexistante... Il faudra attendre Courbet pour que l'on y devine à peine une fente.

Ce mystère savamment entretenu avait de bons et de mauvais côtés. Les mauvais, c'est que cela a toujours entretenu la perception que le sexe de la femme était une chose plus ou moins sale. On n'y touche pas, on ne le montre pas, on ne le regarde pas. Le bon côté, c'est qu'au moins on ne focalisait pas dessus... Je doute fort que nos aïeules ne se soient posées la moindre question sur leur vulve. Et qui dit pas de question, dit pas de complexe...

Depuis une vingtaine d'années, tout à changé! La mode des sexes épilés a fait apparaître ce que l'on ne voyait plus depuis la puberté et l'arrivée de son manteau de poils. Et là, oh stupeur, la chose a changé... La petite fente dont nous étions parées enfant s'est transformée! Il y a peut-être même un truc qui pendouille.

Suis-je normale? Que faire pour le savoir? Il faut se comparer aux autres, mais difficile de demander à voir la vulve de ses copines (et même si ce sont de bonnes copines!). Dans la vie courante, même si on arrive à peu près à se faire une idée sur la "normalité" de nos seins (à la plage, à la piscine, dans les vestiaires,...) il est nettement plus difficile de se faire une opinion sur celle de notre entre-jambe.

Alors que faisons nous? Nous nous tournons vers le seul média qui ne se soit jamais intéressé à montrer le sexe des femmes en détail : la pornographie. Mais malheureusement, ce média ne montre les choses qu'une manière extrêmement déformée et toujours uniforme : une jolie petite fente bien fermée, joliment rosée, très "petite fille" donc. Aucune boursouflure, aucune excroissance, nulle petite langue de chair rose en vue. Les photos sont retouchées à l'ordinateur pour effacer tout ce qui dépasse et tout ce qui n'est pas lisse (un peu comme les rides du visage). Les filles qui tournent dans les films sont sélectionnées sur la qualité télégénique de leur fente, sans appendice, ou alors elles se les font couper chirurgicalement. Parce que tel est le critère esthétique du milieu, supposé être le critère esthétique du fantasme masculin.

Or dans la réalité, les choses débordent. En peloton, en jabot, en papillon, en oreille de cocker, en étoile,... Le type d'anatomie présenté dans la pornographie ne représente qu'un petit pourcentage de femmes, aussi peu représentatif de la "normalité" que peuvent l'être les mannequins filiformes dans le domaine de la corpulence féminine. Les toutes premières statistiques correspondant à la topographie de la vulve commencent tout juste à être publiées. Chez seulement 20 % des femmes, les petites lèvres sont cachées sous les grandes lèvres. Chez 30 % des femmes, elles affleurent, avec un bord en liseré bien visible. Enfin, chez 50 % des femmes, les petites lèvres émergent largement des grandes lèvres.

Le complexe que certaines femmes développent envers la taille de leurs petites lèvres est donc aussi injuste qu'absurde. Mais il n'empêche que cet aspect compte à présent pleinement dans l'appréciation que l'on se fait de son attrait physique et que de cette évolution inexorable se dégage fatalement un idéal, et donc un conformisme : une jolie vulve, nette et propre, sans aucun poil ni rien qui dépasse! Et pour atteindre cet idéal, il existe une solution chirurgicale, la « labioplastie » ou « nymphoplastie », qui permet de tailler l'obstacle au bistouri. Le nombre de ces opérations augmente de 20% chaque année.
  
Je vous laisse regarder cette vidéo australienne, qui montre assez bien comment on construit, à travers les médias, l'image d'une vulve féminine idéale... et comment on s'applique ensuite à la rendre réelle. Attention certaines scènes (très courtes) de chirurgie peuvent éventuellement choquer. 


"Tout cela est purement commercial", allez-vous penser. C'est vrai, la chirurgie esthétique profite du système et c'est plutôt écœurant. 
Mais il n'en demeure pas moins vrai que ce complexe est terriblement difficile à vivre, surtout pour les jeunes femmes qui démarrent leur vie sexuelle. Pour certaines, cela les en prive même!
Alors petit à petit, des voix commencent à s'élever pour éduquer et rétablir la vérité. En montrant des images de vulves réelles, dans toutes leur richesse et leur diversité, elles essaient de contrecarrer l'image déformée et stéréotypée véhiculée par le porno. Contre les préjugés reçus, rien ne vaut de regarder la vérité en face, même jambes écartées...


En France, les premières protestations sont venues du corps médical, notamment grâce à Gérard Zwang et son Atlas du sexe de la femme ou son Eloge du con. Des livres de photographes sont ensuite arrivés dans les librairies, comme le célèbre Petals de Nick Karras ou le Pussy portraits de Frannie Adams. Ces ouvrages permettent à tout un chacun de bien se convaincre de la « normalité » des configurations vulvaires les plus variées. Les petites lèvres, ainsi pleinement exposées, montrent la même inventivité que les fleurs, toutes espèces confondues...

Des sites web, basés sur le même principe, commencent eux aussi à émerger, comme le Large Labia Project où je vous conseille de vous perdre si le sujet vous intéresse. On y trouve notamment tout un tas de données statistiques qui devraient permettre à toutes les femmes se rassurer. 

Alors, avec tout cela, espérons qu'un jour on arrive à regarder cette photo...



ou bien celle-là ... 

sans se dire immédiatement :  "oh, c'est dégoûtant..."  !



151 commentaires:

  1. Pecan nutjob23/4/14

    Je suis bien d'accord avec vous sur l'horreur qu'il y a à vouloir "normaliser" les vulves, qui plus est sur une vision très prépubère (glabre, les petites lèvres rentrées dans les grandes...). Certes, je ne renâcle pas à la vision d'une vulve épilée, mais je frémis d'horreur à l'idée que des femmes se font opérer pour ressembler aux films pornographiques!

    Vous dites que le sexe masculin s'est toujours montré sous son véritable jour. Pas forcément... on a parfois exagéré sa taille, mais plus souvent on l'a diminuée, on l'a garni d'une feuille de lierre... De nos jours, là encore avec les films pornographiques d'inspiration américaine, l'idéal du pénis est circoncis. Là aussi, on dira qu'un prépuce, surtout long, ça pendouille et c'est moche, et puis c'est sale...

    J'aime votre image de la fleur, parce que c'est celle que j'ai spontanément employée quand j'ai regardé pour la première fois le sexe de ma future femme - qui ne voulait pas me le montrer, sans doute les raisons de la honte que vous pointez!

    Il en est de même de l'odeur. Certes, je n'apprécie pas l'odeur d'un sexe qui a macéré (et n'hésite pas à laver madame si besoin), mais ça n'a pas non plus à être inodore et insipide.

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  2. Pecan nutjob23/4/14

    (Pardonnez-moi de poster un second commentaire; en raison d'une frayeur enfantine, sans doute, je suis particulièrement sensible à tout ce qui est chirurgie génitale sans d'impérieuses raisons.)

    Je suis doublement mal à l'aise devant ces histoires de vulves opérées pour le regard masculin.

    Tout d'abord, une vulve glabre et dans laquelle tout rentre dans la fente, c'est une vulve de fillette. Comme vous dites, chez la plupart des femmes adultes, non seulement il y a des poils, mais il y a quelque chose à voir entre les grandes lèvres.

    Supprimer ce qu'il y a entre les grandes lèvres, c'est l'excision.

    Donc n'apprécier que ce genre de vulves, n'est-ce pas quelque peu malsain? C'est désirer un corps soit prépubère, soit amputé...

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  3. Cher Pecan nutjob,
    Tout d'abord, faites un gros bisou de ma part à votre épouse! :-)
    Durant des années, je me suis pensée anormale parce que mes petites lèvres dépassaient de mes grandes lèvres. Je trouvais du coup mon sexe dégoûtant. Me montrer nue à un homme pour la première fois était un véritable traumatisme et je refusais de fait tout cunnilingus... Si je trouvais mon sexe dégoûtant, nécessairement lui aussi devait le trouver ainsi !
    Quelle imbécile je pouvais être! Pourquoi les femmes cherchent -elles toujours le bâton pour se faire battre? Il est tout-à-fait normal d'avoir des préférences, en matière de vulve comme en toute chose. Mais cela n'a strictement aucune importance. Moi, je préfère les pénis circoncis parce que que je trouve cela plus appétissant (le syndrome Chupa Chups sans doute) mais ce n'est en rien ce qui rendra un homme séduisant à mes yeux! Si un homme m'attire et qu'il est circoncis, tant mieux, mais s'il ne l'est pas, en toute honnêteté, je n'en ai strictement rien à faire! Pourquoi en serait-il différent pour les hommes? Je comprends parfaitement que les hommes trouvent plus jolie une vulve bien fermée (comme ils trouveront toujours plus joli le corps d'une jeune femme que celui d'une femme plus âgée), mais ce n'est en rien ce qui rend la femme attirante à leurs yeux! (la preuve, ils ne nous demandent pas de baisser notre culotte avant d'aller plus loin avec nous...). Je pense que les femmes, d'une manière générale, ne sont pas assez sûre d'elles et se gâchent la vie bien inutilement... :-)

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    1. Pour ce qui est de la chirurgie, je trouve vraiment scandaleux que des médecins se fassent de l'argent là-dessus. Si je comprends que les actrices de pornos en aient besoin pour trouver du travail, comment justifier qu'ils opèrent des femmes qui simplement manquent un peu de confiance en elles? La plupart d'entre eux justifient cet acte en disant que leurs patientes se plaignent d'avoir mal quand elles font de la bicyclette. Moi aussi, j'avoue avoir mal quand j'en fais, au bout d'un certain temps. Du coup je n'en fais pas trop, et puis c'est tout. Mais de là à s'amputer d'une partie de soi-même, une partie parfaitement saine et qui renferme énormément de terminaisons nerveuses (et donc qui nous donne du plaisir lors des rapports intimes), quelle stupidité ! Mis à part enrichir le chirurgien, je n'en vois réellement aucun intérêt.

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    2. Pecan nutjob23/4/14

      C'est la première fois que j'entends parler de cette justification par la bicyclette! J'ai du mal à imaginer que cela puisse être dû à la dimension des petites lèvres, sauf à ce qu'elles soient très hors norme... Et puis, confidence pour confidence, moi aussi j'ai mal à la zone du périnée et des bourses si je fais du vélo trop longtemps (et éventuellement une irritation au pli de l'aine). On m'a dit que la solution pour cela qu'il faudrait être en cuissard "cycliste", mais je ne fais du vélo que très "loisir" et je n'ai pas l'intention de m'habiller comme un "vrai"...

      Les actrices porno auraient besoin de se faire normaliser les lèvres, de même que les acteurs devraient se faire circoncire? C'est assez choquant! Ne pensez-vous pas que le spectateur voudrait voir autre chose que des sexes normalisés?

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    3. PN a dit : "Tout d'abord, une vulve glabre et dans laquelle tout rentre dans la fente, c'est une vulve de fillette"
      "Donc n'apprécier que ce genre de vulves, n'est-ce pas quelque peu malsain? C'est désirer un corps soit prépubère, soit amputé..."

      Heyyyyyyyyyyyyyyy ! Ca va que je ne suis pas susceptible, hein ! :P

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    4. Pecan nutjob23/4/14

      Mais un homme aussi peut avoir des sensations désagréables en faisant trop longtemps du vélo avec des sous-vêtements inadaptés, et pourtant personne ne propose la castration!

      Je trouve choquant que l'on pousse les actrices porno à ce qui s'apparente à l'excision, comme les acteurs pornos à la circoncision. Il s'agit d'actes irréversibles qui modifient la sensation intime (à l'inverse du rasage, par exemple, qui n'est que temporaire).

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    5. Pecan nutjob23/4/14

      J'ai peur que mon message précédent ne soit pas passé.

      Ma future épouse était aussi horriblement gênée au premier cunnilingus (elle trouvait son sexe moche alors que je voulais bien le voir, elle avait peur de l'odeur). J'ai dû la rassurer et lui dire que je suis après tout le seul juge. Elle a mis quelque temps à accepter de se montrer et de se laisser aller en confiance (je l'ai d'ailleurs... un peu fessée pour honte déplacée).

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    6. Ah vous aussi vous avez été surpris! J'avoue que quand j'ai lu qu'à caude des petites lèvres, les femmes avaient mal en faisant du vélo, je me suis dit "tiens, c'est pour ça que j'ai mal?". Je suis aussi dubitative que vous, mais il est certain que c'est la raison avancée par les médecins et c'est d'ailleurs ainsi qu'ils arrivent à faire prendre en charge l'opération par la sécurité sociale (après on se demande pourquoi la sécu est déficitaire...). Je suis heureuse d'entendre que même les hommes on mal sur la selle! Moi, je ne fais quasiment jamais de vélo, et toujours l'été, en petire robe (donc la culotte directement en contact avec la selle), du coup je pense que c'est pour cela que ça me fait si mal... :-D

      Pour ce qui concerne le porno, je crois que c'est un histoire économique. Les producteurs veulent vendre le plus de films possible et ce qui plait le plus dans le fantasme masculin est le sexe d'une "petite fille", donc sans poil et bien fermé. C'est pour cela que les actrices sont obligées de se faire opérer si elles ne sont pas faites naturellement comme cela. Après, on peut s'interroger sur ce fantasme, c'est clair, mais bon...

      Pour les sexes circoncis, je ne sais pas trop d'où cela vient puisque les films pornos sont tournés par des hommes pour des hommes (ils n'ont que faire de la clientèle des femmes). Si je peux comprendre qu'un homme place sa puissance dans la longueur de son sexe, la femme, elle, est beaucoup plus réticente sur ce point et bon nombre d'entre nous ne voudraient nullement faire l'amour avec un homme taillé comme un acteur du X (un trop grand sexe, cela peut faire réellement mal quand il tape au fond du vagin!). Donc pourquoi un sexe circoncis? Seuls les hommes peuvent avoir la réponse, sans doute.
      Vous qui connaissez bien les Etats-unis, il me semble que là-bas la grande majorité des hommes sont circoncis pour des raisons d'hygiène. Peut-être est-ce des raisons semblables qui poussent les producteurs du X à ne vouloir que des homme circoncis? J'avoue n'en avoir aucune idée.

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    7. il faut lire "à cause" et non "à caude", bien sûr... :-)

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    8. C'est drôle ce que vous dites, que vous avez du fesser votre femme pour "honte déplacée" parce qu'elle ne trouvait pas son sexe attirant... j'ai vécu exactement la même chose (et il n'y a pas si longtemps que cela!) :-D

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    9. Pecan nutjob23/4/14

      Oui, aux États-Unis, il y a quelques décennies presque tous les hommes étaient circoncis parce que c'était l'habitude (initialement parce que c'était censé prévenir la masturbation, puis par souci d'hygiène et de prévention de maladies, puis par habitude et parce que tout le monde le fait donc c'est sans doute bien), à telle enseigne que mon épouse n'avait jamais vu de sexe non circoncis avant moi! Donc comme une bonne partie du porno Internet vient des États-Unis, on prend l'habitude des sexes circoncis. Idem pour l'épilation intime.

      Je n'ai pour ma part jamais placé ma puissance dans la longueur de mon sexe, qui il me semble est moyenne. De toute façon, d'après mon épouse, c'est la largeur qui produit du plaisir et non la longueur (et dans certaines positions, comme la "levrette", ça tape parfois désagréablement au fond donc il vaut sans doute mieux que je ne sois pas plus long que cela).

      Oui, je n'aime pas entendre mon épouse s'autodéprécier (au début c'était l'embarras lors du cunnilingus, c'est sale etc., et puis ses fesses qui pourtant ne sont pas si grasses, et là encore je ne parle que de l'autodépréciation corporelle mais ça porte aussi sur d'autres aspects), donc si elle dit trop de bêtises, c'est fessée, et il m'est arrivé de vraiment lui rougir les fesses pour ce motif.

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    10. Pecan nutjob23/4/14

      Mistinguett, pourquoi pourriez-vous vous vexer?

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    11. mistinguette23/4/14

      ben relisez-vous et mettez-vous à la place d'une jeune femme au sexe glabre et aux petites lèvres naturellement bien rangées (neat and tidy, comme dans la vidéo ^^)... lire qu'on a un sexe de fillette et/ou d'amputée, c'est pas le must, hein ! ^^

      Ceci dit, mon intervention était à prendre au second degré ;-)


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    12. Pecan nutjob23/4/14

      Amandine, mistinguette, il m'est arrivé de voir ces photos de vulve "neat and tidy" et cela ne m'a jamais spécialement inspiré; je ne trouve cela ni repoussant, ni plus attirant qu'une vulve avec petites lèvres et clitoris apparent.

      Esthétiquement, de loin, je trouve cela plus joli, de même que je préfère une toison pubienne un peu entretenue et pas "forêt vierge", mais c'est un peu l'agrément que je vois à un jardin à la française: ça a un certain ordre mais je n'aimerais pas forcément folâtrer dedans.

      Vous parlez du fantasme masculin, ou de ce que vous supposez tel. Bon, maintenant, pensez aux circonstances dans lesquelles on voit effectivement la vulve d'une femme, hors porno. Il ne suffit même pas que l'on soit suffisamment intime de celle-ci pour qu'elle se déplace nue, il faut encore qu'elle adopte une posture exhibant le sexe - comme vous le dites, c'est une différence avec l'homme, qui, une fois nu, ne peut pas se dissimuler; ce qui est d'ailleurs une source perpétuelle d'amusement et taquineries pour ma chère et tendre.

      Maintenant, imaginez un homme devant lequel une dame qu'il aime et qu'il désire non seulement s'est mise nue, mais écarte franchement les jambes. Va-t-il dire "ooooh mon dieu que c'est repoussant"? Non, à ce point, il va avoir envie d'embrasser l'endroit.

      Songez à ce qui se passe dans un "French kiss". Vous n'aimeriez sans doute pas voir un film de votre compagnon en train de rouler de la langue dans le vide, et pourtant c'est ce que vous faites là à deux.

      Donc là franchement, Amandine, je pense que les femmes se compliquent la vie pour quelque chose qui n'a aucune importance: quand une femme en est à montrer sa vulve à un partenaire, c'est que celui-ci n'en est pas à disserter sur son esthétisme et sur l'agrément qu'il y a à voir un petit "abricot".

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    13. Pecan nutjob24/4/14

      Au fait Amandine, il me semblait que vous disiez que vous ne vouliez pas recevoir la fessée pour une vraie "faute" de la vie courante... Mais là vous dites avoir reçu la fessée pour vous être plainte de l'inesthétisme de votre corps! Et peut-être la recevez-vous pour d'autres réflexions déplacées?

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    14. Oh, je m'aperçois que j'ai oublié de répondre à votre avant dernier message posté ci-dessus. Je vais donc essayer de répondre aux deux...

      Je suis à 100% d'accord avec ce que vous avez dit! Quand un homme découvre la vulve d'une femme, c'est qu'il l'a déjà trouvé suffisamment attirante pour avoir envie de lui faire l'amour et ce n'est certainement pas la forme de sa vulve qui pourrait changer quoi que ce soit (enfin, je l'espère...).
      Mais par contre, cela peut changer le plaisir que va éprouver sa partenaire, parce ce qu'elle sera focalisée sur ce qu'elle croit être un problème et que du coup jamais elle ne se laissera pas aller aux sensations. D'où l'importance de communiquer sur la réalité de la topographie de la fente féminine, plutôt que d'aller se faire mutiler d'une partie qui, qui plus est, compte dans la sensation de plaisir que nous éprouvons tant il y a en elle de terminaisons nerveuses.

      Pour ce qui concerne mon envie de punition sur des fautes "réelles", j'ai dit tout et son contraire sur ce blog, comme sur tout ce qui touche à mes sentiments. Car un blog est un journal intime, et donc ce que nous écrivons un jour est ce que nous ressentons ce jour-là et n'augure en rien de ce que nous pourrons ressentir le lendemain... :-D

      Je vais donc essayer d'expliquer ma position sur les punitions "réelles" au jour d'aujourd'hui donc. J'aime par dessus tout la légèreté dans le jeu de la fessée. Parce que nous jouons avec un truc qui chamboule l'intime, la notion de punition et de culpabilité, j'aime que mes fautes ne soient pas vraiment réelles, parce que je n'ai, en aucune manière, envie de devoir jouer les chipies insupportables pour pouvoir avoir droit à la fessée. Et puis j'adore rire, même quand je suis fessée! MAIS si je me suis mal comportée et que je m'en sens coupable, alors je ressens le besoin d'être fessée. C'est un sentiment très différent, qui n'est plus un jeu purement sexuel/sensuel comme avant, mais un besoin beaucoup plus profond. Dans ces cas là, il n'y a plus de rires mais peut-être quelques pleurs. Je n'aime pas ces situations et ne les recherche aucunement, mais disons qu'elles m'apportent une forme de sécurité qui m'est nécessaire.
      Alors, pour en revenir à cette fameuse fessée dont je vous ai fait référence, nous jouions ce jour-là à une fessée purement érotique, donc construite sur un motif purement fictif. Entre deux fessées, mon partenaire ne cessait de me caresser, de m'embrasser... et de me répéter que j'étais belle. Mais à chaque fois qu'il disait cela je lui répondais que non, que je ne l'étais pas, parce que je pensais alors à la forme de ma vulve qu'il était en train d'embrasser. Je ne sais pas s'il a compris pourquoi je disais cela. Je ne pense pas qu'il ai compris ce qu'il se passait dans ma tête et il a sans doute pensé que je le défiais. Il a donc repris la fessée de plus belle. A ce moment-là, je pense que la frontière entre jeu et réalité n'était plus très claire et que, plus ou moins inconsciemment, c'était bien à cause de la forme de ma vulve que je voulais qu'il me punisse.
      Bon, je ne sais pas si mes explications sont très claires. Ce n'est pas très facile à expliquer... :-)

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    15. Pecan nutjob25/4/14

      Je pense que votre vision n'est pas si éloignée de la nôtre.

      Nous pratiquons la fessée différemment pour différentes raisons. En riant, lors d'ébats sexuels, sans notion de culpabilité; plutôt un jeu coquin. Un peu plus fort et dans une position plus "vilain garçon" ou "vilaine gamine" en cas de comportement un peu énervant (ce qui n'exclut pas de poursuivre par le sexe). Plus fort pour une vraie punition, qui répond comme pour vous à un sentiment de vraie culpabilité.

      Par exemple, si je m'emporte et que je crie et que je suis désagréable, je serai penaud après, et alors mon épouse va me désigner ses genoux en me montrant la brosse. Je vais avoir mal aux fesses mais me sentir mieux après.

      Compliqué, hein?

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  4. Pecan nutjob23/4/14

    "comme ils trouveront toujours plus joli le corps d'une jeune femme que celui d'une femme plus âgée"

    "Joli", sans doute.

    Mais "sexy" voire "baisable", pas forcément. Il y a quelque chose d'attirant chez une femme qui a vécu, avec qui on sent que l'on peut établir une complicité, que l'on ne retrouve pas chez la lycéenne à la peau lisse.

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    1. Oui, c'est tout-à-fait mon avis! Le problème principal qui conduit à la création de nos complexes est que nous confondons souvent préférence esthétique et attirance... Si nous avons des préférences sur tout et pour tout, cela n'augure en rien de la magie qui s'opère quand nous ressentons une réelle attirance pour quelqu'un ou quelque chose. Si un homme peut trouver qu'une fille mince est plus jolie qu'une fille ronde, il peut tomber follement amoureux d'une fille ronde parce qu'elle a ce je-ne-sais-quoi de magique (caractère, expérience, présence, magnétisme...) qui la lui rendra si attirante, alors qu'une fille mince sans relief le laissera complètement de marbre.
      Et je ne pense absolument pas qu'une véritable liaison puisse se concevoir uniquement sur des critères esthétiques. L'amour est un échange, tout autant sensuel qu'intellectuel. Coucher avec quelqu'un à qui on n'a pas grand chose à dire ne procure jamais beaucoup de plaisir (mais cela, ce n'est pas forcément une question d'âge...). :-)

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    2. Pecan nutjob23/4/14

      Vous mettez le doigt sur le problème du poids... De nombreuses femmes sont obsédées par leur taille et leur poids, et son persuadées qu'il faut impérativement être mince. Personnellement, je ne trouve pas très esthétiques les femmes trop grosses... mais les trop minces non plus!

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    3. Oui, c'est exactement pareil pour le poids! Pour tout ce qui concerne l'esthétisme en fait. Bien qu'il nous plaisent parfois de faire passer les hommes pour des êtres superficiels (non, je rigole...), l'attirance ne naît jamais sur de simples critères esthétiques. L'alchimie est une chose infiniment plus complexe! :-)

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  5. La pression sociale sur le corps des femmes est énorme. Mais là,on touche à l'absurde, voire au dangereux. J'ai vu un reportage, il y a 2 ou 3 ans sur des adolescentes américaines (17 ans aux dernières cranberries à tout casser) qui se faisaient faire une nymphoplastie (joli nom pour l'opération) pour pouvoir se mettre nues sans honte devant leur compagnon. Y a des coups de pied au...tuuuuut qui se perdent

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    1. Je suis entièrement d'accord avec vous, Hadrien, cette pression sociale est complètement absurde !
      Mais les coups de pieds au cul sont à réserver aux seuls médecins qui, au lieu d'expliquer à leurs patientes qu'il existe une infinité de forme de vulves et qu'aucune d'elles n'est plus repoussante l'une que l'autre, profitent de leur manque d'assurance pour leur soutirer les quelques milliers d'euros nécessaires à l'opération... :-)

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  6. Brigit23/4/14

    hum... une vision un peut ethnocentrée de la représentation du sexe féminin, et un peu erronée aussi. le sexe féminin est certainement avec les symboles phalliques la plus ancienne représentation que l'on peut interpréter.
    mais si ici on est est longtemps resté au classique ce n'est pas partout
    les ukiyo-e, les estampes japonaises anciennes et plus particulièrement les shunga, érotiques, montrent en détail (et en action), parfois sur-dimensionnés, les sexes, non épilés, dans des positions très diverses et donc explicites, alors que le reste du corps est englouti sous les kimonos.

    la pratique de l'épilation est bien plus ancienne et plus répandue de par le monde que l'on veut bien le faire croire. les amérindiennes utilisaient le tranchant d'un coquillage, en Orient des pâtes qui détruisaient les poils, et on se rasait dans les étuves parisiennes du moyen âge avant que cela ne deviennent des lieux de débauches

    ça serait idiot de nier l'influence de la pornographie et plus encore celle des grands photographes de nus des 70s et 80s.

    cela reste intéressant de s'interroger, voire s'indigner, de ce processus de normalisation des corps, assez paradoxal puisqu'il veut tout à la fois redessiner le sexe et l'effacer. surtout qu'avec les hommes, c'est sur qu'il va y avoir un sérieux problème de normalisation !

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    1. Vous avez tout-à-fait raison, je ne parlais dans ce post que de notre culture occidentale. Mais il me semble qu'il existait même, en Afrique, quelques ethnies qui pratiquaient, tout au contraire, l'étirement des petites lèvres des petites filles afin qu'elles deviennent les plus longues possibles...
      Tout est question de normalisation, et l'espèce humaine semble être particulièrement douée pour se servir de cette notion pour se gâcher oh combien inutilement la seule vie qui lui est pourtant offerte.
      Le porno surfe sur la normalisation des fantasmes en essayant d'en tirer le maximum de profits, en proposant le "fantasme le plus répandu" aux hommes. Fait-il en ce domaine l'éducation de l'homme ou en subit-il la demande, on ne sait pas trop, les deux phénomènes s'entretiennent sans doute l'un l'autre...
      Mais si les femmes (occidentales) n'étaient pas à ce point ignorantes de leur corps, et plus généralement de leur sexualité, le porno n'aurait aucune répercussion si ce n'est éventuellement celle de fournir une petite excitation à la gente masculine. Car honnêtement, l'homme qui s'excite devant les performances d'une actrice du X, ne serait certainement pas séduit pas la même femme q'il la rencontrait dans la vie réelle. Les femmes ont trop souvent tendance à confonde, chez l'homme, excitation et attirance.
      Il faut espérer qu'en apprenant à mieux connaitre leur corps, elles parviendront peu à peu à surpasser leurs complexes et être davantage sûres d'elles-mêmes vis-à-vis des critères affichées par l'industrie du porno, qui sont, somme toute, complètement absurdes.

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    2. Pecan nutjob23/4/14

      Comme vous dites, pas sûr qu'une actrice porno moyenne plairait aux hommes dans la vie réelle.

      Nous avons parfois regardé du porno (via Internet, c'est tellement facile). C'est souvent ridicule, à tel point que c'est difficile de ne pas sourire. Comme dit ma femme, les hommes ont souvent l'air de bœufs. Leurs répliques sont au mieux ridicules, au pire d'un machisme qui dégoûte (dans notre couple, nous n'employons jamais des mots comme "salope"!). Quant aux femmes, elles ont souvent un air à la fois vulgaire et boudeur. Celles qui me plairaient le mieux sont celles qui ont un profil un peu plus "girl next door" ou "mother I'd like to fuck" - bref, une jolie femme qu'on pourrait rencontrer dans la vie courante.

      Les femmes aux seins et aux lèvres siliconées, mais sans sourire, des pornos, ça n'a rien de bien alléchant.

      Effectivement, comme vous le dites, la répétition des actes peut provoquer une certaine excitation mais c'est une excitation curieusement sans appétence pour ce qui se déroule à l'écran; c'est un peu paradoxal, mais c'est la verge qui se dresse tout en ressentant un certain dégoût. Les femmes auraient donc bien tort de se fier au porno pour savoir ce qui attire un homme...

      L'autre chose qui nous amuse beaucoup, ce sont les positions inconfortables adoptées, qui n'ont pour but que d'assurer l'angle de tir de la caméra.

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  7. De toute façon, la nature est artiste mais point monotone, elle façonne les mêmes choses de manières différentes plus ou moins réussies selon qui contemple car la forme et l'esthétique sont subjectives. Que faire d'autre qu'accepter ou demander une modification contre monnaie. Perso, à moins que ce soit une tare esthétique vraiment choquante et causant un handicap ou les conséquences d'un accident, je ne suis pas pour resculpter des seins ou un sexe.

    Certes nous ne sommes pas égaux et il est vrai que le regard aime plus les formes équilibrées que le contraire. Pourtant, nos regards sont aussi flattés par des volumes et des creux moins académiques, on peut apprécier Fragonard et en même temps Picasso ou Miro. Bien entendu, la peinture est statique et pour ce qui est du vivant nos regards sont bien plus complexes et délicats. On ne lèche pas une toile même si elle représente une belle glace à la fraise parce qu'on sait que la peinture est un trompe l’œil, en revanche lorsqu’il s'agit de sexe, il n'y a pas tromperie, ce qu'on voit est une réalité et on peut y mettre les lèvres et la langue et c'est sans doute ce qui fait la différence d'approche et de jugement.
    La vue est étroitement liée au touché et au gout ainsi qu'à l'odeur, mais le goût reste le meilleur testeur de l'être humain. Les bébés mettent tout à la bouche, non parce qu'ils ont faim, mais pour savoir après avoir vu de leur yeux quel goût peuvent avoir tout ce qui les entoure. Je ne pense pas que dans ces premiers temps ils fassent une liaison directe entre l'aspect et le goût, mais il est évident que plus tard après multiples expériences,nous allons établir des repères entre la texture l'odeur et le goût. Ce qui est flasque est généralement visqueux, souvent fort en odeur et en général de goût douteux voir mauvais. Nous ne feront pas de détail, tout ce qui aura cet aspect sera forcement mauvais, puis petit à petit nous allons établir un tri. Les huîtres, les escargots sont flasques visqueux et d'odeur forte mais c'est bon. Il en va ainsi pour un certain nombre de choses.

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  8. (suite)
    Alors pourquoi le sexe n'entre pas dans ce lot ? Je pense qu'à force de nous rabâcher que c'est tabou, pas à montrer, pas à toucher, encore moins à goûter et servant aussi à éjecter nos urines, nous avons des difficultés à l'aborder sans arrière pensé qui engendre un dégoût. Cela s'amplifie quand le sexe présente quelques bizarreries puisque ceux qu'on nous montre dans les films et les photographies sont parfaitement façonnés et nous servent donc de référence.

    Le sexe d'une jeune femme nous parait plus avenant qu'un sexe d'une femme âgée d'autant que nous pensons à tord que la jeune est forcement plus propre que l'ancienne. Il en est de même pour le sexe des hommes. On ne peut nier que le sexe d'un adolescent est plus compact et moins déformé que celui d'un quinquagénaire. Bien entendu c'est une généralité car il est évident qu'il y a de jeune femme qui ont des lèvres plus grandes, plus colorées, plus ouvertes etc. Mais la jeunesse fait que l'ensemble reste dans des proportions que l'on pense acceptables esthétiquement et dons de meilleur goût.

    Devons nous conclure que nous n'acceptons pas de vivre avec le temps et que nous désirons tous être parfait en restant jeune ? Tentation alléchante j'en conviens, mais si nous étions tous parfaits, presque semblables, trouverions nous pas encore quelques minces défauts à certaines et certains afin d'encore les différencier de mauvaise façon ? Hélas je crains que si !

    Je vais vous faire un aveu, mon bide me chagrine bien plus que mes testicules qui pendent. pourquoi ?
    Premièrement parce qu'il y a moins de spectatrices ou de spectateurs pour mon sexe sous mon slip et mon pantalon que pour mon bide qui se remarque de tous.
    Je dis ça en plaisantant, c'est une comparaison amusante, mais en y regardant bien, mon bide n'est pas un objet de plaisir, alors que mon sexe lui, quelque soit sa forme, quand une femme me fait plaisir par la fessée ou autre chose, il réagit, il vit, se dresse, m'envoie plein de sensations, transporte mon excitation et est le canal de mes jouissances. Pour tout ça, même s'il était en tire-bouchon, je ne le regarderai pas avec dégoût et par associassions, je me forcerais à ne pas regarder celui des autres autrement. Ce n'est pas facile j'en conviens, mais à force on y arrive.

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    1. Merci pour se long commentaire, oh combien intéressant, Mike! :-)
      Je pense que pour les autres parties de notre corps (ventre, hanches, seins etc...), le complexe est souvent moins profond parce que, même si les médias ont tendance à véhiculer là-encore l'image de la jeune femme mince, nous voyons parfaitement que les autres ne correspondent bien souvent pas à cette image. La diversité se constate partout, donc s'accepte d'autant plus facilement.
      Le sexe de la femme, lui, n'est jamais représenté autre part que dans le porno. Comme l'a très bien dit Pecan Nutjob, les hommes qui ont une petite verge peuvent très bien décomplexer en admirant certaines statues grecques. Pour les femmes qui ont une vulve qui n'a pas exactement la forme d'une fente de petite fille, impossible pour elle de se rendre compte qu'elle est en réalité parfaitement normale. Il y a un tel tabou autour de cela que même les femmes entre elles n'osent pas en parler. Bon, il faut aussi dire que l'on s'en fichait pas mal avant l’avènement du sexe glabre et de l'augmentation manifeste des rapports buccaux...

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  9. Florent24/4/14

    en ce qui me concerne, autant vous le dire, j'adooooooooooooooooooooore les sujets que lance Amandine ! Et comme c'est bien rédigé.
    Je ne crois pas que tant d'hommes soient "dérangés" par ça en réalité. Les femmes en font sans doute un complexe mais.. à tort. Encore une bonne raison de les corriger..lol ( chouette ! )

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    1. Merci Florent! :10:
      En vérité, aucun des hommes que j'ai fréquenté ne m'a jamais fait la moindre remarque sur mon sexe, ni n'a paru dégoûté en le voyant. Je pense réellement que ce problème est ancré dans l'esprit des femmes (par méconnaissance) alors qu'il n'existe pas réellement dans celui des hommes. Que l'on ait des préférences, cela est tout-à-fait normal, on en a tous et sur tout. Mais de là à en faire un quelconque enjeu, ça je ne le crois pas. Si on se focalise sur la forme, la longueur, la couleur, l'odeur du sexe, c'est que l'on cherche à expliquer de manière rationnelle que le charme n'a pas opéré (or cela, c'est plus ou moins irrationnel)... :-)

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  10. Pecan nutjob24/4/14

    @Amandine: Je suis actuellement en déplacement professionnel mais ai rapporté par Skype votre plaisanterie sur les "Chupa Chups" à mon épouse, qui elle aussi parle de "grosse sucette".

    Sa réaction: "c'est juste qu'avec un non circoncis il faut bien déballer avant"...

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    1. Je vois que nous avons un peu le même mode de pensées, votre épouse et moi-même... :-D

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    2. Moi je préfère les sucettes à déballer...comme quoi! ;-)

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    3. Pecan nutjob25/4/14

      Nous avons reparlé (en petite tenue) de ceci avec mon épouse.

      Avant de me connaître elle n'avait jamais vu de sexe non circoncis. Au début elle était un peu décontenancée: comment on s'y prend, est-ce que ça n'est pas sale, etc. (Elle avait à l'époque du mal à accepter que son sexe ne soit pas "sale" et à se détendre pour le cunnilingus. D'où les panpan cucul.)

      Avec du recul, elle dit qu'elle préfère le sexe entier. Comme Amandine, elle trouve que la forme circoncise est plus esthétique qu'un prépuce long et un peu ridicule, mais... elle trouve excitant d'avoir quelque chose qu'elle seule voit et qu'elle déballe. Et effectivement, la première chose qu'elle fait dans les câlins, c'est de décalotter à fond et de regarder.

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    4. Un peu comme pour votre épouse, il se trouve que, dans ma vie, j'ai eu plus d'expérience avec des sexes circoncis... du coup je me sens toujours un peu maladroite avec un sexe qui ne l'est pas (j'ai toujours une petite appréhension de lui faire mal lorsque je le décalotte moi-même, d'où le fait que je me sente un peu plus à l'aise avec un sexe circoncis). Mais en toute honnêteté, je n'ai jamais trouvé cela moins beau, sale ou en quoi que ce soit dégoûtant ! Quand notre fils est né, son père voulait absolument le faire circoncire (non pas pour des raisons d'ordre religieux, mais il avait vécu de longues années aux Etats-Unis où là-bas c'est un peu la norme. Il était circoncis lui-même et était persuadé que c'était important pour des raisons d'hygiène... peut-être voulait-il aussi inconsciemment que son fils lui ressemble à ce niveau là aussi, je ne sais pas). Mais je me suis farouchement opposée à cette opération (notre fils avait déjà failli mourir lors de l'accouchement, pas question de lui imposer une opération complètement inutile à mes yeux) et ai été heureusement très solidement soutenue en ce sens par le pédiatre de l'hôpital. Et jamais je n'ai regretté ce choix! :-)

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    5. Pecan nutjob25/4/14

      Nous nous étions posés la question pour notre fils, car accouchement aux USA où, comme vous dites, cela a été longtemps la norme même si on en est revenu. J'ai hésité (d'un côté je trouve très bien mon état, de l'autre mon cousin avait été circoncis vers 6 ans pour cause de phimosis et moi j'aurais pu presque l'être pour la même raison...), mon épouse trouvait que c'était la "normalité" de son pays, mais à plus ample réflexion nous étions contre, notamment parce que cette opération a longtemps été proposée comme devant lutter contre la masturbation, puis de faux motifs d'hygiène! Mais en effet, ma belle-mère a été très surprise la première fois qu'elle a changé notre fils aîné.

      Mon épouse était aussi au début mal à l'aise avec le décalottage, mais bon, si on veut la sucette pour soi toute seule, il faut savoir se débrouiller avec l'emballage!

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    6. si je comprends bien, Honey aime les sucettes, les sucettes à l'anis #OkJeSors

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    7. Ouep Hadrien, mieux vaut...

      Pour en revenir à ces sucettes déjà déballées ou non, j'avoue que mon cadet qui a dû se faire circoncire à ses 10 ans pour un phimosis (ça, faut apprendre à laver la chose correctement gamin, surtout quand ce n'est plus maman qui le fait!), je me dis toujours qu'il va perdre quelque chose de délectable plus tard... Il y a un tel plaisir à jouer (pour moi) et à sentir sa partenaire jouer délicatement (ou non) avec ce prépuce et ce qui se cache dessous (pour l'homme)! Nos amis américains ratent quelques trucs quand même! (Sorry for you, Pecan nutjob!)

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    8. Oh mais ne t'inquiète pas trop pour ton cadet. Les sexes sans prépuce ont aussi leur avantages. Ils sont infiniment doux et délicieux à caresser. Circoncis ou pas, le sexe procure du plaisir et seulement du plaisir... et c'est bien cela, et seulemenet cela, qui compte! :-D

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    9. Pecan nutjob27/4/14

      @Honey soit: Tiens, je ne savais que le phimosis pouvait vraiment se déclarer pour cause de mauvaise hygiène!

      (J'avais environ 8 ans quand ma maman a appris que mon cousin devait être opéré pour cause de phimosis, et elle a eu très peur que je ne sois aussi concerné, d'où une grande attention pendant quelques années sur le fait que je devais me laver là, allant jusqu'à parfois contrôler la situation. Peut-être n'avait-elle pas tort!)

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    10. @ Pecan : si petit gamin qui se lave tout seul ne décalotte pas suffisamment la chose lors de son nettoyage hebdomadaire (non, je rigole bien sûr! nettoyage quotidien...mais si je laissais faire mes fils...! :D ), le prépuce tend à adhérer, à ce moment là, rien n'est perdu, on peut encore récupérer la chose (avec une crème anesthésiante et un bon décallotage ensuite), mais lorsque gamin vient dire à maman qu'il a mal uniquement quand il est collé à 98%, ben y a plus qu'à raccourcir! Bref, les mamans doivent effectivement contrôler très régulièrement! (Ceci dit, pour mon fils, c'est bien tombé car le chirurgien qui l'a rencontré a remarqué qu'un des testicules n'était pas descendu correctement...et il était plus que temps! Par contre comment tant son pédiatre, que la médecine scolaire ou nous sommes passés à côté de cela, mystère! Mais je digresse, je digresse...comme d'hab!)

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    11. Il n'est pas impossible que Louis XVI ait souffert de phimosis. En tout cas, son mariage avec Marie Antoinette resta non consommé durant huit ans. Et il dut subir une "petite opération" pour enfin le rendre effectif. Bon il ne semble pas avoir été très porté sur la chose puisque c'est le seul roi de France auquel on ne connait pas de maîtresse ou de favorite (ni d'amant d'ailleurs). ..Mais je digresse moi aussi.

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    12. Pecan nutjob27/4/14

      Nous n'avons pas eu ce problème avec les nôtres, mais en effet nous sommes attentifs à l'hygiène. Nous n'avons pourtant pas "hâté" le décalottage, car, apparemment, cette obsession qui existait il y a quelques dizaines d'années a tendance à provoquer des irritations qui elles-même entraînent des phimosis.

      Je crois que pour mon cousin, c'est la médecine scolaire qui a diagnostiqué le phimosis. Résultat: tentatives infructueuses de décalottage par la maman, puis circoncision, ma tante qui en parle à ma maman et ma maman qui a de gros doutes. C'est un de mes souvenirs d'enfance les plus embarrassants: vers 8 ans, ma maman et ma tante m'ont examiné et décalotté (d'ailleurs avec un peu de difficulté), et je me rappelle encore ma tante disant à ma maman que non chez moi ça allait, que chez mon cousin cela coinçait vraiment, et le message insistant de ma maman de toujours bien me laver.

      L'embarras s'est reproduit par la suite parce que ma maman a voulu revérifier que ça se passait toujours bien et que c'était propre. Il faut dire, pour être franc et parce qu'il y a prescription depuis le temps, que j'ai eu une période à l'école primaire où je faisais semblant de me laver... Je me rappelle une grosse honte un jour que ma maman s'en était aperçu et qu'elle a décidé de le faire elle-même!

      J'ai longtemps pensé qu'elle exagérait mais à vous lire, peut-être bien que non!

      Il paraît cependant que maintenant, tant qu'il n'y a pas d'infection, on laisse le phimosis en place pour qu'il se résorbe, sans décalottage brutal.

      Je suis sensible à ce thème de la circoncision parce que j'avais eu peur, à l'époque, de subir le même sort que mon cousin!

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    13. Où le blog d'Amandine se transforme en conseil médical et éducatif...
      (non, non, je ne me moque pas, je suis très sérieux)... En vous lisant, j'en viens à me demander si nous faisons bien ce qu'il faut pour "l'éducation à la propreté" de notre petit dernier... Il faut bien se laver, certes, mais comment ? Faut-il décalotter le zizi régulièrement ? A quelle régularité ? Ou bien uniquement dans le bain, pour être sûr qu'il soit bien propre et éviter les accidents désagréables comme le phimosis ?
      On a toujours été un peu désemparé devant le souci, mon épouse et moi, car c'est le seul sexe "entier" de la maison et il est si petit... Le reste de la famille est féminin et moi... et bien j'ai eu un phimosis à trois ans et je suis circoncis... Peut-être les conditions atroces de mon opération, telles que me les a racontées ma mère pourraient être l'événement déclencheur inconscient de mon futur masochisme ? Je n'en sais rien : je n'ai aucun souvenir conscient de cet événement... Pour moi mon pénis a toujours été nu et facile à laver. (Euh et si l'opération était censé prévenir la masturbation, je dois dire que c'est un sacré ratage de ce côté-là !!!)

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    14. J'avoue que j'ai moi-même un peu la même inquiétude que toi, Mlk. Quand il était petit, je crois que je m'occupais de cette partie-là qu'une ou deux fois par semaine, mais certainement pas à chaque bain. Il n'a jamais eu de problème particulier.
      Mais il est adolescent maintenant et cela fait très longtemps qu'il se lave tout seul. Je crois que je vais en parler à son père, pour qu'il discute avec lui et qu'il s'assure que tout va bien. Je ne veux pas le faire moi-même pour ne surtout pas risquer de le gêner, ou pire de le traumatiser.

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    15. Oui, je pense que c'est une bonne idée d'en discuter, même à travers son père (si je peux me permettre), car nous on a eu le problème avec mon petit frère, à qui personne n'avait dit de se décalotter et il avait un peu de mal à le faire.. Du coup il a dû se faire circoncire à 17 ans, ce qui est difficile à cet âge là. PS : la discussion au-dessus m'a appris plein de choses !

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    16. D'après ce que je sais - dixit la nullipare qui si ça se trouve aura une fille et donc aucun besoin de se poser la question - il vaut mieux laisser un petit garçon faire mumuse tout seul plutôt que de décalotter de force. J'avais entendu une fois une pédiatre dire que personne n'avait besoin de toucher au prépuce d'un petit garçon, excepté lui même (et j'ai toujours été favorable à un apprentissage précoce de la masturbation de toute façon) (ma mère m'a raconté que je faisais déjà des trucs bizarres dans mon youpala mais je suis sûre qu'elle exagère).
      Merci pour cet article Amandine. Je vais de ce pas vérifier si je ressemble à un iris ou à un glaïeul.

      Constance

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    17. Pecan nutjob29/4/14

      Constance --

      Je crois qu'en effet, dans les années 1970, on insistait à tort sur la nécessité de décalotter, d'où des manœuvres maladroites, embarrassantes, douloureuses et des circoncisions que l'on aurait peut-être pu éviter. D'un autre côté, comme d'autres le font remarquer ici, quand c'est à 17 ans c'est beaucoup plus embarrassant qu'à 6 ans...

      Attention cependant aux principes que l'on a tant que l'on n'a pas d'enfant. On ne sait jamais ce qu'ils vont inventer, faire ou ne pas faire, les blocages ou les fixettes qu'ils vont faire. Ainsi, l'un des nôtres, vers l'âge de 2-3 ans, ne voulait plus prendre de bain. Sauf à vouloir avoir un gamin qui pue et qui se ramènera aussi probablement des irritations, il faut bien le mettre au bain de force! (Et un petit enfant qui a des irritations, ça veut dire de toute façon le laver ET lui étaler de la pommade dessus...)

      Je dis cela alors que vers 8 ans, j'ai eu (je ne sais pas pourquoi) une période où je faisais semblant de me laver. J'allais dans la salle de bain, je ne faisais rien, et je ressortais. Comme ma maman a fini par trouver ça louche, cette toilette sans eau, j'ai ensuite pris l'habitude de tirer de l'eau, puis de mouiller gant de toilette et savon. Ça a fini par se voir (ou se sentir?) aussi et un jour ma mère a fini par me laver (décalottage compris) comme si j'étais un bébé. Évidemment, normalement une maman n'a pas à toucher au prépuce d'un petit garçon, mais que pouvait-elle faire?

      Donc vous le comprendez, je suis partagé sur la question. Je suis hostile au décalottage de force, je n'aime pas la circoncision "obligatoire", mais en même temps, j'ai entendu des histoires de balanites et de circoncisions tardives fort douloureuses et embarrassantes.

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    18. Pecan nutjob29/4/14

      Constance --

      Dans le genre "les principes et la réalité". Quand nous n'avions pas d'enfants, nous nous disions que crier sur les enfants ce n'est pas bien et que l'on peut arriver à tout par le dialogue.

      Ok. Sauf que bon, le jour où le gamin s'apprête à faire le contraire de ce qu'on lui a dit et à aller jouer sur la route, ou autre connerie dangereuse, ben on crie. On hurle.

      Quand le gamin fait un caprice alors qu'on va être en retard, il y a un moment où l'on n'a pas d'autre moyen que de l'embarquer de force. (Ma maman m'aurait alors mis deux grosses claques sur les fesses, et, même si je ne le fais pas aux miens, je la comprends.)

      Et la masturbation, oui bien entendu il faut laisser les enfants se masturber (pas comme il y a quelques dizaines d'années où l'on racontait qu'ils allaient devenir sourds ou je ne sais quoi). Mais là encore... ne sous-estimez pas la capacité des petits à "explorer leur corps" aux moments les plus inopportuns!

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    19. Pecan nutjob29/4/14

      Constance --

      Je ne peux que vous encourager à vous observer l'anatomie si vous ne l'avez déjà fait. ;-)

      Dans le genre "les principes et la réalité". Quand nous n'avions pas d'enfants, nous nous disions que crier sur les enfants ce n'est pas bien et que l'on peut arriver à tout par le dialogue.

      Ok. Sauf que bon, le jour où le gamin s'apprête à faire le contraire de ce qu'on lui a dit et à aller jouer sur la route, ou autre connerie dangereuse, ben on crie. On hurle.

      Quand le gamin fait un caprice alors qu'on va être en retard, il y a un moment où l'on n'a pas d'autre moyen que de l'embarquer de force. (Ma maman m'aurait alors mis deux grosses claques sur les fesses, et, même si je ne le fais pas aux miens, je la comprends.)

      Et la masturbation, oui bien entendu il faut laisser les enfants se masturber (pas comme il y a quelques dizaines d'années où l'on racontait qu'ils allaient devenir sourds ou je ne sais quoi; je me rappelle de l'expression de choc de ma maman quand elle a débarqué dans ma chambre au moment inopportun quand j'avais 12 ans...). Mais là encore... ne sous-estimez pas la capacité des petits à "explorer leur corps" aux moments les plus inopportuns!

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    20. @ Malicieuse Cigogne : Merci de ce judicieux conseil, que je vais m'empresser d'appliquer ce week-end en en parlant au papa ! J'espère que nous n'aurons pas de problème, mais il y a tellement de cas comme cela, il vaut mieux en avoir le cœur net. :-)

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    21. @ Constance : tu verras quand tu auras des enfants, ce que disent les pédiatres varie tout le temps. A un moment, il fallait coucher les bébés sur le dos, puis sur le ventre, puis sur le côté et maintenant à nouveau sur le dos... Idem pour les vaccinations, certaines sont indiquées à un moment, puis plus du tout, puis le sont à nouveau. Le lait, il fallait le faire chauffer à pile poil la bonne température, et maintenant il faut le donner à température ambiante. Il fallait stériliser les biberons, plus maintenant... C'est impossible de s'y retrouver parmi les recommandations des pédiatres, sincèrement!

      Le seul conseil que je pourrais donner en tant que super maman, c'est de toujours faire comme nous on le sent et de ne jamais chercher à suivre une "norme" (qui n'a de toute manière aucun sens puisqu'elle change tout le temps). Plus on est à l'aise dans son rôle de parent, plus l'enfant ressent bien les choses et est heureux et équilibré. Après, on fait peut-être quelques petites erreurs, mais l'essentiel (le bonheur et l'équilibre de l'enfant) est toujours assuré. :-D

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    22. Pecan nutjob29/4/14

      Oui, non seulement les recommandations médicales "officielles" ont évolué avec le temps (et peuvent en plus varier d'un médecin à l'autre), mais si vous avez des enfants vous serez bombardé de recommandations de la famille, des amis, bref, de tas de gens qui pensent qu'il est absolument essentiel de faire ainsi ou de ne pas faire ainsi.

      N'est-ce pas, Amandine?

      Nous avons ainsi fait s'indigner ma tante parce que nous n'utilisions pas de CHAUFFE-BIBERON pour donner un biberon à 37⁰C en dépannage d'allaitement.

      Pour reprendre le sujet des prépuces, dans les années 1970 la recommandation médicale était visiblement en France de décalotter et si ça coince trop de circoncire vers 6-8 ans, aux États-Unis on circoncisait la plupart des garçons à la naissance. Maintenant on dit de ne surtout pas décalotter de force... Bon ok 40 ans de décalage, ce n'est pas négligeable, mais je suis sûr que l'allure de certitude des pédiatres est la même! D'ici à ce qu'on nous dise dans 10 ans qu'il faudrait circoncire plus parce que c'est mieux pour le SIDA ou le papillomavirus...

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    23. Oh oui, les recommandations de la famille sont les pires, je crois! Quand mon fils est né, je le prenais tout le temps dans mes bras, je lui chantais des berceuses... Cela peut paraître ridicule mais il me semblait qu'il était heureux ainsi. Et quoi qu'il en soit, moi je l'étais !
      Mais ma famille était horrifiée en me voyant faire. Tout le monde me disait qu'il ne fallait pas porter dans les bras son enfant aussi souvent, que cela allait le rendre affreusement capricieux et tyrannique. Et tout compte fait, il a toujours été le plus gentil, le plus souriant et le plus facile des enfants à élever... Alors les conseils de la famille, il ne faut JAMAIS les écouter si ils vont à l'encontre de ce que l'on ressent! :-D

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    24. Pecan nutjob29/4/14

      Pour relier vos remarques sur les vulves et les biberons, les miennes sur le décalottage et la circoncision:

      Avec la connaissance des bactéries et de la nécessité de l'asepsie, on en est venu à vouloir tout "désinfecter". Ma maman n'avait que ça à la bouche: il fallait que tout soit propre et "désinfecté". Ce n'est sans doute pas un hasard si, parallèlement à cette obsession de la propreté et de la "désinfection" domestique, il y avait cette volonté d'absolument décalotter les garçons, ou de stériliser les biberons. Tout ce qui a une odeur est suspect.

      Comme je vous l'ai dit, aux États-Unis à l'époque on circoncisait presque tous les garçons par "hygiène" (enfin, pour un mélange de "c'est plus propre", "c'est plus esthétique et il sera comme son père" et sans doute des restes de "ça évitera qu'il n'ait envie de se masturber"). Mais aussi, il était assez courant dans ce pays que les femmes (ma belle-mère, p.ex.) pratiquent des douches vaginales, soi-disant par hygiène, pour sentir mieux, parce que les règles c'est sale, etc.

      Plus tard, on s'est rendu compte que ces mesures "d'hygiène" étaient contre-productives: la douche vaginale répétée ou avec des produits (oui, oui, ça existe) bouzille la flore vaginale naturelle. Il me semble qu'avec les biberons, on s'est rendu compte qu'un peu de bactéries ce n'est pas mauvais pour le bébé et ses défenses immunitaires.

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    25. Dingue cette avalanche de commentaires...

      Comme je le disais, je n'ai pas connu de décalottages dans mon enfance pour cause d'absence de calotte ("A bas la calotte", un de mes cris de guerre... Ah oui, dans d'autres circonstances :p)
      Pour mon fiston de 6 ans, on l'a fait avec lui, dans son bain, sous forme de jeu, tout en lui disant que c'est bien de le faire pour qu'il soit tout propre ("Et pourquoi papa il a pas le même zizi ?"... Et bien parce qu'il ne faisait pas "coucou" avec son zizi quand il était petit et qu'il a fallu couper la peau et ça fait mal, alors c'est bien que tu le fasses...) Maintenant il le fait lui-même quand on le lui rappelle... Pour l'instant ça a l'air d'aller. De ce que je lis ici, le phimosis ç ne dépend pas forcément que de ça...

      Puisque ce blog fessée dévie en blog éducatif, je vais y aller aussi de ma chansonnette (puisque c'est moi qui ai élevé les trois bébés de la maison). Tu as eu raison Amandine : on prend les bébés à bras tant qu'ils le demandent et même quand ils ne le demandent pas. Trop d'amour ne fera jamais autant de mal que pas assez. Et la peau contre la peau, c'est le bonheur des parents et des bébés... Quant à la famille, on les écoute gentiment et puis de temps en temps on leur dit : "Ben dis donc, vous devriez refaire un bébé avec tout ce que vous savez"... Ils vous traitent de con un p'tit coup et ils vous laissent tranquille... Un moment...

      @ Constance, sur la masturbation... Bien sûr qu'il faut laisser faire... En toute discrétion, parce que ça gêne d'en parler. (Enfin, moi, ça m'a gêné quand j'étais petit...)
      Pour les pédiatres, c'est comme pour les curés, si t'y crois pas, faut pas les fréquenter... Personnellement, rencontrer une tête en pain de sucre qui manipule les enfants comme s'ils étaient des limaces à mettre en bocal, ça ne m'a jamais donné envie. On n'a jamais vu un seul pédiatre pour aucun des enfants. Un médecin de famille dans lequel on a confiance plus un peu de jugeote, ça fait l'affaire...

      @Pecan... Ah ! L'obsession de la propreté et de la stérilisation, quel bonheur !
      Il est vraiment primordial de bien stériliser les tétines de biberon et que tout soit immaculé. Il ne faut pas prendre en compte le fait que bébé marche à quatre pattes, met à sa bouche la terre et tous les jouets qu'il croise, ni qu'il a tendance à la première occasion à faire une sculpture avec son caca, voire à le goûter pour expérimenter... non, stériliser les tétines le préservera de toutes les bactéries... MdR...

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    26. Petite anecdote personnelle. Mon médecin (je suis tout-à-fait de ton avis sur les pédiatres, Mlk, et ai toujours préféré mon médecin de famille) m'avait dit de stériliser les tétines jusqu'à ce que mon fils mette les choses à sa bouche... sauf qu'il n'a jamais rien mis à bouche! Du coup, j'ai tout stérilisé jusqu'à ses 9/10 mois (où là j'ai quand même fini par arrêter parce que je me disais qu'il devait forcément y avoir un truc qui clochait...). :-D

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    27. Ah ouais par contre, je le précise essentiellement pour Pécan, relax hein.
      J'ai juste dit ça comme ça, en précisant bien que je n'avais pas d'enfant, donc mon intervention se limite à la participation. De plus, même si je ne l'ai pas précisé, je crois que je fais assez bien la différence entre ce qu'on pense bien et la réalité pratique... Je n'ai pas d'idée trop préconçue de ce que je vais faire quand j'aurais des enfants. Par exemple, j'aimerais que mes gâteaux leur plaisent mais s'ils sont allergiques au gluten, je sais qu'il faudra que je m'adapte. Je n'ai pas spécialement l'intention de les élever à coup de tartes sur le museau mais je sais aussi que ça pourra arriver même si j'évite le plus possible. Je suis une maman poule sans enfant mais si ça se trouve les avoir me rendra encore plus dépressive que je ne l'ai jamais été... ou alors je ne pourrais pas avoir d'enfant (et ça se sera vraiment un drame).
      Bon par contre je sais avec une quasi certitude qu'il faudra pas trop me péter les noyaux avec la stérilisation. Partie comme je suis, c'est pas demain que je vais virer Cendrillon Javel.

      Constance

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    28. Peter Pan1/5/14

      Bonjour à vous tous !


      Très très intéressante, cette discussion sur l'hygiène, bien que nous ayons tous passer l'âge des recommandations en matière d'hygiène intime.
      Pour en revenir à l'hygiène intime masculine, le problème du décalottage peut être "bénin" , s'il on peut dire, ou bien plus important. En effet, après l'adolescence, et l'âge des premiers rapports, la persistance ou la difficulté d'un décalottage peut réapparaître chez le jeune adulte. Il peut s'agir dans ce cas du signe avant-coureur de cette s... de maladie auto-immune (qui se bouffe elle-même) qu'on appelle "diabète" ("qui passe à travers" en grec) qui peut se déclarer des années plus tard. Donc chers parents, je ne voudrais pas vous flanquer l'angoisse mais restez vigilants.
      Bon 1er Mai à tous/tes. Peter Pan.

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    29. T'inquiète Constance : vu la poussière que les miens ont mangé... et vu le nombre de leurs copains qui passent la moitié de leur vie avec des gastros (alors que les miens n'en ont jamais), je ne m'inquiéterai pas pour ça ;)
      Pour moi ce qui est important, c'est "bien manger"... Ce qui a impliqué pour les 3, jamais un "blédichef" ou un petit pot du commerce... Tout maison...

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    30. @ Peter Pan : merci de ces informations, Peter Pan. Je ne savais vraiment pas que le diabète pouvait avoir une répercussion sur la difficulté du décalottage. Comme quoi, il faut toujours rester attentif et ne pas hésiter à demander l'avis d'un médecin en cas de doute, le problème pouvant se révéler au final beaucoup plus important que ce que nous pouvions soupçonner au départ !

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    31. Pecan nutjob1/5/14

      Constance, pardon d'avoir répondu un peu vivement. C'est juste que, comme d'autres parents ici, j'ai eu à entendre une foule de conseils et de déclarations "moi, mes enfants...", y compris de gens qui n'avaient pas encore d'enfants, ou qui les avaient eu il y a tellement longtemps que les problèmes étaient différents. Alors je suis un peu vif!

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    32. C'est bien pour ça que je n'ai commencé aucune de mes phrases par "moi mes enfants" et que j'ai précisé que je n'en avais pas. Pour éviter les réactions "un peu vives", justement. Manifestement c'est raté, mais j'oublie parfois qu'il y a des sujets à propos desquels il faut employer une tonne de pincettes, de guillemets, de précautions, de "ce n'est que mon avis je ne juge personne" et j'en passe. Ah oui ce n'est pas très agréable pour les parents t'entendre des tonnes de conseils/ avis/ recommandations concernant l'éducation de leurs enfants, j'en suis parfaitement consciente. Mais quand on n'en a pas, ça n'est pas plus agréable de s'entendre répondre que de toute façon on n'a rien à dire, juste parce qu'être seulement au stade du désir d'enfant, ça n'est pas suffisamment pour prendre la parole...

      Constance

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    33. Bonjour Constance,
      En fait, il ne faut pas prendre ces choses trop à cœur. Ma toute petite expérience (je n'ai eu qu'un seul enfant) m'a fait découvrir qu'en matière d'éducation, il n'y a aucune idée préconçue qui ne tienne un seule seconde. Moi aussi, comme absolument tout le monde j'en suis sûre, je pensais que j'élèverai mes enfants comme ci ou comme ça, parce que je pensais qu'ils étaient comme ci ou comme ça en voyant les enfants des autres, ou parce que j'avais été élevée comme ci ou comme ça et que forcément c'était bien...
      Et puis un jour ton enfant naît, et quand tu te retrouves devant sa petite frimousse, toutes les idées que tu avais en tête volent en éclats... parce qu'il y a un petit truc dont tu ne pouvais très sincèrement soupçonner la force immense, c'est l'amour incommensurable que tu ressens envers ce petit être sans défense. Or ce petit bout de chou naît avec son propre caractère, déjà très bien affirmé, et tu t’apercevras vite que tous tes principes éducatifs vont devoir s'adapter au caractère de ton enfant tout comme à l'amour incommensurable que tu ressens pour lui. Et tu feras comme tous les parents font, au mieux... et plus tu te sentiras bien dans ce que tu fais vis-à-vis de lui, plus tu seras heureuse et plus il sera heureux et équilibré. Avec le recul, je pense très sincèrement que c'est le seul conseil que l'on puisse donner à des parents, de faire tout simplement ce qu'ils ressentent comme étant le mieux, sans trop se préoccuper de ce que disent ou pensent les uns ou les autres... :-)

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    34. Mais je sais tout ça, Amandine, je sais... Même si je n'ai pas encore d'enfant. C'est ça que j'essaye de dire depuis le début. J'ai compris tout ce que vous dites, toi, Mlk, et Pécan. Je l'ai compris, je trouve ça juste, je l'ai assimilé. J'ai juste l'impression que pour être crédible, il faudrait que j'aie un enfant. (Mais n'empêche, déclencher 13 ou 14 commentaires avec juste une pauvre remarque comme ça au passage, je devrais le mentionner sur mon CV).

      Constance

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    35. Oh oui, je comprends ta frustration! Mais en matière d'enfant, personne ne détient la vérité, ni ceux qui ont eu des enfants, ni ceux qui n'en ont pas eu, parce que chaque relation enfant/parent est singulière et tellement différente l'une de l'autre. :-)

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    36. Lolie5/5/14

      Amandine, Bravo pour le record de commentaires !
      En ce qui concerne les petits garçons (j"en ai deux) je me suis toujours opposée à la pratique du decalottage (par la mère en tout cas) car trop intrusif que ce soit au niveau physique ou symbolique. Les études sur le rapport phymosis/non decalottage ne parviennent d ailleurs pas toutes aux mêmes conclusions.
      Passionnantes discussions en tout cas :)

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    37. Vous ne pouvez pas savoir à quel point vous me rassurez Lolie! Je n'ai aucune idée si mon fils (âgé aujourd'hui de 13 ans) se lave correctement à cet endroit mais n'ai aucune envie de le traumatiser en le lui demandant. J'ai essayé d'en parler à son père ce week-end mais comme je m'étais opposée à sa circoncision à sa naissance, disons que ma requête n'a pas été très bien accueillie de ce côté là... Du coup, je ne savais plus trop quoi faire. J'en ai parlé à ma mère qui m'a dit n'avoir jamais rien fait de particulier à ce sujet pour mon frère. Je pense donc que je vais abandonner, en espérant que tout se passe bien! :-)

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    38. Pecan nutjob7/5/14

      Oui, je vous déconseille les questions à ce sujet auprès d'un adolescent ou pré-adolescent. ;-)

      Peut-être pourriez-vous trouver un moyen de raconter une anecdote de phimosis, par exemple celle de Louis XVI, en expliquant que c'est très embarrassant pour un homme d'âge d'avoir des rapports sexuels, et que ça peut être lié à un manque d'hygiène "ben oui, normalement on doit pouvoir tout rétracter et laver dessous"?

      L'idée est de le raconter comme anecdote médico-historique et non comme quelque chose spécifiiquement pour lui... mais il va probablement ensuite vouloir contrôler!

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    39. Lolie7/5/14

      L'ainé est adulte et le plus jeune a 10 ans, ils n'ont jamais eu aucun souci. Lors d'une visite chez le pédiatre, ce médecin a décalotté fortement le plus grand qui était alors bébé : il a hurlé et moi j'ai fait un malaise (oui je suis très sensible). Je n'ai plus rien fait à ce sujet depuis et c'est d'ailleurs la tendance actuelle (on peut lire des interviews du pédiatre Naouri ou du docteur Winckler qui expliquent très bien tout cela). La physiologie, les érections naturelles du garçon, meme bébé règlent les choses naturellement et le phymosis reste assez rare et n'a pas forcément de lien de cause à effet. Je n'en ai jamais parlé avec eux et je ne sais pas comment ils se lavent, c'est leur problème ! Mes ainés sont pourtant à l'aise pour me questionner sur tout ce qui peut toucher à leurs questionnements intimes et je les dirige vers un médecin de confiance quand je n'ai pas de réponse ou quand je pense qu'il est péférable qu'ils en parlent à une personne extérieure.

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    40. Pecan nutjob7/5/14

      Comme dit Lolie, il est sans doute préférable d'aborder ce sujet par la douceur et la discrétion. En même temps, j'ai vu des mentions d'adolescents avec un phimosis diagnostiqué tardivement à l'occasion d'une infection déjà bien infectée (parce que le garçon n'osait pas en parler), avec circoncision urgente - clairement assez traumatique, non? Donc laisser courir sans jamais en parler n'est pas bon.

      La douceur: d'après ce que j'ai compris, après le diagnostic de phimosis de mon cousin, il y a eu des séances de tentative de décalottage forcé par un médecin et sa maman, très désagréables pour lui, se concluant par une opération. Toujours si j'ai bien compris, il n'avait pas d'infection, c'est juste qu'on pensait que c'était mieux comme cela. C'est violent, et en plus j'ai lu que les décalottages ratés peuvent provoquer une cicatrisation donnant un vrai phimosis.

      Quant à moi, j'ai peu apprécié l'attention hygiénique de ma maman après sa petite peur. C'est peut-être par réaction à cela qu'à un moment je faisais semblant de me laver.

      Pour notre fils, heureusement il n'y a eu aucun problème, nous avons juste discrètement surveillé quand il était petit, quand nous le lavions nous tirions ce qui était tirable sans forcer, et il a fini par décalotter avec le temps. Ouf.

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    41. Il est certain que je ne vais pas moi même vérifier si tout va bien ! :-D

      Quand j'avais une dizaine d'année, je suis tombée sur un paquet de serviettes hygiéniques que ma mère avait laissé traîner dans la salle de bain. Quand je lui ai demandé ce que c'était, elle m'a dit " ah oui, il faut que je t'en parle ! "... et elle m'a dessiné en détail tout le schéma de la circulation sanguine, avec les veines, les artères, le ventricule droit, le ventricule gauche, et tout le toutim. Je n'ai absolument rien compris du rapport qu'il pouvait bien y avoir avec ce que j'avais trouvé dans la salle de bain, mais du coup, je ne peux pas dire que cela m'ait traumatisée !

      Alors pour mon fils, je crois que je vais essayer de trouver le schéma d'une verge avec prépuce et lui expliquer qu'il faut de temps en temps vérifier sous la douche que le gland peut se décalotter facilement. Et s'il y a le moindre problème, je l’emmènerai voir un jeune médecin qu'il adore et avec qui il a un excellent contact... et je les laisserai lâchement discuter entre eux. Bon, j'espère que cette stratégie va fonctionner ! :-D

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  11. Et c'est là qu'on se rend compte qu'on a aucune idée de se qu'il se passe entre les jambes de la voisine... Je savais bien que j'aurai du sortir avec les copines ! Merci pour ce post il fallait oser ! L'avant, avant dernière, image me rappelle le montage "montrez vos boobs" chez Marie Trop (via la grosse blonde paresseuse)
    Y a t'il quelque chose de plus chouette que la diversité et de plus ennuyeux que l’uniformité ? N'empêche que si nous les filles ont peut être surprise les gars aussi si les photos et les films ne montrent que le même type de sexe féminin.

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    1. Je pense que l'esprit des 2 photos (celle de "montrez vos boobs" et celle de "montrez votre vulve") relèvent du même principe. Ce n'est qu'en montrant les images "vraies" que nous arriveront à faire disparaître les préjugés et les complexes, ceux qui nous empêchent de montrer nos seins aux médecins pour le dépistage du cancer, comme ceux qui nous empêchent de nous sentir à l'aise dans nos rapports intimes avec les hommes.
      Comme nous vivons une époque où l'image est reine, ce n'est que par l'image que le message réussira à avoir un réel impact. Alors ça peut paraître un peu choquant (voire un peu dégoûtant) au premier abord, mais le message est juste. Il ne faut pas se mutiler (ou se gâcher la vie) pour des raisons aussi absurdes et infondées !

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  12. Je n'étais pas au courant de ce genre d'opération !
    Je trouve ça tellement ridicule, un peu comme ces gens qui décident de se faire décolorer l'anus... Bref, il y en a qui ont vraiment de l'argent à jeter par la fenêtre. Il est vrai que certaines choses peuvent être très 'complexantes'. Mais d'expérience, je peux dire que si l'on trouve quelqu'un qui sait apprécier la partie du corps qui nous donne du fil à retordre, c'est bien plus facile à vivre au quotidien... Evidemment ça varie d'une personne à l'autre, mais être acceptée, tout entière, par une personne aimante, ça aide...
    Je suis peut-être bizarre, qui sait, mais je n'ai jamais trouvé ça très sexy que rien ne dépasse des grandes lèvres, au contraire...
    En tout cas merci pour cet article très intéressant, comme toujours!

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    1. Je suis entièrement d'accord avec toi, ce n'est en aucun cas un détail physique qui peut rendre une personne attirante ou non. Rien ne sert donc de se focaliser sur ça ou ça. L'attirance est une alchimie complexe et complètement irrationnelle. Jamais elle ne dépendra d'un nez trop large, d'un ventre trop rebondi ou d'une petite lèvre trop longue. Se focaliser là-dessus est absurde.

      Et peut-être ai-je tort, peut-être existe-t-il des hommes prêts à trouver une femme répugnante pour un simple petit détail physique. Mais dites vous bien, Mesdames, que ces hommes ne sont que des imbéciles et n'ont strictement rien qui puisse être à regretter.
      Mais en toute honnêteté, de ma vie entière, je n'en ai jamais rencontré de tels. Alors basta les complexes et n'allez surtout pas vous faire charcuter aussi inutilement !!!

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  13. Bonsoir Amandine, voici ce que ton post m'évoque. J'ai l'impression en quelque sorte de connaître un peu ce sujet de près, m'ayant penchée à maintes reprises sur l'endroit en question pour épiler intégralement certaines de mes copines. Enfin, cela date essentiellement du temps où ce genre de soin était encore difficilement trouvable, notamment dans les campagnes. Effectivement la diversité existe, comme celle de la partie qui se tient entre les jambes des messieurs. Je retiens : un trop peut déclencher une petite honte chez certaines dames. Comme analoguement un pas assez chez certains messieurs. Concernant la question du dégoût (qui est en quelque sorte l’ancêtre psychologique de la honte) je vois la question de la manière suivante : être dégoûtée de son propre « trop » ou être objet de dégoût d'une autre personne n'est pas la même chose du tout. Pour la première constellation je trouve que l'on peut aussi se trouver un peu trop de questions, de plus si certains raisonnements sont inspirés par les films P. Pour reprendre ma discipline domestique maison : est punie de fessée toute dévalorisation de soi. Conseil que je ne donnerais certainement pas à n'importe quelle dame. Mais quand il y a penchant pour la fessée, je trouve que la méthode mériterait... réflexion. Notamment que dans bien de constellations le fantasme de la fessée s'accompagne souvent d'une plus ou moins petite auto-dévalorisation narcissique. Pour la deuxième constellation, se découvrir objet de dégoût pour une autre personne, pour si peu, si j'ose dire, mieux vaut passer l'éponge et indiquer la direction de la porte. Je doute qu'une telle mésaventure arrive avec un monsieur avec un faible pour la fessée. Son regard trop absorbée par l’objet de son désir (le derrière de la dame quoi), il me semble peu probable qu'il s’arrête aux tous petits détails anatomiques...

    Une petite remarque de plus : quand dans les années 90 sont apparus les premiers textes sur le politiquement correct, on le comparait au « ventre » lisse, vide et sans obstacles, accessibles à tous. J' y cru y voir une anticipation de l'épilation intégrale sans toutefois me douter jusque quel point le lisse allait être poussé...

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    1. Bonsoir isabelle. Je partage entièrement ton point de vue. Si un monsieur indique son dégoût pour ce petit détail anatomique, il n'est pas à douter qu'il ne soit que de très peu de valeur lui-même. Et pour celles qui ont un complexe, rien ne vaut la thérapie par la fessée... parce que lorsque l'on donne une fessée à sa compagne, on lui prouve ainsi toute son attention et à quel point son bonheur compte !
      Mais malheureusement, toutes les femmes qui ont ce complexe ne rencontrent pas de gentlemen fesseurs... :-D ,
      alors essayons de leur prouver qu'elles sont parfaitement normales et que ce complexe n'a strictement aucun fondement !

      Enfin, je ne peux que souscrire à tes inquiétudes. Jusqu'où va aller cette quête obsessionnelle du lisse et du jeunisme???

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  14. Ça pour être surpris... J'étais très loin de m'imaginer de cette course à l’esthétisme vers l'objet de tous les désirs masculin... à savoir votre sexe mesdames !!!!
    Personnellement, je le trouve toujours très beau,quel qu'en soit sa forme, pourvu qu'il provoque du plaisir.... quant à sa forme il varie de part la personne certes, mais aussi de par son excitation et l'usage qu'il en a été fait !!!! Bref, le corps d'une femme est très certainement ce qu'il y a de plus beau sur cette terre, n'en doutez pas ! alors ce ne sont pas quelques excroissances disgracieuses qui vont nous repousser...
    Je compléterais en vous disant que nous les hommes avons aussi ce genre de problème : bien des femmes ne trouvent pas notre phalus du meilleur esthétisme.... Et pourtant....il faut croire que tel n'est pas sa vocation ;)

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    1. Bienvenu ici, Casualito, et un gros merci pour votre témoignage qui en rassurera plus d'une, j'en suis certaine.
      Parce qu'on aura toujours beau dire tout ce que l'on voudra, amener nombre d'images et de statistiques, ce sera toujours, sur un sujet aussi intime, votre parole à vous Messieurs qui pourra réellement agir sur ces complexes qui empoisonnent tant la vie de nombreuses femmes.
      Un gros merci encore, donc! :10:

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  15. You're welcome, très chère...
    Cela m'a tellement troublé que j'en ai oublié de commenter sur la fessés !!!!

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    1. Ce n'est pas grave, je parle beaucoup de fessée dans ce blog mais parfois il m'arrive de déborder un peu du sujet... :-D

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  16. J'avoue...
    J'avoue avoir ri d'abord dans la première partie de ton post, Amandine...
    Et j'avoue m'être retrouvée dans la dépréciation de cette partie de notre anatomie, non pas que je la trouvais anormale, mais simplement d'un esthétisme douteux créant un complexe (de plus) - même si la gent masculine semble bizarrement ne pas partager cet avis, ce qui nous arrange finalement bien... Mon Dieu, combien de fessées devrai-je recevoir si, comme toi, je devais l'être pour "honte déplacée"?! ;-)
    Hier soir, je regardais justement "la Secrétaire", et reconnaissais dans sa manie d'auto-mutilation mon indécrottable habitude d'auto-flagellation autour de mes complexes (par le verbe, seulement, je te rassure)... Mais je digresse, je digresse!
    Ensuite, j'avoue avoir et beaucoup moins ri, et été surprise de cette pratique (volontaire) que je n'imaginais même pas, et qui m'a juste fait penser à un retour vers une forme d'excision.
    Future voie d'une normalisation? Je n'y crois pas, mais quand on pense au poids des médias et de l'image de la femme qu'ils véhiculent, quelle qu'en soit la partie exposée, on a du souci à se faire.
    Ne t'inquiète pas, jamais je ne cèderais à une telle charcuterie - je ne trouve pas ces sexes pré-pubères sexy- ..même si j'ai déjà cédé à la mode de l'épilation de toute la zone pour le plaisir de ces messieurs alors que ce sexe glabre me faisait penser à l'enfance et me choquait sur mon corps d'adulte... et puis j'ai fini par aimer cette vision, et perdre la connotation malsaine que j'y entrevoyais. Bref, maintenant ça me coûte un pont chaque mois! ;-)
    En tout cas, merci pour ton post...On se sent moins seule! ;-)

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    1. Merci infiniment de ton témoignage, Honey! :10:
      Ce n'est jamais facile de parler de nos complexes, et celui-là encore moins que tout autre. Mais il n'y a qu'en en parlant qu'on arrivera à le faire disparaître, ou du moins l'atténuer.
      La chirurgie proposée est effectivement très proche de l'excision (du moins celle qui consiste à enlever le capuchon clitoridien) et est absurde au plus haut point. Mais à lire les témoignages des jeunes filles que l'on trouve un peu partout sur le net, cela leur semble la seule solution possible face à ce complexe qui les angoisse tant, et très peu de voix ne s'élèvent pour les en dissuader.
      Comme toi, je ne trouve pas qu'un sexe pré-pubère soit particulièrement sexy. J'avoue que je ne comprends pas trop cette mode qui consiste, soit à donner à la femme l'apparence d'une enfant (et là, je m'inquiète franchement sur la connotation pédophile sous-jacente), soit (et je préfère de loin cette explication) à essayer d'effacer complètement le sexe de la femme, comme on l'a toujours fait dans les représentations artistiques occidentales, parce que ce sexe est, malgré tout, toujours perçu dans l'imagination collective comme quelque chose de "sale".
      La première fois que je me suis épilée le sexe, je l'ai fait à la demande de mon mari (je devais avoir 26 ou 27 ans). Je pense que cela ne me serait jamais venue à l'esprit moi-même, car je ne regardais pas à l'époque de films pornos (en toute honnêteté, ça ne m'a jamais excité) et internet n'était pas encore aussi développé (de nos jours, je pense qu'il n'y a guère moyen d'échapper à ces images). Je l'ai fait donc pour lui faire plaisir... et pendant quelques heures je me suis sentie affreusement honteuse devant ce sexe d'enfant retrouvé (sauf qu'à y regarder de plus près, ce n'était plus vraiment un sexe d'enfant...). Et puis j'ai commencé à y passer la main et j'ai trouvé cela tellement doux que j'ai pleinement adoptée la chose, non pas parce que c'était visuellement le fantasme de mon partenaire, mais parce que c'était mon propre plaisir qui en était ainsi décuplé. Mais pour ce qui est des petites lèvres, il n'y a aucun plaisir supplémentaire à attendre d'une configuration ou d'une autre. Tout se joue purement dans l'imaginaire des hommes et quand on en discute un peu avec eux, cela ne joue pas autant que nous le croyons, bien au contraire. Alors pourquoi vouloir se mutiler? Cela est complètement absurde.

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    2. Je vais intervenir, même si le tag de la discussion est "trucs de filles" (ou peut-être à cause de cela d'ailleurs).
      Si le sexe féminin vous est caché, Mesdemoiselles, il l'est pour nous aussi, pauvres hommes. Ce mystère de ce qui se cache sous les jupes des filles nous fait gamberger et comme l'a dit Amandine, nous ne pouvons guère nous fier aux oeuvres d'art pour nous éclairer à ce sujet.Et l'homme est visuel, son érotisme passe par la vision de la chair nue, du corps, des seins, des cuisses, etc. Donc aussi par la vision du sexe féminin. Et si la toison est importante...et bien ce sera bernique pour notre désir à nous.
      Ceci dit, pourquoi ai-je de l'appétence pour un sexe épilé ?
      Tout d'abord parce que pour un homme de ma génération cela représente une transgression. Quand j'étais adolescent, les filles des magazines (ceux qu'on achetait en rougissant et lisait d'une seule main) ne s'épilaient pas et je vous jure que je restais perplexe devant le mystère dissimulé par cette toison. Qu'une femme sacrifie ladite toison était un acte fort. Et si vous n'êtes pas accoutumée à le faire, Mademoiselle, je vous demanderai d'accomplir pour moi cet acte de soumission.
      Ensuite, parce que je trouve le sexe nu émouvant, plus offert, plus érotique que le sexe à son état naturel. Je vous avoue avoir eu une petite amie qui était (et est toujours, enfin je le suppose) une vraie blonde. Ses poils intimes fins, soyeux, dorés quasi transparents ne dissimulaient rien d'elle. C'était ma foi fort agréable.
      Enfin aimant de temps en temps promener ma langue dans cet endroit si doux, j'aime assez ne pas y rencontrer d'obstacle. :-) Voilà, j'espère ne pas avoir abusé de votre patience.

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    3. Non, non, Hadrien, vous n'abuserez jamais ici et surtout pas sur un topic "truc de filles" parce que c'est nécessairement la voix de l'homme qui aura le plus d'effet pour guérir les complexes des femmes!

      L'épilation du sexe, même si le désir de l'homme en est souvent à la source, a vite conquis les sens des femmes. Parce que c'est infiniment plus doux, la femme éprouve davantage de plaisir au moindre toucher. Mais cela a pour effet pervers de montrer ce qui était caché avant (enfin, sauf pour les vraies blondes si je comprends bien...) et donc de mettre en lumière le décalage qu'il pouvait y avoir entre les images véhiculées par le porno (et donc considéré comme objet du désir masculin) et la vérité de la nature.
      Mais ce n'est pas pour autant qu'il nous faudrait en revenir à la toison, à mon sens. Cela doit rester de la liberté de chacune... et personnellement je serais bien navrée de devoir me passer de ce plaisir-là. :-)

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    4. Pecan nutjob25/4/14

      Madame s'est jadis essayée au rasage du pubis mais ça avait tendance à trop irriter, donc depuis nous pratiquons juste le débroussaillage (généralement c'est moi qui le lui fait), histoire d'avoir une jolie petite touffe.

      Excusez quelques questions de pure curiosité pratique:

      Quand vous parlez d'épilation, quelle technique utilisez-vous?

      Quand vous êtes intégralement épilée, votre culotte ne vous irrite pas le sexe?

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    5. En fait, il ne faut surtout pas se raser, du moins sur le devant (le dessous, c'est moins grave), car sinon la repousse du poil est extrêmement irritante et c'est un véritable supplice. Même la culotte devient insupportable!
      Au départ, je m'épilais à a cire (je le faisais moi-même) avec une cire spéciale "maillot". Mais depuis quelques années, j'ai acheté un appareil d'épilation à lumière pulsée. C'est formidable car complètement indolore et le poil ne repousse quasiment plus (il y a toujours quelques brins qui peuvent surgirent de temps en temps, mais ils sont tout fins et s'enlèvent très facilement). Ces appareils se trouvent dans le commerce MAIS il faut impérativement en choisir un avec une tête assez large, sinon vous allez y passer des heures... et vous abandonnerez bien avant! Le mien est le Mé de My Elos, et j'en suis vraiment très satisfaite (mais je ne veux pas faire de pub non plus, il y a très certainement d'autres appareils tout aussi bien, il faut juste faire attention que la surface d'application de la lumière soit assez large). Par contre, il vaut mieux s'épiler à la cire avant de l'appliquer plutôt qu'utiliser le rasoir (l'appareil est vendu avec un rasoir intégré, mais si on l'utilise, les poils repoussent quand même, bien que plus fins).
      Mais attention, tout cela est plus ou moins définitif... donc il faut vraiment que vous soyez sûrs de ne plus jamais vouloir revenir à la toison. :-)

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    6. Amandine, tu oublies une partie de la question de notre ami pécaniste!
      Et non, la culotte n'irrite absolument pas le sexe épilé..doux pendant des jours.
      Jamais de rasoir pour cet endroit! Le poil repousse en effet plus fort et plus dru (et plus vite). Moi par contre, j'ai essayé une fois l'épilation moi-même...euh...il faut du courage pour tirer. Bref, ça me coute à peu près 37 euros/mois en laissant faire mon esthéticienne (et j'adore quand elle pose la cire chaude les 2 ou 3 première fois, on ressent cette chaleur à la limite de la brûlure, et puis le soin commence à me procurer un certain plaisir...). Il faut bien attendre 24h pour bénéficier de la plus belle des vues ensuite...
      Bien sûr je rêve d'épilation définitive, mais j'ai toujours un peu peur d'éventuelles séquelles sur le long terme (rien d'autre n'est-il vraiment touché?)... Bref, pour le moment, je reste avec la méthode déjà fortement pratiquée à l'Antiquité! ;-)

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    7. Tu as raison, la culotte n'irrite jamais un sexe épilé (mais est toujours insupportable pour un sexe rasé). Il y a même une certaine forme de plaisir à sentir le frôlement de l'étoffe sur cette partie si douce...
      Par contre, je ne sais pas si il y a des risques de séquelles sur le long terme avec l'épilation définitive. J'espère quand même que non.
      Le problème réside surtout dans l'aspect définitif de la chose, donc si un jour la mode change et que les hommes se remettent à préférer les poils... et bien, tant pis pour eux. :-)

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    8. Merci Amandine pour ce sujet fort intéressant. Pour ce qu'il s'agit d'une épilation définitive , il faut vraiment réfléchir avant de la faire. Durant toute ma vie je ne supportais aucun poil sur mon sexe . Il aurait fallu attendre mes presque 50 ans pour rencontrer un Homme, mon Maitre, pas pour seulement accepter mes poiles mais pour les adorer . Je suis la soumise bdsm , normalement la soumise doit avoir un sexe lisse . Il m'avait ordonné de laisser pousser mes poiles. Tous au début j'ai eu de la honte de les voire apparaitre... Et peu à peu j'en suis devenue fière. Je me sens tellement femme maintenant. Quand je pense qu'aurais pu les supprimer définitivement j'ai froid dans le dos. Voilà..pour un petit témoignage .

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    9. Bienvenue sur ce blog L de MP et merci infiniment pour votre témoignage! :10:
      Il nous prouve, s'il en était besoin, que l'on ne se sent jamais aussi belle que dans les yeux de l'être aimé... et que tout le reste parait bien dérisoire en comparaison de ce merveilleux sentiment! :-)

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    10. Bon ben revenons au sujet du post ;)
      C'est marrant que je tombe sur ton sujet quelques jours seulement après que j'ai eu une discussion avec ma douce à ce propos...
      Après un cunni, je lui ai fait remarqué qu'il y avait beaucoup de poils et que ce n'était pas forcément très agréable... Elle m'a dit qu'un sexe glabre pourrait la tenter. Puis elle m'a demandé si ça m'intéressait aussi. J'ai dit que bof, pas trop, mais que pour la cage de chasteté, ce serait certainement plus facile à mettre... Elle a conclu "alors je te rase demain".

      Dont acte. Il n'y a maintenant qu'un seul sexe glabre à la maison et ce n'est pas le sien...

      Donc j'ai lu avec attention tout vos bons conseils de rasage/épilation... Ça risque de m'être fort utile...

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    11. Aie, elle t'a vraiment rasé??? Mais tu risques d'avoir super mal quand les poils vont repousser !
      Si, l'un comme l'autre, vous avez envie d'essayer la délicieuse douceur d'un sexe glabre, je vous conseille d'acheter de la cire spéciale maillot. Il en existe de très pratiques qui se réchauffe facilement au micro-onde. Mais surtout mettez beaucoup de talc sur votre peau avant d'y appliquer la cire afin que cela ne fasse pas trop mal et que la cire se décolle facilement. :-)

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    12. Ca risque surtout de gratter très fort et irriter Madame! Le conseil d'Amandine est judicieux si vous êtes courageux, car si quand le vin est tiré, il faut le boire...quand la cire est posée, il faut tirer! Bref, pourquoi ne pas faire appel à un(e) pro la 1ère fois, observer les techniques d'épilation et puis se lancer seul. (perso, je n'ai jamais eu le courage de tirer sur la seconde bande moi-même, donc appel aux bonnes volontés...et ça peut devenir un jeu entre vous deux).

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    13. Si j'ai bien compris, l'essai réalisé par elle sur moi-même lui a suffi... Il n'est plus question que Madame soit irritée : elle garde sa toison... Moi, en revanche, je vais devoir tester les bandes de cire dès que ça aura un peu repoussé... Je n'aurai pas à hésiter pour tirer sur la bande : elle s'en chargera...

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    14. Oh, mais c'est dommage qu'elle n'essaie pas, au moins une fois, une telle douceur. Peut-être s'en trouvera-t-elle ravie, tout comme je l'ai été. Mai il est certain qu'il ne faut pas utiliser le rasoir, du moins sur le devant. Sur le dessous (les grandes lèvres et tout ce qu'il y a autour), on peut raser car la repousse du poil n'est pas douloureuse (mais les poils vont repousser beaucoup plus vite que si on utilise la cire). Sur le devant, la cire doit donc être utilisée, mais cela ne fait pas si mal que ça si on talque bien la zone au préalable... Et après, quel délice! :-)

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  17. J'aime beaucoup le regard d'André Breton sur le sexe féminin (celui, en tout cas de sa compagne) à la fin de son poème "Union libre"

    Ma femme aux fesses de grès et d’amiante
    Ma femme aux fesses de dos de cygne
    Ma femme aux fesses de printemps
    Au sexe de glaïeul
    Ma femme au sexe de placer et d’ornithorynque
    Ma femme au sexe d’algue et de bonbons anciens
    Ma femme au sexe de miroir
    Ma femme aux yeux pleins de larmes
    Aux yeux de panoplie violette et d’aiguille aimantée
    Ma femme aux yeux de savane
    Ma femme aux yeux d’eau pour boire en prison
    Ma femme aux yeux de bois toujours sous la hache
    Aux yeux de niveau d’eau de niveau d’air de terre et de feu

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    1. Merci pour ce magnifique poème qui nous touche au plus profond de notre cœur, François-Fabien ! :10:

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  18. Pecan nutjob25/4/14

    À propos de la fente, ce qui semble gêner les femmes c'est non seulement la topographie et sa normalité, mais le goût et l'odeur (appréhension du rapport oral).

    Si effectivement pour moi une vulve qui sent le pipi est peu appétissante, il est par contre normal qu'elle sente quelque chose. C'est d'ailleurs pour moi une odeur excitante, comme le goût acide du vagin.

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    1. Pour ma part, l'odeur n'a jamais fait partie de mes préoccupations (sauf quand j'ai mes règles). Je n'ai jamais eu l'impression de sentir quoi que ce soit, mais il est vrai que je n'ai pas un odorat très développé et que mon manque de souplesse patent ne me permet pas de coller mon nez à cet endroit-là... :-)
      Par contre, pour ce qui concerne les rapports buccaux, je trouve quand même plus agréable que l'on prenne le temps de se laver avant (mais cela concerne aussi bien les hommes que les femmes, bien sûr).

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    2. Pecan nutjob25/4/14

      Je ne veux pas faire de généralités douteuses, mais les américains sont souvent traumatisés de l'hygiène et il y a eu entre disons la seconde guerre mondiale et les années 1980 une pratique assez large de la douche vaginale (pratique superflue qui a d'ailleurs plutôt tendance à aggraver les problèmes!).

      Donc pour mon épouse, fellation et cunnilingus étaient "sales". Pour la fellation, elle a vite compris que si c'est lavé pas trop longtemps avant, c'est ok. Bien sûr je lui avais dit que c'était absurde d'être gêné alors qu'on vient de se laver, mais ce genre de phobies est tenace.

      À propos de laver, justement, nous pratiquons volontiers la toilette intime réciproque, en préliminaire aux câlins ou parfois comme petite moquerie (madame rougit de se faire laver devant et derrière comme une gamine de 3 ans). :-)

      Pour les règles, avec des tampons et une toilette avant l'acte, ça passe (les serviettes en revanche...).

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    3. Pecan nutjob25/4/14

      Sinon, même après lavage, ça a tout de même une petite odeur, mais c'est normal, non, qu'un sexe sente le sexe?

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    4. Je pense que c'est normal, oui, et que cela joue même un rôle dans l'attirance sexuelle... mais bon, je ne suis pas une grande spécialiste de ce domaine, car mon odorat n'est réellement pas mon sens le plus développé. Peut-être un lecteur ou une lectrice de ce blog sera plus à même de répondre à votre interrogation ? :-)

      Par contre, l'odeur de transpiration me coupe absolument toute libido. Donc pour faire l'amour en fin de journée, la douche préliminaire s'impose, c'est certain! :-D

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    5. Permettez-moi de dire que lorsque une personne est propre et en bonne santé , son sexe excité dégage un arôme irrésistiblement attirant . Ceci valable aussi pour un homme comme pour une femme.

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    6. Complètement d'accord... Quoi de plus excitant que de sentir votre douce cyprine mesdames.... (tant que l'hygiène est là, bien sur !)

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    7. Mince, mais vous m'inquiétez tous là... notre sexe sent-il donc si fort que cela???
      Moi qui était déjà à moitié sourde, me voilà amputée d'un nouveau sens... :1:

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    8. Même la peau à une odeur... c'est ce qui rends si complexe l'alchimie des sens... vous vous sous-estimez chère amandine, et puis il vous reste toujours vos mains, votre bouche, et votre s.....

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    9. Vous me rassurez, Casualito, merci ! :10:
      Alors pour mes mains, ça va (pas toujours très à l'aise avec des sexes non circoncis, mais en progression constante), pour ma bouche, ça va (quand les mains vont, la bouche va, n'est-ce pas?), et pour le sexe, et bien on va dire que ça va mieux depuis que vous avez tous si gentiment écrit sur ce post! :-D

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    10. ... ne pas oublier la langue non plus !
      En tant que sexe non circoncis, je suis toujours prêt pour des travaux pratiques.... Si je peux aider ;-)

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    11. Pecan nutjob29/4/14

      Amandine, un sexe féminin excité, même fraîchement lavé, sent le sexe. Évidemment, vous ne sentez pas votre propre sexe, mais votre partenaire, s'il pratique le cunnilingus ou s'il se penche vers vos fesses pendant la fessée, le sent.

      Cette odeur, hors menstruations, n'est pas forte: la toilette élimine les odeurs de pipi et de sueur. Mais vous ne coupez pas à l'odeur de la cyprine... ce n'est pas "fort" mais quand on a le nez dessus...

      Puisque nous discutons pratique, je vous propose d'étudier le fait suivant: quand un homme se retire après une pénétration sans préservatif, le pénis et les bourses sont couverts de cyprine. Celle-ci sèche et laisse une sorte de petite poudre. Figurez-vous que celle-ci est acidulée! (Ce qui colle bien avec l'enseignement de biologie jadis suivi jadis, qui disait que le vagin était acide.)

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    12. Lorsque j'embrasse mon partenaire qui vient de me faire un cunnilingus, je perçois le goût de mon intimité (le goût, plus que l'odeur), que je trouve salée peut-être plus qu'acide. Mais bon, je vais essayer de me concentrer un peu plus la prochaine fois et essayer au moins de percevoir un peu mieux son odeur... :-D

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    13. Amandine, n'as-tu donc jamais gouté tes doigts après un petit jeu en solo? Donc, tu sais bien que notre sexe a du gout... et forcément une odeur! Un point où vous avez tous raison, c'est l'hygiène, essentielle.
      Et pour t'améliorer avec les sucettes à décalotter, il n'y a que la pratique et des conseils constructifs du monsieur qui t'amèneront à être experte en la matière et les faire grimper aux rideaux! ;-) Comme je l'ai dit plus haut, moi j'adore jouer, ce que permet un sexe encapuchonné.
      D'ailleurs, et je vais encore décevoir les plus chauves (donc, messieurs circoncis s'abstenir), j'ai lu un intéressant article à ce sujet (ton post, Amandine, et nos commentaires m'ont amenée à m'interroger sur le rôle du prépuce. Alors voici (je ne le dirai pas à mon cadet!) :
      http://forum.aufeminin.com/forum/enfants3/__f3034_enfants3-Decouverte-capitale-le-clitoris-et-le-prepuce-ont-la-meme-fonction.html
      (déroulez le 1er post pour lire)
      NB: Tu vas devoir faire très fort pour que ton prochain sujet ne nous paraisse pas fade à côté de ces 105 commentaires! ;-) Biz

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    14. Pecan nutjob30/4/14

      @Honey, Amandine: "Goûter les doigts" demande de passer par dessus certaines inhibitions... Quand je l'ai connue, mon épouse avait des appréhensions par rapport au sexe oral; un peu irrationnel, mais comme certaines personnes ne veulent pas goûter certains aliments.

      Par rapport à la fellation, ça c'est vite résolu: elle a vite adopté la "sucette". Mais elle était très gênée par le cunnilingus... ou par la fellation sur mon pénis qui l'avait pénétrée, parce que l'idée de sucer ce qui sort du vagin l'indisposait. C'est passé plus difficilement et encore le fait de sucer le pénis après passage par le vagin la fait un peu rougir.

      En fait, elle a une certaine honte envers les secrétions de cette région (c'est sale). Nous avons fini par tourner ceci à notre avantage: maintenant, ça fait la taquine juste si je lui fais remarquer qu'on voit à son fond de culotte qu'elle est excitée.

      Je pense que tout ceci est un reste de l'éducation dans les valeurs "hygiénistes" dont je parlais dans un autre message.

      C'est un peu comme le fromage français (lait cru etc.) qui fait hurler d'horreur l'américain moyen.

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    15. Décidément, Pecan nutjob, je me retrouve beaucoup en ce que vous nous décrivez de votre femme !
      J'avoue (mais là, du coup, je me sens complètement stupide), que je n'ai jamais pensé à goûter mes doigts... Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'ai comme un blocage à cette idée. Bon, je vais essayer de me libérer un peu parce que ça n'a vraiment aucun sens. Je n'ai absolument aucune inhibition à faire une fellation, bien au contraire, alors pourquoi ce blocage sur moi-même???

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    16. Pecan nutjob30/4/14

      Je vais esquisser une réponse possible.

      Les gens de notre génération ont été éduqués, que ce soit aux USA ou en France, dans l'idée que le sexe (que ce soit le pénis ou la vulve) est sale et sent mauvais, et qu'il ne faut pas jouer avec (même si cette interdiction était moins stricte et autoritaire qu'antan).

      Encore les petits garçons prennent l'habitude de voir et manipuler leur penis au moins pour faire pipi et se laver, soit les deux usages "licites". Mais les petites filles? Elles se lavent l'extérieur et n'ont aucune raison "licite" de s'enfoncer le doigt dedans. Sauf à prendre un miroir (action assez volontariste), elles n'ont jamais vu leur propre vulve.

      Ensuite, adolescentes, en quelle occasion "licite" enfoncent-elles quelques chose dans le vagin? Les tampons, pendant les règles, c'est à dire un moment douloureux où ça sent mauvais. Et encore, savez-vous que jusque dans les années 1950 (voire 1960?) on recommandait, aussi bien des médecins que des psychologues ou des religieux, que les jeunes filles vierges n'utilisent pas de tampons en raison des "dégâts psychologiques" et de la volonté d'éviter qu'elles ne prennent l'habitude de se manipuler l'anatomie?

      Pour couronner le tout, mon épouse, enfant, voyait parfois chez elle la poche à douche vaginale de sa mère sécher après usage (la même chose que la poche à lavement, mais avec une canule différente). D'où explication. Elle a même un peu pratiqué.

      Bref, une adolescente ainsi conditionné ne peut avoir qu'une idée "c'est sale" et ressentir une certaine répugnance à faire ce que vous décrivez.

      Vous savez, ma maman a même un jour dit devant moi (adulte), à propos de je ne sais quel fait divers ou film, et d'un ton scandalisé, que l'homme avait "embrassé le sexe" de la dame. Visiblement pour elle c'était absolument dégoûtant!

      Vous dites n'avoir aucune inhibition à faire une fellation, mais est-ce que ça a toujours été le cas? La première fois, ne vous êtes-vous pas dit "le machin à pipi dans la bouche? no way!"?

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    17. Je pense que votre explication est parfaitement exacte, Pecan Nutjob.

      Pour ce qui est de la fellation, j'avoue ne pas trop me souvenir de ce que j'ai pu ressentir la première fois que je l'ai fait car mon partenaire d'alors était circoncis et avait une hygiène irréprochable (il se douchait toujours avant que nous ne fassions l'amour, sauf si nous ne le faisions dans un endroit qui ne le permettait pas). Donc je ne pense pas avoir eu la moindre appréhension, si ce n'est celle de ne pas "bien m'y prendre"...

      Mais il est certain que je n'aime pas faire une fellation à un sexe qui sent le pipi (ce qui, il me semble d'après ma toute petite expérience, est plus fréquemment le cas des sexes non circoncis, mais cela dépend avant toute chose de l'hygiène du monsieur, bien sûr).

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    18. Pecan nutjob1/5/14

      Pardonnez ma curiosité, mais, puisque vous pensez mon explication exacte: à quel âge vous êtes-vous mis pour la première fois un doigt dans le vagin? (hors mise en place de tampon, quoique c'était probablement avec applicateur?)

      Et alors vous n'avez pas pensé à goûter, et vous vous êtes probablement lavé les mains?

      (J'essaye de voir à quel point ma théorie porte.)

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    19. Pour être tout à fait franche, je ne me souviens pas de quand, pour la première fois, j'ai introduit mes doigts dans mon vagin en dehors de la pause d'un tampon, mais je pense que c'était en un temps où ma vie sexuelle avait largement commencé. Je m'étais sans aucun doute empressée de me laver les mains sans, ni sentir mes doigts, ni encore moins les goûter. En vérité, je n'ai encore jamais porté mes doigts à ma bouche. :-)

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  19. Houla, ça cause à fond ici... Y'a personne chez moi, vous vous êtes tous donné rendez-vous chez Amandine ou quoi...

    "Ma femme au sexe de glaïeul..." c'est vrai que j'avais oublié ce délicieux poème qui pourtant résonne, j'ai dû lire ça il y a bien longtemps dans l’anthologie de Pauvert, ouvrage essentiel que j’espère vous avez tous...

    J'ai sûrement un avis là dessus, je vous lis tous et je reviens. J'ai déjà repéré un ou deux trucs...

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  20. Cette interview d'Esparbec parue le 3 juillet 2012 sur le blog de La Musardine devrait vous plaire...

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    1. Oh oui ! Je ne connais pas Esparbec (ma culture laisse vraiment à désirer) mais j'aime sa manière de percevoir les femmes, telle qu'elle peut apparaître à travers cet interview. Merci Ula pour la découverte de ce beau témoignage! :10:

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  21. Panique26/4/14

    Je ne suis pas du tout contre la chirurgie esthétique génitale, bien que en géneral je la trouve superflue.
    En lisant tes arguments je trouve que tu sous-estimes le pouvoir qui détient, par dessus les canons de beauté, les modes ou même les goûts et les manies de chacun, le simple charme du corps féminin. Pourquoi un homme, meme un gay, aime danser avec une femme? C'est tellement simple... Parce que l'interaction de ces deux corps complémentaires l'excite ou au moins lui plaît beaucoup, sans que des détails comme la longueur des jambes, largeur de hanches, etc. puisse lui gâcher ce plaisir.
    Donc à mon avis c'est pareil pour la fessée. Je suis déjà très habitué à fesser toujours la même femme, et puisque le scénario n'est pas l'élément principal de notre jeu nous jouons souvent nus tous deux, avec ou sans lumière, etc. Mais quand j'ai l'occasion de fesser une fille dont je conais moins ou pas du tout sa nudité , alors je m'excite devant la perspective d'un corps nu (ou à moitié), penché, offert... Cet objet de plaisir est considéré par l'homme comme un bloc et les détails ne sont pas si importants, je peux t'assurer xD

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    1. Bonsoir Panique! Je crois que nous sommes d'accord, en fait. L'objet de mon post était de dire que l'attirance que dégage une femme ne dépend pas d'un petit détail anatomique comme la forme d'une vulve (même si cette forme la complexe parce qu'elle ne ressemble pas à ce qu'elle voit dans le porno), et donc que c'est complètement absurde de se faire opérer. Est-ce bien cela que tu veux dire toi aussi? :-)

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    2. Panique26/4/14

      Oui, évidemment. Mais d'après les phrases avec lesquelles tu introduis la question j'ai extrait l'idée que tu, ou la femme en géneral, se sent peu sûre d'elle même quand il s'agit d'être fessée par un nouveau partenaire.

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    3. Oui, tu as tout-à-fait raison, c'est aussi cela que je voulais expliquer!
      La première fois que l'on rencontre un homme pour recevoir une fessée, on sait très bien que son regard va se poser sur cette partie de notre anatomie, et cela est vraiment compliqué quand on a l'idée que cette partie ne correspond pas exactement à ce que les hommes désirent.
      Ce problème existe pour tout type de rencontre amoureuse, mais disons que dans la fessée c'est d'autant plus traumatisant, parce que l'homme reste habillé et que l'on se sent, du coup, d'autant plus nue.
      C'est un sentiment assez déstabilisant et il m'est souvent arrivé de prévenir mes partenaires avant la rencontre, en leur disant "Tu sais, j'ai une chose à t'avouer. Mon sexe est affreux, mes petites lèvres dépassent.". Et tous riaient en me disant que cela n'avait vraiment rien de grave. Ils ont tous été très gentils avec moi, mais cela n'empêche pas que je paniquais quand même un peu lors de la première rencontre...
      Et puis après j'ai découvert, grâce aux images "réelles" qui commencent à se diffuser sur le net en dehors du porno, que finalement je n'étais pas "anormale" et que toutes mes appréhensions ne reposaient sur aucun fondement... :-)

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    4. Pecan nutjob26/4/14

      @Amandine: Mais pour une simple fessée, même déculottée, pensez-vous que vos petites lèvres soient si en évidence que cela? Il vous faut écarter les cuisses... Ou alors c'est fessée accompagnée de caresses?

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    5. Cher Pecan, pour tout vous avouer je n'ai jamais trop su ce que mon partenaire pouvait bien voir quand il me fessait...
      Au début, j'essaie toujours de garder les jambes bien serrées, mais si la fessée monte en intensité, fatalement il y a un moment où mes jambes se mettent à virevolter en l'air et alors je ne sais pas trop quel spectacle je peux bien lui donner... :-D
      Mais quoi qu'il en soit, une première fessée est toujours (dans ma conception des choses) une fessée érotique, donc il y a effectivement toujours des caresses, et même souvent un peu plus. La fessée donne tellement d'émotions qu'il est souvent bien difficile de résister à aller un peu plus loin. :-)

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    6. Pecan nutjob27/4/14

      Hé bien je dois pouvoir vous informer: le spectacle est charmant. Effectivement quand l'émoi monte, la dame (enfin, mon épouse en tout cas) tend à ouvrir et fermer les cuisses, et on voit et on sent un peu le sexe. Pourquoi alors se plaindre que ça dépasse? Si le clitoris dépasse, c'est que madame est excitée... Quand on en est là, la fleur doit être épanouie.

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    7. Très joliment dit, Pecan nutjob! :)
      @ Amandine: moi, ce ne sont pas spécialement contre mes petites ou grandes lèvres que je préviens ces messieurs, car effectivement ce n'est pas ce qui apparait de manière la plus apparente...au contraire de mes fesses, pleines de ces marques disgracieuses de cellulite (malgré une silhouette "normale")! (Tu le mettras sur mon compte de complexe déjà évoqué plus haut ;-) )

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    8. Pecan nutjob30/4/14

      @Honey: N'exagérez-vous pas? (Mon épouse part parfois dans des histoires sur son physique... si cela ne pose pas de problèmes de voisinage et d'enfants, je règle ça par une fessée.)

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    9. La cellulite, j'avoue que moi je m'en fiche un peu parce que pratiquement toutes les femmes en ont, plus ou moins. On le voit très bien à la plage ou à la piscine et si un homme connait les femmes, il connait ce problème, forcément... Par contre, pour les petites lèvres, je ne savais pas avant il n'y a pas si longtemps que je n'étais pas la seule à être faite comme cela! :-D

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    10. Peter Pan1/5/14

      Boonjour Amandine !

      Je suis tout à fait d'accord avec vous. De toute façon, il est difficile d'échapper au fonctionnement naturel du corps. On est tous différent/es les uns des autres. Il faut s'accepter comme l'on est et ne pas toujours SE JUGER au travers du regard des autres qui peuvent vous blesser sur ce terrain , involontairement ou non . Au fond c'est le regard de l'autre personne avec qui l'on partage sa vie du momen qui importe le plust.
      Et puis il y a des hommes qui apprécient les femmes aux silhouettes sveltes, ou plus rondes ou plus musclées. Dommage que la gent féminine s'arrache les cheveux dans l''angoisse de ne pas plaire. Aah les Femmes et leur éternel besoin de séduction. Tous les goûts sont dans la Nature. Alors... glanons. Non ?
      Bon Fête du 1er Mai (qui marque le début de l'été dans les croyances celtiques, dit-on) à vous. . Peter Pan

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    11. Bonjour Peter Pan,
      Vous avez tout-à-fait raison, les femmes s'angoissent souvent de manière complètement irrationnelle. Alors que nous trouvons toutes (ou presque) un homme avec des petites "poignées d'amour" extrêmement attirant, nous nous angoissons toutes terriblement pour nos petites rondeurs localisées sur nos cuisses ou nos hanches... :-D

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  22. 100 commentaires sur un post... whaou, ça c'est un record !!! :-D

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    1. Même les records sont battus sur ton blog, Amandine... Il va falloir faire quelque chose...

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    2. Moi je dirais bien que ça mérite une fessée record, mais bon, ce n'est pas à moi de décider de ce genre de chose.
      Ceci dit, si il y a un volontaire pour me la donner... :-)

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    3. Et bien, tu es passée du côté obscur de la force ? :-D
      Bon, moi je ne dis jamais non aux bonnes volontés, c'est certain. Mais j'avoue n'avoir jamais songé à une femme ! :-)

      Eum, si ce billet dépasse les 150 commentaires, mes fesses déclarent forfait... Froussarde, moi ? :-D

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    4. Ah naaaaaan pas de froussardise avec môa :P
      Je t'attends au 151 commentaires ! :)

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    5. Ouf, on en est au 152 !!! :-D

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  23. Pecan nutjob30/4/14

    Le nombre de commentaires est impressionnant... mais n'est-ce pas tout simplement parce qu'il y a une vraie discussion, parce que plusieurs d'entre nous ont été quelque peu secoués par les diktats de l'hygiène et de l'esthétisme, bridés par des tabous, que ce soit pour eux-mêmes adultes, enfants, ou pour leurs propres enfants?

    Il est instructif de constater que même sur un blog parlant ouvertement de pratiques sexuelles "alternatives", on se retrouve à s'avouer des tabous, des dégoûts irrationnels, des gênes.

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    1. Est-ce à dire que même si nous aimons la fessée, nous serions quand même des êtres humains comme les autres ??? :-D

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    2. Pecan nutjob30/4/14

      Ici c'est tout de même un endroit où des gens (anonymes, certes) expliquent qu'ils aiment se prendre la fessée "comme une vilaine", ou donner la fessée, se faire sodomiser et d'autres activités tabou; donc des gens pas trop inhibés. Et pourtant...

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    3. Il est certain que nous avons des préférences en matière sexuelle que d'autres n'ont pas, mais cela ne nous empêche pas d'avoir des angoisses et des inhibitions, comme tout un chacun. :-)

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  24. Quand vous avez posté ces deux photos de sexe féminin, avant les 125 commentaires (...) je l'avoue, elles ne m'ont pas trop attiré. Et maintenant, plus je les regarde, plus je les apprécie.

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    1. Si ce post réussit à changer un tout petit peu le regard de l'homme sur notre petite fleur intime, alors il n'aura pas été inutile et j'en suis profondément heureuse... :-)

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  25. Asterias5/5/14

    Merci Amandine pour cet article qui soulève une fois de plus un sujet très intéressant. J'étais tombée il y a quelques temps sur l'article du nouvel obs http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2013/02/21/contre-limage-de-la-vulve-parfaite-elles-se-rebellent-sur-internet-239817 et j'étais allée faire un tour sur largelabiaproject.info et qu'est-ce que ça fait du bien!!! moi aussi je trouvais mes lèvres moches et pendantes parce que je n'avais vu celles d'aucune autre femme donc aucun point de comparaison pour savoir si elles étaient normales ou non, et oui JE SUIS NORMALE !!! Je découvre aussi depuis très très peu la bisexualité et j'aime les vulves et j'aime la mienne !!! et maintenant je la rase (lumière pulsée? si mes finances me le permettaient mais ça attendra encore un peu) et je n'ai plus peur de la montrer. Je n'ai plus honte et me laisse beaucoup plus aller lors d'un cunnilingus par exemple... J'ai appris aussi à aimer son odeur et son goût avec un amant qui m'a fait gouter ma propre cyprine, geste que je n'aurais jamais fait spontanément, et qui pourtant m'a enlevé une gêne, ah oui finalement c'est pas désagréable... :)

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    1. Bonjour Asterias,
      Comme votre témoignage me fait du bien! Les blogs ont vraiment cela de magique qu'ils nous font nous sentir beaucoup moins seuls et tellement mieux. Moi aussi, ce n'est que depuis peu que je prends un plaisir fou au cunnilingus. Avant j'avais un réticence certaine du fait de la forme de ma vulve, mais aussi et surtout parce que je n'avais encore jamais rencontré quelqu'un qui ait ce don de me faire aimer cela. :-)

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