mardi 26 juillet 2016

Une femme soumise ?


C'était notre première fois ensemble dans cette position. 

D'habitude il préférait me regarder, tenter de deviner mes émotions à travers les expressions de mon visage, jouer avec mes seins ou simplement fermer les yeux…

Quand il m'a demandé de me mettre à quatre pattes, j'ai pensé qu'il voulait me fesser, avec le martinet ou la ceinture. Je n'aime pas cette position pour la fessée, les lanières s'insinuent toujours là où il ne faudrait pas, transformant la brûlure en un véritable supplice. 

Je pris donc place, avec plus d'appréhension que d'envie. 

Son sexe s'engouffra alors profondément en moi, réveillant cette sensation grisante, puissante, animale, d'être complètement possédée.

Tandis que ses reins marquaient le tempo, il me caressait les fesses, puis la nuque… 

- Tire-moi les cheveux !

Il prit mes cheveux à pleine main et tira fort, si fort que la cambrure de mon dos me faisait mal. C'était douloureux mais grisant...

De son autre main, il se mit à me fesser en rythme, fort, fort… 

Mon esprit tourbillonnait, son sexe frappait sans relâche au fond de mon vagin, mes fesses me brûlaient, ma tête n'était plus que douleur et vertige, mon corps une vague de frissons... 

Quand il relâcha mes cheveux, un orgasme si puissant me submergea que je m'écroulais sur le lit. 

Tandis qu'il s'allongeait à mes côté, il me glissa à l'oreille…

- Finalement, tu es une femme soumise !

- Tu en doutais ?

Il se mit à rire... et moi aussi...

vendredi 22 juillet 2016

Leçon de mathématiques


Nous venions de faire l'amour et reprenions notre souffle, allongés l'un contre l'autre. Sa main glissait sur ma poitrine dont les tétons durciraient sous la caresse. 

- Tu connais les suites géométriques ? 

Y avait-il un lien entre la courbe de mes seins et une quelconque formule mathématique ? 
Perplexe, je me contentais d'acquiescer vaguement. 

- Oui… peut-être.. pourquoi ?

- Tu es une scientifique et tu ne connais pas les suites géométriques ! Je vais te les apprendre.

En une fraction de seconde, il attrapa sa ceinture qui gisait au pied du lit et me retourna. Une vague de frissons m'envahit. J'eu tout juste eu le temps d'attraper l'oreiller sur lequel reposait ma tête quelques instants auparavant et de le positionner sous mes fesses lorsque le premier coup tomba. Je voulais qu'elles soient détendues, c'est important d'avoir les fesses détendues quand on reçoit la ceinture...

- Je commence par la plus facile, d'accord ?

Il n'attendit pas ma réponse pour me donner deux coups, l'un sur chacune de mes fesses. 

- Le premier nombre c'est 2. Le nombre suivant, c'est 4.

Et il distribua consciencieusement deux coups sur ma fesse gauche, puis deux coups sur ma fesse droite.
Je riais. 

- Ensuite, c'est 8.

Quatre coups sur ma fesse gauche, puis quatre sur ma fesse droite…

- Puis 16...

Huit coups sur ma fesse gauche, puis huit sur ma fesse droite…
Il ne frappait pas fort, mais comme les coups tombaient toujours au même endroit, mes fesses  devenaient sensibles.

- Ensuite, c'est 32.

Seize coups pour ma fesse gauche, seize coups pour ma fesse droite… 
Je commençais à protester.

- Mais si, je connais très bien les suites géométriques !
- Alors c'est quoi après ?
- 64 !
- Exactement !

32 coups s'abattirent sur ma fesse gauche, puis 32 coups sur ma fesse droite.
Je ne pouvais retenir quelques gémissements.

- Ensuite c'est 128.
- Ah non ! 

J'interposais mes mains mais la ceinture s'abattit impitoyablement sur mes cuisses jusqu'à ce que je les retire et que les 64 coups promis puissent être délivrés sur chacun de mes globes. 
J’avais les fesses en feu mais ne cessait de rire tant son intransigeance m'amusait, me fascinait. 

- Ensuite c'est 256…

Là, franchement, il m'épatait ! Jamais je n'aurais pensé qu'il oserait aller aussi loin…

Il asséna les 128 premiers coups à ma fesse gauche. Je m'agrippais comme je pouvais au couvre-lit pour ne pas recevoir quelques coups supplémentaires sur les cuisses, mais mes jambes ne pouvaient s'empêcher de battre frénétiquement et ce sont mes pieds qui eurent droit à un petit bonus…

Lorsqu'il attaqua la fesse droite, je tentais de le convaincre que le jeu devenait lassant, qu'il n'était guère amusant de compter ainsi de si grands nombres…

- Tu as raison, c'est toi qui est punie, c'est toi qui compte !

Jusqu'à présent c’était lui qui avait compté les coups, il savait combien j'avais horreur de cela. Mais puisque je faisais la maligne… 

Les coups commençaient à tomber mais je ne comptais pas. Il n'était pas question que je cède!

- Tant que tu ne comptes pas, ça ne compte pas…

La brûlure était difficilement supportable, je ne fût pas longue à céder.

- Un, deux, trois,..

Mais il distribuait les coups de plus en plus vite et il m'est rapidement devenu impossible de compter aussi vite! J’avais beau protester, il ne ralentissait pas le rythme. Combien ai-je reçu de coups jusqu'à ce que j'arrive enfin à prononcer ce maudit 128 ? Impossible à dire, mais beaucoup plus que je n'avais compté ! 

- Ensuite c'est 512.
- Non !!!

Je me précipitais dans ses bras pour l'embrasser et le convaincre de tout arrêter.

- Mais ce sera pour la prochaine fois...

Je l'embrassais à nouveau. Mieux valait assurer cette sage décision...

samedi 16 juillet 2016

Punition


Elle entra dans la chambre et posa la brosse sur la table.  Il avait placé la chaise un peu en retrait à côté du lit. Si d'ordinaire cette petite attention la faisait sourire, c'est avec un peu d'appréhension qu'elle la contemplait aujourd'hui. Non pas qu'elle craignait d’être punie, jamais elle n'aurait eu peur de cela, mais elle craignait de l'avoir réellement fâché. Au moment où ils s'étaient retrouvés, il s'était contenté d'à peine effleurer sa joue, puis ils avaient marchés, côte à côte, presque silencieux. Parfois elle effleurait ses doigts mais jamais il ne saisissait sa main. Etait-il simplement préoccupé ou la punissait-il déjà ? Elle n'aurait su le dire. 

Cela faisait des jours qu'il lui envoyait des messages, lui expliquant pourquoi et comment elle devait être sévèrement punie. Par le passé, elle lui avait dit qu'elle aimait ressentir l'appréhension qui précède parfois une fessée et elle avait pensé qu'il s'appliquait à lui offrir ce cadeau. Mais ne lui en voulait-il pas sérieusement? Il avait toutes les raisons pour cela et elle en était sincèrement désolée...

Il réapparut dans la chambre, sans un mot s'empara de la brosse et se dirigea vers la chaise. Il releva les manches de sa chemise. Il faisait toujours cela avant de la fesser. D'ordinaire cela la faisait rire, elle s'exclamait qu'il ne faisait cela que pour lui faire peur, mais ce jour-là elle se contenta d'un petit sourire triste. Lui ne souriait pas, il était toujours aussi concentré. 

- Tu sais pourquoi je vais te punir aujourd'hui, n'est-ce pas ? 

Elle acquiesça timidement. Il lui rappela chaque raison, très calmement. Il était déterminé, elle pouvait le lire dans son regard, et c'est avec soulagement qu'elle le sentit l'agripper par le bras et la basculer sur ses genoux.
Comme il l'avait prévenue, il releva sa jupe, la déculotta sur le champ et la brosse commença aussitôt sa danse infernale. Tandis que la fessée progressait, il continuait à la sermonner, lui faisant promettre de ne jamais plus recommencer. Elle était attentive à ce qu'il disait et ne prêtait guère d'attention à la douleur qu'elle ne parvenait pas à ressentir. Il ne devait pas frapper fort car d'habitude elle ne supportait pas d'être fessée avec cet instrument qu'elle réservait exclusivement à ses "vraies" punitions. 

- Relève-toi et va au coin !

Elle obéit sans protester. Elle ne protestait jamais lorsqu'elle était réellement punie... 

Après quelques minutes d'attente dans un silence pesant, il lui ordonna de revenir vers lui et de reprendre place sur ses genoux. Cette deuxième fessée devait être plus sévère que la première, il l'en avait également prévenue. Il lui expliqua pourquoi elle devait être à nouveau punie et la brosse reprit sa dance. Il frappait un peu plus fort et s'appliquait à faire tomber les coups toujours au même endroit jusqu'à ce qu’elle manifeste son inconfort. Il changeait alors de cible.
Elle n'avait aucune idée du temps qui passait, mais c'est avec étonnement qu'elle sentit qu'il la relevait. Il l'assit avec précaution sur ses genoux et l'embrassa très tendrement. La tête posée sur son épaule, elle l'écouta lui dire qu'elle était pardonnée, que tout ce qu'elle avait fait était à présent effacé de leur histoire. Le temps s'était arrêté, une grande douceur avait envahi la pièce. Elle voulait rester dans ses bras et il n'avait aucune envie qu'elle les quitte. Ils firent l'amour, très tendrement, tout en douceur et en caresses.
Alors qu'il la tenait serrée contre lui, elle lui glissa à l'oreille qu'il aurait dû la frapper plus fort, qu'elle n'avait pas vraiment eu mal pendant sa punition. Il lui promit de reprendre son châtiment un peu plus tard, mais pour le moment il voulait lui offrir une toute autre forme de jouissance et s'y employait merveilleusement…

Quand il décida que le moment était venu, il la tira brusquement à lui et reprit place sur la chaise. Il se ressaisit de la brosse et s'appliqua à la fesser sévèrement. Elle était très excitée, protestait pour la forme mais ne parvenait toujours pas à avoir mal. Il finit par abandonner la brosse et se mit à lui claquer les fesses de ses mains.

- Pourquoi tu ne me frappes pas plus fort avec la brosse ? 

- Je t'ai frappé fort, cette fois-ci. Regarde...

L'objet de ses tourments gisait sur le lit, fracassé, fendu en deux de part en part. 

- Oh, s'écria-t-elle interloquée. 

Elle se releva et l'embrassa. Cela ne servait à rien de continuer, elle n'aurait pas mal aujourd'hui. Quand elle voulait vraiment être punie, il lui arrivait parfois de ne pas réussir à percevoir la douleur. Etait-ce un blocage psychologique ou bien l'effet de ces maudites granules d'arnica qu'il avait voulu qu'elle prenne pour ne pas qu'elle garde de marques mais dont elle soupçonnait les effets un peu anesthésiants ?

Ils retournèrent sur le lit et reprirent leurs ébats là où ils les avaient laissés. Il était un amant extraordinaire, le plus attentionné qu'elle n'ait jamais eu. Ces moments de fusion dégageaient une telle intensité qu'ils en étaient toujours surpris, l'un comme l'autre. Il n'y avait jamais de temps mort entre eux. Leurs corps ne se séparaient que pour de petits jeux, des fessées impromptues aussi fortes qu'inattendues. Il était incroyablement inventif et ne cessait jamais de la surprendre. Ces fessées-là partaient en éclats de rire et montées d'adrénaline. Elle en ressortait les fesses brûlantes et le cœur palpitant. Il s'engouffrait alors en elle, avec une infinie douceur qui contrastait avec l'orage qui s'était abattu dans la pièce quelques instant auparavant...

Il était déjà tard quand ils décidèrent de quitter leur chambre. Elle lui avait promis d'apporter de quoi déjeuner mais ne l'avait pas fait, ce qui lui valut une toute dernière fessée. Combien en avait-elle reçu ce jour-là? Elle n'aurait su le dire, elles étaient beaucoup trop nombreuses. L'une d'elle l'avait tout particulièrement amusée et c'est avec un petit pincement au cœur qu'elle referma la porte.

Il faisait très beau ce jour-là. Ils s'installèrent à la terrasse d'un café et commandèrent de quoi grignoter. Il s'amusaient à regarder les passants, les touristes, à écouter les lourdes plaisanteries du garçon qui les servaient. L'atmosphère était douce. Elle se sentait comme dans du coton. Il en était toujours ainsi après leurs rencontres. 

- Qu'est-ce que tu as fait de la brosse ?
- Je l'ai jetée, que voulais-tu que j'en fasse ?
- Tu en as pris une photo au moins ?
- Ah non, mince… 
- Tu sais ce que ça mérite ?
- Avec une nouvelle brosse alors ?
- Oui, mais pas de la camelote cette fois...

Ils se sourirent.
Y aura-t-il une nouvelle fessée à la brosse? Ni l'un ni l'autre ne le savent encore...

dimanche 10 juillet 2016

Projection


Amandine,

Demain, tu le sais, tu seras punie. Et tu sais que tu le mérites, par une longue et sévère fessée à la brosse.

Je te l'ai dit, je te laisse le choix de la brosse. Quand tu me l'apporteras, tu me diras pourquoi tu vas être corrigée et je t'expliquerai pourquoi cette correction sera particulièrement cuisante.

Je te renverserai sur mes genoux et remonterai ta jupe. Tu auras une culotte très petite, bien moulante, mais ne te mets pas en frais pour de la dentelle ou des froufrous car je n'aurai pas la tête à jouer avec et te la baisserai immédiatement.

Je te donnerai une première fessée, tout de suite forte, avec la brosse, sans me laisser fléchir par d'inutiles pleurs, gémissements ou cris. Tu seras ainsi punie de la première période de silence que tu m'as imposée, et des dures paroles que tu m'a lancées avant de te taire.

Puis tu iras au coin. Pendant que tu regarderas le mur, les fesses déjà écarlates et brûlantes, je t'expliquerai que tu as droit à un second rendez-vous avec la brosse, nettement plus long et douloureux, pour ta deuxième période de silence. Une période encore plus longue et plus injustifiée que la première !

Puis tu viendras recevoir cette nouvelle fessée qui ne s'arrêtera que quand j'estimerai que tu as été suffisamment châtiée.

Je te prendrai alors dans mes bras et tu seras définitivement et complètement pardonnée.

Alors viendra le moment des câlins et consolations. Mais ce moment-là ne se décrit pas à l'avance...

Je t'embrasse tendrement

PS – J’espère que tu as bien pris ton traitement à l’arnica comme je te l’ai demandé ! Pense aussi à apporter une pommade que je t’appliquerai après la correction, car si je veux que tu aies du mal à t'asseoir longtemps après notre explication, je voudrais éviter, dans la mesure du possible, que ton joli cul vire au violet...

jeudi 7 juillet 2016

Eclairage


Un jour, elle lui avait envoyé une vidéo.

- Quand je mérite une vraie punition, c'est comme ça que j’aime être fessée.

- Avec la brosse ? Je croyais que tu n’aimais pas ça !

- Justement, si je suis réellement punie, je ne suis pas censée aimer cela. Mais j’aime la brosse dans ces cas-là, beaucoup…

Il était toujours très attentif à tout ce qu'elle disait, à tout ce qu'elle lui écrivait, à tout ce qu'elle faisait. Il n'oubliait jamais rien, sauf son nom, parfois.

Alors forcément vint le jour où…


video