mardi 31 janvier 2017

Quatuor (5)


Thomas prit Amandine par la main et l'aida à basculer sur ses genoux.
Lorsque Lise se trouva dans la même position, les deux hommes soulevèrent leur jupe de concert. Il faisait très froid ce jour-là et des collants opaques recouvraient les jambes et les fessiers des pénitentes, aussi ne furent-ils pas en mesure de juger du premier regard celle qui portait la plus belle culotte. Mais ce petit obstacle n'était certainement pas en mesure de les arrêter. Tant bien que mal, ils réussirent à abaisser l'ultime barrière de nylon qui protégeait l'objet de leur convoitise et jaugèrent l'emballage qui se révélait à eux. Amandine portait une petite culotte noire en dentelle tandis que Lise arborait une magnifique culotte en satin pourpre et d'un commun accord, ils proclamèrent avec force solennité que Lise remportait les 10 premiers points.

Thomas se pencha à l'oreille d'Amandine et lui murmura « Tu as intérêt à te rattraper !», ce qui naturellement la vexa un peu. Mais elle savait qu'elle avait toutes ses chances aux épreuves d'endurance…

Les premières claques tombèrent. Comme à son habitude, Thomas frappait fort et vite, embrasant littéralement le fessier d'Amandine dès les toutes premières minutes. Patrick officiait plus progressivement pour que Lise s'accommode peu à peu de la brûlure qui bientôt envahirait ses chairs, ferait gonfler sa vulve et chavirer ses sens. Amandine ne bénéficiait pas d'autant de bienveillance. Le cœur battant, elle crispait ses muscles pour ne pas faillir et jeter sa main en arrière pour se protéger. Il y avait 10 points en jeu pour celle qui aurait le comportement le plus exemplaire et elle ne comptait pas les perdre. Elle observa Lise du coin de l'œil. Patrick tenait son poignet droit, haut sur ses reins et elle se détendit un peu. Ces points-là étaient à sa portée ! 

Au bout d'un temps qui lui parut interminable, les claques s'arrêtèrent. Thomas ouvrit une boite que Patrick avait placée entre eux et qui contenait les divers instruments du couple. Il se saisit d'un martinet. Il savait pourtant qu'Amandine détestait cela. Voulait-il vraiment qu'elle perde ? 

« Lève-toi et penche-toi au-dessus de l'accoudoir ».

Elle obéit et sentit les lanières lui caresser les reins avant que le premier coup ne vienne la cingler. L'orage se déchaîna. Ses fesses s'embrasaient, crépitaient. Elle ferma les yeux et se laissa aller jusqu'à ce que la tempête s'arrête de nouveau. Thomas était reparti vers la boite à trésor, oubliant le martinet qu'Amandine se hâta de cacher sous les coussins du canapé. Voilà un instrument que Lise et Patrick n'auraient pas !

Thomas revint près d'elle avec un paddle en cuir, un instrument qu'elle aimait tout particulièrement. La fessée reprit, lente et mesurée cette fois. A chaque coup, ses fesses ondulaient comme les vagues de l'océan. C’était une sensation si agréable qu'elle aurait voulu qu'elle dure toujours. Elle commença à soupirer, son esprits divaguait vers d'autres rêverie...

Mais Thomas s'arrêta et changea d'instrument. Brosse, règle, tawse, canne, aucun des instruments de Liste et Patrick ne lui échappa. Amandine avait depuis longtemps perdu conscience des coups et des instruments qui lui étaient appliqués lorsque le jeu cessa. Sa perception des choses se limitait à ses fesses qui s'étaient enflammées et à son sexe, tellement gonflée qu'il semblait sur le point d'exploser. 

« Il est temps à présent de faire les comptes ! » déclara Patrick alors que Lise, lovée sur ses genoux, tentait de l'embrasser.

Celle qui avait enduré le plus de coups était incontestablement Amandine, aucun des protagonistes n'en avait le moindre doute. Patrick avait mené la fessée avec art, sachant maintenir l'équilibre pour que Lise le suive sans appréhension, mais leur jeu était bien plus caressant que claquant. 

Chaque couple énuméra ensuite les instruments qu'il avait utilisés. Patrick n'avait pas pris leurs instruments les plus sévères, la tawse et la canne, mais il s'interrogeait sur le martinet qu'il n'avait pas trouvé dans la boîte alors qu'il l'aurait volontiers utilisé, Lise aimant particulièrement les caresses de ses lanières. Sous le regard sévère de Thomas, Amandine ne pipa mot. Cela faisait 20 points pour elle, contre 10 pour Lise, et même si elle n'avait pas caché le martinet pour que ses amis ne puissent l'utiliser, elle aurait tout de même gagné ces dix points- là !

Pour le critère suivant, le choix était plus difficile. Lise avait reçu moins de claques qu'Amandine, mais sa peau diaphane marquait bien davantage, aussi choisirent-ils de lui attribuer les 10 points correspondant aux fesses les plus rouges. Les compétitrices se trouvaient ainsi à égalité...

« Qui a eu le comportement le plus exemplaire pendant la fessée ? » demanda Patrick en riant. 

« Pas toi, Lise, c'est sûr ! », ajouta-t-il en tapotant les fesses de sa bien-aimée.

Lise le regarda, mi amusée, mi vexée, mais ne répondit rien et fit bonne grâce de ces 10 points-là à Amandine. 

« Et pour ce qui est de celle qui a demandé le plus sincèrement pardon après sa fessée, on peut dire que vous êtes toutes les deux disqualifiées ! » renchérit Thomas. 

« Encore heureux » répondirent-elles en cœur, « nous n'avions rien fait de mal ! » 

« Vous auriez au moins pu faire semblant… »

« Certainement pas ! » 

Et tous rirent de bon cœur. 

« Je crois qu'Amandine a finalement gagné » proclamas Thomas en l'embrassant goulûment.

« Mais qu'est-ce que j'ai gagné au juste ? » demanda-t-elle, un peu inquiète.

« Ça, tu vas bientôt le découvrir… mais avant nous allons fêter ce premier jeu de l'année dignement !»

Patrick versait du champagne dans des coupes que regardaient les deux pénitentes avec envie. La fessée leur avait donné chaud et elles étaient assoiffées.

« Mais Toi, Amandine, tu dois être punie pour avoir triché lors du jeu en cachant le martinet. Pendant que nous allons nous régaler de ce délicieux champagne, tu vas nous attendre au coin, mains sur la tête et ton délicieux popotin bien en vue ! » déclara Thomas d'un ton qui ne prêtait pas à la moindre protestation. 

Amandine était furieuse, vexée, et surtout très déçue de ne pouvoir étancher sa soif, mais elle n'osa contester sa faute et obéit.

Au bout d'un temps qui lui parut une éternité, elle entendit 

« Mettez vos manteaux, nous sortons ! »

Toute la petite troupe se retrouva vite plongée dans le froid glacial qui avait envahi la Normandie ces derniers jours. Thomas marchait en tête, bien décidé à mener à bien son plan. Amandine interrogeait Lise pour savoir où ils allaient mais elle ne semblait pas être au courant, et Patrick ne voulait rien lui dire.
Ils atteignirent la plage alors qu'il faisait déjà presque nuit. Par ce temps, elle était déserte, mais cela ne semblait pas inquiéter Thomas qui prit aussitôt la direction des falaises. Arrivé devant un gros rocher blanc, il s'assit et agrippa le bras d'Amandine.

« Tu sais qu'à chaque fois que nous nous promenons sur la plage, tu me dis que tu aimerais y recevoir une fessée... ».

« Non, mais je disais ça juste comme ça ! » répondit Amandine, soudainement effrayée.

« Non, tu disais ça juste pour ça ! » reprit Thomas, en la forçant à basculer sur ses genoux. 

Il ne s'embarrassa d'aucune manière, remonta haut sur ses reins son manteau et sa jupe et dans le même mouvement abaissa sa culotte. Le contraste entre la chaleur qui subsistait encore de la longue fessée qu'elle avait reçu peu de temps auparavant et la température glaciale qui régnait sur la plage la saisit si brusquement qu'elle perdit tout repère et toute velléité d'opposition. Thomas profita de cette passivité soudaine pour marquer de son empreinte le territoire qui lui était offert et la fessée fut magistrale ! Amandine s'y abandonna avec délice, sans qu'elle ne prenne jamais conscience du spectacle qu'elle donnait ainsi. Etourdie par le chant des claques qui résonnait en écho sur la falaise, rien ne parvenait à atteindre son esprit en dehors de cette brûlure qui tentait d'embrasser son séant mais que le vent glacial parvenait à maîtriser. 

Thomas cessa la fessée et caressa longuement les fesses de son amante qui ne bougeait pas, de peur de rompre le charme de l'instant. Lise et Patrick, qui avaient assisté en silence à la fessée d'Amandine, s'étaient un peu éloignés pour ne pas perturber cet instant très intime que s'offraient leurs amis. 

Au bout de quelques minutes, Amandine se releva et embrassa tendrement Thomas.

« On rentre ! Il y a une coupe de champagne qui t'attend ! » lui glissa-t-il malicieusement à l'oreille.

« J'espère bien ! » répondit-elle, en se blottissant tout contre lui.

jeudi 26 janvier 2017

Quatuor (4)

L'histoire était terminée... et puis, non, finalement! Une petite suite, que j'ai écrit moi-même, cette fois.


Leur dernière rencontre avait eu lieu depuis plusieurs semaines déjà. Les contraintes professionnelles de tous étaient très fortes en ce début d’année et Thomas n'avait pu réussir à se libérer pour rejoindre le littoral normand et fêter avec chaleur la plus belle des nouvelles années. Lise et Amandine, en revanche, se voyaient régulièrement. Elles avaient pris un abonnement à la piscine et s'y retrouvaient deux fois par semaine pour quelques brasses et de longues discussions que la fessée et la malice de leurs amants ne manquaient pas d'alimenter. Mais elles s'interdisaient de penser à une quelconque vengeance, le fiasco de leur dernière tentative leur ayant définitivement servi de leçon.

Alors que la fin du mois de janvier approchait et qu'Amandine se désespérait de ne plus jamais revivre ces émotions claquantes qu'elle aimait tant, Thomas lui fit le plus beau des cadeaux : une visite surprise! Alors qu'elle profitait des soldes dans une petite boutique du centre-ville, elle n'en crut pas ses yeux lorsqu'elle le vit traverser la rue et venir à sa rencontre. Lise, qui l'accompagnait, ne semblait pas du tout surprise et Amandine eu le vague sentiment que quelque chose se tramait. Mais peu importait, elle était si heureuse de retrouver Thomas qu'aucune ombre n'aurait pu venir gâcher ce moment et c'est en riant qu'elle se précipita dans ses bras.

« Vous venez vous réchauffer à la maison ? » demanda Lise avec une petite lueur espiègle dans les yeux. 

Amandine aurait préféré rentrer directement chez elle, se retrouver seule avec Thomas. Cela faisait si longtemps qu'ils ne s'étaient vus et ils avaient plein de chose à se dire, à partager... Mais elle n'osa pas refuser l'invitation et ils se retrouvèrent quelques minutes plus tard dans le grand salon où Patrick les accueillis chaleureusement. Curieusement, des verres, des boissons et des gâteaux étaient disposés sur la table, comme si Patrick avait préparé leur venue, alors qu'Amandine en était certaine, Lise de ne lui avait pas téléphoné pour la lui annoncer ! Elle regarda Thomas mais si ce dernier était surpris, il n'en laissait rien paraître. Il prit place autour du canapé et lui fit signe pour qu'elle s'assoie à ses côtés. Les deux couples retrouvaient peu à peu le plaisir d'être ensemble et de discuter, de tout et de rien. L'atmosphère était chaleureuse et les petits gâteaux, confectionnés par Lise le matin même, vraiment délicieux ! 

Soudain, Patrick se leva et déclara qu'il était temps de fêter dignement la nouvelle année.

« Thomas et moi avons décidé que 2017 serait l'année du jeu... » déclara-t-il solennellement.

« Et il est grand temps que nous lancions le premier ! ».

Tout le monde souriait, mais Amandine et Lise se doutaient bien qu'il y avait anguille sous roche et se méfiaient un peu.

« Ce jeu se joue en deux équipes. Bien sûr, Thomas jouera avec Amandine et je jouerai avec toi, Lise». 

Amandine regarda Lise mais elle semblait tout aussi surprise qu'elle par la tournure que prenaient les événements.

« Comme dans tous les jeux, l'équipe qui gagnera sera celle qui emportera le plus de points, mais ce sont vous, et uniquement vous mesdames, qui permettrez à votre équipe d'en marquer. Il vous faudra donc faire de grands efforts... »

Amandine et Lise se regardèrent à nouveau, de plus en plus inquiètes.

« Voici donc les règles du jeu.

Thomas et moi allons vous donner une fessée qui donnera lieu à la distribution de points suivante : 

- 10 points pour celle qui porte la plus belle culotte, 

- 10 points pour celle qui aura enduré le plus de coups,

- 10 points pour le couple qui aura utilisé le plus d'instruments,

- 10 points pour celle qui aura les fesses les plus rouges,

- 10 points pour celle qui aura le comportement le plus exemplaire pendant la fessée,

- Et enfin, 10 points pour celle qui demandera le plus sincèrement pardon après sa fessée.»

Amandine se lança dans un rapide calcul. Pour la culotte, c'était sans doute déjà perdu. Comme elle ne s'attendait pas à la visite de Thomas ce jour-là, elle avait enfilé la première venue mais elle ne parvenait pas à se souvenir de laquelle c'était. Lise, au contraire, était au courant de leur rencontre, et avait certainement dû mettre une jolie culotte, car quand Patrick et Thomas étaient ensemble, leurs fessiers finissaient toujours par être exposés, d'une manière ou d'une autre. Mieux valait donc renoncer à ces dix points là !

Pour ce qui concernait l'endurance, le nombre de coups et d'instruments reçus, la rougeur des fesses, Amandine était plus confiante bien que Lise se montrerait sans doute une adversaire coriace. 

Quant à celle qui aurait le comportement le plus exemplaire, les pronostics étaient incertains, aucune d'entre elles n'étant par nature particulièrement soumise…

Mais ce qui interpellait le plus Amandine était certainement le dernier. Qu'entendait-il exactement par "demander pardon" ? C’était un jeu, elle n'avait rien fait de mal ! Pourquoi demander pardon ?

« Mais qu'est-ce qu'on gagne si on remporte le plus de points ?» demanda une Lise qui semblait tout aussi dubitative qu'Amandine.

« La réalisation de l'un de vos fantasmes encore inassouvi ! »

Lise et Amandine se regardèrent, interloquées. Si quelques images défilaient dans leurs esprits, elles ne voyaient guère comment cela pouvait se jouer à quatre ! 
Amandine n'était soudain plus trop sûre de vouloir gagner. Et à bien regarder Lise, il semblait qu'elle non plus n'avait aucune envie de réaliser devant ses amis ses fantasmes les plus secrets !

« Il est temps de commencer, Mesdames ! ».

(à suivre)

dimanche 22 janvier 2017

Vidéos


Je me suis aperçue ce week-end que toutes les vidéos du blog avaient disparu ! Je ne sais pas depuis quand, encore moins pourquoi, mais les codes de partage ne semblent plus fonctionner sur Blogger. 

J'ai donc dû rechercher chacune des vidéos sur le web (ce qui n'était pas une mince affaire!)  pour ensuite les sauvegarder puis les recharger sur le blog. Il m'en manque quelques unes, notamment une que j'aimais tout particulièrement et que j'avais publié sous le post "Les déculottées du dimanche". Si par hasard quelqu'un l'avait sauvegardée sur son ordinateur et voulait bien me la renvoyer, j'en serais vraiment ravie !

A toute chose, malheur est bon et ce gros travail m'a permis de redécouvrir pas mal de vidéos que j'avais complètement oubliées. Celle que je préfère, la plus belle et romantique, est sans aucun doute celle de cet artiste fesseur néerlandais. Quel merveille !
J'aime aussi beaucoup celle-là, parce que les fesses de la fille sont vraiment très belles, mais aussi parce que le fesseur est élégamment vêtu, ce qui est fort rare dans les vidéos d'amateurs. 

Pour conclure sur ce tout petit sujet, je vous présente ma dernière découverte : une vidéo très/trop courte, mais esthétiquement très belle...

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mercredi 18 janvier 2017

Ceux qui restent


Aujourd'hui je voulais vous parler d'un film touchant, délicat, pudique, d'une histoire d'amour drôle, élégante et grave, impossible parce que trop coupable. 

« Ceux qui restent » fait partie de ces films qui retracent la vie, la vraie, celle qui n'a rien de spectaculaire, de sensationnelle, celle que nous avons tous vécue, des émotions vraies portées par de formidables acteurs, si justes qu'ils nous font oublier que tout cela n'est que cinéma. 

Pourquoi vous parler de ce film ici ? Parce qu'il contient une scène qui m'a particulièrement émue, forcément ! Est-ce un hasard si cette scène est précisément celle qui est à l'affiche du film ?

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