dimanche 31 août 2014

Quand Miss Cawette se fait griller

Si vous allez à New-York, il est un endroit que vous ne pourrez éviter de visiter (même si on vous l'a formellement interdit et que vous savez que vous risquez la plus grosse fessée de votre vie si vous cédez aussi bêtement aux sirènes du merchandising américain) : le M&M's World !

Situé sur Broadway, au centre de Times Square,  impossible de louper le gigantesque magasin sur lequel trône un écran géant qui projette 24h/24 des animations de la célèbre cacahuète enrobée de chocolat, qui fond dans la bouche, pas dans la main.


Couleurs, lumières, musique, tout est fait pour que vous ne puissiez résister à l'envie de pénétrer ce lieu de démesure. 

Alors que la foule émerveillée se précipitait sur d'énormes tubes transparents qui montaient jusqu'au plafond et qui étaient remplis d'une multitude de bonbons aux couleurs et aux goûts chez nous encore inconnus (beurre de cacahuète, noix de coco, cerise, menthe, etc.)...


je réussissais tant bien que mal à m'extirper de là pour rejoindre mon Eden à moi, les produits dérivés !

Bien que l'Eden en question fût un peu sur-peuplé, je découvrais avec joie les pulls, les shorts, les T-shirts, les sacs, les ustensiles de cuisine, les décorations de Noël et même les produits de beauté, naturellement tous à l'effigies des petites boules de plaisir chocolaté industriel. C'est alors que je les aperçus, tous deux, objets de mes fantasmes les plus chers, symboles au combien chéris de l'autorité, de la force, du courage, de la prestance et de la sécurité.


Mon imagination commençait dangereusement à dériver vers des contrées plus ou moins chocolatées mais certainement moins industrielles, lorsque je tombais nez-à-nez avec l'homme parfait, le baraqué flamboyant au regard bienveillant (quoique peu éveillé) et à la peau si rouge que je ne pouvais m'empêcher de l'envier...


et même en l'absence de toute bouche (d'incendie), j'étais certaine que si j'avais pu glisser la main sur sa cacahuète, elle aurait bien fini par fondre!  Mais c'était sans compter sur cette pouf de libertine qui n'avait de cesse d'exciter mon valeureux gaillard à coup de "Regarde mes jolies gambettes, j'ai mis mes plus beaux bas...". 


"Quelle salope!" n'ai-je pu m'empêcher de crier à travers le magasin et ses clients médusés. Un peu honteuse de m'être ainsi livrée en spectacle, je procédais à un rapide demi-tour lorsque je tombais nez-à-nez avec lui et son tonitruant "File dans la chambre, Amandine! "


Interloquée, incrédule, il me fallut quelques minutes et l'aide d'un gros costaud mousseux pour comprendre que l'on ne m'ordonnait pas de regagner ma chambre mais bel et bien le troisième étage du magasin. Je ne savais pas trop ce qui m'attendais là, mais à voir le regard effrayé de certains habitués du lieu, je me doutais que ça risquait de chauffer pour mon matricule ! 


Le feu aux joues, je fus donc contrainte d'emprunter un petit ascenseur dérobé à la vue de tous....


et alors que je parcourais l'étroit couloir qui me conduisait à la salle des supplices, les terribles tortionnaires qui m'accompagnaient ne cessaient de me rappeler que ce magasin avait des règles et que j'étais tenue de les respecter. 


Une fois introduite dans la grande salle et comme le règlement l'exigeait, je déposais ma pastille dans la grande vasque afin de préciser à tous mon statut de soumise à la punition...


et c'est précisément à cet instant là que je compris à quel point j'allais déguster ! Les affiches qui décoraient les murs étaient parfaitement claires, de toute manière.


Je vous passerai les détails de mon terrible châtiment mais sachez qu'il dura des heures et que rien ne me fût épargné, ni le martinet, ni le fouet. En sortant de là, toute la surface de mon corps me picotait, comme si je venais de prendre un bain dans une baignoire remplie de cacahuètes grillées ! 

L'après-midi était déjà bien entamé lorsque je pus enfin sortir de l'antre des enfers pour regagner ma chambre d'hôtel où m'attendait, chose promise, chose due, la plus grosse fessée de ma vie. Dans la rue, je n'osais pas me retourner. Mais plus je m'éloignais, plus j'avais l'étrange impression d'être encore la risée de mes tortionnaires.


Voilà, vous savez tout de ma terrible journée chez les M&M's !

A ceux qui s'inquiéteraient soudainement de ma santé mentale lors de ce fabuleux voyage, je dois avouer que je souffrais ce jour-là d'une légère intoxication au beurre de cacahuète (un peu trop) largement épandu sur mes pancakes au petit-déjeuner. 
Mais rassurez-vous, depuis ce fâcheux incident, je ne consomme plus que du sirop d'érable.  :-)


Avouez que si toutes les soirées "viens, je vais te montrer mes photos de vacances" se passaient comme cela, ce serait quand même plus drôle !!!

jeudi 28 août 2014

Jeu de mains


La fessée est un jeu de mains mais surtout d'amour. Voici une nouvelle vidéo qui le démontre à merveille.
Ne vous fiez surtout pas aux petits "ah" lâchés ici ou là, mais regardez plutôt le jeu de leurs mains enlacées. 
Ces petits gestes montrent à merveille l'étrange et unique connexion qui relie spanker et spankee pendant le jeu... et si cette vidéo s'intitule "remettre ma femme à sa place", nulle doute que cette place ne soit le centre de l'amour et de toute l'attention de son mari ! 

video

Ce beau couple a récemment posté une deuxième vidéo, semble-t-il tournée lors de vacances en Espagne. Si la fessée est cette fois-ci donnée dans une position un peu moins intime, elle l'est avec tout autant de tendresse (regardez la jusqu'au bout, surtout).

video

dimanche 24 août 2014

Maxime du jour

Ceux qui considèrent la fessée comme un jeu courent droit à l'échec !


vendredi 22 août 2014

Punir autrement... suite

Hier je vous ai parlé de l'une de mes petites punitions, anodine mais assez symbolique du plaisir que l'on peut trouver dans la discipline. Punir, c'est avant toute chose lier un lien de complicité avec son/sa partenaire. Un lien qui doit s'accompagner d'une contrainte, bien sûr, sinon ce ne serait pas une punition. Mais cette contrainte ne doit être, ni trop lourde, sous peine de rompre la confiance qui unit les deux protagonistes, ni trop légère sous peine d'émousser la complicité. Il n'y a pas de recette universelle, tout dépend de la psychologie de chacun et du type de relation que l'on a engagé. Et comme toute chose qui touche à l'intime, elle nécessite de bien se connaître. Mais quel sens y aurait-il à être punie par un quasi inconnu ? 

La privation de dessert, même si je l'ai trouvée amusante et au final assez efficace sur ma propre psychologie, n'est cependant pas le type de punition que j'ai en tête aujourd'hui. Celui qui me fait fantasmer est un peu plus poilu et infiniment plus doux...



Et oui, je rêve d'une petite queue en fourrure que l'on m'imposerait de porter comme symbole de ma punition.
Vous allez peut-être penser que je délire, que cet objet ne serait là que pour mon plaisir et non pour me punir. Peut-être! Il est très agréable de se sentir "emplie" par le plug, mais c'est aussi extrêmement frustrant si cela se passe en dehors des ébats amoureux. L'excitation produite par ce petit objet se transforme vite en frustration s'il n'est pas accompagné de plus, et il devient vite presque impossible de penser à autre chose qu'à sa présence incongrue. Que l'on soit assis ou debout, que l'on marche ou que l'on reste tranquille, impossible de l'oublier. Le plug focalise toute notre attention, alors pourquoi ne pas détourner cet effet et s'en servir comme punition? A mon avis,  ce doit-être terriblement efficace !

Mais alors, comment choisir l'objet idéal ? Il faut qu'on aime le porter, qu'il soit joli tout autant que confortable. Il en existe de toutes les formes et en toutes les matières. Le seul que je possède est en acier chirurgical parce que je trouvais cela plus hygiénique. Mais l'acier est lourd et, à la longue, cela devient assez inconfortable. Peut-être le silicone serait-il mieux adapté ? Il en existe aussi en verre (mais ce doit sans doute être lourd) et même en bois (le bois étant poreux, je ne suis pas certaine que ce soit le top au niveau de l'hygiène). 

Autre facteur important, on doit le trouver joli. Une punition est un jeu affectif et elle aura d'autant plus d'impact que l'on aimera l'objet qui la matérialise. Moi, je craque pour la fourrure, parce ce que c'est doux et chaud.

Il existe des queues plus longues que les queues de lapin, et vraiment très jolies...


mais beaucoup trop difficiles à porter discrètement dans la journée ! 


Les plus belles que je connaisse se trouvent chez Kitten Cream


Elles sont vraiment magnifiques (rien n'oblige à acheter la paire d'oreilles qui va avec) mais à un prix magnifique lui aussi ! 

Plus raisonnablement, on peut jeter un coup d’œil chez Etsy où il y en a quelques unes de jolies. 

Mon rêve serait d'en avoir une toute rouge, comme celle-ci, pour les fois où cette punition serait suivie immanquablement, quoiqu'un peu plus tard, d'une fessée... 


et une toute blanche, pour les fois où la punition s'arrêterait là.

Mais inutile de vous dire que celui qui m'imposerait le port d'une queue de cochonne serrait immédiatement banni de mes connaissances.



Voilà, vous savez tout des fantasmes qui m'habitent à l'heure actuelle. Cette envie de fourrure doit sans doute être due à la pluie et au froid qui règnent ici depuis le début de cet été particulièrement pourri. Espérons que cela passe vite !

jeudi 21 août 2014

Punir autrement


Il arrive parfois que l'on ne puisse pas jouer à la fessée. Parce que l'on est séparé géographiquement, ou parce que l'on joue avec quelqu'un avec qui on entretient une relation amicale dans laquelle tout élément sexuel serait complètement déplacé.
On peut aussi pimenter un peu les choses, en complément de la fessée : avant, pour faire monter la tension tout en douceur, ou après, pour renforcer la "leçon" apprise.

Il existe tout un tas de punitions possibles : priver de sortie, imposer une heure de coucher, donner des lignes à recopier, imposer texte à rédiger. Toutes celles-là, je ne les ai jamais expérimentées. Mes sorties sont rarement programmées donc difficiles à prévoir. Je me couche comme les poules donc inutile de jouer là-dessus ! On m'a déjà imposé de raconter sur le blog la fessée que je venais de mériter, mais je l'aurais fait de toute manière, alors était-ce vraiment une punition? Quant à des lignes à recopier, je trouve cela complètement débile et fort ennuyeux.


Les plus primates d'entre vous s'offusquent sans doute. Depuis quand une punition doit-elle plaire à la personne qui la subit ? Une punition, c'est fait pour punir, pas pour faire plaisir !

Et bien si !!! 

Nous ne sommes plus au moyen-âge et il y a bien longtemps que l'on a compris que l'obéissance ne s'obtenait pas par la peur de la punition mais bien plus par celle de décevoir la personne qui fait preuve de bienveillance envers nous. Et das ce cadre, une punition qui ne nous rebute pas aura bien plus d'effet qu'une punition que l'on redoute par dessus-tout !


Des cous se tendent... Tiens, Amandine ne voudrait-elle plus de fessée ???

Bien sûr que si, Amandine aime toujours la fessée. Et quand elle est vraiment en faute, elle attend d'avoir vraiment mal. Mais c'est que cette idée ne la rebute pas. Elle en ressent même le besoin, parfois.

Mais revenons-en à notre sujet initial, les autres manières de punir... tout en douceur !

Il y a quelques temps, j'ai commis une petite erreur. Comme d'habitude, j'ai lu un peu trop rapidement mes mails et ai fait ce que je croyais que l'on me demandait... sauf que l'on me demandait exactement le contraire! Bien évidemment, la foudre m'est tombée dessus et j'ai été immédiatement punie... en étant privée de dessert pendant une semaine. Les seuls aliments sucrés que j'étais autorisée à avaler l'étaient au petit déjeuner (parce que celui qui me punissait se souciait avant tout de ma bonne santé :-). Comme celui qui me punissait se trouvait à des milliers de kilomètres, j'aurais très bien pu ne pas lui obéir. Mais en quoi cela aurait-il été amusant? 

Maintenant je le confesse, je ne suis pas du tout une "sugar addict" et cette punition n'en était pas vraiment une. Avant d'être punie, il n'y avait déjà absolument aucun dessert dans mon frigo. Mais à chaque repas, ou à chaque fois que l'on me proposait une friandise dans la journée (ce qui arrive très souvent lors des pauses café car je ne travaille qu'avec des mordus de chocolat), je ne pouvais m'empêcher de penser à lui et de sourire... Et de son côté, ce fût la même chose. Il m'a confié s'être amusé à penser à moi à chacun de ses repas! Comme quoi, une punition peut être accomplie avec grand plaisir... tout en étant réellement efficace car, après cela, j'ai relu deux fois chacun de mes messages pour être sûre de bien avoir compris ce que l'on me demandait. Non pas que je craignais une nouvelle punition,  bien sûr, mais je ne voulais plus le décevoir !

Vous vous demandez sans doute où je veux en venir en vous racontant cette petite anecdote sans importance? Je crains qu'il ne vous faille attendre demain... 

Serais-je punie de dessert? :-)

mardi 19 août 2014

Baisse ta culotte !


La parution d'une nouvelle de Spanking Theatre est toujours un événement, tant ses histoires sont bien écrites et tant, surtout, leur originalité dénote de tout ce que l'on peut trouver ailleurs. Ses histoires sont toujours à des années lumières des clichés que l'on trouve un peu partout, c'est assez bluffant. La toute dernière, Ups and Downs, nous compte les émois suscités par ce simple geste, baisser sa culotte devant la personne en charge de notre discipline. 

La baisser et la relever, en vérité. Spanking Theatre décrit de manière très juste les sentiments qui habitent les deux protagonistes lors de ce petit jeu de soumission sorti tout droit de son imagination fertile. Il ressort surtout de ce récit une belle morale qui veut qu'une fessée ne peut avoir d'effet que si elle est donnée avec amour et suscite une forme de plaisir. Donner une fessée à quelqu'un qui n'en retire aucun plaisir ne servira jamais à rien. Mais donner une fessée à une personne qui aime cela et vous obtiendrez d'elle ce que vous voudrez. Comment ne pas souscrire ? 

Si vous lisez l'anglais, je vous encourage donc vivement à aller lire ce nouveau récit. Je suis certaine qu'il vous plaira.

Mais revenons un instant à ce simple geste, baisser soi-même sa culotte sous le regard acéré de celui que nous avons offensé (que l'on "joue" ou pas, peu importe). Cet ordre-là est particulièrement difficile à obéir. Pendant quelques instants, tout s'entrechoque dans notre tête. Obéir ou ne pas obéir? Obéir, bien sûr. A reculons, en disant non mais en la baissant quand même. Un moment de honte absolue, mais aussi le moment où l'on abandonne toute résistance et que l'on obtient ce fameux lâcher prise que certains voient comme le Saint Graal et que d'autres pensent ne trouver qu'après avoir martelé pendant des heures les fesses de leur partenaires. Et bien non, ce moment là peut s'obtenir très simplement, sans même que la moindre claque ne soit encore donnée! 

Oui mais voilà, baisser la culotte, c'est LE plaisir numéro un des spankers. Lorsque vous demandez à ces messieurs le moment qu'ils préfèrent lors d'une fessée, une immense majorité d'entre eux répondent toujours que c'est le moment où ils baissent la culotte de leur partenaire. Et comme la magie de l'instant ne peut naître que si le plaisir est partagé, nous les laissons de bonne grâce faire à leur guise de ce petit bout de tissu... Quant au lâcher prise, il surviendra peut-être, ou pas, mais peu importe au fond, du moment que le plaisir est là !

jeudi 14 août 2014

Elle était comment ta plus belle ?



En vingt ans, des fessées, j'en ai reçu plein.
Non pas que je sois particulièrement odieuse ou insupportable, la plupart de mes fessées, j'ai dû les demander moi même, à des partenaires plutôt intimidés à l'idée de me faire mal.
Tout de même, ça les faisait bien bander !
Peut-être que j'étais insupportable, en fait.

J'aimerais vous dire que je me souviens de chacune de mes fessées, mais je vous mentirais.
Se souvient-on de chaque fois que l'on a fait l'amour ? 

Mais ma plus belle fessée, jamais je ne l'oublierai.
Il y a eu l'avant, avec ses éclats de rires, ses interrogations et ses peurs. 
Il y a eu l'après, avec ses orgasmes d'une puissance telle que je n'en avais encore jamais connu (et que je n'en reconnaîtrais pas, d'ailleurs). 
Il y a eu les entractes, avec ses mises au coin pleines de tendresse, de caresses et de baisers. 
Et puis il y a eu les pendant, bien sûr, qui ressemblaient beaucoup à ce que l'on peut voir sur cette vidéo.

video

Souvenir ému. C'était elle, ma plus belle.

mercredi 13 août 2014

Fleurs d'été



Quand on écrit un blog, on espère toujours trouver les meilleurs illustrations. Celles qui collent parfaitement au texte que nous avons en tête, celles qui sauront créer chez nos lecteurs les émotions que nous aimerions tant partager avec eux. Parfois on trouve, parfois pas. Parfois on est heureux, parfois non.

Alors pour tous les gourmands, 
quelle que soit leurs formes, 
crème au beurre ou glaçage au sucre

 

la seule chose qui importe vraiment, 
c'est de partager des émotions.


Et pour tous ceux qui plissent le nez
devant ces illustrations maladroites,
qui se disent qu'il serait grand temps
que tout cela se termine 
parce que se répéter encore
 n'a vraiment plus grand sens

J’vous ai apporté des bonbons
Parce que les fleurs, c´est périssable
Puis les bonbons, c´est tellement bon
Bien que les fleurs soient plus présentables
Surtout, quand elles sont en boutons
Mais, j’vous ai apporté des bonbons


dimanche 10 août 2014

GoT


Comme nous avons l'été le plus pluvieux depuis bien des lustres, me voilà réduite à regarder le petit écran. Quelle pitié !

Les plus sadiques d'entre vous arborent déjà un petit sourire sardonique en m'imaginant devant les pitreries d'Arthur, mais non.  Cet été, je me suis évadée dans la contrée lointaine de Westeros, au côté du ténébreux John Snow, du sulfureux Jaime Lannister et de son charmant frère Tyrion...

Que vous dire de Game of Thrones, si ce n'est que l'histoire est passionnante, que les images sont magnifiques, que le jeu des acteurs est époustouflant, que si vous êtes un homme hétéro normalement constitué vous ne devriez pas pouvoir vous décoller de l'écran et que si vous êtes une femme au cœur à l'estomac sensible, mieux vaut vous munir de votre ipad pour suivre ces sanglantes aventures.

C'est donc en faisant exploser des bonbons que j'ai suivi les trois premières saisons de la série, ce qui ne m'a pas empêché de m'étonner devant la beauté du casting. David Benioff et Daniel Weiss auraient-ils une fascination particulière pour cette partie de notre anatomie qui nous occupe tant ici? A en juger par le choix des actrices et des cadrages, on serait réellement en droit de se poser la question.





Mais ce n'est qu'au quatrième épisode de la saison 2 (Gaden of bones), que nous en obtenons enfin la confirmation, avec cette scène de fessée interprétée par la belle Masie Dee, actrice vedette de Sound Punishment. Le roi psychopathe Joffrey (dont j'attends désespérément que quelqu'un se décide à lui trancher la tête... peut-être en saison 4?) se voit offrir les faveurs de deux prostituées. Au lieu d'en jouir comme tout homme le ferait, ce petit salopard décide de forcer l'une à massacrer le cul de l'autre. J'ai coupé volontairement la scène pour n'en montrer que la plus jolie partie...

video

Masie Dee tient un blog où elle donne quelques explications sur sa participation à GoT. Elle explique notamment que le tournage de cette scène a pris une journée entière (!). Mais rassurez-vous pour elle et surtout pour ses fesses, la ceinture utilisée était en réalité "douce" et les marques que l'on peut observer sur son postérieur n'étaient que maquillage. Elle a d'ailleurs dû expliquer elle-même à la maquilleuse comment procéder, cette dernière n'étant pas particulièrement familière de ces effets très spéciaux.

A noter que l'on peut trouver sur le blog de kajiraGame des images de scènes de fessées prétendument coupées lors du montage de la série. Les images sont plus ou moins réussies, mais c'est assez amusant pour qui a suivi l'histoire. Mes préférées sont bien sûr celles de Daenerys (jouée dans la série par la superbe Emilia Clarke) et de son très viril époux, Khal.