vendredi 27 juin 2014

Whaou !

Voici enfin revenu l'été et ses petites robes légères et virevoltantes. Les femmes y sont toujours infiniment plus jolies. La peau se couvre d'or et les sourires fleurissent...

Mais il arrive parfois que nous ayons une petite appréhension à nous exposer en maillot. Ça ne dure pas bien longtemps, comme toujours c'est juste le premier pas qui coûte. Mais il est vrai que rare sont celles qui correspondent aux critères de beauté véhiculés dans les magasines, à savoir une taille XS, un ventre parfaitement plat, une taille de guêpe et des cuisses toutes fines sans un gramme de cellulite. Alors, il faut se réhabituer à se montrer aux autres, sans en ressentir de complexe.

Rappelons tout-de-même que l'immense majorité de ces filles sublimes que nous voyons dans les magazines ne sont pas réelles. Leurs photos sont (quasiment?) toutes Photoshopées. Mais il n'en demeure pas moins vrai que ces images définissent ce que notre société considère comme la beauté "idéale" et qu'il parait, du coup, tout-à-fait légitime de regretter de ne pas suffisamment s'en approcher.

Et si nous avions tout faux ? C'est exactement ce que j'ai ressenti en découvrant le travail de la photographe américaine Lauren Wade, qui a eu la génial idée d'appliquer à quelques œuvres d'art célèbres le traitement Photoshop que l'on applique systématiquement aux belles des magazines. Le résultat est assez saisissant et prouve de manière objective à quel point une femme voluptueuse est infiniment plus séduisante qu'une femme XS. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi j'en suis à présent absolument convaincue !  :-)








mercredi 25 juin 2014

Les Vicissitudes de la Vie


Ils passaient des vacances verdoyantes au milieu des vignes, loin du vacarme et de la violence de la ville. La villa était entourée d'un vaste verger et bordée de champs de vigne. L'océan n'était qu'à quelques minutes en voiture et quand leur prenait l'enVie, il allaient se vautrer sur le sable, vireVolter dans les vagues ou faire un tour de voilier. Une villégiature de rêve, en somme. Parfois ils descendaient à vélo au village pour faire le plein de victuailles mais plus souvent ils verrouillaient la porte pour se liVrer à une valse donc aucune virginité n'aurait pu sortir victorieuse. Voici qu'avec voracité il déVorait sa vulve et avec la même virilité assaillait son vagin d'un vigoureux va-et-vient jusqu'à ce que voluptueusement elle vacille

Mais ce vendredi, leur vaudeville avait tourné au vinaigre. Le voyou était vaillant mais vaniteux. Sa vahiné était valeureuse mais versatile. Il adorait se vanter, elle détestait son verbiage. Sa voix de velours se fit venimeuse et la vaisselle vola. Vindicatif, il voulait vengeance. Virulente, elle ne voulait laisser victoire à ce vaurien et l'incendia vertement

Sans vergogne, il vociféra son verdict. Elle serait fessée avec vigueur jusqu'à ce que véritablement son versant se voile de vermillon. Vexée, elle chercha vainement à y mettre son veto mais il jugeait sa vilenie ni vétille, ni vénielle.

Elle vint donc se placer sur ses genoux et il releva le vichy vaporeux qui recouvrait son verso. Les volées tombèrent à verse. Vlan, vlan, vlan. Elle avait beau vocaliser vivement, il ne voulait rien entendre. 

En vérité, le veinard jouait son va-tout et se délectait de voir la lave sortir du volcan de sa victime. Il avait beau vitupérer contre les variations de son humeur, il adorait boire à la vasque de sa fontaine et son imagination vagua vite vers une variante plus voluptueuse

Mais la vilaine n'était pas encore vaincue et son vandalisme verbal valait bien plus que cela. S'il ne voulait pas que leurs vacances partent à vau-l'eau, il ne devait pas opérer à la va-vite. Avec vigilance, il veilla à ce qu'elle enlèVe tous ses vêtements et la verrouilla dans la véranda où il comptait la laisser végéter un moment. Son visage était en feu mais, vaseuse, vannée, les fesses vermoulues, elle n'eut aucune velléité de s'y opposer. Il se volatilisa mais, à travers les vitres, elle ne tarda pas à le voir vaquer dans la végétation et y couper des verges. Sa vessie se contracta dangereusement et elle eut vaguement enVie de vomir. Ce vicieux ne voyait-il plus en elle sa vestale

Elle se sentait déjà vaincue lorsqu'il vint la rejoindre. 

« Vingt coups !», annonça-t-il vénéneusement.

Vaillamment, elle tendit son versant, toute vanité éVaporée. Le virtuose abattit les verges violemment et à toute vitesse, imprimant des lignes violacées bien visibles. Au vingtième coup, la vahiné vacilla, victime d'un vertige qu'elle ne sut vaincre

« Voilà, c'est fini », murmura-t-il en enlaçant sa valentine à présent si vulnérable

Elle pleura un instant dans ses bras, mais lorsqu'elle vit le flacon de vaseline posé sur la table, son esprit vagabonda vite vers de vils horizons véritablement plus veloutés et toute sa vitalité revint. Viva la vida !

vendredi 20 juin 2014

Universelle Union



Voici une vidéo très courte, mais si belle que j'espère qu'elle saura vous transporter dans ce si bel univers de la fessée érotique.

video

Celle-ci me plait beaucoup aussi, mais se joue davantage dans le registre "punitif".

video

Si vous aimez ces deux vidéos, vous pourrez en retrouvez tout plein d'autres du même virtuose ici.

mercredi 18 juin 2014

Trémolos et Tremblements



Elle tressaillit. Tenue au téléphone par un technocrate tenace qui la tarabustait pour obtenir un tête-à-tête et lui exposer ses théories technologiques terriblement ennuyeuses, elle n'avait pas réalisé qu'il était si tard. Cette fois, son beau ténébreux risquait de ne pas transiger ! Allait-elle tâter du tape-tapis comme il l'en avait taquinée tantôt ? Ou tambourinerait-il son derrière de taloches jusqu'à ce que s'y inscrive les traces de son inconséquence? Il ne fallait plus qu'elle traîne !

Dans le tramway, elle commença à se tranquilliser. Quoi qu'il se tramait, ce ne serait pas une tragédie. Son tendre tortionnaire ne risquait pas de la torturer, inutile de se tracasser durant tout le trajet. Ce n'était tout-de-même pas un tort de trop trimer au travail. Quel toupet aurait-il d'être aussi peu tolérant ! Son tempérament tumultueux de tigresse termina de terrasser ses dernières craintes. Elle avait tellement travaillé ce trimestre qu'elle avait dû tacitement transgresser les règles du couvre-feu, certes, mais il devait certainement le comprendre. 

Il faisait grand nuit quand elle arriva à la maison. Tandis qu'elle trifouillait dans son sac pour trouver les clés puis cherchait à tâtons la serrure, il surgit derrière elle, tel un loup sorti de sa tanière et tapi dans l'obscurité pour mieux traquer sa proie. Terrifiée, elle trébucha et manqua de tomber dans les thuyas.

- Tes tares doivent être taxées ! Tu va tanguer sur le traversin, ma belle ! tonna-t-il tout de go. Qu'est-ce que tu trafiquais ?

Elle le savais tatillon et têtu. Mais pourquoi la terrorisait-il ainsi avec cette mise en scène théâtrale? La testait-il ? Elle sentit une tiédeur envahir son visage, elle devait être rouge comme une tomate. Elle voulait le temporiser, torpiller ce tollé, mais, troublée, continuait à se taire. Elle n'était normalement ni timide, ni timorée, mais la trouille faisait tournoyer sa tête et elle ne trouvait rien à rétorquer. Elle tritura, impuissante, le pan de son T-shirt

- Suis-moi dans la chambre ! ajouta-t-il en la toisant d'un terrible regard.

Tremblotante, elle trottina derrière lui en se demandant quels tourments allaient lui être imposés. Une tractation serait-elle encore possible ? Elle toussota pour attirer son attention et qu'il se tourne vers elle.

- Je ne t'ai pas trahi et n'ai pas triché, dit-elle en se tortillant, mal-à-l'aise. Tout-à-l'heure, j'étais vraiment au travail et il m'était totalement impossible de terminer plus tôt sans avoir tout traité

- Pourquoi ne m'as-tu pas téléphoné ? Je t'ai déjà fais un topo sur les risques de prendre le tram aussi tard. Tu t'en souviens ? Sais-tu à quel point je me suis inquiété pour toi ?

Touchée, elle ne sut quoi rétorquer. La tristesse transparaissait à travers les trémolos de sa voix alors qu'elle signait sa reddition :

- Je suis vraiment désolée !

Triomphant, un immense sourire transfigura aussitôt ses traits et il lui tendit une enveloppe turquoise.

- Arrêtes de te turlupiner ! Tiens !

Interloquée, elle ouvrit l'enveloppe et y découvrit deux billets de train.

- Notre TGV part dans deux heures, tâche de te dépêcher de te préparer, le taxi de ne va tarder. J'ai déjà fait nos valises. 

Un tsunami d'émotions la submergea et un torrent de larmes se déversa sur ses joues. Elle avait le tourni. Le sol tanguait dangereusement. Il la rattrapa et la serra fort, tout contre son thorax

- Allons, mon trésor, tu croyais vraiment que j'allais te tanner le cul en te mettant une trempe? Mais ça ne va pas, non ! Tu as vraiment besoin de repos !!! Nous allons passer le wek-end au soleil, rien que toi et moi, comme deux tourtereaux. Tu en as tellement besoin, tu es épuisée... et un tantinet trop émotive, ajouta-t-il en lui tapotant tendrement les fesses.


dimanche 15 juin 2014

Le Sacerdoce de la Soumission

Semelle : plat de résistance des fesseurs britanniques qui, à l'inverse des fesseurs français, préfèrent toujours ce qui est bien cuit.



Sobriquet : idiot bien propre auprès duquel toute gageure est toujours un jeu d'enfant. Le sobriquet ne girouette jamais, ce qui fait que l'on s'en lasse finalement assez rapidement.



Strabisme : propension d'une fesse à dire merde à l'autre. Il semblerait que ce léger défaut puisse être facilement corrigé par la simple application d'une bonne fessée (bien qu'une telle affirmation me semble personnellement un peu louche).



Sourd : fesseur particulièrement rude qui se croie obligé de crier pour réprimander, tandis que son homologue aveugle, lui, braille.


Subliminal : message imperceptible à la conscience amandine ne mérite pas de fessée dissimulé à l'intérieur d'un autre message il ne faut pas la punir afin d'influencer le fesseur à son insu.  


samedi 14 juin 2014

Suave Sacrilège

Les Saintes-nitouches vont peut-être Se Scandaliser mais quels que Soient leurs Sarcasmes, c'est bien Sans Scrupule, Sans gêne et Sans culotte qu'il convient de Savourer cette Singulière Saynète...
Une Salve d'applaudissements pour le Savoir-faire Sincèrement Sidérant de Gabriel. Subtilement Subversif mais toujours aussi Sensationnel ! :-)


Un Samedi Soir, à la Sortie d'un Sex-Shop Souterrain, un Satyre Se Saisi de la Séduisante Sœur Sabrina et la força à le Sucer. Seule et Souhaitant Sortir de cette Sordide Situation, Sans Solution ni Salut, la Sainte S’exécuta Sobrement et S'appliqua Sincèrement à cette Sinécure. 
- "Salope ! Salope !" SuSSura Singulièrement le Sinistre Sadique, Satisfait de Sentir la Superbe Saliver Sur Son Sexe. Sollicité pas cette Séquence Super Sexy, le Sombre Seigneur Sema par Saccades Ses Spores Séminaux Surannés sur les Seins de Satin de la Suceuse. 

Puis le Saligaud Sacripan Sangla avec Soin l'aSServie. Il Stria Sévèrement les Sublimes feSSes de Sa Soumise en Shibari d'une Strappe Sulfureuse, tout en careSSant Son Soyeux Sexe que Ses Sévices firent Suinter de Sécrétions Salaces. 

Au Sol, cherchant Son Souffle et Souillée du Sperme du Sournois Soldat de Satan, la Suppliciée Se Sentie Soudain Soulevée et Sodomisée Sans Sommation. 
- "La Soie de ce Séant est Sacrément Serrée, Serait-ce une première ?" Siffla le Scélérat Sarcastique.
- "ASSez, un Sursis !" Supplia la dépucelée Sans Succès. "Mais quel Savoureux Stupre, SenSation Synonyme d'un délice Sensuel non Simulé !" pensa-t-elle, Surprise.
Suave et Servile, Stimulant Son agreSSeur par de Subtiles SecouSSes du baSSin, la Sibylle Sautait, SurSautait, Subissant la Sauvagerie Soutenue du Salaud et Saillie par le Spéculum du Satyre à l'aSSaut de Son anuS. 

Enfin le Silence Sourd ceSSa, Sectionné par les Sons Suraigus du SoubreSaut jouiSSif Syncopé de la Sublime Sacrée de Sabbat, pas Si Sage ...

Ni Sainte ni Sœur, Sabrina fut Sortie de Son Sommeil par le Soleil. Suante et Soulagée, elle Sût qu'elle S'imagina en Songe cette Saisissante Séance. 
- "La Suite du Sacrilège Surement ce Soir", Souhaita-t-elle Secrètement en Sortant de Son lit...

mardi 10 juin 2014

Renversantes Retrouvailles

Gabriel, Roi des Récits Rouges Rubis, nous Raconte ici les Ravageuses Retrouvailles d'une Rebelle et de son Roméo. Raffiné, Réjouissant, Rafraîchissant, Rocambolesque, Resplendissant, Rassurant... et toujours aussi Remarquablement Ravissant !!! 


Récemment, Romane et Roméo Rêvent de se Revoir. Il se Remémore une Ravissante Rousse, Racée et Rebelle. Elle se Rappelle un Rêveur Robuste et Rassurant. Revigorée, elle appelle le Renégat, sa voix: Rémanence Réellement Rafraîchissante...
- " Rencontrons-nous ?", elle Reteint sa Respiration.
- " Je Raffolerai d'un Rencard! Rejoins-moi au Régiment de la Région de Reims !"
- "Je Rapplique !" Ravie, dès qu'elle Raccroche, elle se Rue sur sa Renault. Une Rhapsodie à la Radio, peu Rigoureuse, elle Rêvasse aux Retrouvailles quand sa Roue Ripe sur le Rebord de la Route. Hélas, Ronce, Racine, Ruade, Rambarde.... Bref, en Rade ! Sa Renault? un Radeau !
- " GRRRRR! Quels Réflexes Reptiliens" se Réprimanda-t-elle!
Mais Réfractaire à Renoncer au Rendez-vous, Réactive, elle Remplace la Roue Rapidement, puis Repart...

Regrettable Retard Répréhensible, à l'arrivée de la Rouquine le Râleur Rouspétait et la Romance sentait le Roussi. Redoutant le Rififi, mais Refusant de Récolter un Râteau, elle Rebondit en Racontant le Raid peu Reluisant de sa Ruine dans la Ravine.
- " Je Réfléchi si Représailles ! " dans un Regard Réprobateur.
- " Référendum ? " Répondit-elle, Redevable.
Pas Revêche pour un Rond, il Ria sans Rancune et se Radoucit. Ils Rentrèrent dans le Relais-Restaurant, Rotonde Raffinée dans une Résidence Retirée. Un Repas pour se Rabibocher. Au Radis : Raccommodage. Au Rôti : Rigolades. Au Raisin : Rapprochement. Au Réglisse : Romantiques baisers. A la fin du Repas, ils se Racolaient Rageusement, Rêvant de se Ravager.
Il Réserva la suite Royale du Relais.

Fini Résistance, Rempart, Raison. Plus de Repère. Un Roi et sa Reine, une Rumba Rampante et sans Retenue de Romane ; à ses Reins, un Rodéo de la Redoutable Raideur de Roméo. Ils Rugirent ensemble dans un Relâchement de Râles Rauques. Tombant à la Renverse, il se Regardèrent, Ruisselants, et Recommencèrent sans le Refouler le même Rituel sans Routine. 
Enfin, Reput, lui se Rallonge, Repos Réaliste, se Retourne puis Roupille Recroquevillé. Rideau ! Mais elle, Rarement Rassasiée, Recherche la Récréative Récidive. Ronronnante et Ricanante, elle vient Racketter le Ronfleur. Pas Réceptif, le Rustre la Rabroua et la Repoussa avec Rudesse. Pas Rebutée par cette Rebuffade, la Rouquine Récalcitrante Réfléchit à une Riposte Rusée pour Raffermir Roméo. La Roublarde Réveilla le Rouspéteur en se Rhabillant dans un Raffut Rare, Risquant le Reproche Réprobateur. 
- "Rendors-toi, moi je Rentre !"

Mais voilà, elle avait trop Relativisé les Répercussions, le Rabat-joie Réagit Rugueusement et Réclamait Réparation. Réaffirmant sa masculine Régence, elle ne Réchapperait pas aux Retentissantes Retombées : Recevoir une Remarquable Raclée Régressive. Rebelle, elle se Retrancha dans une Réponse Revendicative et sans Respect. Mais la Révolte Revigora d'autant le Rebrousse-poilu qui Rajouta une Rallonge à la Révolutionnaire...
Ravisée, la Roulure, Repentante, se Retrouva Recta Recourbée sur les jambes du Régalien, qui Retroussa sa Robe et Retira sa culotte, Révélant sa petite Raie Rose et Remuante. Roméo Rabâchait le Réquisitoire Récapitulatif de ses Reproches. Son Raisonnement Rationnel et Résolu finirent de Résigner Romane qui ne Renâclait plus, se sentant Ridicule ainsi Recadrée.

Roméo Roua les Rondeurs de la Retorse en Rapides Rafales Régulières. Il les Reluquait Rosir et la Receveuse Réclamait sans Répit un Rabais en Ruant et Remuant. Mais le Revanchard Redoubla la Ramée, Répéta son Récital, Raillant la Risible, Rouge de honte. Il la Rossa en Rythme jusqu'à Reddition de la Rombière ainsi Rachetée et Repentante. Il Ralenti puis la Redressa :
- "Sois Reconnaissante, Remercies-moi d'être ainsi Rétribuée !!"
Raisonnable, Romane se Rajusta, se Recoiffa, Reflua ses larmes et se montra Religieusement Révérencieuse. Le Rédempteur Récita une Ribambelle de Règles et Recommandations à Romane qui se Recueillait au coin, Résignée. Il Regarda avec Responsabilité le Résultat de sa Réalisation : le Réceptacle Ressemblait à deux Rubis Reluisants et Réchauffés. 
En Récompense de sa Rémission, Roméo Récupéra dans le Réfrigérateur de quoi Refroidir la Réaction. Après le Recentrage, la Réconfortante Réconciliation. Sans la Retourner, il Rafraîchit la Relative Radiation de Romane qu'il vit Relaxée et Radieuse dans le Reflet du miroir : 
- " Tu Rentre ?"
- " Je Reste..." Répondit-elle, se Réfugiant dans ses bras.

jeudi 5 juin 2014

Quérine en Questions


Quérine est très belle et elle le sait.
Quérine est très fière et ça c'est Quentin qui le sait.
Quérine aime être fessée, mais jamais elle ne voudra l'avouer,
parce que Quérine est très fière, ça je vous l'ai déjà dit...
Quand Quérine a envie d'une fessée, Quentin le voit tout de suite.


Mais pourquoi pleure-t-elle quand il prend les choses en main ?


Un petit tour au coin lui fera peut-être du bien ?


Sera-t-elle enfin décidée à avouer humblement ses fautes ?


Recevra-t-elle son châtiment allongée sur les coussins?


ou à califourchon sur le dossier ?


Retournera-t-elle au coin, après ?


Que de questions...
Mais une chose est certaine, Quérine est adorable. Ne trouvez-vous pas ?

Toutes ces illustrations sont l'oeuvre de Claude Gaveau, artiste contemporain que j'affectionne tout particulièrement.

mercredi 4 juin 2014

Parce ce qu'ils s'aiment

Parce que le Q me fait peur (mais comment cela se fesse, se demandent mes lecteurs interloQués), je reste encore un peu sur le P... 


Parce qu'elle ne pouvait prétendre que ses péchés n'étaient que peccadille.
Parce qu'elle aimait se pavaner, pavoiser et pérorer péremptoirement
Parce que ses perpétuelles pirouettes étaient passablement pénibles.
Parce qu'il n'avait plus de pitié, ni pour sa paresse, ni pour ses palabres.
Parce que la pommade qu'elle lui passait ne pardonnait pas ses pitoyables pitreries.
Parce qu'elle avait mis tant de pagaille dans la paperasse qu'il fallait bien qu'elle le paie.
Parce qu'elle préférait se pomponner plutôt que de penser à la ponctualité.
Parce qu'elle pontifiait sans cesse afin de polariser sur elle toute l'attention.
Parce  que leur ping-pong verbal était pitoyablement pathétique.
Parce qu'elle faisait toujours mine de pleurnicher mais jamais elle ne pleurait .
Parce qu'elle n'était pas à prendre avec des pincettes et l'envoyait paître.
Parce qu'ils avaient conclu un pacte et que sa patience avait des limites
Parce qu'il le lui avait promis plusieurs fois et qu'il ne plaisantait pas
Parce qu'il était prince et qu'elle était princesse.
Parce que leur amour était un palais qu'il est primordial de protéger.
Parce que cette pimbêche, il l'avait mise sur un piedestal.
Parce qu'elle était parfaite et ne serait jamais pour lui une passade.
Parce qu'il adorait par-dessus tout la voir rougir comme une pivoine.

Pour que penaude, elle panique et que son cœur palpite
Pour que perplexe, elle ploie sur les plis de son pantalon.
Pour que de sa paume, il peigne de pourpre son pulpeux postérieur.
Pour que ses papillons prennent leur envol vers le paradis perdu.
Pour qu'elle se pâme de plaisir sous son regard perçant.
Pour qu'elle vienne enfin se pelotonner contre sa poitrine.
Pour que d'un baiser il puisse tout lui pardonner,

Et de son pieu puissant enfin la pénétrer.

mardi 3 juin 2014

Plongeon dans la Pénombre Pourpre de la Plénitude

Plus qu'une Prouesse, un Poème Palpitant pour nous Permettre de Partager sa Passion du jeu de Paume... Nous avons le Privilège de Profiter une fois de Plus de tout le Prestige de la Plume de Gabriel, qui est sans Polémique Possible, le Plus Percutant des Princes.



     
     Par trop de fatigue et de nuits caféinées, loin de toi, les émotions embrumées, 
     J'ai confondu, emmêlés, les temps de ta première fessée, merveilleux souvenir,
     Opposant au passé de nos horribles disputes le présent de notre complicité,
     Le regard tourné, déterminé, vers tous les plaisirs secrets à venir....

                                              ღ 

     Parachutée là, tu Piaillais à Pleins Poumons comme un Piaf Paniqué,
     Perdue sur ma Planète, tu Pillais ma Patrie et Piétinais mon Paysage.
     Pantin Pendu Par les Pieds, Pauvre Pion de tes Plaintes Permanentes,
     Chaque Peccadille Pacotille devenait Pagaille, Je n'en Pouvais Plus, Pathétique
     Poésie d'une Pluie de Printemps dans l'attente Patiente de Perfection...
     Mes Projections Psychotropes seraient-elles Pédagogie Pour te Ployer 
     et Présider ta Psyché Personnelle vers une Parfaite Plénitude ? 

     Alors, Passe un Peu Par "ici" ma Petite Poupée Pâle et Pantelante !
     Viens Penaude te Prosterner et Prendre Part à ta Première Pénitence.
     Au Paradoxe de te Punir Pour te Protéger de tes Peurs, de tes Phobies,
     et te faire Payer le Prix de tes Pointes du Passé, tu Pries mon Pardon.
     Punie au Plus Pur Paddle, Palpant, Piquant ton Pulpeux Popotin de Porcelaine,
     Un Pépin Pour tes Pommes Potelées, sans Pitié Pour ta Pudeur, tu es Piégée
     Par les Papillons du Plaisir Palpitant au Panthéon de ton Purgatoire.

     Permise Proximité, tu viendras un Peu Plus près ma Pépite, ma Perle de Polynésie. 
     Pardonnée, sur ma Poitrine, Paisible Palais, tu Pourras te Pelotonner ma Princesse,
     Tu Pourras te Planquer et Provoquer tes Pleurs, Pour Panser ta Perceptible Peine.
     Pacifiée, Poindra ta Perfide Prière Païenne : "Partageons notre Passion du Péché",
     Parfum de Perversité, Plus de Princesse, Place à la Provocante Putain Possédée.
     Puissant, je Prendrais Prodigieusement Possession de ton Plantureux Postérieur,
     Au Privilège de Partager la Profonde Peinture Panachée de sa Peau Parcheminée.


Presque le Paradis

Peter Pan nous Parle avec Poésie d'un Par-delà Paradisiaque...


                            Près d'un petit Pavillon, Perché,
                            proche d'une Petite Plage
                            à l'orée d'une forêt de Palmiers
                            derrière une longue Palissade
                            de Paresseux Pélicans se Prélassaient
                            occupés à lisser leurs Précieux Plumages
                            la Panse saturée de Poissons fraîchement Pêchés.

                            Plus haut dans les Palétuviers
                            bavardent Perruches et Perroquets
                            loin au large Plongent des Pluviers
                            aux Parages des Plateformes Pétrolières.
                            Quelle Pollution ! Pensent ils. Ils empestent l'air !

                            Dans les Profondeurs s'agitent des Poissons colorés
                            parmi eux rôdent des Piranhas affamés
                            des Poulpes visqueux dorment au fond des grottes
                            entre deux eaux évoluent d'élégantes Pastenagues
                            parties en quête de leur Pitance quotidienne
                            Sur le fond de craintifs Pagures courent sur le sable
                            espérant échapper à leurs Prédateurs implacables.

                            Deux Partenaires amoureux et Passionnés
                            la belle Patricia et le ténébreux Pablo
                            partagent un Paso-Doble endiablé
                            sur l'éclatant Parquet du Patio
                            au son des rythmes chaloupés
                            sur un vieux Pick-up surgi du Passé.
                            Ah quel beau Tango !
                            mêlant leurs Pas en mouvements chavirés.

                            Au Potager poussent d'odorantes Plantes
                            Persil, Poires, Pommes, Poivre vert
                            Potiron et Pastèque et Piment.
                            L'air du matin embaume le Patchouli
                            Ne serait ce pas cela au fond le secret d'une belle vie ?

lundi 2 juin 2014

Patati et Patata


Pagaie : paddle des malheureuses.

Paille : petite tige creuse utilisée lors d'un tirage au sort et permettant à la spankee de toujours gagner une fessée, vu qu'elle est toujours la seule à la tirer. Certains insinuent à ce propos que les spankers sont de gros tricheurs mais, à ma connaissance, rien n'a jamais permis d'étayer une telle assertion. 

Paradoxe : chérie, tu es adorable mais tu mérites vraiment une grosse fessée ! 

Parcheminé : se dit d'un martinet que l'on reçoit en cadeau le jour de Noël.

Parole : expression de la pensée qui, chez une spankee, est toujours si légère qu'elle tend très facilement à s'envoler. Les spankers, excédés par toutes ces paroles en l'air, envisagent parfois d'utiliser un porte-parole. Mais dès lors qu'une spankee prononce une parole malheureuse, on lui reproche de l'avoir tenue... Comment voulez-vous qu'on s'y retrouve ?

Partouze : tournoi de pénis particulièrement médiatisé sur France 2 en ce moment et dont Roland est le plus emblématique des membres bienfaiteurs, bien que de mauvaises langues le prétendent plus souvent présent à la pinacothèque de la Madeleine, insinuation que cette dernière se serait empressée de démentir.

Passoire : ustensile domestique permettant d'échapper à la fessée. 
- Je te préviens, tu vas recevoir une fessée ce soir !
- Au non, chéri, passoire, suis patraque !

Prudence : cousine germaine de Paresse, mais qu'il est toujours préférable de présenter comme mère de Sûreté pour éviter les embrouilles. 

Potache : humour de mauvais goût laissant croire à une spankee alsacienne que l'on va lui offrir à dîner avant de la fesser. Pffff!


dimanche 1 juin 2014

L'Opium de l'Ombrageuse


Obéissance : phénomène biologique que l'on observe généralement après un violent orage dans lequel ont pu être enregistrés de nombreux coups de foudre. Le phénomène d'obéissance se caractérise par une chaleur vive mais très localisée, permettant au sujet atteint, ainsi qu'à tout son entourage, d'atteindre un état de profonde quiétude.

Ouille ! : incantation accompagnant toute action de protection afin d'en augmenter l'efficacité. Certaines écoles d'espièglerie préfèrent enseigner le Aie ! mais d'après une récente étude menée par l'inspection académique des spankers, cette incantation-là serait, tout de même, beaucoup moins efficace.

Oust ! : Sort de contre-protection, particulièrement lâche et indigne d'un maître spanker quand il s'adresse aux mains de la pauvre ingénue qui gît sur ses genoux.

Opportuniste : spanker ordonnant à une orgueilleuse d'obéir et d'obtempérer sans obstruction, tout en faisant la sourde oreille à ses objections. Attitude odieuse à laquelle s'oppose ostensiblement et avec obstination la rédactrice du présent dictionnaire qui s'offusque que tels outrages soient  encore occasionnellement observés.

Ortie : arme fatale des fesseurs manchots, qui conduit leurs victimes à pousseur des cris d'orfraie comme si elle s'étaient assises sur des oursins. 

Ordonner : offrir en toute obligeance, mais avec opiniâtreté, une jolie fessée à sa bien-aimée. :-)