mardi 3 juin 2014

Plongeon dans la Pénombre Pourpre de la Plénitude

Plus qu'une Prouesse, un Poème Palpitant pour nous Permettre de Partager sa Passion du jeu de Paume... Nous avons le Privilège de Profiter une fois de Plus de tout le Prestige de la Plume de Gabriel, qui est sans Polémique Possible, le Plus Percutant des Princes.



     
     Par trop de fatigue et de nuits caféinées, loin de toi, les émotions embrumées, 
     J'ai confondu, emmêlés, les temps de ta première fessée, merveilleux souvenir,
     Opposant au passé de nos horribles disputes le présent de notre complicité,
     Le regard tourné, déterminé, vers tous les plaisirs secrets à venir....

                                              ღ 

     Parachutée là, tu Piaillais à Pleins Poumons comme un Piaf Paniqué,
     Perdue sur ma Planète, tu Pillais ma Patrie et Piétinais mon Paysage.
     Pantin Pendu Par les Pieds, Pauvre Pion de tes Plaintes Permanentes,
     Chaque Peccadille Pacotille devenait Pagaille, Je n'en Pouvais Plus, Pathétique
     Poésie d'une Pluie de Printemps dans l'attente Patiente de Perfection...
     Mes Projections Psychotropes seraient-elles Pédagogie Pour te Ployer 
     et Présider ta Psyché Personnelle vers une Parfaite Plénitude ? 

     Alors, Passe un Peu Par "ici" ma Petite Poupée Pâle et Pantelante !
     Viens Penaude te Prosterner et Prendre Part à ta Première Pénitence.
     Au Paradoxe de te Punir Pour te Protéger de tes Peurs, de tes Phobies,
     et te faire Payer le Prix de tes Pointes du Passé, tu Pries mon Pardon.
     Punie au Plus Pur Paddle, Palpant, Piquant ton Pulpeux Popotin de Porcelaine,
     Un Pépin Pour tes Pommes Potelées, sans Pitié Pour ta Pudeur, tu es Piégée
     Par les Papillons du Plaisir Palpitant au Panthéon de ton Purgatoire.

     Permise Proximité, tu viendras un Peu Plus près ma Pépite, ma Perle de Polynésie. 
     Pardonnée, sur ma Poitrine, Paisible Palais, tu Pourras te Pelotonner ma Princesse,
     Tu Pourras te Planquer et Provoquer tes Pleurs, Pour Panser ta Perceptible Peine.
     Pacifiée, Poindra ta Perfide Prière Païenne : "Partageons notre Passion du Péché",
     Parfum de Perversité, Plus de Princesse, Place à la Provocante Putain Possédée.
     Puissant, je Prendrais Prodigieusement Possession de ton Plantureux Postérieur,
     Au Privilège de Partager la Profonde Peinture Panachée de sa Peau Parcheminée.


4 commentaires:

  1. Réponses
    1. Mais de rien voyons, c'est moi qui vous remercie de me laisser publier ici un si beau texte ! :-)

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  2. Prouesse pure pour notre plaisir pimenté! Encore une fois, bravo Gabriel!
    (On n'ose même plus s'y frotter, à ce jeux dans lequel vous excellez!°
    Evidemment, la suivante s'annonce retorde! A moins de contorsionner la langue française, le Q -belle lettre phonique, s'il en est- risque d'être un peu difficile...mais vous êtes pardonné d'avance, alors twistez nous notre langue en quête de Q! ;-)

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    Réponses
    1. Merci belle hellène,

      mais c'est trop de compliment. Mon vocable est certes varié mais courant. Je comptais sur vous pour l'élever un peu... Qui d'autre que vous pour me faire connaitre l'Oulipo ou l'Orante ?
      Je veux bien être le messager, mais qui me donnera le message ? ^_^

      Pour le Q, cette phonétique qui habite tant les pensées de l'homme, qu'il soit minuscule ou majuscule, croirez-vous que je suis capable de m'en sortir ??
      Évidement, pas un roman, mais pas un haïku non plus.
      Vous voilà hameçonnée, n'est-ce pas, impatiente de voir mon charmant....

      Bonne soirée,
      sournoisement,

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